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25 mars 2022 5 25 /03 /mars /2022 08:00
LA MARCHE DU MONDE (2080) : JEUDI 24 MARS 2022

Jeudi 24 Mars 2022 –  «Risque bien réel» d'utilisation d'armes chimiques en Ukraine, dit Zelensky au G7 :

Dans un message vidéo aux chefs d'Etat et de gouvernement du G7, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré que le risque de recours aux armes chimiques par la Russie était bien réel.

"Le risque d'une utilisation à grande échelle d'armes chimiques par la Russie sur le territoire de l'Ukraine est bien réel", a déclaré jeudi le président ukrainien Volodymyr Zelensky dans un message vidéo aux chefs d'Etat et de gouvernement du G7. Cet avertissement intervient au lendemain d'une déclaration de son homologue américain Joe Biden qui a jugé que l'utilisation de l'arme chimique était une "menace crédible".

L'Otan et des pays occidentaux ont mis en garde à plusieurs reprises la Russie contre l'utilisation d'armes chimiques en Ukraine. Ils craignent un tel scénario en raison des accusations répétées par Moscou selon lesquelles les Etats-Unis et l'Ukraine gèrent des laboratoires destinés à produire sur le sol ukrainien des armes biologiques et chimiques.

Les Russes "commencent par dire qu'il y a des armes chimiques stockées par leurs opposants ou par les Américains. Et donc, quand eux-mêmes déploient des armes chimiques, comme je crains qu'ils le fassent, ils ont une sorte de +maskirovka+" - terme russe qui désigne l'art de tromper l'ennemi - "une fausse histoire toute prête", déclarait le 10 mars le Premier ministre britannique Boris Johnson.

Ces dernières années, les Occidentaux ont attribué à Moscou deux affaires d'empoisonnement à l'aide d'un agent neurotoxique, le Novitchok, visant l'opposant aujourd'hui emprisonné Alexeï Navalny (2020) et l'ancien espion russe Sergueï Skripal, au Royaume-Uni (2018). La Russie s'est par ailleurs montrée complaisante avec le régime de Damas en niant toujours l'utilisation répétée d'armes chimiques par la Syrie contre les populations civiles.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2080) : JEUDI 24 MARS 2022

Jeudi 24 Mars 2022 –  Ukraine : jusqu'à 12 ans de prison pour «collaboration» avec la Russie, selon une nouvelle loi :

La Rada, le Parlement ukrainien, a définitivement voté jeudi un projet de loi qui rend passible "la collaboration" avec la Russie d'une peine allant jusqu'à 12 ans de prison, un mois après le début de l'invasion de l'Ukraine par les forces russes. Le texte a été adopté par 350 voix pour, aucune contre et 39 abstentions, selon un communiqué diffusé sur le site internet de la Rada. Il ajoute au code pénal ukrainien en vigueur un nouvel article intitulé "Aide et complicité avec l'Etat agresseur", qui punit "de 10 à 12 ans" de prison toute "coopération" avec "l'ennemi", son administration et ses forces armées ou formations paramilitaires.

Outre la peine d'emprisonnement, les personnes condamnées se verront interdire d'occuper des fonctions dans l'administration, y compris locale, pour une durée allant jusqu'à 15 ans et pourront voir leurs biens confisqués. C'est la première loi de ce genre à avoir été votée par le Parlement ukrainien depuis le début de l'attaque russe, le 24 février dernier. "C'est une sanction juste à l'encontre de ceux qui aident l'agresseur", s'est félicitée Olena Chouliak, la cheffe du parti présidentiel "Serviteur du peuple".

Le parquet de Kherson, une ville du sud occupée par l'armée russe, a annoncé dans la foulée sur Telegram avoir ouvert une enquête contre "deux habitants" de Nova Kakhovka, à 80 km plus à l'est, soupçonnés d'"aider de leur plein gré" les forces de l'envahisseur. Plus de 360 députés ukrainiens se sont retrouvés jeudi pour la première fois en un mois dans l'hémicycle de la Rada, dans le centre-ville de Kiev, près du Dniepr.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2080) : JEUDI 24 MARS 2022

Jeudi 24 Mars 2022 –  Afghanistan : Paris «condamne» la décision de priver les filles d'école secondaire :

Les talibans au pouvoir en Afghanistan depuis août 2021 sont revenus mercredi sur leur décision de permettre aux filles d'étudier dans les collèges et lycées, quelques heures à peine après la réouverture qui avait été annoncée de longue date.

