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1 avril 2022 5 01 /04 /avril /2022 07:00
LA MARCHE DU MONDE (2087) : JEUDI 31 MARS 2022

Jeudi 31  Mars 2022 –  Trêve prévue à Marioupol, Zelensky sceptique... le point sur la guerre en Ukraine

Les Russes ont commencé à se retirer du site de Tchernobyl

Les forces russes ont commencé à se retirer du site nucléaire de Tchernobyl, dont elles avaient pris le contrôle dès le premier jour de l'invasion de l'Ukraine le 24 février, a annoncé jeudi l'agence nucléaire ukrainienne.

Les troupes qui occupaient le site sont parties "en deux colonnes vers la frontière" entre l'Ukraine et le Bélarus, a indiqué Energoatom sur Telegram, ajoutant qu'il ne reste plus qu'un "petit nombre" de soldats russes sur place.

Trêve jeudi à Marioupol

Le ministère russe de la Défense a annoncé mercredi soir un "régime de silence", soit un cessez-le-feu local, à partir de 10H00 jeudi (07H00 GMT) dans le port assiégé ukrainien de Marioupol afin d'évacuer des civils. Cette mesure doit permettre d'ouvrir un couloir humanitaire vers la ville ukrainienne de Zaporojie avec une étape par le port de Berdiansk, sous contrôle russe.

"Pour que cette opération humanitaire réussisse, nous proposons de la mener avec la participation directe de représentants du Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (UNHCR) et du Comité international de la Croix-Rouge (CICR)", a ajouté le ministère dans un communiqué.

Rien de "prometteur" dans les pourparlers

Semblant revenir sur des annonces faites par Moscou à l'issue de discussions entre les belligérants mardi à Istanbul, le porte-parole de la présidence russe Dmitri Peskov a dit ne pas pouvoir "faire état de quoi que ce soit de très prometteur ou d'une percée quelconque". "Pour l'heure, nous ne pouvons pas parler de progrès et nous n'allons pas le faire", a-t-il insisté mercredi, précisant qu'il n'y avait "pas d'avancées" non plus dans l'organisation d'une éventuelle rencontre entre le président russe Vladimir Poutine et son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky.

"Nous ne croyons personne" affirme Zelensky

Le porte-parole du ministère ukrainien de la Défense, Oleksandre Motuzyanyk, avait souligné plus tôt avoir constaté le départ de certaines unités de Kiev et de Tcherniguiv, mais "pas de retrait massif de troupes russes de ces zones", contrairement à la promesse faite la veille par Moscou de "réduire radicalement" son activité militaire dans cette zone. Sur ce sujet, "nous ne croyons personne, pas une seule belle phrase", a affirmé dans la soirée le président ukrainien Volodymyr Zelensky, ajoutant que les forces russes se regroupaient pour attaquer la région du Donbass. "Nous ne cèderons rien. Nous nous battrons pour chaque mètre de notre territoire", a-t-il dit.

Moscou accusé de tirs d'obus au phosphore

Les autorités ukrainiennes ont accusé les forces russes d'avoir tiré mercredi des obus au phosphore sur la petite ville de Marinka, dans l'est de l'Ukraine.

"Crimes de guerre" en Ukraine

La haute commissaire aux droits de l'Homme de l'ONU, Michelle Bachelet, a évoqué mercredi "des crimes de guerre" commis en Ukraine dans un long réquisitoire contre les actions menées pour l'essentiel par l'armée russe.

Elle n'a laissé aucun doute sur le fait qu'elle estime que la Russie est la principale fautive même si elle n'a pas totalement dédouané les forces ukrainiennes. Un peu plus tôt, le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU avait chargé Erik Mose, un juge norvégien ayant siégé dans plusieurs tribunaux internationaux, de diriger l'enquête sur les violations commises par la Russie en Ukraine.

Les Tatars exigent la restitution de la Crimée

Les représentants des Tatars de Crimée ont exigé mercredi que la restitution à l'Ukraine de cette péninsule annexée par la Russie en 2014 soit une des conditions posées par Kiev dans les négociations avec Moscou pour mettre fin au conflit armé.

Sur le terrain militaire

La ville de Tcherniguiv (nord) a été bombardée "toute la nuit", a annoncé le gouverneur de la région, malgré l'annonce faite la veille par Moscou d'une réduction de son activité militaire autour de Kiev et de cette ville. A Irpin qui est désormais "à 100% contrôlée par l'armée ukrainienne", au moins 200 personnes sont mortes depuis le début du conflit, selon son maire. Dans l'Est, l'armée ukrainienne a repris le contrôle d'une autoroute stratégique reliant Kharkiv à Tchougouïv, et les forces russes ont quitté, après un mois d'occupation, la ville de Trostyanets (nord-est).

