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31 août 2017 4 31 /08 /août /2017 08:00
LES ACTEURS DE LA REVOLUTION : MIRABEAU (35)

 

 

 

 

 

LE VISIONNAIRE : 23 JUIN - 11 JUILLET 1789

  

 

 

 

    Le roi Louis XVI*, on le sait, éprouve d’énormes difficultés à prendre la moindre décision et plus encore à s’y tenir. Il faut dire, à sa décharge, que conseils et recommandations de toutes sortes lui sont prodigués par de nombreuses personnes de son entourage et ceci de manière totalement incohérente. Un homme beaucoup moins indécis que lui aurait déjà bien du mal à s’y retrouver !

    Devant la résistance manifestée par le Tiers le 23 Juin, il  finit par céder et, en contradiction formelle avec ce qu’il a dit ce jour là dans son discours, il ordonne, le 27, la réunion des trois ordres. Cette capitulation du monarque, sans condition et sans aucune explication, est bien maladroite car elle entame encore un peu plus le prestige de la monarchie déjà bien malmené depuis quelques mois. Par contre, la solution adoptée est évidemment dictée par la sagesse car dans les rues de la capitale des troubles sont apparus un peu partout. Une flambée de violence pourrait se produire à tout moment tellement le climat semble tendu. Même parmi les troupes, des mutineries éclatent et, alors que les meneurs de plusieurs régiments ont été incarcérés à l’Abbaye de Saint-Germain des Prés, on voit des soldats enfoncer les portes de la prison pour tenter de délivrer leurs camarades....

 

    Aux Etats Généraux, dont les trois ordres se réunissent pour la première fois, Mirabeau fait une rencontre qui aura une influence déterminante sur la suite de sa vie : La Marck. (1) Le jeune prince qui est l’une des personnalités les plus en vue dans la haute société française s’est lié, il y a quelques années déjà, avec deux personnages importants : le Duc d’Orléans et La Fayette. Mirabeau et La Marck on fait connaissance dans le courant de l’année 1788 et, à cette époque, La Marck avait trouvé bien peu d’attraits à ce jeune comte de Mirabeau fort laid et passablement vulgaire. Mais, lorsqu’ils avaient abordé les discussions politiques, La Marck, comme beaucoup d’autres avant lui, avait été séduit par l’esprit brillant et la culture de Gabriel-Honoré.

    Les deux hommes avaient donc décidé de se revoir fréquemment; La Marck avait présenté Mirabeau au duc d’Orléans. Puis la campagne électorale les avait séparés jusqu’à ce jour où ils se retrouvent dans la salle des Menus Plaisirs de Versailles. La Marck a été élu député de la noblesse du bailliage du Quesnoy. Les deux hommes éprouvent un grand plaisir à se retrouver et se promettent de reprendre leurs relations comme avant. Ils dînent d’ailleurs ensemble le soir même pour fêter l’événement. Passionnés de politique, autant l’un que l’autre, c’est leur principal sujet de conversation bien que leurs opinions divergent sur bon nombre de sujets. Très vite La Marck se dit que Mirabeau est un homme qui, sans aucun doute, apportera beaucoup à la France.

 

    Devant les risques d’insurrection de plus en plus précis, ministres, courtisans et familiers font le siège du roi pour le convaincre de prendre les dispositions qui s’imposent, d’abord pour maintenir l’ordre dans la capitale mais aussi, et surtout, pour assurer la sécurité de la famille royale et de la Cour. Louis XVI* ordonne donc des mouvements de troupes de la province vers la région parisienne. Plusieurs régiments, que l’on compte parmi les plus sûrs, font route vers Paris dans les derniers jours de Juin. A leur tête un homme qui a toute la confiance du monarque : le Maréchal de Broglie. (2)

 

    Du côté de l’Assemblée on ne parle évidemment que de ces préparatifs militaires. Les rumeurs les plus folles courent dès la première semaine du mois de Juillet : le Roi aurait décidé de dissoudre les Etats Généraux, éventuellement par la force ! Beaucoup de députés, en particulier ceux du Tiers, craignent pour leur liberté et même pour leur vie. La prophétie de Mirabeau n’est-elle pas en train de se réaliser ?...

