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21 novembre 2022 1 21 /11 /novembre /2022 08:00
LA MARCHE DU MONDE (2302) : DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2022

Dimanche 20 Novembre 2022 - Violences sexistes : des manifestants par dizaines de milliers contre l'«impunité» des agresseurs

Cinq ans après l'émergence du mouvement #MeToo, près de 90 associations, syndicats ou partis de gauche ont appelé à un "raz-de-marée dans la rue pour crier notre colère".

Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté samedi dans toute la France pour dénoncer les dysfonctionnements de la justice en matière de lutte contre les violences sexistes et sexuelles et notamment réclamer une "loi cadre" contre l'"impunité" des agresseurs. Cinq ans après l'émergence du mouvement #MeToo, près de 90 associations, syndicats ou partis de gauche ont appelé à un "raz-de-marée dans la rue pour crier notre colère".

A Paris, la manifestation partie vers 14H30 de la place de la République et dont les derniers participants arrivaient place de la Nation vers 17H30, a rassemblé 80.000 personnes selon les organisatrices et 18.500 selon la police. "Nous sommes fortes, nous sommes fières et féministes et radicales et en colère", scandaient des manifestantes, tandis que d'autres criaient "MeToo partout, justice nulle part". Sur des pancartes, uniformément violettes, la couleur emblématique du rassemblement, on pouvait lire notamment "mâle dominant, pour qui tu te prends?", "stop à la culture du viol" ou encore "croire les victimes sauve des vies".

"Ce qui nous met en colère, c'est l'impunité des agresseurs et le mauvais traitement réservé aux victimes" lorsqu'elles déposent plainte, a expliqué à l'AFP Maëlle Noir, membre de #NousToutes qui coordonne l'organisation des défilés. "Nous manifestons aujourd'hui pour rendre hommage aux victimes", a insisté de son côté Sandrine Bouchait, de l'Union nationale des familles de féminicides (UNFF), dont l'association demande pour les proches "un statut de victimes avec un accompagnement psychologique et financier".

Plus généralement, les associations réclament un budget public de deux milliards d'euros par an, mais aussi une "loi-cadre" qui instaurerait notamment des "brigades et juridictions spécialisées", une aide financière pour la "mise en sûreté" des femmes victimes, 15.000 places d'hébergement supplémentaires ou le renforcement de l'éducation à la vie sexuelle et affective à l'école.

 

"Que la honte s'inverse"

La ministre chargée de l'égalité hommes/femmes Isabelle Rome a rappelé sur RMC qu'elle était ouverte à la mise en place d'une police et d'une justice spécialisées, sujet sur lequel planche une mission parlementaire. Quant aux moyens financiers, "ils n'ont cessé d'augmenter" pour atteindre "un montant global de 2,4 milliards" d'euros, a-t-elle observé en reconnaissant que ces sommes n'étaient "pas spécifiquement" dédiées à la lutte contre les violences.

L'appel à manifester - en amont du 25 novembre, journée mondiale de lutte contre les violences à l'égard des femmes -, concernait de nombreuses villes de France. Le ministère de l'Intérieur a décompté 13.600 personnes dans 39 actions en régions, dont les plus importantes à Rennes (2.500) Lille (1.700) et Toulouse (1.700). A Metz (280 personnes selon la police), des manifestantes brandissaient des pancartes comme "dans 12 féminicides, c'est Noël" ou "Me croirez-vous quand je serai morte?".

Pour Illyle Ezemzami, étudiante de 22 ans présente dans le cortège toulousain, "il faut montrer aux victimes qu'elles ne sont pas seules et qu'on les croit". Pour elle, "il y a eu une libération de la parole mais ce n'est pas gagné, il faut aller plus loin, il faut que la honte s'inverse". Frédéric Planquart, 46 ans, qui participait à sa première mobilisation féministe à Marseille, estime que "ce n'est pas que l'affaire des femmes, c'est même peut-être plus celle des hommes", même si, selon lui, "c'est plus important d'agir dans la vie de tous les jours que de manifester".

L'exaspération des organisations féministes est alimentée par le nombre élevé de féminicides - déjà 100 depuis le début de l'année d'après un collectif associatif, contre 122 l'an dernier selon les chiffres officiels -, et par la frilosité du monde politique à écarter certains responsables accusés de violences envers les femmes. Les partis EELV et LFI "ont signé notre appel à manifester. On va leur demander aujourd'hui de respecter leur signature" et de "retirer de leur groupe parlementaire des hommes mis en cause pour violences", a déclaré Pauline Baron, de #NousToutes, en citant les cas d'Adrien Quatennens (LFI) et Julien Bayou (EELV).