A Marioupol (sud), les forces russes ont "délibérément bombardé un bâtiment du Comité international de la Croix-Rouge (CICR)", a affirmé mercredi une responsable ukrainienne, sans pouvoir donner de bilan. La mairie a de son côté dénoncé l'évacuation forcée vers la Russie d'une maternité de la ville.

Les séparatistes d’Ossétie du Sud veulent rejoindre la Russie

Le chef de l'Ossétie du Sud, un territoire pro-russe du Caucase ayant fait sécession de la Géorgie, a envisagé mercredi d'organiser une consultation populaire pour être rattaché à la Russie.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2087) : JEUDI 31 MARS 2022

Jeudi 31  Mars 2022 –  Bond de popularité de Poutine en Russie depuis l'offensive en Ukraine, selon un sondeur indépendant :

Selon l'institut de sondage indépendant Levada, Vladimir Poutine a gagné 12 points de popularité depuis le début de la guerre en Ukraine.

Quelque 83% des Russes approuvent l'action de Vladimir Poutine , gagnant douze points par rapport à février, selon l'enquête publiée jeudi par l'institut russe indépendant Levada dont c'est le premier sondage depuis le début de l'offensive en Ukraine.

Seuls 15% des Russes disent ne pas approuver l'action du président (-12% en un mois) et 2% sont sans opinion. Le Premier ministre Mikhaïl Michoustine gagne lui 11 points (71%, contre 60% en février) et le gouvernement 15 points (70% contre 55% en février).

De précédents sondages avaient été rendus publics ces dernières semaines et faisaient déjà état d'une cote de popularité pour M. Poutine à 80% ou plus, mais ceux-ci étaient réalisés par des instituts pro-gouvernementaux.

Vladimir Poutine a justifié l'offensive militaire russe contre son voisin ukrainien en l'accusant d'avoir orchestré un génocide de russophones, et de servir de tremplin à l'Otan, menace existentielle pour la Russie. Ce message est relayé au quotidien par les médias d'Etat, tandis que les voix critiques ont été contraintes au silence ou à l'exil, sous peine de lourdes sanctions pénales en cas de propos dénigrant l'action de l'armée russe.

La Russie a aussi banni certains des plus grands réseaux sociaux -Facebook, Twitter, Instagram, TikTok- accusés d'avoir une ligne russophobe.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2087) : JEUDI 31 MARS 2022

Jeudi 31  Mars 2022 –  Dès vendredi, les pays hostiles à la Russie devront acheter des roubles pour avoir du gaz :

Vladimir Poutine a annoncé jeudi que les consommateurs de gaz russe de pays "inamicaux" devront avoir des comptes en roubles en Russie pour régler leurs factures à partir de vendredi, mesure touchant surtout l'Union européenne. Le prix du gaz reste cependant libellé dans la devise des contrats en cours, soit le plus souvent en euros ou en dollars.

L'UE est le principal client de la Russie et elle cherche depuis l'offensive en Ukraine à se sevrer de sa dépendance aux hydrocarbures russes.

Les Européens, comme d'autres pays jugés "inamicaux", "doivent ouvrir des comptes en roubles dans des banques russes. Et de ces comptes ils devront payer le gaz livré et cela dès demain (vendredi)", a déclaré Vladimir Poutine à la télévision après avoir signé un décret en ce sens. Ce décret confie les opérations à Gazprombank, filiale du géant gazier Gazprom. Il a ajouté qu'en cas de refus, "les contrats en cours seront arrêtés".

M. Poutine a rappelé que cette mesure était une réponse au gel de quelque 300 milliards de dollars de réserves en devises dont la Russie disposait à l'étranger, une sanction décidée par les Occidentaux en représailles à l'offensive en Ukraine.

"Aucun changement", assure le Kremlin

Dès lors, imposer l'achat de roubles à ses clients "renforce la souveraineté économique et financière" de la Russie, selon le président russe.

Moscou a publié début mars une liste de pays "inamicaux" qui comprend notamment les Etats-Unis, les membres de l'Union européenne, le Royaume-Uni, le Canada, le Japon, la Suisse, Taïwan, la Corée du Sud, la Norvège et l'Australie. M. Poutine a insisté sur le fait que le paiement en roubles n'aurait aucun effet sur les volumes ou les prix, alors que ceux-ci sont formulés dans la plupart des contrats en devises étrangères. De facto, comme l'avait expliqué le Kremlin jeudi matin, les acheteurs devront effectuer une opération de change en Russie.