    On a bien envoyé, le 1er Juillet, une députation au roi pour demander la grâce des soldats mutins emprisonnés à l’Abbaye. On a bien, à cette occasion, pu constater que le monarque ne semblait pas trop mal disposé vis à vis des représentants des Etats. Mais maintenant, tout le monde a le curieux sentiment qu’un coup de force se prépare. D’autant que les députés ont montré clairement qu’ils ne comptaient pas assumer leur mission à la légère. Le 7 Juillet, enfin tous réunis, ils ont décidé de prendre le titre d’Assemblée nationale Constituante et de former un « Comité de Constitution ». L’Assemblée continue, imperturbablement, et très sérieusement, à s’organiser et à délibérer. C’est Mirabeau qui, le 8 Juillet, interrompt les travaux de l’Assemblée. Il monte à la tribune pour prononcer un discours qui compte parmi les meilleurs de toute sa carrière :

 

«  Messieurs, il m’a fallu, pour me décider à interrompre l’ordre des motions que le comité se propose de vous soumettre, une conviction profonde que l’objet dont j’ai demandé la permission de vous entretenir est le plus urgent de tous les intérêts. Mais, messieurs, si le péril que j’ose vous dénoncer menace tout à la fois et la paix du royaume, et l’Assemblée nationale, et la sûreté du monarque, vous approuverez mon zèle (...)

«  Déjà un grand nombre de troupes nous environnaient. Il en est arrivé davantage, il en arrive chaque jour; elles accourent de toutes parts. Trente-cinq mille hommes sont déjà répartis entre Paris et Versailles. On en attend vingt-mille. Des points sont dési­gnés pour les batteries. On s’assure de toutes les communications, on intercepte tous les passages; nos chemins, nos ponts, nos promenades sont changés en postes militai­res. Des événements publics, des faits cachés, des ordres secrets, des contrordres pré­cipités, les préparatifs de la guerre, en un mot, frappent tous les yeux et remplissent d’indignation tous les cœurs.

«  Ainsi ce n’était pas assez que le sanctuaire de la liberté eût été souillé par des troupes ! Ce n’était pas assez qu’on eût donné le spectacle inouï d’une Assemblée nationale astreinte à des consignes militaires et soumise à une force armée !.. Il a fallu déployer tout l’appareil du despotisme, et montrer plus de soldats menaçants à la nation, le jour où le roi lui-même l’a convoquée pour lui demander des conseils et des secours, qu’une invasion de l’ennemi n’en rencontrerait peut-être (..)

 

«  Messieurs, quand il ne s’agirait ici que de nous, quand la dignité de l’Assemblée nationale serait seule blessée, il ne serait pas moins convenable, juste, nécessaire, important pour le roi lui-même, que nous fussions traités avec décence, puisqu’enfin nous sommes les députés de cette même nation qui seule fait sa gloire, qui seule constitue la splendeur du trône, de cette nation qui rendra la personne du roi honorable à proportion de ce qu’il l’honorera plus lui-même. Puisque c’est à des hommes libres qu’il veut commander, il est temps de faire disparaître ces formes odieuses, ces procédés insultants, qui persuadent trop facilement à ceux dont le prince est entouré que la majesté royale consiste dans les rapports avilissants du maître à l’esclave (..)

«  Et qu’on ne me dise pas que les circonstances ont nécessité ces mesures menaçan­tes; car je vais démontrer qu’également inutiles et dangereuses, soit au bon ordre,  soit à la pacification des esprits, soit à la sûreté du trône, ... elles ne peuvent servir que des passions particulières, et couvrir des vues perfides.

