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21 octobre 2017 6 21 /10 /octobre /2017 08:00

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LES ACTEURS DE LA REVOLUTION  :  DANTON (37 / 52)

 

Retour triomphal de Marat à la Convention après avoir été acquité par le Tribunal Révolutionnaire

 

 

 

LA TENSION MONTE :  7 AVRIL - 17 MAI 1793

 

 

 

 

    En ce début de printemps 1793, la situation économique du pays ne s’arrange pas, bien au contraire et la vie de tous les jours devient de plus en plus difficile pour les Français, principalement dans les grandes villes. A Paris les sections sont en perpétuelle effervescence et promptes à dénoncer ceux qu’elles croient responsables de la situation. Dans les premiers jours d’avril, la  Section de la Halle aux Blés rédige un projet d'adresse à la Convention nationale dans laquelle elle dénonce Roland, dont elle demande la mise en accusation; mais avec Roland, elle accuse pêle-mêle : les accapareurs, les suspects de trahisons et...les « députés coupables »....

    Le 8 Avril, c'est la section de Bonne Nouvelle qui présente, à son tour, à la barre de l'Assemblée, une pétition qui désigne plus précisément : « les Vergniaud, les Barbaroux (1), les Buzot, les Guadet, les Gensonné, les Louvet, etc... »

    Au milieu du tumulte provoqué au sein de la droite par la lecture de ce texte, Delacroix demande que l'on précise le « etc... ». Les pétitionnaires font alors une réponse évasive : « ils disent qu’ils connaissent les crimes, mais non les auteurs ».

 

    Et pourtant, beaucoup de noms circulent déjà dans les sections de la capitale; et la liste s'allonge de jour en jour. On citera bientôt vingt-neuf députés réputés « coupables » ; tous appartiennent à la Gironde....

 

    C'est Pétion qui, avec beaucoup de courage dénonce, le 10 Avril, la pétition de la Halle aux Blés après en avoir donné lecture. Après que le tumulte provoqué par l’intervention de Pétion se soit apaisé, Danton intervient. Sans doute pour bien montrer que son nouveau statut de membre du Comité de Salut Public le place au-dessus des querelles subalternes, il réclame que l'on entende d'abord le rapport de Cambon sur la Marine au nom du Comité. « Ensuite », ajoute-t-il, « on discutera la mention honorable que je propose de l'adresse qui a été lue.. »

    Il n'en fallait pas plus pour faire éclater un nouvel incident dans une Assemblée où la tension n'a cessé de monter depuis la grande explication du 1er Avril. Apostrophes, invectives, altercations, menaces sont échangées entre les députés des deux bords. Les amis de Pétion, debout, se pressent pour que ce dernier reste à la tribune; Danton tente d'y prendre la parole. Enorme chahut que le Président aura du mal à calmer.

 

DANTON : A l'adresse des Girondins « Vous êtes des scélérats.. »

 

PLUSIEURS VOIX : «  A bas le dictateur !... »

 

BIROTTEAU : « Ce sera ton dernier crime : je mourrai républicain et tu mourras tyran !... »

 

    Ce n'est qu'après un long moment marqué par la violence que le Président parvient, enfin, à rétablir le calme et donner la parole à Danton.

 

DANTON : « C'est une vérité incontestable que vous n'avez pas le droit d'exiger du peuple ou d'une portion du peuple plus de sagesse que vous n'en avez vous-même. Le peuple n'a-t-il pas le droit de sentir des bouillonnements qui le conduisent à un délire politique, lorsque cette tribune semble continuellement être une arène de gladiateurs ?  « N'ai-je pas été moi-même, tout à l'heure assiégé à cette tribune ? Ne m'a-t-on pas dit que je voulais être dictateur ?... »

« Je vais examiner froidement le projet de décret présenté par Pétion; je n'y mettrai aucune passion, moi; je conserverai mon immobilité, quels que soient les flots d'indignation qui me pressent en tous sens (..) »

« La proposition de Pétion est insignifiante. On sait que dans plusieurs départements on a demandé tour à tour la tête des membres qui siégeaient dans l'un ou l'autre des côtés de la salle. N'a-t-on pas aussi demandé la mienne ? Tous les jours il arrive des pétitions plus ou moins exagérées; mais il faut les juger par le fond. J'en appelle à Pétion lui-même. Ce n'est pas d'aujourd'hui qu'il se trouve dans les orages populaires. Il sait bien que lorsqu'un peuple brise sa monarchie pour arriver à la République, il dépasse son but par la force de projection qu'il s'est donnée. Que doit faire la représentation nationale ? Profiter de ces excès mêmes. Dans la première Assemblée constituante, Marat* n'était ni moins terrible aux aristocrates, ni moins odieux aux modérés. Eh bien! Marat* y trouva des défenseurs; il disait aussi que la majorité était mauvaise, et elle l'était. Ce n'est pas que je croie qu'il en soit de même de cette assemblée.  Mais que devez-vous répondre au peuple quand il vous dit des vérités sévères ? Vous devez lui répondre en sauvant la République. Et depuis quand vous doit-on des éloges? Etes-vous a la fin de votre mission? »