"Pour celui qui reçoit le gaz russe, qui paie les livraisons, il n'y a dans les faits aucun changement. Ils acquièrent juste des roubles pour le montant en devise qui est prévu dans le contrat", a souligné Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin.

Il a précisé que M. Poutine et le chancelier allemand Olaf Scholz, ainsi que leurs conseillers, avaient discuté en détail du nouveau système mercredi. Le chancelier allemand a néanmoins assuré jeudi que les paiements continueront de se faire en euros. "Il est écrit dans les contrats que les paiements se font en euros et parfois en dollars", a expliqué M. Scholz lors d'une conférence de presse avec son homologue autrichien, Karl Nehammer. "J'ai dit clairement au président russe que cela resterait ainsi" et "les entreprises veulent pouvoir payer en euros et le feront", a-t-il ajouté.

Inspections surprises en Allemagne dans des locaux de Gazprom

Le gaz russe est crucial pour l'UE, qui cherche depuis le début de l'offensive de Moscou en Ukraine à se défaire de cette dépendance.

Les Vingt-Sept veulent désormais des achats en commun de gaz et les États-Unis vont augmenter leurs livraisons de gaz naturel liquéfié (GNL) à l'Europe.

Par ailleurs, la Commission européenne a mené des inspections surprises en Allemagne dans des locaux de Gazprom qu'elle suspecte d'avoir fait monter les prix du gaz en Europe en abusant de sa position dominante.

La décision de passer à une facturation en roubles doit permettre à la Russie de soutenir sa monnaie nationale, chahutée par les sanctions, mais la privera d'une source de devises.

D'ores et déjà, la Russie oblige ses exportateurs, y compris Gazprom, à convertir 80% de leur chiffre d'affaires en roubles. Ces mesures et un taux d'intérêt directeur à 20% ont permis à la monnaie russe de se reprendre. Après avoir considérablement dévissé dans la foulée du début de l'offensive russe le 24 février, elle revient à des niveaux proches de ceux d'avant l'assaut.

 

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2087) : JEUDI 31 MARS 2022

Jeudi 31  Mars 2022 –  Moscou estime que Washington «ne comprend rien» au Kremlin :

Le Kremlin a jugé jeudi inquiétant que les Etats-Unis ne comprennent rien au fonctionnement du pouvoir en Russie, répondant aux Occidentaux qui affirment que les conseillers de Vladimir Poutine lui mentaient de peur de lui dire la vérité.

"Ils ne comprennent pas le président Poutine, ils ne comprennent pas le mécanisme de prise de décision, ils ne comprennent pas notre travail", a commenté auprès de la presse le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, qui par le passé a déjà dénoncé les propos jugés insultants du président Joe Biden à l'égard du maître du Kremlin.

"Ce n'est pas seulement dommage, c'est préoccupant, car lorsqu'il y a un tel degré d'incompréhension, cela conduit à des prises de décision erronées qui ont ensuite de graves conséquences", a-t-il ajouté.

Les renseignements britanniques et américains ont affirmé mercredi que Vladimir Poutine est induit en erreur par ses propres conseillers qui "ont peur de lui dire la vérité" sur sa stratégie "défaillante" en Ukraine, où il a lancé une vaste offensive militaire le 24 février.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2087) : JEUDI 31 MARS 2022

Jeudi 31  Mars 2022 –  Les Russes quittent le site de Tchernobyl, selon l'agence nucléaire ukrainienne

Tchernobyl : Les forces russes ont commencé à se retirer du site nucléaire de Tchernobyl, dont elles avaient pris le contrôle dès le premier jour de l'invasion de l'Ukraine le 24 février, a annoncé jeudi l'agence nucléaire ukrainienne.

Les troupes qui occupaient le site sont parties "en deux colonnes vers la frontière" entre l'Ukraine et le Bélarus, a indiqué Energoatom sur Telegram, ajoutant qu'il ne reste plus qu'un "petit nombre" de soldats russes sur place.

"Il existe également des preuves qu'une colonne de soldats russes qui assiègent la ville de Slavoutitch (où réside le personnel de la centrale, ndlr) se forme actuellement pour se diriger vers le Bélarus", ajoute le communiqué de l'agence nucléaire ukrainienne.

Dans un autre message sur Telegram, Energoatom a publié la photo d'un document intitulé "Acte de transfert de la protection de la centrale nucléaire de Tchernobyl", signé du 31 mars par un général russe, présenté comme l'officialisation du départ des troupes russes.

