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22 novembre 2022 2 22 /11 /novembre /2022 08:00
LA MARCHE DU MONDE (2303) : LUNDI 21 NOVEMBRE 2022

Lundi 21 Novembre 2022 - Chômage : ce qui va changer

La durée d'indemnisation des demandeurs d'emploi ouvrant des droits à partir du 1er février sera réduite de 25% avec un plancher minimal de 6 mois, ont annoncé lundi les partenaires sociaux.

Des "mécanismes de protection", sous la forme de "compléments de droits" des demandeurs d'emploi sont prévus en cas de mauvaise conjoncture, a expliqué M. Dussopt.

Lorsque les demandeurs d'emploi arriveront en fin de droits, si l'état du marché du travail est "rouge" - un taux de chômage au-dessus de 9% ou en progression de 0,8 point sur un trimestre, alors leur durée d'indemnisation reviendra au niveau d'aujourd'hui. Le taux de chômage est actuellement de 7,3% et le ministre s'attend à ce qu'il soit "semblable" en février.

Si, pendant trois trimestres de suite, le taux de chômage revient sous les 9% et ne connaît pas de progression supérieure à 0,8 point, la situation repassera au "vert" et la durée d'indemnisation sera donc de nouveau réduite de 25%.

L'exécutif justifie sa réforme par les difficultés de recrutement des entreprises, et en fait une première pierre de sa stratégie pour atteindre le plein emploi en 2027, soit un taux de chômage d'environ 5%.

 

4 milliards d'euros par an

Côté patronal, Hubert Mongon (Medef) a salué une réforme qui permet "d'aller dans le bon sens" vers le retour à l'emploi. Pour Éric Chevée (CPME), les dispositions annoncées "complètent utilement" les dispositifs d'assurance chômage.

Mais pour Jean-François Foucard (CFE-CGC), "le but est de faire des économies bassement économiques". L'Unédic les a évaluées jusque 4 milliards d'euros par an.

"C'est encore une trappe à précarisation", a renchéri Eric Courpotin (CFTC), pour qui il aurait fallu travailler sur les frais liés au travail: déplacement, garde d'enfants, logement...

C'est aussi ce que pense en partie, côté patronal, Michel Picon (U2P, artisans et commerçant) mais il s'est dit "somme toute favorable" à la réforme car selon lui, plus on reste au chômage, plus c'est dur de retrouver un emploi.

Le gouvernement prendra ensuite un décret. Cela a été rendu possible par le projet de loi "marché du travail", adopté jeudi par le Parlement, qui donne la main au gouvernement pour décider des règles jusque fin 2023 à la place des partenaires sociaux.

Mais le ministre a déjà assuré que cette modulation serait présente dans la "lettre de cadrage" qui sera transmise aux partenaires sociaux courant 2023 afin de négocier de nouvelles règles pour le 1er janvier 2024.

Le gouvernement souhaite aussi que patronat et syndicats, qui gèrent l'Unédic, planchent début 2023 sur une nouvelle gouvernance du régime. Mais les partenaires sociaux souhaitent que gouvernance et indemnisation soient négociées en même temps et ne veulent pas officialiser la présence de l'Etat dans la gestion de l'assurance chômage.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2303) : LUNDI 21 NOVEMBRE 2022

Lundi 21 Novembre 2022 - Carburants : les prix à la pompe s'envolent après la diminution des ristournes

En une semaine le litre de diesel a vu sa facture bondir de dix centimes, et celui d'essence de treize centimes, selon les données officielles.

Attendue, la dynamique n'en est pas moins impressionnante. Mises en place il y a plusieurs mois, les remises au litre accordées par l'État d'une part et par TotalEnergies d'autre part ont été considérablement atténuées la semaine dernière. La première est passée de 30 à 10 centimes, et la seconde de 20 à 10 centimes. De quoi faire bondir les prix à la pompe, alourdissant considérablement la facture du plein pour les automobilistes.

D'après les données du ministère de la Transition énergétique publiées ce jour, vendredi dernier le litre de gazole coûtait en moyenne 1,9059 euro, en augmentation de 10,4 centimes par rapport à la semaine précédente. La hausse est encore plus spectaculaire pour l'essence : le litre de SP95-E10 s'affichait à 1,7514 euro, celui de SP95 à 1,7828 euro et celui de SP98 à 1,8407 euro. Soit 13,4 centimes de plus en sept jours.

