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16 novembre 2022 3 16 /11 /novembre /2022 08:00
LA MARCHE DU MONDE (2297) : MARDI 15 NOVEMBRE 2022

Mardi 15 Novembre 2022 - Alerte ! La Terre n'en peut plus... Nous sommes 8 milliards d'êtres humains

Des années durant, un étrange compteur digital a accueilli les voyageurs débarquant dans le vieil aéroport de Bombay. Les chiffres, tournant à un rythme fou, indiquaient en temps réel la croissance vertigineuse de la population indienne. Une révélation et un choc pour beaucoup d’Occidentaux, avant même qu’ils ne se frottent à la réalité du pays : la pression angoissante de ses foules innombrables, des mégalopoles jusqu’aux campagnes.

 

En 2023, l'Inde sera le pays le plus peuplé du monde

Côté démographie galopante, l’Ouest avait les yeux rivés sur le géant chinois. Malgré la politique de l’enfant unique imposée de 1979 à 2015, sa suprématie semblait éternelle. Le « péril jaune » était solidement ancré dans l’imaginaire collectif et, en 1966, Jacques Dutronc pouvait chanter la déprime occidentale : « Sept cents millions de Chinois et moi, et moi, et moi… » L’ancien ministre Alain Peyrefitte pronostiquait encore la domination chinoise par le nombre dans « Quand la Chine s’éveillera… », le best-seller de 1973. Cette même année, Jean Raspail, lui, imaginait dans « Le camp des saints » une grande vague migratoire en provenance du Bangladesh… Et voilà que l’Onu annonce pour 2023, avec quatre années d’avance sur ses précédentes projections, un big bang : l’Inde, qui a franchi le cap du milliard d’habitants autour de l’an 2000, atteint aujourd’hui 1,412 milliard, soit 14 petits millions de moins que la Chine, qu’elle va détrôner l’an prochain. « Même si les Indiennes n’ont que deux enfants en moyenne chacune », comme le souligne le démographe Gilles Pison*, l’ancien joyau de la Couronne britannique sera alors le pays le plus peuplé du monde, et la Chine apparaîtra comme une puissance (démographiquement) déclinante… C’est un des grands bouleversements révélés par le rapport onusien, rendu public le 11 juillet.

Plus que le classement, c’est le chiffre de 10 milliards d’humains à la fin du siècle qui impose de nouveaux défis. Agriculture, ressources naturelles, eau… Il va falloir s’adapter. Un tiers de la population mondiale vivra sur le continent africain, qui devrait passer de 1,4 milliard d’habitants en 2022 à 3,9 milliards en 2100. L’Afrique est le dernier continent à connaître « la baisse de la mortalité et celle de la taille des familles, c’est-à-dire la “transition démographique” entamée il y a deux siècles en Europe et aujourd’hui achevée, tout comme en Amérique du Nord », analyse Gilles Pison. Indicateur de ce mégaboom : le nombre d’enfants par femme. Il est encore de 4,2 en Afrique pour une moyenne de 2,3 dans le monde et de 1,5 en Europe. Si les disparités peuvent être importantes, on relève partout la même constante : où l’instruction des filles progresse, la natalité baisse.

 

" C’est dans les pays où les femmes travaillent le plus qu’elles font le plus d’enfants "

Cet effondrement de la fécondité est constaté à Singapour, à Taïwan et en Corée du Sud, recordman du taux le plus bas, avec 0,9 enfant par femme. Il est de 1,8 en France, 1,5 en Allemagne, 1,4 au Portugal et 1,3 en Italie. « Les familles nombreuses et le modèle de la “mamma” méditerranéenne, c’est du passé ! » résume Gilles Pison. À contre-courant des idées reçues, le démographe poursuit : « Un gradient nord-sud est apparu en Europe au cours des dernières décennies. Les femmes font plus d’enfants dans les pays du Nord que dans ceux du Sud. Autrefois, certains expliquaient la baisse de la natalité par le fait qu’elles allaient travailler et qu’il fallait qu’elles rentrent à la maison pour que les naissances remontent. En fait, c’est l’inverse. C’est dans les pays où les femmes travaillent le plus qu’elles font le plus d’enfants. »

L’explosion du nombre de personnes âgées s’annonce comme une donnée majeure du XXIe siècle. En 2050, les plus de 65 ans compteront pour 16 % de la population mondiale, contre 10 % aujourd’hui. Qui s’occupera d’eux ? Comment, avec quelles ressources ? L’adaptation des systèmes de retraite et de soins s’impose, prévient l’Onu. Il y a urgence.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2297) : MARDI 15 NOVEMBRE 2022
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LA MARCHE DU MONDE (2297) : MARDI 15 NOVEMBRE 2022

Mardi 15 Novembre 2022 - Au G20, les dirigeants se retrouvent avec le sourire malgré les tensions

Guerre en Ukraine, tensions avec la Chine, menace nucléaire, crise climatique… le sommet du G20 s’annonce vaste et complexe. La réunion rassemblant les chefs d'Etats s’est ouverte ce mardi à Bali, en Indonésie, dans un climat géopolitique particulièrement éprouvant. En l’absence de Vladimir Poutine, qui a annoncé qu’il ne viendrait pas, les retrouvailles ont semblé plutôt cordiales. Des premières poignées de mains entre dirigeants à de francs sourires durant le déjeuner qui s’est tenu ce 15 novembre, tous se sont affichés avec bonne humeur, avant d’entamer leurs discussions.