«  On parle des calomniateurs : la calomnie dans un Etat vraiment libre n'est rien pour l'homme qui a conscience de son devoir. Encore une fois, tout ce qui a rapport à la calomnie ne peut être la base d'une délibération dans la Convention. Il existe des lois, des tribunaux; que ceux qui croient devoir poursuivre cette adresse, l'y poursuivent. « Oui, je le déclare, vous seriez indignes de votre mission, si vous n'aviez pas constamment devant les yeux ces grands objets : vaincre les ennemis, rétablir l'ordre dans l'intérieur, et faire une bonne Constitution. Nous la voulons tous, la France la veut; elle sera d'autant plus belle qu'elle sera née au milieu des orages de la liberté; ainsi un peuple de l'antiquité construisait ses murs, en tenant d'une main la truelle, et de l'autre l'épée pour repousser les ennemis. N'allons pas nous faire la guerre, animer les sections, les mettre en délibération sur des calomnies, tandis que nous devons concentrer leur énergie pour la diriger contre les Autrichiens.... »

« Que l'on vienne donc plus nous apporter des dénonciations exagérées, comme si l'on craignait la mort. Voilà l'exemple que vous donnez ! Vous voulez sévir contre le peuple, et vous êtes plus virulents que lui ! Je demande la question préalable et le rapport du Comité de Salut Public. »  (2)

 

    Pétion en est pour ses frais. Danton le renvoie aux lois existantes et surtout lui rappelle que l'Assemblée à bien mieux à faire, dans les circonstances présentes, que de s'occuper de ces questions mineures !

 

 

 

LES ACTEURS DE LA REVOLUTION  :  DANTON (37 / 52)

 

Jérôme Pétion de Villeneuve

 

 

 

    Danton, depuis quelques jours, a changé de stature; il est maintenant de plus en plus absorbé par son travail au sein du Comité de Salut Public. Dès la mise en place de ce Comité la prépondérance du champenois a été immédiate. Il possède une clairvoyance et un esprit d'analyse hors du commun et, surtout, c'est un opportuniste instinctif. Il va donc un peu délaisser les débats de l'Assemblée. Il sera absent, en particulier, lors de l'affrontement entre Vergniaud et Robespierre* (3)

    De tels affrontements sont d'ailleurs devenus quotidiens entre les hommes de la Montagne et les Girondins. Ainsi, le 12 Avril, alors que Guadet s'explique, une fois encore, sur ses relations avec Dumouriez, il ne manque évidemment pas d'impliquer Danton.

 

GUADET : « Ceux qu'on a vus assidûment à côté de Dumouriez, je le tiens de la voix publique, ce n'est pas moi, ce ne sont pas ceux qu'on accuse, ce sont précisément les hommes qui accusent Dumouriez, et cette démarche ne m'a pas donné une opinion meilleure de son civisme. Dans tous les spectacles de Paris, qui était sans cesse à ses côtés ? Votre Danton... »

 

DANTON : « Ah, tu m'accuses, moi.... Tu ne connais pas ma force !... »

 

GUADET : « ....Si toutefois on peut appeler "votre" celui qui, dans le nombre de ses agents, vous place au troisième rang.. »

 

DANTON : «  Je te répondrai.... Je prouverai tes crimes. A l'Opéra, j'étais dans une loge à côté de lui, et non dans la sienne... Tu y étais aussi.. »  (4)

 

    Emportés par ce débat violent, les Girondins vont commettre une nouvelle erreur; une de plus, mais de taille cette fois-ci. Ils s'en prennent à Marat*, l'Ami du Peuple, dont les feuilles quotidiennes si pleines d'invectives à l'égard de la Gironde donnent tant de force aux attaques montagnardes.

    La Gironde, en tentant d'éliminer Marat*, espère retourner la situation à son profit. Un décret d'accusation contre l'Ami du Peuple serait, en effet, un rude coup porté à la Montagne. L'opération semble, en outre, tout à fait possible avec l'appui de la Plaine qui n'éprouve aucune sympathie pour le bouillant journaliste. C'est donc un placard de Marat*, « appelant le peuple à se faire justice des traîtres », qui va servir de prétexte.