Longue rotation du personnel

Un haut responsable américain du Pentagone, sous couvert d'anonymat, avait déjà indiqué mercredi soir que l'armée russe avait commencé à se retirer de l'aéroport de Gostomel, au nord-ouest de Kiev, et de Tchernobyl à destination du Bélarus.

L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a cessé, depuis le 9 mars, de recevoir en direct les données provenant de Tchernobyl. Elle s'est inquiétée dimanche de l'absence de rotation du personnel de la centrale depuis le 20 mars.

Le réacteur numéro 4 de la centrale a explosé en 1986, causant la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire. Il est recouvert d'un double sarcophage, l'un construit par les Soviétiques et désormais endommagé, l'autre, plus moderne, inauguré en 2019.

Les trois autres réacteurs de la centrale ont été progressivement fermés après la catastrophe, le dernier en 2000.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2087) : JEUDI 31 MARS 2022

Jeudi 31  Mars 2022 –  Le CICR prêt à diriger les opérations d'évacuation à Marioupol :

 Le Comité international de la Croix Rouge s'est dit prêt "à diriger" les opérations d'évacuation des civils assiégés dans la ville de Marioupol à partir de vendredi à condition d'avoir les garanties nécessaires, selon un communiqué de l'organisation. "Il est vital que ces opérations puissent avoir lieu. Les vies de dizaines de milliers de personnes à Marioupol en dépendent", souligne le communiqué du CICR, qui a déjà tenté à plusieurs reprise d'organiser des évacuations mais n'a pas pu les réaliser en raison de problèmes de sécurité.

Le ministère russe de la Défense avait annoncé mercredi soir un cessez-le-feu ce jeudi et l'ouverture de couloirs d'évacuation des civils, qui sont piégés depuis des semaines dans la ville pilonnée par les forces russes.

"Nous équipes sont en route avec des équipements et du matériel médical pré-positionnés pour être prêts à faciliter le passage en sécurité des civils hors de Marioupol", souligne le communiqué.

"Pour des raisons logistiques et de sécurité, nous serons prêts à prendre la tête de ces opérations de passage sécurisé demain, vendredi, à conditions que toutes les parties s'accordent sur les termes exacts, y compris l'itinéraire, l'heure de début et la durée", précise bien le CICR.

L'organisation insiste toujours sur la nécessité de prêter attention au moindre détail, de les négocier avec toutes les parties et y compris les chefs militaires sur les lieux mêmes.

Le gouvernement ukrainien prévoit d'envoyer 45 bus pour évacuer des civils, la Russie s'étant déclarée "prête à ouvrir l'accès aux convois humanitaires depuis Marioupol", en direction de la ville de Zaporojie, selon la vice-Première ministre ukrainienne Iryna Verechtchouk.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2087) : JEUDI 31 MARS 2022

Jeudi 31  Mars 2022 –  Sondage de la présidentielle : Mélenchon peut encore espérer se qualifier pour le second tour :

Encore en progression ce jeudi (15,5%, +0,5), le candidat de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon se rapproche du second tour dans le sondage Ifop-Fiducial.

La qualification pour le second tour d’Emmanuel Macron et Marine Le Pen n’est pas encore garantie dans notre dernier sondage Ifop-Fiducial pour Paris Match, LCI et Sud Radio . Si le président de la République est toujours largement en tête avec 28% des intentions de vote au premier tour de l’élection présidentielle - la polémique McKinsey ne l'a pas atteinte -, la candidate du Rassemblement national Marine Le Pen fléchit pour la première fois depuis une semaine, perdant 0,5% pour retomber à 21%. De fait, comme le candidat de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon progresse encore pour atteindre son meilleur score depuis le début de notre consultation le 10 janvier 2022, il n'y a plus que 5,5 points d'écart entre les deux adversaires politiques. La «tortue sagace», comme il s'est décrit lui-même, peut-il se qualifier sur le fil pour la «finale» de l'élection ?

Autre fait du sondage du jour, la candidate LR Valérie Pécresse baisse encore pour atteindre 10% des intentions de vote au premier tour, son plus bas score depuis janvier dernier. Atteinte du Covid-19, la présidente de la région Ile-de-France a dû limiter ses apparitions médiatiques, ce qui explique en partie cette baisse. Eric Zemmour, lui, progresse de 0,5 point ce jeudi pour revenir à 11% des intentions de vote. Effet Trocadéro ? Il parait néanmoins très loin de la troisième place gardée par Jean-Luc Mélenchon et encore plus loin de Marine Le Pen - 10 points les séparent.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2087) : JEUDI 31 MARS 2022

Jeudi 31  Mars 2022 –  Crise chez Reconquête! autour d'une adhérente, ex-actrice porno :

Le passé d'une adhérente de Reconquête! qui a joué dans des films classés X pendant une dizaine d'années, a provoqué une crise au sein du parti d'Éric Zemmour en Ardèche, l'ex-actrice porno et son mari dénonçant publiquement leur "éviction". Le couple, contacté jeudi par l'AFP après que le "Dauphiné Libéré" a relaté l'affaire, s'indigne de son "éviction" récente du bureau départemental "au motif de l'ancienne profession, pourtant légale, de madame".