Plusieurs rencontres ont déjà eu lieu en marge de l’ouverture officielle du sommet, notamment entre le président chinois Xi Jinping et Emmanuel Macron. Au cours de cet entretien, le chef de l’Etat a demandé à son homologue d’intervenir auprès de Vladimir Poutine afin de le convaincre d'arrêter «l'escalade» en Ukraine. En réponse, Xi Jinping a «apporté son soutien aux efforts de médiation européens».

Le président chinois a également eu un long rendez-vous avec Joe Biden, de plus de trois heures, durant laquelle les deux ont tenté de renouer les liens entre Washington et Pékin. Le sommet se termine mercredi 16 novembre. En plus du Groupe des Vingt, d’autres hauts responsables sont présents sur place, dont le président de la Fifa, Gianni Infantino, qui a appelé mardi à observer un cessez-le-feu d'un mois en Ukraine durant la période du mondial de football.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2297) : MARDI 15 NOVEMBRE 2022

Mardi 15 Novembre 2022 - Mondial : les Bleus promettent de soutenir des ONG de défense des droits humains.

Les joueurs de l'équipe de France ont annoncé mardi leur intention d'apporter un soutien financier à des ONG oeuvrant "pour la protection des droits humains" et rappelé leur "attachement" au "refus de toute forme de discrimination" avant le Mondial-2022 au Qatar.

Dans une "lettre collective" publiée sur les réseaux sociaux, les champions du monde en titre reconnaissent "un contexte troublé" autour de cette Coupe du monde, qui débute dimanche: "Chacun de nous doit prendre sa part" de responsabilité, expliquent-ils, rejoignant d'autres nations qualifiées qui se sont déjà exprimées sur le sujet, comme l'Australie ou le Danemark.

 

Jusqu'ici assez discrets

Les Bleus étaient restés assez discrets, jusqu'ici, dans leurs prises de position sur les droits humains, un sujet qui a cristallisé les critiques d'ONG en marge de ce premier Mondial organisé dans un pays arabe, notamment sur les conditions de vie des travailleurs des chantiers de la compétition.

 

Notre passion ne doit pas être la cause du malheur de certains

"Notre passion ne doit pas être la cause du malheur de certains", insistent les joueurs de l'équipe de France, s'estimant "sensibles" aux "alertes des ONG et associations".

Le soutien financier promis par les joueurs de l'équipe de France passera à travers un fonds de dotation baptisé Génération 2018, créé ces derniers mois par les champions du monde 2018 et "destiné à financer des actions à impact social" qui leur tiennent à coeur.

Initialement, il avait été envisagé que le capitaine de l'équipe de France Hugo Lloris porte un brassard inclusif à bandes colorées, aux côtés de plusieurs capitaines de nations européennes, dans l'émirat où l'homosexualité est criminalisée.

Mais le président de la Fédération Noël Le Graët a indiqué qu'il n'y était pas très favorable, faisant planer le doute sur la participation des Bleus à cette opération. Lloris lui-même a expliqué lundi qu'il comptait "montrer du respect" au pays-hôte. "Lorsqu'on accueille des étrangers en France, on a souvent l'envie qu'ils se prêtent à nos règles et respectent notre culture", a-t-il estimé en conférence de presse.

 

La Fifa a rejeté l'initiative du Danemark

Plusieurs nations qualifiées ont pris position sur ces sujets ces derniers jours, par différents biais. L'Australie a ainsi publié une vidéo où une quinzaine de joueurs s'élevaient contre les violations des droits au Qatar.

La sélection danoise avait de son côté envisagé de s'entraîner au Qatar avec des maillots pro-droits humains, avant de voir sa requête rejetée par la Fifa, organisatrice de l'événement.

Dans une lettre, cette dernière a exhorté ces derniers jours les équipes qualifiées à "se concentrer sur le football" et à ne pas tomber "dans chaque bataille idéologique ou politique".

 

 

 

 

 

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Mardi 15 Novembre 2022 - La fabrication en Chine des peluches mascottes des JO-2024 est «un problème» aux yeux de Christophe Béchu

Le ministre de la Transition écologique Christophe Béchu (photo) a estimé mardi que la fabrication en Chine de la quasi-totalité des peluches servant de mascottes aux JO de Paris 2024 était "un problème", au micro de FranceInfo.

Les organisateurs des Jeux olympiques ont dévoilé lundi leurs mascottes, deux bonnets phrygiens dénommés "Phryges" de couleur rouge, qui arriveront cette semaine dans la boutique officielle des produits dérivés située dans le quartier des Halles au cœur de Paris.

Ces peluches seront fabriquées en Chine pour la quasi-totalité, "comme la très grande majorité des peluches vendues en France", avaient souligné les organisateurs des JO de Paris.

 

Seuls 8% des peluches devraient être fabriquées en France

Le marché a été confié aux entreprises françaises Gipsy et Doudou et Compagnie qui se le partagent. Contrairement à Gipsy, qui fabrique en Chine, Doudou et Compagnie prévoit de produire 15% de son quota dans son usine à Guerche-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine) qui s'agrandira pour l'occasion. Dans cette usine seront réalisés le rembourrage, l'assemblage et la couture mais les matières premières et les préparations des pièces détachées viendront de Chine.