Entre 2017 et 2021, le nombre de viols ou tentatives de viols enregistrés par le ministère de l'Intérieur a doublé, passant de 16.900 à 34.300. Les victimes ont davantage tendance à dénoncer des faits anciens, explique le ministère qui y voit aussi le signe de la "libération de la parole". Une expression qui exaspère désormais les associations, car "les femmes ont toujours parlé mais elles ne sont pas écoutées", pointe Maëlle Noir.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2302) : DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2022

Dimanche 20 Novembre 2022 - COP27 : un bilan en demi-teinte

La COP27 de Charm el-Cheikh, en Egypte, s'est terminée dimanche sur un bilan contrasté et les réactions ont afflué pour saluer des avancées dans l'aide aux pays pauvres affectés par le changement climatique ou pour regretter un manque d'ambition sur la baisse des émissions.

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres: "Nous devons drastiquement réduire les émissions maintenant --et c'est une question à laquelle cette COP n'a pas répondu".

"Cette COP a fait un pas important vers la justice. Je salue la décision d'établir un fonds pour les pertes et dommages et de le rendre opérationnel dans un futur proche. Ce ne sera clairement pas assez mais c'est un signal politique tout à fait nécessaire pour reconstruire une confiance brisée".

 

C'est un pas en avant trop court pour les habitants de la planète.

"Le monde ne nous remerciera pas quand il entendra uniquement des excuses demain". "Ce que nous avons là, c'est un pas en avant trop court pour les habitants de la planète. Il ne fournit pas assez d'efforts supplémentaires de la part des principaux émetteurs pour augmenter et accélérer leurs réductions d'émissions".

 

L'établissement d'un fonds n'est pas une question de charité.

Sherry Rehman, ministre pakistanaise du Changement climatique et présidente en exercice du puissant groupe de négociation G77+Chine:

"Nous avons lutté pendant 30 ans et aujourd'hui à Charm el-Cheikh cette épopée a donné naissance à son premier résultat positif. L'établissement d'un fonds n'est pas une question de charité. C'est clairement un acompte sur l'investissement à plus long terme dans notre avenir commun et un investissement dans la justice climatique"

 

Une mission accomplie

Le ministre de l'Environnement d'Antigua-et-Barbuda, Molwyn Joseph, au nom de l'alliance des petits Etats insulaires (Aosis):

"Aosis avait promis au monde de ne pas quitter Charm el-Cheikh sans réussir à établir un fonds de réponse pour les pertes et dommages. Cette mission de 30 ans est maintenant accomplie".

 

L'influence du secteur des énergies fossiles était omniprésente

"Cette COP a occasionné de profondes frustrations mais cela n'était pas en vain. Elle a permis une percée significative pour les pays les plus vulnérables. Le fonds pour les pertes et dommages, qui n'était qu'un rêve à la COP26 l'an dernier, est en voie pour commencer à fonctionner en 2023".

"L'influence du secteur des énergies fossiles était omniprésente. Cette COP a affaibli les obligations pour les pays de présenter des engagements nouveaux et plus ambitieux".

 

Les besoins des Africains se sont heurtés à l'obstruction

Affirme Vanessa Nakate, jeune militante ougandaise: "La COP27 devait être la +COP africaine+ mais les besoins des Africains se sont heurtés à l'obstruction tout du long. Les pertes et dommages dans les pays vulnérables ne peuvent désormais plus être ignorés mais certains pays ici en Egypte avaient décidé d'ignorer notre souffrance. Les jeunes n'ont pas pu faire entendre leur voix en raison des restrictions de manifestations mais notre mouvement grandit".

 

L'ONG Christian Aid : Le diable sera dans les détails

"Cela a été une longue lutte pour les pays développés afin d'obtenir ce fonds, le diable sera dans les détails et il faut encore que de l'argent y soit versé. Mais c'est un pas en avant positif vers la justice climatique".

"Il est décevant de constater que malgré tous les beaux discours des dirigeants au début de ce sommet sur la gravité de l'urgence climatique, les pays ne se soient même pas mis d'accord pour une sortie progressive de toutes les énergies fossiles".

 

 

 

 

 

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Dimanche 20 Novembre 2022 - La centrale nucléaire de Zaporijjia de nouveau bombardée, Moscou et Kiev s'accusent mutuellement

Une vingtaine d'obus auraient été tirés sur la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine, sans provoquer de hausse du niveau de radiation.

La Russie a accusé dimanche les forces ukrainiennes d'avoir procédé à de nouveaux bombardements contre la centrale nucléaire de Zaporijjia, dans le sud de l'Ukraine, tout en assurant que le niveau de radiation y restait "conforme à la norme".

 

Une vingtaine d'"obus de grand calibre"

"Le régime de Kiev ne cesse pas les provocations afin de créer la menace d'une catastrophe à la centrale nucléaire de Zaporijjia", la plus grande d'Europe et occupée militairement par la Russie, a affirmé l'armée russe dans un communiqué.