    Danton, bien sûr, prend la défense de Marat*, bien que son amitié pour le journaliste soit tout à fait relative. Mais l'intervention du tribun ne sauvera pas l'Ami du Peuple qui, le 13 Avril, est décrété d'accusation et, conformément au décret qu'il a lui-même fait voter au début du mois, traduit devant le Tribunal révolutionnaire. Quatre-vingts Montagnards seulement votent contre. Les autres sont absents, certains pour ne pas avoir à prendre position, d'autres parce qu'ils sont en mission. Danton,  lui-même,  n'est pas présent pour prendre part à ce vote.

 

    La mise en accusation de Marat* cause un grand émoi dans la population parisienne. Dès le 15, le Maire Pache présente à la Convention une pétition, adoptée par trente-cinq sections parisiennes, demandant l'expulsion de vingt-deux députés girondins....

 

    Pour que l'entreprise girondine aboutisse, il faut évidemment que Marat* soit condamné, même à une peine symbolique. Or, l'Ami du Peuple, qui se présente devant le tribunal révolutionnaire comme l'Apôtre et le Martyr de la Liberté, est acquitté le 24 et reconduit par une foule immense jusqu'à la Convention, la tête ceinte d'une couronne de lauriers. Enorme échec pour les Girondins qui sortent de cette affaire encore un peu plus affaiblis.....

    Danton, très habilement, accueille le journaliste par ces quelques mots qui, bien sûr, vont déchaîner l'enthousiasme des tribunes :

 

« Ce doit être un beau spectacle pour tout bon français de voir que les citoyens de Paris portent un tel respect à la Convention que ç'a été pour eux un jour de fête que celui où un député inculpé a été rétabli dans son sein... » (5)

 

    La libération du patriote Marat* ne va pourtant pas suffire à calmer l'agitation qui règne dans la capitale; agitation encore accentuée par la levée d'hommes pour la guerre de Vendée. Le 1er Mai : nouvelle alerte qui, celle-ci, va être très chaude. Une députation du Faubourg Saint-Antoine se présente à la barre de la Convention pour exiger de l'Assemblée qu'elle décrète le « maximum » (6), un impôt sur les riches et le départ des troupes de Paris vers les frontières. Après avoir exposé ces mesures, les pétitionnaires concluent : « si vous ne les adoptez pas, nous vous déclarons...que nous sommes en état d'insurrection; dix mille hommes sont à la porte de la salle... »

    Et, effectivement, la foule a pris position autour de la Convention; une foule décidée à ne pas se laisser, une nouvelle fois, éconduire ou bercer par des mots ou de vagues promesses.

    La formule d'impôt sur les riches, évoquée par les pétitionnaires, ne peut laisser Danton indifférent. C'est un thème qu'il affectionne particulièrement aussi il demande aussitôt la parole :

 

« ... Honneur aux agitateurs qui tournent la fureur du peuple contre ses ennemis! Il faut le répéter sans cesse, fondons à tout prix, fondons la République française. Quand le temple de la liberté sera affermi, le peuple saura le décorer. Périsse plutôt le sol de la France, que de retourner dans l'esclavage (..) »

« Eh ! Qu’on ne me parle plus, dans la République, de lois agraires : le peuple est juste; le peuple en masse a plus d'instinct et de génie en révolution que ceux qui se croient de grands hommes. Il n'y a pas de grands hommes dans une nation comme on trouve de grands arbres dans une vaste forêt (..) »

« Dans les départements on a cru que le peuple voulait en venir à la loi agraire, et ici on pourra empoisonner ce qu'a fait le département de l'Hérault (8) : on dira qu'on a violé les propriétés en imposant le riche. Le riche ! C'est le servir que de l'imposer : c'est une grande économie pour le grand propriétaire, pour le gros capitaliste, que de faire un sacrifice considérable, afin que l'ennemi ne vienne point envahir notre territoire (..) »

« Eh bien! Faites ce qu'a fait le département de l'Hérault, et la France entière fera écho et répétera le même cri (..) »

« Assez d'avantages restent à celui qui est favorisé de la fortune et quand il verra que cette liberté n'est pas ce qu'on lui annonce, qu'elle n'est point ennemie de la jouissance, que l'homme du peuple qui veut la République et qui est né avec du talent, a le droit de jouir aussi; alors le riche, n'ayant plus à craindre pour sa propriété, s'attachera nécessairement à la Révolution. La perfection de la société est de combiner l'énergie de la liberté avec les principes de la raison. »  (9)

 

    Mais la lecture par la députation du Faubourg Saint-Antoine de ces revendications très extrémistes a déclenché encore un très vif débat. Et ce ne sont pas les sages paroles de Danton qui vont suffire à calmer les esprits. Boyer-Fonfrède (7) outré par les revendications des pétitionnaires demande leur l'arrestation immédiate et Danton, comme il l'avait déjà fait le 10 Avril dernier, prend leur défense :

 