Au total, 8% des peluches devraient être fabriquées en France, avait précisé le comité d'organisation (Cojo) au cours de la conférence de presse lundi.

 

"Encore  quelques mois (...) pour être capables de corriger le sujet"

Interrogé sur cette production chinoise, le ministre de la Transition écologique a répondu à la journaliste: "Si c'est le cas, il y a un problème. Vous me l'apprenez". "Je veux croire qu'on a encore quelques mois avant que les JO ne se tiennent pour être capables de corriger le sujet", a-t-il ajouté.

Questionné sur une éventuelle "relocalisation d'urgence de la production en France" de ces peluches, Christophe Béchu a répondu: "réagir à chaud sur une information que vous me donnez je le fais avec plaisir, vous dire dans le détail ce qu'il faut être capable de faire... vous me posez la question est-ce qu'il y a un problème, je vous réponds il y a un problème".

"On ne va pas se retrouver, au moment où on explique qu'il faut des circuits courts et relocaliser, avec une production de mascottes qui se fait au bout du monde y compris quand on défend la perspective de lutter contre le réchauffement climatique, ce qui suppose de favoriser ce qui se fabrique à proximité", a commenté le ministre.

Le Cojo table sur deux millions d'exemplaires de peluches vendus. Outre la boutique en ligne officielle et celle des Halles, les mascottes seront vendues chez Carrefour qui est un des sponsors des JO, mais aussi dans les magasins de jouets spécialisés.

 

 

 

 

 

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Mardi 15 Novembre 2022 - Insultes dans l'émission TPMP : Boyard annonce une plainte, Hanouna le poursuit en diffamation

Après s'être écharpés la semaine dernière dans l'émission Touche pas à mon poste, l'animateur Cyril Hanouna et le député LFI Louis Boyard ont poursuivi leurs hostilités à distance lundi, annonçant chacun de leur côté des poursuites en justice

Dans une conférence de presse à l'Assemblée nationale, Louis Boyard a d'abord annoncé qu'il "déposerait une plainte" pour les insultes en direct jeudi soir de Cyril Hanouna, dans son émission sur la chaîne C8.

"Qu'on soit député ou non, un présentateur n'a pas à insulter quelqu'un en direct pour avoir critiqué le propriétaire de sa chaîne", Vincent Bolloré, a insisté le député Insoumis.

Mais à son retour à l'antenne lundi soir dans Touche pas à mon poste, Cyril Hanouna a indiqué à son tour qu'il poursuivrait en diffamation Louis Boyard.

"Sachez que nous aussi, on va prendre des mesures. Et on va attaquer pour ce qu'il a pu dire, diffamation, et toute la diffamation qu'il a eu à notre égard", a déclaré l'animateur à la fin d'une émission entièrement consacrée à "l'affaire", où tous les chroniqueurs ont fait bloc derrière leur chef de file.

Jeudi dernier, les échanges en direct entre Cyril Hanouna et Louis Boyard, ancien chroniqueur de "Touche Pas à mon poste" (TPMP), avaient dégénéré quand le second avait accusé les "cinq personnes les plus riches" de France d'"appauvrir l'Afrique", en citant notamment Vincent Bolloré, propriétaire du groupe Canal+.

"Toi t'es une merde" avait rétorqué l'animateur de l'émission à succès - avec 1,8 million de téléspectateurs en moyenne et des pics à plus de 2 millions - après avoir traité le député d'"abruti", de "bouffon" et de "tocard".

 

Cyril Hanouna a "regretté les propos injurieux"

Sur son plateau lundi soir, Cyril Hanouna et ses chroniqueurs ne se sont pas privé d'attaquer à nouveau le jeune élu.

Cyril Hanouna a "regretté les propos injurieux" qu'il a pu avoir, mais il a aussi indiqué que "sur la séquence", il "ne s'excusait pas du tout".

L'animateur a rappelé que Louis Boyard avait touché des cachets de C8 pour ses participations à son émission ("6.784 euros", selon les chiffres donnés par Cyril Hanouna).

Par ailleurs, Vincent Bolloré n'est "pas mon patron", mais "un ami de 20 ans", a-t-il également souligné, pour justifier sa colère face à son ancien chroniqueur.

"Un ami qui m'a toujours soutenu, qui était le seul à m'appeler quand j'avais 200 euros par mois et par semaine parfois (...) le seul qui prenait des nouvelles, le seul", a-t-il dit.

Venus sur le plateau, trois députés de la droite de l'hémicycle (Karl Olive de Renaissance, Pierre-Henri Dumont de LR, Julien Odoul du RN) et un ancien député PS soutien de la majorité présidentielle (Eduardo Rihan Cypel) ont critiqué les insultes de Cyril Hanouna, mais ont réservé leurs mots les plus durs pour Louis Boyard.

"Je pense Cyril que vous avez été catastrophique, notamment dans la forme", a dit Karl Olive, invitant l’animateur vedette à s'excuser "par rapport à l'ensemble des députés et à l'institution".