Samedi et dimanche, les forces ukrainiennes ont tiré plus d'une vingtaine d'"obus de grand calibre" sur la centrale, selon le communiqué.

Ceux-ci ont notamment explosé entre les blocs énergétiques numéro 4 et 5 et visé le toit d'un "bâtiment spécial" situé à proximité de ces blocs, selon la même source.

 

La Russie occupe militairement le territoire de la centrale

Malgré ces bombardements, "le niveau de radiation dans la zone de la centrale reste conforme à la norme", souligne le communiqué.

La Russie, qui mène une offensive en Ukraine depuis le 24 février, occupe militairement le territoire de la centrale et le président russe Vladimir Poutine en a revendiqué l'annexion, tout comme celle de quatre régions ukrainiennes.

Depuis plusieurs mois, Moscou et Kiev s'accusent mutuellement de bombardements sur le site, sous contrôle russe mais située non loin de la ligne de front.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2302) : DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2022

Dimanche 20 Novembre 2022 - Donald Trump de retour sur Twitter grâce à Elon Musk

Elon Musk, nouveau patron de Twitter, a réhabilité samedi le compte de l'ancien président américain Donald Trump, banni du réseau social après l'assaut du Capitole à Washington en janvier 2021.

"Le peuple s'est exprimé. Trump va être rétabli", a tweeté le fantasque entrepreneur sur son propre compte après le résultat d'un sondage lancé auprès de ses abonnés.

 

Le sondage lancé par Elon Musk sur Twitter, favorable au retour de Donald Trump sur le réseau social.

Plus de quinze millions y ont répondu et 51,8% ont voté en faveur du "oui" au retour de l'homme politique républicain sur la plateforme.

Quelques minutes après le message d'Elon Musk, le compte de Donald Trump était de nouveau visible, le dernier tweet datant du 8 janvier 2021.

Le nombre d'abonnés s'est montré erratique, montant en moins de deux heures à 3 millions avant de redescendre brusquement. L'ancien président en compte 4,57 millions sur truth Social, le réseau qu'il avait lancé après son éviction de Twitter.

 

Au nom de la liberté d'expression, Elon Musk a déjà rétabli vendredi plusieurs autres comptes d'utilisateurs suspendus

A la tête du réseau social depuis trois semaines, le multimilliardaire propriétaire de Tesla et de SpaceX notamment avait suggéré au lancement du sondage vendredi soir que son résultat pourrait influencer une décision sur le retour ou non de l'ancien chef d'Etat sur Twitter puisqu'il l'avait accompagné du message "Vox Populi, Vox Dei" (La voix du peuple est la voix de Dieu).

Au nom de la liberté d'expression, il a déjà rétabli vendredi plusieurs autres comptes d'utilisateurs suspendus.

Peu après la finalisation du rachat de la plateforme pour 44 milliards de dollars fin octobre, le dirigeant avait assuré qu'aucune décision majeure sur les contenus ou réactivation de compte n'aurait lieu sans l'intervention d'un conseil dédié. Un geste destiné entre autres à rassurer les annonceurs, principale source de revenus du groupe.

 

Le rétablissement du compte de Donald Trump devrait provoquer des vagues dans la société et la politique américaines

Alors que de nombreuses associations, autorités et annonceurs craignent que les contenus ne soient plus suffisamment modérés sur le réseau social, laissant libre cours à la désinformation, au harcèlement et à d'autres abus, l'homme d'affaires était attendu au tournant sur le sujet.

"Vous trahissez notre démocratie", a ainsi réagi, sur Twitter, le président de l'organisation de défense des droits civiques NAACP Derrick Johnson, affirmant que les abonnés d'Elon Musk "ne représentent pas l'Amérique".

Le rétablissement du compte de Donald Trump devrait provoquer des vagues dans la société et la politique américaines, d'autant qu'il s'est de nouveau lancé dans la course à la Maison Blanche pour 2024.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2302) : DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2022

Dimanche 20 Novembre 2022 - Les Bleus sans Benzema : «La raison me dit de laisser ma place»

Le forfait de l'attaquant du Real Madrid s'ajoute à ceux de Paul Pogba, N'Golo Kanté, Mike Maignan, Presnel Kimpembe et Christopher Nkunku, plongeant l'Equipe de France dans l'inquiétude avant leur premier match face à l'Australie, le mardi 22 novembre.

Les champions du monde français se sont réveillés dimanche sans Karim Benzema, Ballon d'Or terrassé par une nouvelle blessure, un "coup de massue" supplémentaire pour les Bleus avant d'affronter l'Australie au Mondial, mardi.

Le feuilleton des blessés continue de bousculer l'équipe de France et le dernier épisode en date prend la forme d'une violente secousse: l'attaquant du Real Madrid est à terre, comme Paul Pogba et N'Golo Kanté, Mike Maignan, Presnel Kimpembe et Christopher Nkunku.