De fortes disparités demeurent, au sein même des territoires : dans l'Ain, par exemple, le litre de gazole peut s'échelonner entre 1,75 euro et 2,16 euros, selon les autorités. Dans les Yvelines, l'écart pour l'essence peut atteindre 40 centimes. Les stations TotalEnergies sont souvent moins chères, le groupe accordant une remise de dix centimes qui vient s'ajouter à celle de l'État.

Ces différents produits sont donc au plus haut depuis un mois, cependant ils demeurent en deçà de leur record historique, atteint mi-mars : à l'époque, le litre de gazole et celui de SP95-E10 coûtaient plus de 2,1 euros. Reste que les prix constatés en fin de semaine dernière intégraient encore les 20 centimes de remise accordés par TotalEnergies et le gouvernement jusqu'au 31 décembre prochain : le prix réel devrait donc être encore plus élevé, dépassant allègrement la barre des deux euros le litre et tutoyant leur record.

 

 

 

 

 

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Lundi 21 Novembre 2022 - Élisabeth Borne préside ce lundi un Conseil des ministres des enfants à Matignon

Une vingtaine d'enfants présents plancheront sur plusieurs thèmes et feront part de ses propositions aux ministres concernés.

Le Conseil des ministres change de public. Plutôt que les membres de son gouvernement, Élisabeth Borne doit accueillir lundi 21 novembre une vingtaine d'enfants, âgés de 8 à 12 ans et issus des réseaux des associations d'aide à l'enfance. Ils plancheront sur plusieurs thèmes et feront ensuite part de leurs propositions aux ministres concernés, selon l'entourage de la première ministre.

Après une visite de l'hôtel Matignon, la poignée d'enfants concernés travaillera en binôme sur cinq thèmes : l'environnement, l'école, la santé et le handicap, l'accès à la culture et au sport, et le numérique, épaulés par des adultes de ce réseau, afin d'élaborer des propositions.

Ils déjeuneront ensuite sur place avant de visiter l'Assemblée nationale, puis reviendront à Matignon pour participer à 14h45 au conseil des ministres des enfants, présidé exceptionnellement par Élisabeth Borne, contrairement au Conseil des ministres officiel présidé par le président de la République.

Les enfants exposeront enfin le fruit de leurs réflexions à chacun des ministres concernés, notamment Christophe Béchu (Transition écologique), Pap Ndiaye (Éducation), François Braun (Santé), Rima Abdul-Malak (Culture) et Jean-Noël Barrot (Numérique).

Après le départ des enfants, Élisabeth Borne réunira également un comité interministériel à l'Enfance. Cette rencontre a lieu au lendemain de la Journée internationale des droits de l'enfant, le 20 novembre. Il y a cinq ans, Emmanuel Macron avait lui aussi organisé à l'Élysée un conseil des ministres des enfants, en partenariat avec l'Unicef.

 

 

 

 

 

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Lundi 21 Novembre 2022 - Erdogan dit envisager une opération terrestre en Syrie

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a évoqué lundi 21 novembre le possible lancement d'une «opération terrestre» en Syrie, au lendemain d'une série de raids aériens contre des positions kurdes en Syrie et en Irak et de plusieurs tirs de roquettes sur le sol turc depuis le territoire syrien.

«Il n'est pas question que cette opération soit uniquement limitée à une opération aérienne», a déclaré le chef de l'État aux journalistes turcs qui l'accompagnaient au retour du Qatar, où il a assisté à l'ouverture de la Coupe du monde de football.

La série de raids aériens qui a fait une trentaine de morts dimanche en Syrie a été déclenchée en représailles à l'attentat qui a tué six personnes le 13 novembre à Istanbul, attribué par Ankara aux «terroristes» kurdes. «Les unités compétentes, notre ministère de la Défense et notre état-major décideront ensemble de la puissance qui doit être engagée par nos forces terrestres», a indiqué le président, faisant état de «consultations» en cours.

«Nous avons déjà prévenu: nous ferons payer ceux qui nous dérangent sur notre territoire», a-t-il réaffirmé. Dimanche soir et lundi matin des tirs de roquettes depuis la Syrie ont touché la frontière et le territoire turcs faisant, au total, trois morts et près d'une quinzaine de blessés.

S'agissant de l'opération «Griffe Epée» lancée dimanche contre le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) et les Unités de Défense du Peuple (YPG), «elle a été menée par 70 avions et drones», a détaillé le président: «Ils se sont enfoncés de 140 km dans le nord de l'Irak et de 20 km dans le nord de la Syrie», a-t-il précisé.