Mais "il a fait quoi dans sa vie Louis Boyard" a attaqué Pierre-Henri Dumont, brocardant la "stratégie du buzz permanent", tandis que Julien Odoul évoquait "la stratégie de la victimisation permanente".

 

Louis Boyard a demandé à Cyril Hanouna d'"organiser un débat"

Lundi, lors de sa conférence de presse, Louis Boyard a quant à lui de nouveau pointé du doigt Vincent Bolloré, "l'incarnation de la Françafrique" selon lui.

"Il est essentiel que les médias conservent leur indépendance par rapport à ces milliardaires", a estimé le député LFI.

Louis Boyard a rappelé que son groupe a déposé une proposition de loi pour "mettre fin à la concentration dans les médias", en "limitant l'accès des actionnaires au capital des grands médias par le biais d'un droit d'agrément".

Il a aussi demandé à Cyril Hanouna d'"organiser un débat" dans son émission "au sujet des agissements de Bolloré en Afrique".

 

 

 

 

 

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Mardi 15 Novembre 2022 - Ukraine : Macron a demandé à Xi d'intervenir auprès de Poutine

Le président français Emmanuel Macron a demandé mardi au dirigeant chinois Xi Jinping d'intervenir auprès de leur homologue russe Vladimir Poutine afin de le convaincre d'arrêter "l'escalade" en Ukraine et de revenir à la "table des négociations", a indiqué l'Elysée. "Le président de la République demande à ce que la Chine contribue à passer des messages au président Poutine afin d'éviter l'escalade et de revenir sérieusement à la table des négociations", a indiqué la présidence française.

Xi Jinping a de son côté "apporté son soutien aux efforts de médiation européens", notamment du président français, et "réitéré très fermement son opposition à l’usage de l'arme atomique" par les Russes en Ukraine, selon l'Elysée.

"Il a également réaffirmé son soutien à la désescalade, au cesse-le-feu et à la volonté de mettre un terme à ce conflit", a ajouté la présidence. Selon Paris, "les lignes commencent à bouger" du côté chinois, Pékin "essaie de retrouver une situation d’équilibre" sur le conflit en Ukraine. "Xi Jinping dit clairement que cette situation complexe doit être traitée de manière urgente", a relevé un conseiller du président français.

 

"Aller de l'avant"

Les deux dirigeants ont également manifesté leur volonté "d'aller de l'avant" sur plusieurs enjeux bilatéraux, de l'agroalimentaire à l'aéronautique, a-t-il précisé. Emmanuel Macron souhaite ainsi se rendre en Chine au début de l'année 2023 si les conditions sanitaires liées au Covid-19 le permettent, a précisé l'Elysée. Au début de l'entretien, qui s'est tenu en marge du sommet du G20, Emmanuel Macron avait appelé son homologue à "unir" leurs "forces" contre la guerre en Ukraine, soulignant que la "stabilité" du monde était aussi dans "l'intérêt" de la Chine.

La Chine n'a pas condamné l'offensive russe en Ukraine lancée le 24 février et reste très réticente, tout comme nombre de pays du Sud, dont l'Indonésie, à critiquer Moscou, y compris au sommet du G20.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2297) : MARDI 15 NOVEMBRE 2022
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Mardi 15 Novembre 2022 - Des activistes écologistes aspergent de liquide noir un tableau de Klimt

Nouvelle action de désobéissance civile. Mardi 15 novembre, des militants écologistes du mouvement Letzte Generation Österreich ont aspergé de liquide noir une œuvre de Gustav Klimt exposée au musée Léopold à Vienne en Autriche. D’après les images publiées sur le compte Twitter du collectif, un jeune homme s’est approché du célèbre tableau «Mort et vie» du peintre autrichien afin de lancer une poche de liquide. Il a ensuite été arrêté par agent de sécurité.

Le mouvement écologiste voulait pointer du doigt les projets gaziers et pétroliers qui sont «une condamnation à mort pour l'humanité». Le groupe français TotalEnergies est l’entreprise la plus impliquée dans le développement de nouvelles réserves d’hydrocarbures en Afrique, a dénoncé un rapport d’ONG ce mardi. «Les personnes qui recherchent et forent encore du pétrole et du gaz ont du sang sur les mains - et aucun parrainage ne pourra jamais laver ce sang», a écrit le mouvement sur Twitter.

Le musée de la capitale autrichienne a confirmé l’incident auprès de l’AFP. «Les restaurateurs sont à l'œuvre pour déterminer si la peinture protégée par une glace a été endommagée», a déclaré le porte-parole Klaus Pokorny.

 

 

 

 

 

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Mardi 15 Novembre 2022 - La Fifa appelle à une trêve en Ukraine le temps du Mondial

Le président de la Fifa Gianni Infantino a appelé mardi à observer un cessez-le-feu d'un mois en Ukraine, le temps du Mondial-2022 de football, assurant que le sport pouvait jouer un rôle unificateur. "Mon appel à vous tous, c'est de réfléchir à un cessez-le-feu temporaire d'un mois pour la durée de la Coupe du monde", a-t-il déclaré lors d'un déjeuner pour les dirigeants du G20 réunis sur l'île indonésienne de Bali.

Vladimir Poutine est le grand absent de ce rassemblement des dirigeants des grandes économies de la planète où la Russie est représentée par son chef de la diplomatie Sergueï Lavrov.