 

«Un Mondial sans Benzema»

C'est un "coup de massue", résume le quotidien La Provence en Une, quand le journal sportif L'Equipe titre sur le "Ballon de Plomb". Benzema "voit s'envoler ses espoirs de remporter la Coupe du monde avec les Bleus, un de ses objectifs comme il l'avait signalé après avoir reçu le Ballon d'Or, le 17 octobre", résume le Progrès, quotidien phare de sa région natale.

En Espagne aussi, la nouvelle s'affiche en première page de As: "Un Mondial sans Benzema", avec une photo de l'attaquant du Real tête basse, samedi à l'entraînement. Le Mondial "commence sous le choc de l'absence pour blessure du Ballon d'Or", écrit le quotidien sportif madrilène.

Convalescent depuis un mois, Benzema a espéré voir le bout du tunnel, samedi, en participant à son premier entraînement collectif avec les Bleus. Mais il a dû l'écourter, victime d'une "lésion" musculaire à la cuisse gauche "qui nécessitera un délai de convalescence de trois semaines", a expliqué la Fédération.

 

 

 

 

 

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Dimanche 20 Novembre 2022 - Face à l'Iran, les États-Unis renforcent les systèmes de défense au Moyen-Orient

Les États-Unis sont en train de renforcer les systèmes de défense au Moyen-Orient dans un contexte de tensions avec l'Iran, a déclaré dimanche 20 novembre un responsable américain, affirmant que cette coopération avait probablement permis d'éviter une attaque iranienne contre l'Arabie saoudite.

Brett McGurk, le coordinateur du Conseil national de sécurité américain pour le Moyen-Orient, a souligné l'engagement de son pays à contrer les «menaces imminentes» dans la région riche en énergie, lors d'une conférence annuelle sur la sécurité à Manama, à Bahreïn. «Les États-Unis sont en train de bâtir une architecture de défense aérienne et maritime intégrée dans cette région, a déclaré Brett McGurk. Ce dont on a longtemps parlé est maintenant en train de se faire, grâce à des partenariats innovants et à de nouvelles technologies.»

 

Centaine de drones américains dans la mer du Golfe

Dans le cadre de la conférence samedi, le chef du commandement central américain pour le Moyen-Orient (Centcom), le général Michael Kurilla, avait annoncé le déploiement de plus de 100 drones dans les eaux du Golfe d'ici à l'année prochaine, par une force opérationnelle dirigée par les États-Unis. Ces annonces interviennent après l'attaque, la semaine dernière en mer d'Oman, d'un pétrolier détenu par un milliardaire israélien, attribuée à l'Iran par Israël et les États-Unis.

Les États-Unis et plusieurs pays du Golfe dénoncent régulièrement les agissements de Téhéran dans cette zone maritime particulièrement stratégique, voie de navigation quasi-exclusive pour relier les pays pétroliers du Golfe aux marchés mondiaux. Les forces américaines ont «exposé et dissuadé des menaces imminentes» de l'Iran, a affirmé Brett McGurk, après des informations selon lesquelles la République islamique envisageait une attaque contre son rival régional, le royaume saoudien. «Cette attaque n'a probablement pas eu lieu en raison de l'étroite coopération en matière de sécurité entre l'Arabie saoudite et les États-Unis, qui est permanente et continue.»

Ces derniers mois, l'État hébreu tente de convaincre les Occidentaux de fermer la porte des négociations avec Téhéran, visant à relancer l'accord historique de 2015 sur le programme nucléaire iranien. Les pourparlers, qui se déroulent à Vienne, sont au point mort.

 

 

 

 

 

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Dimanche 20 Novembre 2022 - «L'heure des comptes a sonné» : la Turquie frappe des régions kurdes en Syrie après l'attentat d'Istanbul

«L'heure des comptes a sonné! Les salauds devront rendre des comptes pour leurs attaques perfides», a menacé sur Twitter le ministère turc de la Défense, montrant la photo d'un avion décollant pour une opération nocturne sans précision de lieu. Dans la nuit de samedi à dimanche 20 novembre, les forces kurdes ont subi des «bombardements aériens de l'armée turque» contre la localité de Kobané, dans le nord-est de la Syrie et contre deux autres villages.

En retour, des tirs de roquette depuis le territoire syrien ont atteint un poste-frontière turc faisant au moins trois blessés parmi les forces de sécurité, a rapporté l'agence officielle turque Anadolu. «Un soldat turc et deux membres des forces spéciales de la police ont été blessés par des tirs de roquettes sur un poste-frontière avec le nord de la Syrie» dans le sud de la Turquie, a rapporté Anadolu qui accuse les YPG, Unités de défense du Peuple, mouvement de combattants kurdes basé dans le nord de la Syrie et visé par les raids aériens turcs.