Erdogan a par ailleurs assuré n'avoir eu «aucune discussion» avec le président américain Joe Biden ou son homologue russe Vladimir Poutine au sujet de l'opération. Les États-Unis soutiennent les YPG dans le nord-est de la Syrie face aux jihadistes du groupe État islamique et la Russie appuie des milices pro-régime dans la même région.

 

 

 

 

 

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Lundi 21 Novembre 2022 - Guerre en Ukraine : L'OMS met en garde contre un hiver «menaçant la vie» de millions de personnes en Ukraine

L'OMS met en garde contre un hiver «menaçant la vie» de millions de personnes en Ukraine. L'Ukraine a réclamé vendredi à l'Union européenne un «soutien supplémentaire» pour passer l'hiver alors que près de la moitié de ses infrastructures énergétiques ont été mises «hors d'état de fonctionner» par les frappes russes massives qui les ont visées depuis début octobre. «Près de la moitié de notre système énergétique a été mis hors d'état de fonctionner», a déclaré le Premier ministre ukrainien Denys Chmygal lors d'une conférence de presse vendredi, réclamant «un soutien supplémentaire» de l'UE.

Si le Kremlin, contrairement à ce que prévoyait la doctrine soviétique pendant la Guerre Froide, n'a pas visé les infrastructures au début de l'invasion, force est de constater que sa position a évolué. «C'est un signe profond de changement dans les buts de guerre russes», analyse auprès du Figaro, Nicolas Mazzucchi, directeur de Recherche au Centre d'études stratégiques de la Marine.

 

 

 

 

 

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Lundi 21 Novembre 2022 - Ocean Viking: que sont devenus les 234 migrants ?

Il reste désormais moins de dix migrants retenus dans la zone d'attente de Giens, près d’Hyères (Var). Les autres ont été autorisés à entrer en France.

Décisions de libération par la justice, fugues, désorganisation de l'administration : cette arrivée massive de migrants a révélé l'impuissance du gouvernement à gérer la crise. Le point en chiffres sur la situation.

Où sont passés les migrants de l'Ocean Viking ? Ils étaient 234 à débarquer le 11 novembre dans le port de Toulon, après que l'Italie a refusé de leur ouvrir ses ports. La quasi-totalité a été libérée ces derniers jours, pour des raisons variées. 44 mineurs isolés, parce que la loi interdit leur maintien dans un centre de rétention. 66 autres, parce qu'ils ont reçu l'autorisation d'entrer sur le territoire pour demander l'asile. Sur les 123 qui s'étaient vus refuser l'entrée sur le territoire, une centaine a malgré tout été laissés libres de quitter la zone d'attente sur décision de justice. Dans la zone d'attente de la presqu'île de Giens où ils avaient été transférés, il en reste donc désormais moins d'une dizaine.

Combien de ces migrants sont désormais dans la nature ? Combien pourront rester en France ? Combien seront répartis dans différents pays européens ? On fait le point en quelques chiffres sur le fiasco migratoire.

 

Les 44 mineurs isolés avaient été extraits de la zone d'attente de Giens pour être pris en charge par le département du Var.

Au total, 26 d'entre eux ont fugué et sont désormais hors des radars de l'administration ou des services de police. D'après le président du conseil départemental du Var, Jean-Louis Masson, qui se confiait récemment au Figaro, la plupart seraient des Érythréens qui chercheraient à rejoindre d'autres pays clandestinement. Mais on ignore si certains ont déjà passé la frontière où s'ils sont encore tous en France. D'après un employé de l'hôtel des trois Mûriers à Toulon, où ils étaient hébergés, les 18 mineurs isolés restants étaient encore là ce dimanche soir.

 

Sur les 189 autres, 66 pourraient recevoir l'asile en France...

Outre les 44 mineurs isolés autorisés d'office à entrer en France, les 189 migrants retenus la zone d'attente de Giens n'étaient pas considérés comme étant sur notre territoire. L'OFPRA a considéré que seulement 66 étaient fondés à demander l'asile : ceux-là étaient autorisés à quitter la zone d'attente et ont été conduits dans des centres d'accueil de demandeurs d'asile (CADA). Ces 66 migrants sont les seuls qui peuvent espérer recevoir l'asile en France. Des négociations sont en cours avec les 11 pays européens qui se sont portés volontaires pour en accueillir, afin de déterminer combien d'entre eux resteront effectivement en France.