Francine Floch, alias "Joséphine de l'Île Maurice", a fait carrière de 1997 à 2008 dans le cinéma pornographique. Son mari Didier Floch, ancien animateur de radio, était son producteur.

Séduits par la candidature d'Éric Zemmour à l'élection présidentielle, tous deux avaient proposé leurs services à Reconquête! en fin d'année dernière, Didier Floch devenant alors secrétaire général du parti en Ardèche, où ils habitent.

Mi-février cependant, le coordonnateur départemental du parti leur a demandé de fermer deux blogs évoquant la carrière de l'épouse dans le X et une condamnation ancienne du mari, qui ne figure plus à son casier judiciaire. Justifiant de cette réhabilitation, Didier Floch a refusé d'obtempérer, tout comme sa femme.

Le 23 février, leur cas a été examiné par le bureau ardéchois de Reconquête!, transformé en "tribunal de l'Inquisition" selon eux : face à leur refus persistant de se mettre en retrait d'internet, les autres membres ont démissionné afin qu'un nouveau bureau soit constitué sans le couple.

Une "manœuvre déloyale" et "inadmissible" aux yeux des deux militants, qu'ils disent avoir dénoncée en vain aux instances nationales du parti, avant de quitter Reconquête! la semaine dernière. "Ils n'ont pas été écartés, il n'y a pas eu de procédure disciplinaire à leur encontre, j'ai dialogué avec eux pour essayer de trouver un compromis", a déclaré jeudi à l'AFP Thibault Verny, coordonnateur régional du parti.

"On a fait attention à qui intégrait les bureaux départementaux, j'ai demandé de contrôler les passés de chacun pour qu'on n'ait pas de brebis galeuse ou de profil douteux, c'est ressorti à ce moment-là", a-t-il ajouté au sujet du passé de Mme Bloch. "La majorité du bureau était mal à l'aise et on leur a demandé de mettre leurs sites internet en stand-by quelques mois, le temps de la campagne. Ils ont refusé et j'ai été contraint de demander la formation d'un nouveau bureau", a conclu le responsable.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2087) : JEUDI 31 MARS 2022

Jeudi 31  Mars 2022 –  Les choix de Marion Maréchal :

Deux mois après son retour, Marion Maréchal fait campagne sans relâche pour Eric Zemmour. Si elle croit encore une surprise possible malgré des sondages en berne, la nièce de Marine Le Pen ne regrette pas son départ du Rassemblement national, un parti, selon elle, sans avenir.

Elle est heureuse de refaire campagne. De retour d’un déplacement à Belfort la veille, Marion Maréchal , enceinte de cinq mois, enchaîne les déplacements sans montrer de signe de fatigue et apprécie l’ambiance des réunions avec les supporters d’Eric Zemmour. Deux mois après avoir décidé de revenir en politique pour soutenir la candidature du fondateur de « Reconquête ! », la nièce de Marine Le Pen ne regrette rien. « Je n’ai eu aucun contact avec la direction du Rassemblement national depuis des mois », dit celle qui n’a pas revu sa tante depuis la trahison. Celle qui fut député du Vaucluse entre 2012 et 2017 avant de fonder un institut de sciences sociales, économiques et politiques revient pour rester en politique, prévient-elle. Le décor est planté, il faudra compter avec elle dans les années à venir.

Sans le dire et alors qu’elle a quitté le giron du RN, Marion Maréchal veut écrire son histoire. Une histoire qui recommence par un soutien sans faille à Eric Zemmour. L’ex-députée (32 ans) avoue être impressionnée par le parcours de l’ancien journaliste du Figaro (63 ans). « Il est parti de rien. Il a créé son propre parti, mené une campagne de grande ampleur et s’est imposé », énumère-t-elle admirative. Malgré les sondages à la baisse (10,5% dans le rolling Ifop/Paris Match du jour ), elle croit toujours à une surprise et fait remarquer que le score de Marine Le Pen est toujours surestimé, de deux à trois points, par les sondeurs. La campagne de sa tante, plus solitaire que jamais, manquerait à entendre Marion Maréchal de souffle et d’enthousiasme. Elle bénéficierait, selon elle, de sa notoriété (supérieure à celle de Zemmour), de son expérience et de la guerre en Ukraine qui aurait fauché la campagne du candidat de « Reconquête ! ». « Il a pris la foudre pour les autres », regrette-t-elle.