Les tirs de roquette ont atteint le poste de Bab-al-Hawa, dernier point de passage de l'aide humanitaire internationale acheminée, depuis le territoire turc, par l'ONU dans cette région du nord de la Syrie, notamment la poche d'Idleb où vivent environ trois millions de personnes dans des conditions précaires.

 

Des frappes aériennes turques

Les raids turcs, qui ont coûté la vie à plus d'une trentaine de personnes, en grande majorité des combattants kurdes et des soldats syriens, sont menés quelques jours après que le PKK et les Forces démocratiques syriennes (FDS), soutenues par Washington, ont rejeté les accusations d'Ankara sur leur responsabilité et nié tout lien avec l'attentat d'Istanbul du 13 novembre, qui a fait six morts et 81 blessés.

Selon les FDS, la Turquie a mené des frappes aériennes sur les zones sous son contrôle dans les provinces d'Alep (nord) et de Hassaké (nord-est), notamment contre la ville de Kobané, près de la frontière turque. «Kobané, la ville qui a défait l'État islamique, est la cible de bombardements par l'aviation de l'occupation turque», a annoncé Farhad Shami, un porte-parole des Forces démocratiques syriennes (FDS, coalition armée dominée par les Kurdes), qui avait démenti tout lien avec l'attentat.

 

 

 

 

 

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Dimanche 20 Novembre 2022 - «On ne vit que de la générosité et seul, on ne tiendra pas» : le cri d'alarme du président des Restos du cœur

À la veille du lancement de la 38ème campagne des Restos du cœur, Patrice Douret (photo)  met en garde sur l'aggravation de la précarité en France et aussi sur la situation de l'association créée en 1985 par Coluche.

«On compte sur vous !» Jamais le célèbre slogan des Restos du cœur, l'association caritative créée en 1985 par Coluche, n'a autant été d'actualité. À la veille du lancement mardi de la 38ème campagne de distribution alimentaire de l'organisation, son président, Patrice Douret fait le point sur l'aggravation de la situation et l'explosion de la pauvreté en France. «On n'a jamais connu ça!», explique-t-il.

« L'heure est si grave que la pérennité des activités déployées par l'association est remise en cause. Tout est critique: les stocks alimentaires, le soutien des partenaires, le niveau des dons ou encore l'investissement des 70.000 bénévoles. L'an dernier, les Restos du cœur ont accueilli pas moins de 1,1 million de personnes (dont 110.000 bébés de moins de 3 ans) dans leurs 2200 centres, distribué 142 millions de repas et eu 1,9 million de contacts (maraudes...) auprès des gens de la rue. »

« L'activité des Restos du cœur ne se limite pas qu'à la seule distribution alimentaire. Elle va bien au-delà. Ainsi, l'an dernier, l'association a hébergé 811 personnes en urgence, accompagné 2172 personnes sur les questions budgétaires et 8723 en accès aux droits, 3109 pour l'accès à la justice ou encore 4752 dans leur recherche d'emploi, salarié 2226 personnes en insertion (avec un taux d'insertion de 50%), géré 101 ateliers et chantiers d'insertion, développé 44 centres itinérants et 687 espaces livres, accordé 668 microcrédits personnels, permis 4814 départs en vacances... »

« Je n'ai pas l'antériorité des plus anciens dans l'association mais, de l'avis de tous, la situation que nous vivons aujourd'hui est à bien des égards inédite. On n'a jamais connu ça ! La raison est simple: elle tient à l'aggravation et à l'accélération de la précarité en France. Et ce alors que plane une terrible incertitude sur les mois à venir en raison de la guerre en Ukraine, loin d'être terminée, et de l'envolée de l'inflation, qui semble durable également. Mais je tiens à préciser que, malgré les difficultés que cette situation engendre, nous ne baissons pas les bras et nous gardons le sourire.

« Depuis leur création, les Restos du cœur vont de crise en crise mais les deux qui se succèdent depuis deux ans sont si violentes qu'elles ont un impact très fort et surtout dangereux pour la pérennité de l'association: la crise sanitaire qui a eu un effet ravageur et la crise d'inflation qui a déjà fait bondir de 12% le nombre de personnes accueillies depuis quelques mois sur une même période par rapport à l'an dernier. Cette dernière crise replonge dans la précarité ceux qui avaient réussi à sortir la tête de l'eau et entraîne ceux qui étaient à deux doigts de basculer. Elle se cumule aussi avec la crise climatique que l'on a connue cet été avec les inondations, la sécheresse, la canicule… dont on commence seulement à mesurer les premiers effets. »