«  Ces mesures sont inutiles (..) Jamais le peuple n’a dû être plus calme, plus tranquille, plus confiant; tout lui annonce la fin de ses malheurs, tout lui promet la régé­nération du royaume. Ses regards, ses espérances, ses vœux reposent sur nous. Comment ne serions-nous pas, auprès du monarque, la meilleure garantie de la con­fiance, de l’obéissance, de la fidélité des peuples ? S’il avait jamais pu en douter, il ne le pourrait plus aujourd’hui : notre présence est la caution de la paix publique, et sans doute il n’en existera jamais de meilleure (...)

«  Certes je ne connais pas encore tous les prétextes, tous les artifices des ennemis du peuple, puisque je ne saurais deviner de quelle raison plausible on a coloré le pré­tendu besoin de troupes au moment ou non seulement leur inutilité, mais leur danger frappe tous les esprits. De quel œil ce peuple, assailli de tant de calamités, verra-t-il cette foule de soldats oisifs venir leur disputer les restes de sa subsistance ?Le con­traste de l’abondance des uns (du pain aux yeux de celui qui a faim est l’abondance), le contraste de l’abondance des uns et de l’indigence des autres; de la sécurité du soldat à qui la manne tombe sans qu’il n’ait jamais besoin de penser au lendemain, et des angoisses du peuple, qui n’obtient rien qu’au prix de travaux pénibles et de sueurs douloureuses; ce contraste est fait pour porter le désespoir dans les cœurs (..)

«  Enfin, ont-ils prévu, les conseillers de ces mesures, ont-ils prévu les suites qu’elles entraîneraient pour la sécurité même du trône ? Ont-ils étudié, dans l’histoire de tous les peuples, comment les révolutions ont commencé, comment elles se sont opérées ? Ont-ils observé par quel enchaînement funeste de circonstances les esprits les plus sages sont jetés hors de toutes les limites de la modération et par quelle impulsion terrible un peuple enivré se précipite vers des excès dont la première idée l’eût fait frémir ? Ont-ils lu dans le cœur de notre bon roi ? ....

«  Mais, messieurs, le temps presse; je me reproche chaque moment que mon discours pourrait ravir  à vos sages délibérations (..)

«  Qu’il soit fait au roi une très humble adresse, pour peindre à Sa Majesté les vives alarmes qu’inspirent à l’Assemblée nationale de son royaume l’abus qu’on s’est permis depuis quelque temps du nom d’un bon roi, pour faire approcher de la capi­tale, et de cette ville de Versailles, un train d’artillerie et des corps nombreux de troupes (..)

«  Que Sa Majesté soit suppliée très respectueusement de rassurer ses fidèles sujets en donnant les ordres nécessaires pour la cessation immédiate de ces mesures également inutiles, dangereuses et alarmantes, et pour le prompt renvoi des troupes et du train d’artillerie aux lieux d’où on les a tirés.

«  Et, attendu qu’il peut être convenable, en suite des inquiétudes et de l’effroi que ces mesures ont jeté dans le cœur des peuples, de pourvoir provisionnellement au main­tien du calme et de la tranquillité, Sa Majesté sera suppliée d’ordonner que, dans les deux villes de Paris et Versailles, il soit incessamment levé des gardes bourgeoises, qui, sous les ordres du roi, suffiront pleinement à remplir ce but, sans augmenter autour de deux villes travaillées des calamités de la disette le nombre de consommateurs. » (3)

 

   Le discours de Mirabeau a été fréquemment interrompu par des tonnerres d’applaudissements venant d’une grande majorité des députés. Quoi que volontairement modéré, le député d’Aix ne ménage ni le roi ni encore moins ses ministres et ses conseillers. Il fait preuve en tous cas d’une clairvoyance assez extraordinaire. A six jours de la prise de la Bastille, le langage apparaît quasiment prophétique !...