Le RN, un parti aux abois, endetté et sans militants

Un peu plus de soixante jours après son retour, elle se sent encore « un peu rouillée » mais cette pure politique se projette déjà dans l’après-présidentielle. Marion Maréchal est convaincue – la qualification de Marine Le Pen au second tour ou pas – que la suite ne s’écrira pas autour du Rassemblement national. Un parti aux abois, selon elle, après quarante ans d’existence, huit présidentielles perdues, 25 millions de dettes (sans actifs) et un nombre de militants guère supérieur. En face, se plaît-elle à souligner, « Reconquête ! » c’est 115.000 encartés et un déjà joli magot. Si elle n’a pas adhéré au parti d’Eric Zemmour lors de son retour, elle n’exclut plus de le faire. « Je ne m’interdis rien », confie-t-elle. Marion Maréchal espère que le RN répondra à la main tendue par Zemmour à Le Pen pour les élections législatives afin d’éviter une Berezina électorale. Quant à son avenir ? Elle n’a pas encore décidé si elle se représentera dans le Vaucluse ou ailleurs. Pas facile de faire campagne quand on est enceinte de huit mois…

Marion Maréchal sait pourtant que ce scrutin législatif sera déterminant pour la suite, notamment pour le financement politique. Stratège, elle confirme qu’elle a négocié avec Eric Zemmour de pouvoir investir ses proches (le nombre n’est pas connu) aux législatives. L’ambitieuse Marion Maréchal garde aussi un œilsur ses nouveaux et anciens partenaires de jeu (Guillaume Peltier, Nicolas Bay mais aussi Jordan Bardella (resté au RN et compagnon de sa cousine Nolwenn Olivier). Tous rivaux générationnels à la droite de la droite.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2087) : JEUDI 31 MARS 2022

Jeudi 31  Mars 2022 –  Macron attaque Le Pen et le «Front national», «d'extrême droite» et trop «banalisé» :

Lors d'un bain de foule en Charente-Maritime, le chef de l'Etat a été interrogé par la presse sur la montée de Marine Le Pen dans les sondages.

"Je n'ai jamais banalisé le Front National", "il y a un tandem d'extrême droite, que je combats", a lancé le candidat Emmanuel Macron jeudi, interrogé par la presse sur la montée de Marine Le Pen dans les sondages lors d'une bain de foule à Fouras (Charente-Maritime). "Collectivement j'ai moins entendu dire qu'elle est d'extrême droite. Il y a vingt ans, les médias que vous étiez disaient 'c'est terrible, front républicain'. Les forces politiques républicaines disaient 'jamais'. Il n'y a plus cette réaction-là", s'est-il écrié, à dix jours du premier tour de la présidentielle.

"Les gens l'ont banalisée, ont détourné le regard, on dit : c'est plus sympathique... alors il ne faut pas s'étonner", a-t-il ajouté au sujet de la candidate du Rassemblement national.

 "Je vais me battre pour convaincre plus de Français qu'il y a cinq ans au premier tour"

"Si on dit que c'est un programme gentil, comme les autres, que ce n'est pas d'extrême droite, tout va bien", a-t-il ironisé, appelant le parti de Marine Le Pen de son ancien nom du "Front National", comme pour montrer qu'il n'avait pas changé. Selon un sondage Elabe publié mercredi, Emmanuel Macron engrangerait 28% des intentions de vote (+0,5 point) au premier tour, pour lequel il terminerait en tête. Mais l'écart avec Mme Le Pen se réduit de sept points au second tour, à 52,5% face à 47,5%. Interrogé sur le risque d'une victoire de son adversaire, il s'est refusé à commenter "quelque chose qui n'existe pas" et à "faire de la politique fiction". "Je vais me battre pour convaincre plus de Français qu'il y a cinq ans au premier tour et encore davantage au second tour", a-t-il seulement répondu.

En 2017, Emmanuel Macron avait devancé Marine Le Pen au premier tour (24,01% contre 21,30%) avant de la battre largement au second (66,10% contre 33,90). "Il faut continuer à dire quelle est la vérité des projets, les solutions qu'ils proposent, je les combats avec force", a-t-il conclu, disant respecter les électeurs du RN "car il y a de la douleur, de la peur" mais critiquant "un tandem, porté par un clan et un nouveau venu", une allusion à Eric Zemmour qu'il n'a pas nommé.