La France "condamne" la décision "consternante" des talibans d'interdire les écoles secondaires aux filles, "qui contredit leurs engagements publics", a déclaré jeudi son ministère des Affaires étrangères. C'est "une violation des obligations de la Convention relative aux droits de l'enfant, que l'Afghanistan a ratifiée", a déclaré la porte-parole du ministère dans un communiqué. Les talibans au pouvoir en Afghanistan depuis août 2021 sont revenus mercredi sur leur décision de permettre aux filles d'étudier dans les collèges et lycées, quelques heures à peine après la réouverture qui avait été annoncée de longue date.

L'annonce a eu lieu alors que de nombreuses élèves étaient déjà revenues en cours dans le secondaire. Le ministère de l'Education n'a fourni aucune explication claire, alors même que les responsables avaient organisé une cérémonie dans la capitale pour marquer le début de la nouvelle année scolaire. En sept mois de gouvernance, les talibans ont imposé une multitude de restrictions aux femmes. Elles sont exclues de nombreux emplois publics, contrôlées sur la façon de s'habiller et interdites de voyager seules en dehors de leur ville.

La décision de mercredi a été condamnée par l'Onu et les Etats-Unis notamment, qui ont dénoncé "une trahison des engagements publics donnés par les dirigeants talibans au peuple afghan et à la communauté internationale".

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2080) : JEUDI 24 MARS 2022

Jeudi 24 Mars 2022 –  Ukraine : Macron propose un plan d'urgence pour la sécurité alimentaire :

Emmanuel Macron a proposé jeudi un plan d'urgence pour la sécurité alimentaire, en accord avec le G7, afin de répondre aux risques de "famine" dans de nombreux pays que pourrait provoquer la guerre en Ukraine.

S'exprimant après des sommets du G7 et de l'Otan, le président français a appelé Moscou à être "responsable" en permettant que les semis en Ukraine aient lieu, faute de quoi la guerre provoquera dans 12 à 18 mois "une famine inéluctable", avec notamment des risques de pénuries de céréales en Egypte et en Afrique du Nord.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2080) : JEUDI 24 MARS 2022

Jeudi 24 Mars 2022 –  Ultradroite: sept interpellations dans un dossier lié à la figure complotiste Rémy Daillet :

Les personnes mises en causes se caractérisaient - sur fond d'antisémitisme, d'homophobie ou de survivalisme pour certains - par une volonté commune de "renversement de l'ordre social par la violence, de complotisme et de projets d'actions armées contre des cibles institutionnelles et publiques", selon une synthèse d'enquête de la DGSI.

Sept personnes, dont un ancien fonctionnaire de police et une avocate anti-vaccin, ont été interpellées mardi en France dans un dossier terroriste comptant déjà quatorze mis en cause, telle la figure des milieux complotistes Rémy Daillet . Les sept personnes en garde à vue depuis mardi à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) sont âgées de 36 à 62 ans, selon une source proche du dossier. Selon des sources proches du dossier, l'avocate en garde à vue est Me Virginie de Araujo-Recchia, qui par le passé avait accusé l'exécutif de se rendre coupable de "génocide" en appelant la population à se vacciner contre le Covid-19 et en imposant le port du masque.

Dans un message vidéo publié sur Internet, elle s'était aussi adressée aux "officiers généraux, colonels, officiers", s'inquiétant des "droits fondamentaux mis à mal au nom d'un état d'urgence sanitaire qui n'en est pas un". L'annonce de son arrestation a suscité un flot de commentaires sur Twitter, dans les milieux anti-vaccins. Parmi les personnes interpellées figurent également un "gilet jaune", Sylvain B., auteur d'un "manuel d'insurrection pacifique". La Nouvelle République avait raconté en janvier 2019 qu'avec d'autres "gilets jaunes", ils s'étaient rendus devant une base militaire de l'Indre pour appeler "soldats et officiers" à "neutraliser ou mettre en fuite Emmanuel Macron et son actuel gouvernement".