    La proposition de Mirabeau, soutenue par La Fayette*, est adoptée par l’Assemblée avec pourtant quelques amendements. En proposant la formation, à Paris et à Versailles, de milices bourgeoises, Mirabeau veut appliquer une recette qu’il a lui-même expérimentée, à Aix et à Marseille, il y a quelques mois. Une recette qui avait donné d’excellents résultats, on s’en souvient. Mais l’Assemblée ne le suit pas dans cette voie. Les députés ne sont inquiets que pour leur propre sécurité et pour leur liberté de délibération; c’est dans ce sens là qu’ils vont fortement amender le texte que leur présente Mirabeau.

 

   On confie, bien sûr, à l’orateur le soin de rédiger lui-même l’adresse au roi et, lorsqu’il regagne sa place dans l’assemblée, c’est un véritable triomphe que les députés font à leur collègue.

 

    C’est de ce jour là que Mirabeau gagne son surnom de Mirabeau-Tonnerre !...

 

 

    Au soir du 10 Juillet, une députation comprenant vingt-quatre députés dans laquelle est présent Mirabeau, remet à Louis XVI* l’adresse de l’Assemblée. Clermont-Tonnerre (4) donne lecture du texte auquel le roi fait une réponse dilatoire : les troupes sont nécessaires au maintien de l’ordre; certains esprits mal intentionnés tentent de tromper le peuple sur le véritable objet des précautions prises; si, enfin, l’Assemblée craint pour sa propre sécurité, elle peut toujours réclamer son transfert à Soisson ou à Noyon. Le roi, dans ce cas là, s’engage à se transporter lui-même à Compiègne pour ne pas s’éloigner des Etats Généraux.

 

    Les députés sont évidemment vexés par la manière dont le roi a répondu à leur adresse qui, à leurs yeux, paraissait tout à fait raisonnable. Au matin du 11 Juillet, l’atmosphère qui règne dans la salle des Menus Plaisirs est on ne peut plus tendue. Alors même que Louis XVI*, en réaction aux événements de la veille au soir, est en train de congédier Necker pour le remplacer par le baron de Breteuil (5), Mirabeau, dont on devine la nervosité aux traits de son visage, s’adresse à ses collègues :

 

«  Messieurs, sans doute la parole du roi est digne de la plus grande confiance; nous en devons tous à la bonté connue du monarque, nous pouvons nous abandonner à ses vertus. Mais, messieurs, la parole du roi, toute rassurante qu’elle doit être, n’est pas moins un mauvais garant de la conduite d’un ministère qui n’a cessé de surprendre sa religion.

«  Nous savons qu’avec plus de réserve nous aurions évité de grands désordres. Nous savons tous que la confiance habituelle des Français pour leur roi est moins une vertu qu’un vice, si surtout elle s’étend à toutes les parties de l’administration. Qui de nous ignore, en effet, que c’est notre aveugle et mobile inconsidération qui nous a conduits de siècle en siècle, et de fautes en fautes, à la crise qui nous afflige aujourd’hui, et qui doit enfin déciller nos yeux, si nous n’avons pas résolu d’être jusqu’à la consommation des temps, des enfants toujours mutins et toujours esclaves ?

«  La réponse du roi est un véritable refus; le ministre ne l’a regardé que comme une simple formule de rassurance et de bonté; il a l’air de penser que nous avions fait notre demande sans attacher à son succès un grand intérêt, et seulement pour paraître l’avoir faite. Il faut détromper le ministère (...)

«  Nous avons demandé la retraite des troupes. Voilà l’objet de notre adresse. Nous n’avons pas demandé à fuir les troupes, mais seulement que les troupes s’éloignassent de la capitale. Et ce n’est pas pour nous que nous avons fait cette demande, ce n’est certainement pas le sentiment de la peur qui nous conduit, et, on le sait bien, c’est celui de l’intérêt général (..)

«  Il faut donc amener la paix, en dépit des amis des troubles; il faut être conséquents avec nous-mêmes; et pour cela nous n’avons qu’une conduite à tenir, c’est d’insister sans relâche sur le renvoi des troupes, seul moyen infaillible de l’obtenir. » (6)

 

    Mirabeau ne sait pas encore, pas plus que les autres membres de l’Assemblée, que le roi a décidé de réagir. Poussé par Marie-Antoinette*, par ses frères, par certains de ses ministres, Louis XVI* veut reprendre les choses en mains avant, pense-t-il, qu’il ne soit trop tard. Mais il est sans doute déjà trop tard.