 

Le rôle unificateur du football

Faute de trêve, le responsable sportif, qui avait été décoré par le chef du Kremlin après le Mondial-2018, a évoqué la possibilité de "corridors humanitaires où tout ce qui pourrait conduire à la reprise du dialogue".

Il a vanté le rôle unificateur du football, rappelant que la Russie avait organisé le Mondial-2018 et que l'Ukraine était candidate pour accueillir la compétition en 2030 avec l'Espagne et le Portugal. "Nous ne sommes pas naïfs au point de penser que le football peut résoudre les problèmes du monde", a-t-il concédé. Mais la Coupe du Monde offre une plateforme unique, avec une audience estimée de cinq milliards de spectateurs, offrant une "occasion de faire tout son possible pour mettre fin à tous les conflits", a-t-il plaidé.

Dans le cadre de la préparation du tournoi, qui débute le 20 novembre,  le Qatar a fait l'objet de nombreuses critiques concernant son traitement des travailleurs migrants, des femmes et de la communauté LGBTQ+. Les organisateurs de la Coupe du monde ont riposté en insistant sur le fait qu'"aucun pays n'était parfait".

 

 

 

 

 

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Mardi 15 Novembre 2022 - La justice belge confirme en appel le refus d'extrader l'imam Iquioussen vers la France

Hassan Iquioussen restera en Belgique jusqu'à nouvel ordre. Le 23 octobre dernier, Olivier Véran, ministre délégué chargé du renouveau démocratique et porte-parole du gouvernement, qualifiait de « petit cahot »un premier jugement belge rejetant l'application du mandat d'arrêt européen délivré à l'encontre de ce prédicateur islamiste pour « soustraction à l'exécution d'une mesure d'éloignement ». Quelques semaines plus tard, et en appel cette fois, le « petit cahot » prend des airs de sortie de route européenne. Le 15 novembre, la Cour d'appel de Mons a en effet confirmé le refus de renvoyer en France ce « frériste », adhérant aux thèses des Frères Musulmans et visé depuis l'été par un arrêté d'expulsion du ministre de l'Intérieur.

Pour échapper à cet arrêté, Hassan Iquioussen s'était réfugié chez des amis en Belgique où il a été arrêté le 30 septembre par des policiers belges, coopérant étroitement avec leurs homologues français. Il avait expliqué vouloir « aller chez un ami proche pour prendre du recul ». Un « recul » qui pour les autorités françaises tenait de la cavale pure et simple. Son avocate, Me Lucie Simon, contestait le mandat d'arrêt et affirmait que son client avait « respecté purement et simplement la loi française en quittant l'Hexagone ». Un raisonnement proche de celui des magistrats d'outre-Quiévrain à en juger par les attendus du jugement dont Le Figaro a pris connaissance.

La Cour d'appel de Mons estime que « le fait pour un étranger en séjour illégal de quitter le territoire du Royaume alors qu'il fait l'objet d'un ordre de quitter ce territoire n'est pas constitutif d'une infraction » pénale belge, « si cette personne quitte volontairement ce territoire ». Ce qui a conduit la justice belge à refuser l'exécution du mandat car, pour reprendre le texte européen, « le fait qui est à la base [du mandat] ne constitue pas une infraction au regard du droit de l'État membre d'exécution ».

 

«Une vision de l'islam contraire aux valeurs de la République française »

Ce très gros « cahot » est naturellement salué comme une victoire judiciaire par les partisans d'Hassan Iquioussen. Le jugement de Mons, qui peut faire l'objet d'un pourvoi en cassation par l'accusation, crée en tout cas une situation ubuesque. En France, Hassan Iquioussen, né à Denain mais de nationalité marocaine, n'a plus de titre de séjour, donc plus de statut légal. Il est toujours visé par l'arrêté d'expulsion du 28 juillet, contesté sur le fond par sa défense devant la justice administrative.

On lui reproche notamment d'avoir diffusé « auprès d'un large public depuis le début des années 2000, par le biais des conférences qu'il donne et met en ligne sur internet, un discours prosélyte émaillé de propos incitant la haine et à la discrimination et porteur d'une vision de l'islam contraire aux valeurs de la République française », d'avoir tenu en 2004, 2005 et 2014 « un discours à teneur antisémite particulièrement virulent, proche du discours des frères Ramadan » et de promouvoir « la discrimination envers les femmes via un discours favorable à leur soumission au profit des hommes ».

Le 30 août 2022, le Conseil d'État a jugé que le prédicateur « a développé depuis plusieurs années, à l'occasion de nombreuses conférences et discours relayés par les réseaux sociaux à un public large, un discours antisémite » et également « par de nombreuses interventions diffusées dans des vidéos toujours disponibles sur internet, dont les dernières ont été réalisées en 2021, [développer] un discours systématique sur l'infériorité de la femme ».