Le président-candidat effectuait jeudi en Charente-Maritime sa deuxième visite de terrain depuis le début de sa campagne, après sa journée à Dijon lundi, une visite centrée cette fois sur le thème de l'écologie.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2087) : JEUDI 31 MARS 2022

Jeudi 31  Mars 2022 –  Hospitalisations en hausse, l’OMS imagine un scénario du pire… le point sur le coronavirus

La situation en France

Le nombre de patients hospitalisés en raison d'une infection au Covid-19 a continué sa hausse mercredi , selon les chiffres quotidiens publiés par les autorités sanitaires. Les hôpitaux comptaient 21.688 malades mercredi, contre 21.300 mardi et 20.653 il y a une semaine. Parmi eux, on compte 1.892 nouvelles admissions, contre 1.373 mercredi dernier.

Le nombre d'admissions en soins critiques connaît lui aussi une augmentation sur une semaine (152 contre 109 mercredi dernier). Le nombre de personnes en soins critiques est quasi stable, à 1.546 (contre 1.538 mardi et 1.564 le mercredi précédent). Le nombre de contaminations s'élevait de son côté à 169.024. La moyenne glissante sur sept jours qui donne une idée de l'évolution réelle de l'épidémie, s'élevait à 136.837 cas, contre 133.484 la veille et 104.176 cas le mercredi précédent.

Ces dernières 24 heures, 132 décès ont été enregistrés à l'hôpital (contre 101 il y a sept jours). Au total 142.134 personnes sont décédées du Covid en France depuis le début de l'épidémie il y a plus de deux ans. En ce qui concerne la vaccination, 54,26 millions de personnes au total ont reçu au moins une injection (80,5% de la population totale), 53,35 millions ont un schéma vaccinal complet (79,1%) et 39,52 millions ont reçu une dose de rappel.

Le scénario du pire de l’OMS

L'OMS a exposé les trois chemins que pourrait emprunter la pandémie de Covid-19 cette année et le scénario du pire envisage un nouveau variant plus virulent, que ceux qui ont déjà fait des millions de morts depuis plus de deux ans. Le scénario le plus probable aux yeux de l'organisation onusienne est toutefois moins dramatique. Il table sur une baisse graduelle de la gravité de la maladie provoquée par le virus, grâce à une meilleure immunité des populations. L'OMS a publié mercredi une version revisitée de son plan stratégique de lutte contre la pandémie.

Son directeur général Tedros Adhanom Ghebreyesus espère bien que ce sera le dernier, alors que la maladie, qui a été d'abord détectée en Chine à la fin 2019, s'est répandue dans le monde entier faisant plus de 6 millions de morts, selon les chiffre officiels mais sans aucun doute beaucoup plus faute de comptabilité précise. "Sur la base de ce que nous savons désormais, le scénario le plus probable est que le virus va continuer à évoluer, mais que la sévérité de la maladie qu'il provoque va aller s'amenuisant au fur et à mesure que l'immunité augmente grâce à la vaccination et aux infections", a expliqué le docteur Tedros, lors d'un point de presse.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2087) : JEUDI 31 MARS 2022

Jeudi 31  Mars 2022 –  Patrimoine de Macron : pas de rémunération à l'étranger des banquiers basés en France :

La banque Rothschild and Co a "démenti formellement" jeudi que "les banquiers en France seraient rémunérés à l'étranger", à propos d'une enquête du site Off Investigation sur le patrimoine d'Emmanuel Macron affirmant que les associés-gérants seraient partiellement payés dans des paradis fiscaux. "Les banquiers en France sont rémunérés en France", a insisté dans un communiqué transmis à l'AFP la banque d'affaires qui a eu comme associé-gérant le chef de l'Etat.

Un proche du président-candidat avait dénoncé mercredi des "boules puantes" de fin de campagne, visant notamment une enquête du site Off Investigation publiée mardi soir qui s'interroge sur le patrimoine d'Emmanuel Macron.

Dans cette enquête, une "personnalité" présentée comme "proche" de la banque Rothschild assure sous couvert d'anonymat que ses associés-gérants sont payés partiellement dans des paradis fiscaux. Bercy n'a souhaité faire aucun commentaire. "Pas de fraude, pas de faits, pas de preuve", a réagi l'équipe de campagne d'Emmanuel Macron.

Le patron de LR, Christian Jacob, a pour sa part estimé dans un tweet que les accusations étaient "graves", sommant le chef de l'Etat d'y "répondre" afin que "toute la lumière" soit "faite dans cette affaire". Le député LR Julien Aubert a déploré, lui, une "justice rouillée".