 

... et les 123 autres être expulsés, ou répartis dans d'autres pays d'Europe

Les 123 autres ont vu leur demande d'entrer sur le territoire rejetée. Mais vendredi, après un imbroglio juridictionnel, la justice a fini par libérer une centaine d'entre eux. Ces personnes, qui ont pourtant été considérées par l'OFPRA comme non fondées à demander l'asile, disposent désormais d'un visa de régularisation de huit jours... pour demander l'asile ! D'après une source proche du dossier au ministère de l'Intérieur, elles ne se sont pas dispersées dans la nature, mais ont été conduites dans les centres d'hébergement dédiés pour déposer leur demande. Alors même que, d'après une source haut placée à l'OFII, l'Office français de l'intégration et de l'immigration, ces personnes n'ont aucune chance de recevoir l'asile en France et seront forcément déboutées, puisque c'est l'OFPRA, qui s'est déjà prononcée sur leur cas, qui instruira leur demande. Des OQTF devraient donc être prononcées à leur encontre. Mais on peut légitimement douter de l'efficacité de telles mesures, au regard de leur faible taux d'exécution.

En revanche, il n'est pas impossible qu'ils soient accueillis dans les onze autres pays européens qui se sont portés volontaires : onze pays acceptent de les accueillir : l'Allemagne, la Bulgarie, la Croatie, la Finlande, l'Irlande, la Lituanie, le Luxembourg, Malte, la Norvège, le Portugal et la Roumanie. Toujours est-il qu'elles ont désormais la possibilité de rester plusieurs mois en centre d'accueil, le temps que leur demande soit traitée. Les autres migrants restés dans la zone d'attente (moins d'une dizaine) devraient finir par être expulsés.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2303) : LUNDI 21 NOVEMBRE 2022

Lundi 21 Novembre 2022 - Le FMI appelle la France à resserrer sa politique budgétaire dès l'an prochain

«Il est temps d'arrêter le +quoi qu'il en coûte+»: après avoir déboursé des milliards pour soulager les entreprises et les ménages de la crise énergétique, la France doit commencer dès l'an prochain à assainir ses finances, a recommandé lundi le Fonds monétaire international (FMI). «Nous avons soutenu le quoi qu'il en coûte, mais il est temps» d'y mettre un terme, a estimé lors d'une conférence de presse Jeffrey Franks, chef de mission du FMI pour la France.

À travers le gel des prix de l'électricité et du gaz, des chèques énergétiques, des remises sur les prix du carburant, un soutien aux entreprises... la France a multiplié les dépenses depuis un an, évaluées par le FMI à plus de 2% de son PIB. Les initiatives du gouvernement ont permis de contenir le taux d'inflation «deux à trois points» en dessous du niveau qu'il aurait atteint sans mesures d'aide, a salué Jeffrey Franks. «La France a le niveau d'inflation le plus faible en Europe grâce au bouclier tarifaire», lui a fait écho le ministre de l'Économie Bruno Le Maire dans une réaction transmise à l'AFP.

Mais ces dépenses exceptionnelles ont aussi pesé sur des finances publiques déjà très dégradées par la pandémie de Covid-19 durant laquelle le gouvernement a notamment financé le chômage partiel et les fermetures de commerces au titre du quoi qu'il en coûte. Après ces deux crises et au moment où les aides liées à la pandémie se sont estompées, «il est justifié de commencer la consolidation budgétaire en 2023», écrit le FMI dans les conclusions d'une mission d'évaluation économique de la France, connue sous le nom d'«article IV».

Or ce n'est pas le chemin que prend Paris, relève l'institution de Washington, notant que «la loi de finances 2023 ne cible pas une réduction du déficit, reportant l'ajustement budgétaire à 2024». Le gouvernement table sur un déficit public de 5% l'an prochain après 4,9% cette année, et prévoit de revenir sous la barre des 3% en 2027, là où ses grands voisins misent sur un retour plus rapide à ce niveau. Dans son document publié lundi, le FMI table toujours sur une croissance de 0,7% l'an prochain en France. Une estimation qui «confirme» pour Bruno Le Maire «la résistance de l'économie française».