 

Des débats animés

Mais si Hassan Iquioussen est un clandestin en France, il l'est aussi pour l'heure en Belgique, donc expulsable et inscrit en outre au système d'information Schengen. Désormais libre et sans entraves, on imagine qu'il voudrait engager une procédure pour obtenir un titre de séjour. Reste à savoir comment les autorités belges réagiront. Et le débat interne pourrait être des plus animés. En 2021, une polémique avait agité le Royaume sur l'influence et la stratégie des Frères Musulmans. Partisans d'une vigilance face à l'islamisme et pourfendeurs de « l'islamophobie » s'étaient opposés. Le 2 septembre, le cabinet du ministre fédéral de la Justice belge, Vincent Van Quickenborne (libéral flamand) avait indiqué à des médias locaux : « si [la présence d'Iquioussen en Belgique] devait effectivement se confirmer, la procédure pour les prédicateurs de haine étrangers sera suivie. Cela signifie donc qu'il sera expulsé. »

Mardi 15 Novembre 2022 - La justice belge confirme en appel le refus d'extrader l'imam Iquioussen vers la France

Hassan Iquioussen restera en Belgique jusqu'à nouvel ordre. Le 23 octobre dernier, Olivier Véran, ministre délégué chargé du renouveau démocratique et porte-parole du gouvernement, qualifiait de « petit cahot »un premier jugement belge rejetant l'application du mandat d'arrêt européen délivré à l'encontre de ce prédicateur islamiste pour « soustraction à l'exécution d'une mesure d'éloignement ». Quelques semaines plus tard, et en appel cette fois, le « petit cahot » prend des airs de sortie de route européenne. Le 15 novembre, la Cour d'appel de Mons a en effet confirmé le refus de renvoyer en France ce « frériste », adhérant aux thèses des Frères Musulmans et visé depuis l'été par un arrêté d'expulsion du ministre de l'Intérieur.

Pour échapper à cet arrêté, Hassan Iquioussen s'était réfugié chez des amis en Belgique où il a été arrêté le 30 septembre par des policiers belges, coopérant étroitement avec leurs homologues français. Il avait expliqué vouloir « aller chez un ami proche pour prendre du recul ». Un « recul » qui pour les autorités françaises tenait de la cavale pure et simple. Son avocate, Me Lucie Simon, contestait le mandat d'arrêt et affirmait que son client avait « respecté purement et simplement la loi française en quittant l'Hexagone ». Un raisonnement proche de celui des magistrats d'outre-Quiévrain à en juger par les attendus du jugement dont Le Figaro a pris connaissance.

La Cour d'appel de Mons estime que « le fait pour un étranger en séjour illégal de quitter le territoire du Royaume alors qu'il fait l'objet d'un ordre de quitter ce territoire n'est pas constitutif d'une infraction » pénale belge, « si cette personne quitte volontairement ce territoire ». Ce qui a conduit la justice belge à refuser l'exécution du mandat car, pour reprendre le texte européen, « le fait qui est à la base [du mandat] ne constitue pas une infraction au regard du droit de l'État membre d'exécution ».

 

«Une vision de l'islam contraire aux valeurs de la République française »

Ce très gros « cahot » est naturellement salué comme une victoire judiciaire par les partisans d'Hassan Iquioussen. Le jugement de Mons, qui peut faire l'objet d'un pourvoi en cassation par l'accusation, crée en tout cas une situation ubuesque. En France, Hassan Iquioussen, né à Denain mais de nationalité marocaine, n'a plus de titre de séjour, donc plus de statut légal. Il est toujours visé par l'arrêté d'expulsion du 28 juillet, contesté sur le fond par sa défense devant la justice administrative.

On lui reproche notamment d'avoir diffusé « auprès d'un large public depuis le début des années 2000, par le biais des conférences qu'il donne et met en ligne sur internet, un discours prosélyte émaillé de propos incitant la haine et à la discrimination et porteur d'une vision de l'islam contraire aux valeurs de la République française », d'avoir tenu en 2004, 2005 et 2014 « un discours à teneur antisémite particulièrement virulent, proche du discours des frères Ramadan » et de promouvoir « la discrimination envers les femmes via un discours favorable à leur soumission au profit des hommes ».

Le 30 août 2022, le Conseil d'État a jugé que le prédicateur « a développé depuis plusieurs années, à l'occasion de nombreuses conférences et discours relayés par les réseaux sociaux à un public large, un discours antisémite » et également « par de nombreuses interventions diffusées dans des vidéos toujours disponibles sur internet, dont les dernières ont été réalisées en 2021, [développer] un discours systématique sur l'infériorité de la femme ».

 

Des débats animés

Mais si Hassan Iquioussen est un clandestin en France, il l'est aussi pour l'heure en Belgique, donc expulsable et inscrit en outre au système d'information Schengen. Désormais libre et sans entraves, on imagine qu'il voudrait engager une procédure pour obtenir un titre de séjour. Reste à savoir comment les autorités belges réagiront. Et le débat interne pourrait être des plus animés. En 2021, une polémique avait agité le Royaume sur l'influence et la stratégie des Frères Musulmans. Partisans d'une vigilance face à l'islamisme et pourfendeurs de « l'islamophobie » s'étaient opposés. Le 2 septembre, le cabinet du ministre fédéral de la Justice belge, Vincent Van Quickenborne (libéral flamand) avait indiqué à des médias locaux : « si [la présence d'Iquioussen en Belgique] devait effectivement se confirmer, la procédure pour les prédicateurs de haine étrangers sera suivie. Cela signifie donc qu'il sera expulsé. »

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2297) : MARDI 15 NOVEMBRE 2022