« Je vous donne deux exemples de l'impact de ces deux crises qui se succèdent sur les Restos. Nous achetons 35% de tout ce que nous distribuons et, avec l'inflation, nos factures d'achat de produits alimentaires et de première nécessité ont à date explosé, de l'ordre de 15% à 20% selon les produits. Avec 142 millions de repas distribués par an, vous imaginez l'ampleur de la hausse de nos factures. C'est la même chose pour nos charges de fonctionnement. Rien qu'en consommation d'électricité et de gaz, on a un surcoût sur trois ans estimé à 5,5 millions d'euros, que nous avons réussi, en mutualisant notre fournisseur, à réduire de moitié. On parvient à limiter la casse mais ce sont autant de ressources en moins pour nos actions sociales. »

« Ça fait donc beaucoup d'inconnues pour les mois à venir. Et si on ne sait pas le niveau de l'aide que nous devrons proposer demain, on sait d'ores et déjà qu'il sera en forte hausse et qu'on va accueillir plus de monde dans nos centres de distribution. Notre situation est fragile: il suffirait d'une crise de plus pour qu'on bascule dans la zone critique. Pour l'instant, on prend nos responsabilités et fait face à la situation. Il est notamment hors de question que l'on demande une participation, même symbolique, aux bénéficiaires des Restos pour pouvoir avoir accès à nos services. On va continuer à faire attention et avoir une politique rigoureuse dans notre gestion. Mais une chose est sûre: on ne vit que de la générosité et seul, on ne tiendra pas. »

 

 

 

 

 

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Dimanche 20 Novembre 2022 - Charles III bannit le foie gras de ses résidences royales

Fini le foie gras à Buckingham : le roi Charles III a banni ce mets des tables des résidences royales, selon une lettre du palais envoyée à l'association Peta. Charles, qui milite depuis longtemps pour la protection de la nature, une agriculture biologique et la lutte contre le changement climatique, serait un opposant de longue date au foie gras.

«Merci pour votre lettre à propos des questions éthiques autour du foie gras», écrit le maître de la maison du roi à l'association Peta (People for the Ethical Treatment of Animals), dans un courrier dont l'AFP a obtenu copie vendredi. «Je peux confirmer que le foie gras n'est pas acheté par la maison royale ni servi dans les résidences royales et qu'il n'est pas prévu que cette politique change», poursuit Sir Tony Johnstone-Burt dans cette lettre datée du 10 novembre. Le palais de Buckingham n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP.

Elizabeth II, décédée le 8 septembre, aurait beaucoup apprécié le foie gras. Du foie gras de canard lui avait d'ailleurs été servi lors d'un dîner d'État à Paris en juin 2014, avec l'ancien président François Hollande. Pour remercier le roi, Peta lui a envoyé une boîte de «faux gras», servi dans le restaurant londonien du chef vegan Alexis Gauthier.

Peta «encourage tout le monde à suivre l'exemple du roi et à ne pas manger de foie gras à Noël et après», écrit l'association dans un communiqué. Le foie gras, considéré comme un mets délicat et souvent consommé à Noël, peut actuellement être importé et vendu au Royaume-Uni, mais pas produit dans le pays.

 

 

 

 

 

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Dimanche 20 Novembre 2022 - Soignants non-vaccinés : François Braun évoque un « problème d’éthique » à les réintégrer

C’est une question de plus en plus posée au gouvernement : à quand le retour des soignants non-vaccinés pour aider à faire face à la crise des hôpitaux ? Invité sur le plateau du Grand Jury de RTL, Le Figaro, et LCI ce dimanche, le ministre de la Santé François Braun a pointé un « problème d’éthique ». « Il y a un problème de santé et un problème d'éthique professionnelle », a-t-il fait savoir, précisant que « très peu de médecins » sont concernés mais que « 1 050 infirmiers » ne sont pas vaccinés « sur les 300 000 ».

 

Un problème à « deux niveaux »

François Braun a précisé que « le problème des soignants non-vaccinés est à deux niveaux ». Il s’agit d’abord de la « sécurité sanitaire ». « Acceptons-nous que des gens qui ne sont pas suffisamment protégés soient à proximité des gens les plus fragiles », s’interroge le ministre, rappelant que l’on « meurt encore du Covid tous les jours en France ».

Le second problème concerne « l’éthique ». Des soignants qui, eux, ont accepté de se faire vacciner, se sont notamment plaints auprès de François Braun. Si certains ont fait la démarche de se faire vacciner, ils n’accepteraient pas tous le retour de leur collègue selon François Braun. « Des soignants (…) me disent : ‘on s’est fait vacciner, on a fait le job, on a tenu la ligne pendant deux ans, et là vous nous dites que ceux qui n’étaient pas là pour nous aider vont revenir ?’ »

 

Un avis attendu au début de l’année 2023

Le ministre de la Santé a encore annoncé, dans l’émission Le Grand Jury, avoir saisi la Haute autorité de santé, qui devrait rendre un avis « en début d’année » sur ce point. François Braun a également saisi le Conseil consultatif national d'éthique qui rendra aussi un avis sur la question de la vaccination obligatoire pour les soignants. Malgré cela, il prévient que cela ne devrait pas « régler la crise de l’hôpital ».