«C'est une très bonne nouvelle», a renchéri le ministre des Comptes publics Gabriel Attal. «J'avais entendu beaucoup de doutes sur les prévisions qui avaient pu être faites», a-t-il affirmé lors d'une séance publique au Sénat. La Banque de France table ainsi sur une croissance située entre -0,5% et 0,8% en 2023. Pour Gabriel Attal, le FMI maintient sa prévision de croissance «parce qu'il sait que nous avons la détermination de continuer à agir pour notre économie».

 

Ciblage des aides

Reste que le FMI craint aussi «un léger creusement du déficit» en 2023, citant la prolongation des mesures énergétiques et la poursuite de la suppression d'impôts de production pour les entreprises. Un ciblage des aides en matière énergétique pourrait «en grande partie» permettre un resserrement budgétaire d'un quart de point de PIB, calcule le FMI, suggérant aussi un éventuel report des réductions d'impôts de production.

Autres pistes de réduction de la dépense publique et in fine du déficit, selon M. Franks: les réformes des retraites et de l'assurance chômage, ainsi que la réduction des niches fiscales. «Nous mettrons en œuvre» les deux premières réformes, a martelé lundi Bruno Le Maire, alors que le ministre du Travail Olivier Dussopt vient de présenter aux partenaires sociaux les nouvelles règles de calcul des indemnités chômage.

Jeffrey Franks insiste aussi pour «clarifier qui s'occupe de quoi» entre gouvernement et collectivités locales, afin d'éviter la «duplication des dépenses entre gouvernement central et gouvernements locaux». À long terme, le déficit français devrait rester au-dessus du niveau auquel il stabilise la dette, s'inquiète le FMI. L'institution de Washington appelle donc à «un ajustement soutenu» pour ramener le déficit à 0,4% du PIB d'ici à 2030 en s'appuyant sur la réduction de la croissance des dépenses courantes, notamment celles liées à la pandémie et à la crise énergétique.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2303) : LUNDI 21 NOVEMBRE 2022
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Lundi 21 Novembre 2022 - Coupe du monde : les joueurs anglais mettent le genou à terre pour protester

Ils l'avaient annoncé et ils ont tenu parole. Juste avant le coup d'envoi face à l'Iran, les footballeurs anglais ont posé le genou à terre en guise de protestation. Sélectionneur de l'équipe, Gareth Southgate avait évoqué cette possibilité, dimanche, lors de la conférence de presse. «Ce sera un geste fort qui fera le tour du monde», avait-il déclaré. Un geste à destination des jeunes pour défendre l'inclusivité et s'opposer à toutes les formes de discriminations. Le capitaine de la sélection voulait également porter un brassard arc-en-ciel mais la Fifa a refusé d'une manière extrêmement catégorique...

 

Les Iraniens n'ont pas chanté durant l'hymne

Si devant le stade, des supporters ont chanté le nom de la martyre Masha Amini, dont la mort a mis le feu au poudre en Iran, les joueurs de la sélection perse sont restés sans réaction lors de l'hymne, préférant ne pas chanter les paroles alors que le peuple iranien est réprimé dans le sang.

 

 

 

 

 

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Lundi 21 Novembre 2022 - Adrien Quatennens convoqué le 13 décembre pour un «plaider-coupable»

Le député LFI Adrien Quatennens a été convoqué le 13 décembre à Lille pour une procédure de reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC) dans l'affaire de violences envers son épouse qui l'a fait se mettre en retrait de la vie politique, a appris l'AFP lundi dans son entourage et auprès de son avocate.

 

La gifle et des SMS retenus à son encontre

"Monsieur Quatennens a été convoqué à une comparution devant Madame le Procureur de la République sous la forme" de cette procédure, un "plaider-coupable", a précisé son avocate à l'AFP, confirmant une information de BFM TV. "Les faits retenus à son encontre sont la gifle" qu'il a avoué avoir donné à son épouse et des SMS envoyés "après leur séparation", a-t-elle précisé.

 

 

 

 

 

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Lundi 21 Novembre 2022 - La Corée du Nord qualifie le chef de l'ONU de «marionnette des Etats-Unis»

La Corée du Nord a traité de "marionnette des Etats-Unis" le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres pour avoir condamné le tir d'un missile balistique intercontinental (ICBM) par Pyongyang, à quelques heures d'une nouvelle réunion du Conseil de sécurité sur le sujet lundi. "J'exprime mon profond regret du fait que le secrétaire général de l'ONU observe une attitude vraiment déplorable, oublieuse de l'objectif et des principes de la Charte des Nations unies et de sa mission même qui est de maintenir l'impartialité, l'objectivité et l'équité sur tous les sujets", a déclaré la ministre des Affaires étrangères nord-coréenne Choe Son Hui, dans un communiqué cité dimanche soir par l'agence officielle KCNA.