Mardi 15 Novembre 2022 - LR claque la porte du Conseil de Paris pour dénoncer la forte hausse de la taxe foncière

Dans les locaux du groupe Changer Paris, au deuxième étage de l'Hôtel de Ville, l'ambiance est à l'ébullition. Mardi matin à 10h, les élus LR du Conseil de Paris viennent de quitter leur assemblée mensuelle pour dénoncer les orientations budgétaires de Paris décidées par Anne Hidalgo. La présidente du groupe, Rachida Dati, quelques minutes plus tôt a vivement interpellé au micro la maire PS de Paris, dénonçant la forte hausse de la taxe foncière en 2023, soit plus de 52% pour les propriétaires parisiens. « Respectez votre parole publique ! », lui a lancé la maire du VIIe arrondissement avant de quitter les lieux. Anne Hidalgo, qui avait promis en 2020 de ne pas augmenter les impôts, a de nouveau soutenu que « Paris a la chance d'avoir une situation sanitaire saine ».

Ce choix de quitter le Conseil de Paris est rare. Cela n'est arrivé qu'une ou deux fois depuis le début de cette mandature, jamais sur un dossier budgétaire, assure-t-on côté LR. Les centristes de la majorité présidentielle eux, membre du Groupe des indépendants et progressistes (GIP) sont restés pour participer au débat.

 

« Une triste fin de mandat...»

Pendant ce débat, les élus LR se sont réunis. Avec les siens, le maire du XVIe arrondissement, Francis Szpiner, gronde, l'œil sombre, contre l'exécutif parisien qui a transmis aux élus avec plusieurs jours de retard le document d'orientation budgétaire. Ce document annuel stratégique est celui que les élus du Conseil doivent pouvoir consulter et travailler avant le vote public ; celui dans lequel a été inscrite la hausse de la taxe foncière de plus de 52%, décidée par surprise par Anne Hidalgo. L'exécutif affirme en défense avoir prévenu les élus de ce retard. Szpiner relève: « Alors comme ça, prévenir d'un manquement vous permettrait de ne pas être en faute ? Mais qu'imaginent-ils, ici ? Compte tenu de la situation économique de la Ville, ils ne peuvent pas nous demander de travailler de cette façon... » « C'est une triste fin de mandat pour elle, observe encore le célèbre avocat parisien. Sa majorité est divisée, ses finances sont dégradées et ne permettent plus de donner un nouvel élan à la Ville. Sans même parler du climat de saleté et d'insécurité.... Les Parisiens ne sont pas heureux et ce n'est polémique de le dire, c'est un constat. Si elle se promenait dans les rues de Paris, elle constaterait ce rejet ! »

À ses côtés, deux anciens députés de Paris, Brigitte Kuster et Philippe Goujon n'en pensent pas moins. « On va saisir le préfet de Région, considérant que la procédure du budget est viciée du fait des infractions », prévient le premier. « Comment Anne Hidalgo a-t-elle pu annoncer une telle décision sans tenir au courant les élus - même ceux de sa majorité l'ignoraient - et sans permettre le moindre travail des élus sur ce choix, sans même parler d'un débat public », dénonce la deuxième.

 

« Une augmentation choc des impôts des Parisiens...»

Dans son bureau, l'ex garde des Sceaux Rachida Dati est détendue. Elle vient de s'opposer frontalement à la maire devant les Conseillers de Paris mais l'exercice n'était pas une surprise. « Le budget est le marqueur principal d'une mandature et d'une politique. Nous aurions dû pouvoir en débattre et en discuter en toute transparence », dénonce la maire du VIIe arrondissement. Pour elle, « cette augmentation choc des impôts des Parisiens cache la forêt des tensions au sein de la majorité parisienne ». Sur le dossier du Plan local d'urbanisme (PLU), en particulier.

« Malgré les obstructions, il y a bien eu un débat », s’est cependant réjoui en toute fin de matinée l'adjoint socialiste aux finances, Paul Simondon. Plusieurs conseillers de Paris centristes se sont en effet exprimés pour dire leurs réserves sur les choix de l'exécutif parisien, Pierre Casanova, Maud Gatel ou Pierre-Yves Bournazel... Les élus LR comptent en revanche participer au débat budgétaire proprement dit, en décembre, lors du prochain Conseil de Paris.

À la tête du groupe des écologistes, Fatoumata Koné a jugé « peu surprenante » la décision de Rachida Dati et de son groupe de quitter le Conseil. « Ce n'est pas la première fois. Leurs arguments sont si faibles qu'ils ont besoin de bruits et d'esclandres. Nous avions déjà le scenario. Ce ne sera pas la dernière fois... »

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2297) : MARDI 15 NOVEMBRE 2022

Mardi 15 Novembre 2022 - Guerre en Ukraine : une résolution votée à l'ONU pour que la Russie paye des réparations

L'Assemblée générale des Nations unies a adopté lundi une résolution, non contraignante, en faveur d'un mécanisme de réparations par la Russie des destructions humaines et matérielles causées par son invasion de l'Ukraine. Contrairement au Conseil de sécurité, où la Russie a un droit de veto, Moscou ne pouvait pas s'opposer à l'adoption de cette résolution, portée par l'Ukraine, le Canada, les Pays-Bas et le Guatemala, et votée avec 94 voix, moins que les 143 pour condamner les «annexions illégales» de la Russie le 12 octobre. Quatorze pays ont voté contre, dont la Russie, la Chine, Cuba, le Mali ou l'Éthiopie, tandis que soixante-treize pays se sont abstenus, principalement du continent africain, mais aussi le Brésil, Israël ou l'Inde.