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2087) : JEUDI 31 MARS 2022

Jeudi 31  Mars 2022 –  En Tunisie, le chef du Parlement rejette sa dissolution par le président :

Le chef du Parlement tunisien Rached Ghannouchi a rejeté jeudi la décision du président Kais Saied de dissoudre l'Assemblée, affirmant qu'elle continuerait ses activités. "Nous considérons que le Parlement reste en activité", a déclaré M. Ghannouchi, dans une interview à l'AFP. "Constitutionnellement, le président n'a pas le droit de le dissoudre".

Mercredi, le président Saied a décidé la dissolution du Parlement, huit mois après l'avoir suspendu pour s'arroger les pleins pouvoirs en juillet 2021.

"Cette décision est nulle et non avenue, et contraire à la Constitution. Elle s'inscrit dans la continuité des décisions prises depuis le 25 juillet que nous avons rejetées et considérées comme un coup un d'Etat ", a ajouté M. Ghannouchi, également chef du parti d'inspiration islamiste Ennahdha, principale force parlementaire et bête noire du président Saied.

Après avoir suspendu le Parlement et limogé le gouvernement en juillet, M. Saied a dissous en février le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), une mesure qualifiée de nouvelle dérive autoritaire par ses détracteurs et qui a suscité des inquiétudes pour l'indépendance de la justice.

Il a ensuite dévoilé une feuille de route pour sortir le pays de la crise avec des élections prévues en décembre ainsi qu'un référendum sur des amendements constitutionnels en juillet, mais une consultation populaire en ligne qu'il a lancée pour recueillir des propositions a largement été boudée par les Tunisiens.

Outre l'impasse politique, la Tunisie se débat dans une profonde crise socio-économique et discute avec le Fonds monétaire international pour obtenir un nouveau prêt.

 

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2087) : JEUDI 31 MARS 2022

Jeudi 31  Mars 2022 –  Des militants de Greenpeace s'introduisent sur le chantier de l'EPR à Flamanville :

Sept militants de Greenpeace ont été arrêtés tôt jeudi après s'être introduits sur le chantier du réacteur EPR à Flamanville (Manche) pour dénoncer "l'irresponsabilité" des candidats pro-nucléaires à la présidentielle, en plein débat sur l'avenir de cette énergie en France. "Localisés" sur le chantier de l'EPR "immédiatement après" leur intrusion vers 5h30 selon EDF, ils ont été interpellés puis libérés et "vont être convoqués cet après-midi pour être entendus par les gendarmes", a précisé à l'AFP Yves Le Clair, le procureur de la République de Cherbourg, en milieu de matinée. Parmi eux figurait le directeur général de Greenpeace France Jean-François Julliard, selon le parquet.

"Les militants sont entrés dans la zone où se situent les bâtiments administratifs de la centrale de Flamanville pour y déployer une banderole", a précisé EDF, "à aucun moment ils n'ont atteint les installations industrielles". Six autres activistes se sont par ailleurs enchaînés vers 5h30 à des trépieds de plusieurs mètres de haut et un camion placés devant les entrées du chantier, selon des journalistes de l'AFP sur place.

Les militants ont laissé rentrer les ouvriers à pied mais ceux-ci sont repartis car EDF a fermé le chantier. "On applique des procédures de vérifications", a indiqué le service communication de géant du nucléaire sans pouvoir préciser quand l'activité allait reprendre.

"Tant d'argent a été dépensé dans cette technologie dangereuse" alors que des énergies "alternatives sont disponibles", a déclaré à l'AFP Daron, un militant anglais de 53 ans, frigorifié, avec un grand cadenas autour du cou qui l'enchaîne à l'un des trépieds. "Ni énergie fossile ni nucléaire, pour la paix", "nucléaire, danger" pouvait-on lire sur des pancartes en anglais au-dessus et à côté de lui.

Avec ces deux actions Greenpeace entend "dénoncer l'irresponsabilité d'Emmanuel Macron et des autres candidats pro-nucléaires qui veulent construire de nouveaux réacteurs EPR alors qu'on le voit avec la situation en Ukraine, le nucléaire est dangereux", a expliqué Nicolas Nace, chargé de la transition énergétique à Greenpeace France.

Cette nouvelle action "symbolique" intervient alors que le président Emmanuel Macron a annoncé le 10 février un programme de construction de six réacteurs EPR en France d'ici à 2035, en plus de celui en construction en Normandie. "L'EPR de Flamanville est la preuve que le mythe du nucléaire pas cher n'est pas vrai. La facture a été multipliée par six" en 15 ans, a ajouté M. Nace.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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