Vendredi, M. Guterres avait appelé la Corée du Nord à "renoncer immédiatement à tout nouvel acte provocateur" et à "respecter complètement ses obligations internationales découlant des résolutions du Conseil de sécurité" après le tir, le même jour, d'un ICBM qui est tombé au large du Japon. Mme Choe s'est plaint du fait que le chef de l'ONU ait qualifié de "provocations" les essais de missiles par la Corée du Nord, et non les manoeuvres militaires conjointes que mènent régulièrement dans la région les Etats-Unis, la Corée du Sud et le Japon et qui, selon elle, "ont conduit à la situation actuelle de confrontation sur la péninsule" coréenne.

"Cela prouve clairement qu'il est une marionnette des Etats-Unis", a-t-elle affirmé. Le Conseil de sécurité de l'ONU doit se réunir lundi pour discuter de la situation dans la péninsule coréenne, au moment où la Corée du Nord multiplie les tirs de missiles et est soupçonnée par Séoul à Washington de préparer un essai nucléaire.

 

"Missile monstre"

KCNA a affirmé que le missile tiré vendredi était un ICBM de type Hwasong-17, surnommé "missile monstre" par les experts militaires. Des images diffusées par l'agence d'Etat nord-coréenne ont montré le dirigeant Kim Jong Un assistant en personne aux préparatifs du lancement, accompagné de sa fille dont l'existence a ainsi été confirmée pour la première fois.  Appelant le Conseil de sécurité de l'ONU à "répondre de manière appropriée" à ce tir, l'Union européenne a condamné "une action dangereuse, illégale et irresponsable". Dénonçant également une action "irresponsable", les ministres des Affaires étrangères du G7 (Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon, Royaume-Uni) ont appelé à "une réponse unie et robuste de la part de la communauté internationale, y compris la nécessité pour le Conseil de sécurité de l'ONU de prendre des mesures significatives supplémentaires".

Le Conseil de sécurité a adopté près d'une douzaine de résolutions imposant des sanctions à la Corée du Nord en raison de son activité nucléaire et de tirs de missiles depuis 2006. Mais toute nouvelle sanction est improbable: la Russie et la Chine, qui critiquent également les manoeuvres militaires de Washington dans la région, opposent leur véto à toute initiative en ce sens.

Séoul, Washington et Tokyo ont intensifié leur coopération militaire depuis que la Corée du Nord a proclamé, en septembre, que son statut de puissance nucléaire était "irréversible", mettant fin à toute possibilité de dialogue sur son désarmement. Les Etats-Unis et la Corée du Sud ont notamment mené fin octobre et début novembre leurs plus grandes manoeuvres aériennes conjointes de leur histoire, déployant des avions furtifs et des bombardiers stratégiques.

La Corée du Nord, qui considère ce type de manoeuvre comme des répétitions générales à une invasion de son territoire ou à une tentative de renversement de son régime, a répliqué en tirant durant les semaines qui ont suivi une copieuse salve de missiles balistiques, dont l'ICBM de vendredi.Kim Jong Un a qualifié les manoeuvres américano sud-coréennes d'"exercices de guerre d'agression hystérique" et a promis de réagir "résolument aux armes nucléaires par des armes nucléaires et à un affrontement total par un affrontement sans merci", selon des propos rapportés samedi par KCNA.

 

 

 

 

 

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Lundi 21 Novembre 2022 - Une start-up et un institut ambitionnent de créer ensemble un cloud français vertueux

La start-up Hive fondée par l’entrepreneur français de la tech, David Gurlé, va signer avec l’Institut national de recherche en sciences et technologiques du numérique (Inria) un partenariat stratégique pour quatre ans. Le duo ambitionne de créer le géant français du cloud. L’Inria a engagé des travaux sur les clouds décentralisés et Hive sur une solution qui exploite la capacité non utilisée des disques durs des ordinateurs et téléphones personnels.

L’objectif : réduire la dépendance vis-à-vis des champions actuels du cloud et les cyberattaques, garantir la confidentialité des données et diminuer l’empreinte environnementale par la suppression des centres de données énergivores.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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