Cette résolution demande que la Russie soit «tenue responsable de toute violation» du droit international et de la charte des Nations unies en Ukraine, et qu'elle «assume les conséquences juridiques de tous ses actes illégaux au plan international, notamment en réparant le préjudice» matériel et humain. Elle établit aussi «la nécessité» de créer, «en coopération avec l'Ukraine, un mécanisme de réparation» et «un registre international des dommages pour répertorier (...) les preuves et les informations relatives aux demandes d'indemnisation» de personnes physiques, morales et de l'État ukrainien. «L'Ukraine aura la lourde tâche de reconstruire le pays et de se rétablir après la guerre. Mais ce redressement ne sera jamais complet sans un sentiment de justice pour les victimes de la guerre russe», a lancé à la tribune de l'Assemblée générale, l'ambassadeur ukrainien à l'ONU Sergiy Kyslytsya.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a salué la décision prise à l'ONU. «De la libération de Kherson à la victoire diplomatique à New York - l'Assemblée générale des Nations unies vient de donner son feu vert à la création d'un mécanisme de réparations par la Russie des crimes commis en Ukraine», a-t-il déclaré, sur Twitter. «L'agresseur va payer pour ce qu'il a fait!», a-t-il ajouté. Au siège des Nations unies, à New York, le représentant russe a au contraire dénoncé une volonté des pays occidentaux de légitimer par avance l'utilisation «de milliards de dollars» d'actifs russes gelés pour sanctionner Moscou, y compris pour l'achat d'armes à l'Ukraine.

Interrogé avant le vote, Richard Gowan, analyste au sein de l'organisation International Crisis Group, avait expliqué à l'AFP que «la résolution ne serait pas contraignante, mais qu'elle offrirait une base politique à l'Ukraine afin de préparer le terrain pour obtenir des réparations de la part de la Russie». Ainsi, a-t-il ajouté, «le registre des dommages proposés permettrait de quantifier ce qui est dû à l'Ukraine». Durant son intervention, l'ambassadeur ukrainien a pris exemple sur la Commission d'indemnisation mise en place par l'ONU entre 1991 et 2022 et qui a permis au Koweït de récupérer auprès de l'Irak 52,4 milliards de dollars de réparations pour les dommages causés par son invasion en août 1990. Une commission créée par le Conseil de sécurité.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2297) : MARDI 15 NOVEMBRE 2022

Mardi 15 Novembre 2022 - Orpea : plusieurs dizaines d'établissements perquisitionnés

Le groupe Orpea est concerné par une enquête préliminaire pour «maltraitance institutionnelle». Des opérations sont menées «dans toute la France» et doivent s'étaler «sur plusieurs jours».

Plusieurs perquisitions ont été lancées mardi 15 novembre au matin dans des établissements du groupe privé Orpea, dans le cadre de l'enquête préliminaire pour «maltraitance institutionnelle», a indiqué le parquet de Nanterre, confirmant une information de Mediapart .

Ces perquisitions, menées «dans toute la France», ont débuté mardi matin et doivent s'étaler «sur plusieurs jours», a précisé une source proche du dossier à l'AFP, les gendarmes de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (OCLAESP) visant un total de «plusieurs dizaines d'établissements» d'Orpea. Contacté par l'AFP, Orpea a assuré être «mobilisé pour apporter son soutien aux enquêtes en cours».

En juin déjà, le siège du groupe et des directions régionales avaient fait l'objet de perquisitions dans le cadre de la même enquête pour «maltraitance institutionnelle», mais aussi d'une autre, ouverte pour infractions financières. L'exploitation de cette perquisition de juin est toujours en cours.

Orpea, présent dans 23 pays et qui gère plus de 350 établissements en France, est dans la tourmente depuis la parution en janvier du livre-enquête «Les Fossoyeurs», écrit par le journaliste Victor Castanet. Le journaliste y dénonce une maltraitance des résidents, un usage abusif des fonds publics et des manquements dans la gestion du personnel.

À l’issue de deux enquêtes administratives, le gouvernement avait fait un signalement à la justice. Fin avril, une enquête à deux volets, l'un pour maltraitance institutionnelle et l'autre pour infractions financières, avait été ouverte par le parquet de Nanterre. Ces investigations avaient été jointes à une enquête déjà en cours pour des infractions à la législation du travail.

 

Une cinquantaine de plaintes

Le volet de maltraitance institutionnelle repose notamment sur une cinquantaine de plaintes de familles de résidents pour «mise en danger de la vie d'autrui», «non-assistance à personne en danger», «homicide involontaire» et «violence par négligences».

L'avocate Sarah Saldmann en représente une grande majorité. «Ces perquisitions sont une bonne chose, cela permettra peut-être de mettre en lumière certains agissements éventuels et non identifiés jusqu'ici», a-t-elle déclaré à l'AFP.

Parallèlement, Orpea a porté plainte contre X et une enquête préliminaire a été ouverte mi-mai, notamment pour abus de biens sociaux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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