 

 

 

 

 

 

 

 

(1)   LA MARCK (Auguste Marie Raymond, Prince d’Arenberg, comte de) : Né à Bruxelles le 30 Août 1753. Grand propriétaire terrien en Flandres française et dans les Pays-Bas autrichiens, La Marck est élu aux Etats Généraux par le bailliage du Quesnoy.

Très lié avec des grandes familles françaises comme Noailles ou Talleyrand, il fréquente également Mercy-Argenteau, ambassadeur d’Autriche à Paris, ou Besenval. Devenu l’ami de Mirabeau il sert d’intermédiaire entre la Cour et le député d’Aix. Il émigrera en 1793 pour se mettre au service de l’Autriche, reviendra aux Pays-Bas en 1815 et mourra à Bruxelles en 1833.

 

(2)   BROGLIE (François Victor, duc de) : Né au château de Broglie, dans l'Eure, le 19 Octobre 1718, il est Général sous le règne de Louis XV et fait Maréchal en 1759. Commandant les troupes massées autour de Versailles le 11 Juillet 1789, il est nommé, le 12, Ministre de la Guerre, après le renvoi de Necker par Louis XVI*. Il démissionnera d'ailleurs trois jours plus tard.

 

(3)   Cité par Guy CHAUSSINAND-NOGARET  «  Mirabeau entre le roi et la Révolution »  op. cit. Pages 263 à 269

 

(4)   CLERMONT-TONNERRE (Stanislas, comte de) : Né le 8 Novembre 1757. Colonel au régiment de Royal-Navarre, ami de Rousseau et des Encyclopédistes, il se lance dans la politique en 1789. Elu par la noblesse de Paris aux Etats Généraux, courtisan affable, beau parleur, superficiel, il croit avant tout au système de la monarchie constitutionnelle de type anglais. C'est lui qui prend la tête des quarante-sept députés de la noblesse qui se joignent au Tiers Etat le 25 Juin 1789. C'est lui encore qui fera voter le veto suspensif pour le roi. Il sera alors attaqué par Mirabeau*, Brissot*, Robespierre*,...

Il se retire de la politique à la dissolution de l'Assemblée Constituante.

Le 10 Août 1792, il est reconnu par la foule des émeutiers et poursuivi jusqu'à l'Hôtel de Mme de Brassac ou il se réfugie. Il est alors défenestré et succombe à ses blessures.

 

(5)   BRETEUIL (Louis Auguste Le Tonnelier, baron de) : Né le 7 Mars 1730, il fait une carrière de Diplomate avant d'obtenir le Département de la Maison du Roi en 1783. C'est lui qui, à ce titre, est chargé de procéder à l'arrestation du Cardinal de Rohan au moment de l'Affaire du Collier.

Nommé ministre de la guerre après le départ de Necker, le 11 Juillet 1789, il démissionne après trois jours seulement d’exercice. Après Juillet 1789, il émigre en Suisse. Il serait alors porteur d'une lettre de Louis XVI lui donnant pouvoir de traiter avec les Cours européennes afin de restaurer l'autorité du roi de France. Mais cette version des faits sera contestée.

Il rentrera à Paris en 1802 et y mourra le 2 Novembre 1807.

 

(6)   Cité par Guy CHAUSSINAND-NOGARET  " Mirabeau entre le roi et la Révolution"  op. cit. Pages 273 à 274

 

 

 

 

ILLUSTRATION : Victor François duc de Broglie. Maréchal Général des camps et armées du Roi en 1789

 

 

 

 

 

 

 

 

A SUIVRE

 

LES ACTEURS DE LA REVOLUTION : MIRABEAU (36)

LA MORT DE L’AMI DES HOMMES : 11 - 13 JUILLET 1789

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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