« Sans doute la Convention nationale peut éprouver un mouvement d'indignation quand on lui dit qu'elle n'a rien fait pour la liberté; je suis loin de désapprouver ce sentiment; je sais que la Convention peut répondre qu'elle a frappé le tyran, qu'elle a déjoué les projets des ambitieux, qu'elle a créé un tribunal révolutionnaire pour juger les ennemis de la Patrie, enfin, qu'elle dirige l'énergie française contre les révoltés; voilà ce que nous avons fait (...) »

« Ce n'est pas que j'approuve la pétition qui vous a été présentée, mais j'examine le droit de pétition en lui-même, et je dis que cet asile devrait être sacré, que personne ne devrait se permettre d'insulter un pétitionnaire, et qu'un simple individu devrait être respecté par les représentants du peuple comme le peuple tout entier (rumeurs...).... »

« Si la Convention sentait sa force, elle dirait avec dignité et non avec passion, à ceux qui viennent lui demander des comptes et lui déclarer qu'ils sont en état d'insurrection : "voilà ce que nous avons fait, et vous, citoyens, qui croyez avoir l'initiative de l'insurrection, la hache de la justice est là pour vous frapper si vous êtes coupables". Voilà comme vous devez leur répondre (...) »

«  Je demande qu'en accordant les honneurs de la séance aux pétitionnaires, l'Assemblée passe à l'ordre du jour sur le tout. »  (10)

 

 

 

LES ACTEURS DE LA REVOLUTION  :  DANTON (37 / 52)

 

Jean Paul Marat

   

 

    Danton, encore une fois, réussit à calmer les esprits pourtant fort échauffés. Le maximum départemental sera pourtant décrété trois jours plus tard, malgré l'opposition de la Gironde qui accuse maintenant Danton de collusion avec la Commune et les Jacobins, en vue de l'organisation d'une nouvelle insurrection populaire.

 

    Ne dit-on pas qu'il y a des rencontres secrètes entre Danton, Robespierre*, Pache, Chabot et Basire; rencontres destinées à mettre au point un coup de force contre la représentation nationale ? Qu'en est-il réellement de ces tractations ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(1)   BARBAROUX (Charles Jean Marie) : Né à Marseille le 6 Mars 1767. Avocat, passionné de physique, il suit pendant quelque temps les cours du Docteur Marat* à Paris. Dès le début de la Révolution, il a une activité débordante dans la région de Marseille. C'est lui qui constituera le bataillon des Marseillais qui se rendra à Paris et jouera un rôle important lors de l'insurrection du 10 Août 1792.

Il sera élu à la Convention et sera proscrit avec les chefs Girondins le 2 Juin 1793. Réfugié à Caen où il rencontrera Charlotte Corday, puis à Bordeaux, il se suicidera le 18 Juin 1794 alors qu'il allait être repris par la police.

 

(2)   Hector FLEISCHMANN  "Discours civiques de Danton" op. cit. Pages 127-128

 

(3)   Voir Robespierre*

 

(4)   cité par Louis BARTHOU  "Danton"  op. cit. Pages 250-251

 

(5)   idem page 254

 

(6)   MAXIMUM : La loi du maximum, votée le 4 Mai 1793,  fixait un prix de vente maximal du blé et de la farine. Ce prix était établi et pouvait être révisé par les administrations départementales qui avaient, en outre, le pouvoir de procéder à des réquisitions si le marché n'était pas suffisamment approvisionné.

 

(7)   BOYER-FONFREDE (Jean-Baptiste) : Né à Bordeaux le 5 Décembre 1765. Riche négociant bordelais, il s'établit en Hollande en 1785 et ne rejoint sa ville natale qu'en Juillet 1789. Il joue alors un rôle important dans l'organisation d'une armée patriotique. Il n'est pas élu à la Législative mais il siège à la Convention. Il prend, au moment de la proscription des Girondins, le 2 Juin 1793, le parti de Vergniaud, si bien qu'il sera arrêté sur dénonciation de Billaud-Varenne.

Jugé avec les Girondins, il est guillotiné avec eux le 31 Octobre 1793.

 

(8)   L'Hérault vient de proposer de lever une armée départementale et, pour financer cette armée, on a imaginé de lancer un emprunt forcé sur les riches qui servirait, en outre, à accorder des secours à la classe pauvre.

 

(9)   Roger GARAUDY  "Les Orateurs de la Révolution française" op. cit. Page 109 à 111

 

(10)  Hector FLEISCHMANN  "Discours civiques de Danton" op. cit. Pages 139-141

 

 

 

 

 

 

 

A SUIVRE :

 

LES ACTEURS DE LA REVOLUTION : DANTON (38/52)

 

LA COMMISSION DES DOUZE : 17 - 31 MAI 1793

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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