 

 

 

 

 

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Dimanche 20 Novembre 2022 - Pas d'alcool autour des stades pour les supporters du Mondial

Les autorités du Qatar et la Fifa sont revenues sur leur décision de vendre de la bière aux supporters autour des stades du Mondial-2022, a annoncé l'instance dirigeante du football dans un communiqué vendredi, à deux jours du coup d'envoi. Il a été décidé de "supprimer les points de vente de bière des périmètres des stades" et de "concentrer la vente de boissons alcoolisées" dans les fan zones et les établissements autorisés, précise ce communiqué, sans partager les raisons de cette décision. Sollicité par l'AFP, le gouvernement n'a pas souhaité la commenter.

Ce revirement jette une ombre sur les engagements de l'émirat musulman conservateur en vue d'accueillir ce Mondial. L'association des supporters anglais, la FSA, dénonce "l'absence totale de communication et de transparence du comité d'organisation". "Si ça veut dire que tout est re-discutable, quid de la sécurité des supporters LGBT, de la possibilité de soutenir son équipe en étant debout au stade, de la possibilité de s'embrasser dans la rue ?", interroge Ronan Evain, directeur général de l'association Football Supporters Europe. Régulièrement questionnées sur l'accueil des spectateurs dans un pays où l'homosexualité et les relations sexuelles hors mariage sont criminalisées, les autorités ont répété que "tout le monde serait le bienvenu sans discrimination".

 

"Pas un problème"

Dans les rues de la capitale, les réactions des fans rencontrés par l'AFP étaient plus modérées. "Ce n'est pas un problème pour moi. On savait qu'il y aurait des restrictions. Je suis là pour voir du foot et faire des rencontres", a commenté le Mexicain Alex Burgos, 45 ans. "C'est dommage. Avec ce temps et l'excitation, on aurait bien aimé une bière de temps en temps, mais c'est bien pour éviter les bagarres", a pour sa part estimé Diana, 31 ans, venue soutenir l'Equateur.

Les habitants du Qatar, eux, sont partagés. "Ça devrait être autorisé car beaucoup de gens viennent de partout dans le monde et la Fifa le faisait auparavant", a réagi Ayu Whazir, 26 ans. "Je sais que les Anglais ne vont pas être heureux mais on n'a pas tout ce qu'on veut dans la vie, désolé", a ironisé Hashem Walid, 20 ans. Il s'agit aussi d'un sujet sensible car le brasseur Budweiser, propriété d'AB InBev, est un sponsor majeur du tournoi depuis trois décennies.

Remercié pour sa "compréhension", le groupe a pris acte d'une décision "en dehors de (son) contrôle" et conserve la possibilité de vendre des bières sans alcool autour et dans les stades. Les organisateurs ont longtemps maintenu le flou concernant la vente d'alcool pendant le Mondial, strictement encadrée en temps normal.

Il avait été confirmé début septembre que des stands de bière ouvriraient autour des stades à partir de trois heures et jusqu'à 30 minutes avant le début des matches. Ils devaient rouvrir ensuite pendant une heure après le coup de sifflet final. Seules des bières sans alcool devaient être disponibles dans les enceintes sportives. "Je pense qu'il y a une idée fausse concernant la vente d'alcool dans les stades. Nous opérons comme n'importe quelle autre Coupe du monde", s'était engagé le PDG du Mondial Nasser Al-Khater lors d'une conférence de presse début septembre.

 

"Un ordre qui vient d'en haut"

Vendredi matin, des tentes aux couleurs rouge et blanc de Budweiser étaient toujours visibles autour des stades international Khalifa, Ahmed Ben Ali et Lusail, où l'AFP s'est rendue. Une source proche de l'organisation a indiqué à l'AFP que, "depuis quatre jours", ces tentes ont été éloignées de l'entrée des supporters car jugées "trop visibles". "C'est un ordre qui vient d'en haut", a ajouté cette source.

Les espaces VIP des stades proposent toujours des forfaits incluant "bières, champagne, vins et spiritueux" à partir de 950 dollars et jusqu'à plus de 30.000 dollars. Dans la principale fan zone de la Fifa, acheter de l'alcool est possible à partir de 18h30 locales. Dans les fan zones privées, les règles varient. Un bar existe également dans le principal centre des médias.

Au Qatar, consommer de l'alcool est légal pour les non musulmans de plus de 21 ans mais strictement encadré. Il est interdit d'en importer. Le magasin dédié n'est pas ouvert aux touristes, qui peuvent boire dans la plupart des hôtels internationaux, où une bière ou un verre de vin coûtent une dizaine d'euros et un cocktail plus de 15 euros. Les règles concernant la consommation d'alcool dans les stades varient d'un pays à l'autre. Pendant la Coupe du monde 2014, le Brésil avait levé l'interdiction d'en consommer dans ses enceintes, à la demande de la Fifa.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2302) : DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2022
LA MARCHE DU MONDE (2302) : DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2022
LA MARCHE DU MONDE (2302) : DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2022
LA MARCHE DU MONDE (2302) : DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2022
LA MARCHE DU MONDE (2302) : DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2022
LA MARCHE DU MONDE (2302) : DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2022
LA MARCHE DU MONDE (2302) : DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2022
LA MARCHE DU MONDE (2302) : DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2022
LA MARCHE DU MONDE (2302) : DIMANCHE 20 NOVEMBRE 2022

Dimanche 20 Novembre 2022 - La cérémonie d'ouverture de la Coupe du monde de foot-ball

Avant Qatar-Equateur, le Mondial-2022 a débuté dimanche par une cérémonie d'ouverture rappelant celles des Jeux Olympiques, avec pour narrateur l'acteur américain Morgan Freeman et pour tête d'affiche un membre du célèbre groupe de K-pop BTS. Dans un contexte de critiques récurrentes contre le Qatar en matière de respect des droits humains, cette cérémonie d'une trentaine de minutes était placée sous le signe du "respect et de l'inclusion", selon un document transmis par les organisateurs.

"Des personnes de races, de nationalités, de croyances et d'orientations différentes se réuniront ici au Qatar et autour d'écrans sur tous les continents", a déclaré l'émir, Cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani. "Qu'il est beau pour les gens de mettre de côté ce qui les sépare pour préserver leur diversité et ce qui les unit en même temps." "Nous nous rassemblons ici comme une grande tribu." "Avec de la tolérance et du respect, nous pouvons vivre ensemble"... Devant des tribunes quasiment pleines, la cérémonie a débuté par cet échange entre Morgan Freeman et Ghanim Al-Muftah, un jeune homme handicapé.

Sur le terrain transformé en scène du stade Al Bayt, à l'architecture imitant les tentes traditionnelles bédouines, pas de Shakira ou de Dua Lipa, dont les noms avaient circulé sur les réseaux et dans les médias. C'est Jungkook, l'un des sept membres du groupe sud-coréen BTS, qui a assuré le spectacle en interprétant "Dreamers", l'un des hymnes du premier Mondial au Moyen-Orient et dans le monde arabe, aux côtés du chanteur qatari Fahad Al-Kubaisi.

Avant lui, plusieurs tableaux ont mêlé des éléments culturels traditionnels de la Péninsule arabique (dromadaires, danse folklorique ardah, tambours) et des réminiscences des précédentes Coupes du monde de foot (mascottes, hymnes des Mondiaux et des équipes). Un peu plus tôt, c'est le champion du monde 1998 français Marcel Desailly qui avait présenté au public le trophée destiné aux vainqueurs le 18 décembre.

 

Mohammed ben Salmane en invité d'honneur

Plusieurs chefs d'Etat et de gouvernement étaient présents, au premier rang desquels le prince héritier d'Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, le roi de Jordanie, ou encore les présidents palestinien Mahmoud Abbas, algérien Abdelmadjid Tebboune, égyptien Abdel Fattah Al Sisi, rwandais Paul Kagame et libérien, l'ancien footballeur George Weah, ainsi que Recep Tayyip Erdogan de Turquie.

Le secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres et le président du Comité international olympique Thomas Bach étaient également dans le stade. La France, championne du monde en titre, était représentée par le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin. Le Président Emmanuel Macron a annoncé sa présence pour la demi-finale ou la finale uniquement en cas de qualification des Bleus.

Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken est lui attendu lundi pour une visite de deux jours dans l'émirat. Le Danemark, qui s'est affiché parmi les plus hostiles au Mondial qatari, avait fait savoir qu'aucun membre de son gouvernement ni d'ambassadeur ne serait présent.

Situé à une cinquantaine de kilomètres au nord de la capitale Doha et inauguré le 30 novembre 2021, le stade Al-Bayt, d'une capacité de 60.000 places, tient son nom des 'bayt al sha'ar', les tentes traditionnellement utilisées par les populations nomades du Qatar et de la région du Golfe.

Le coup d'envoi du match d'ouverture était prévu à 19h00 (17h00). Champion d'Asie 2019, le pays hôte s'entraîne quasiment à huis clos depuis six mois et ses matches de préparation, souvent sans public, laissent planer le doute sur son niveau avant d'entrer en scène contre l'Equateur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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