Des perquisitions ont été réalisées lors des arrestations. Quatorze personnes aux profils divers, ingénieur chimiste, ex-candidat FN aux législatives 2012, agent de sécurité, intermittent du spectacle, etc. appartenant à l'ultradroite avaient déjà été mises en examen dans ce dossier considéré comme "protéiforme" par la justice. L'information judiciaire avait été ouverte en mai 2021 après de premières interpellations liées à un groupuscule à l'idéologie néonazie, "Honneur et nation", soupçonné d'un projet d'action violente, baptisé "Projet Alsace", qui aurait notamment visé une loge maçonnique en Moselle.

L'enquête s'est donc élargie et a rassemblé plusieurs volets : les personnes mises en causes se caractérisaient - sur fond d'antisémitisme, d'homophobie ou de survivalisme pour certains - par une volonté commune de "renversement de l'ordre social par la violence, de complotisme et de projets d'actions armées contre des cibles institutionnelles et publiques", selon une synthèse d'enquête de la DGSI d'octobre 2021 dont l'AFP a eu connaissance. Autre caractéristique commune : toutes sont soupçonnées d'avoir été inspirées par Rémy Daillet, figure des milieux complotistes déjà mis en cause et incarcéré dans l'affaire de l'enlèvement de la petite Mia . Convaincues qu'"Emmanuel Macron est au service de l'argent et qu'il faut en finir avec le grand capital", ces personnes l'auraient suivi sur "l'idée d'un coup d’Etat, d'un renversement du gouvernement français", avait expliqué une source proche du dossier à l'AFP, il y a quelques mois.

Les protagonistes de ce dossier sont soupçonnés d'avoir évoqué de nombreuses cibles, selon la synthèse de la DGSI : antennes 5G, distributeurs automatiques de billet, centres de vaccination, siège des Femen, du PS, BFM TV, Europe 1, l'Elysée, le Sénat ou l'Assemblée nationale ainsi que le ministre Olivier Véran, l'écrivain Jacques Attali, l'ex-figure LFI Charlotte Girard, ou encore le président Emmanuel Macron. Pour le "projet Azur", nom donné au "coup d'Etat" qui aurait été envisagé, les protagonistes avaient évoqué des "sites stratégiques, des services de police de la capitale, des opérations 'coup de poing', des entraînements au 'close combat', des définitions d'itinéraires d'infiltration de colonnes vers Paris intra-muros", toujours selon les enquêteurs. Des armes ont été retrouvées chez plusieurs mis en cause, et l'un d'entre eux aurait reconnu avoir fabriqué à son domicile un composant rentrant dans la fabrication d'explosifs, selon la synthèse.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2080) : JEUDI 24 MARS 2022

Jeudi 24 Mars 2022 –  Guerre en Ukraine : Les Etats-Unis prêts à accueillir 100.000 Ukrainiens :

Les Etats-Unis ont annoncé jeudi être prêts "à accueillir jusqu'à 100.000 Ukrainiens et autres personnes fuyant l'agression de la Russie", selon un communiqué de la Maison Blanche publié alors que le président Joe Biden participe à plusieurs réunions internationales à Bruxelles. Washington va par ailleurs débloquer "plus d'1 milliard de dollars en financements supplémentaires" pour renforcer l'aide humanitaire en Ukraine mais aussi pour faire face aux "impacts graves" du conflit ailleurs dans le monde, notamment à "l'augmentation nette de l'insécurité alimentaire", selon la même source.

De nouvelles sanctions financières

La Maison Blanche a également annoncé de nouvelles sanctions financières visant le monde politique, des oligarques et l'industrie de défense, en réponse à l'invasion de l'Ukraine. Ces mesures, qui impliquent en particulier un gel des avoirs aux Etats-Unis, concernent en particulier 328 députés de la Douma - ainsi que l'institution elle-même - et 48 "grandes entreprises publiques" du secteur de la défense.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2080) : JEUDI 24 MARS 2022

Jeudi 24 Mars 2022 –  Les choses à savoir sur la «méga-usine» allemande de Tesla :

Dans un monde assoiffé de véhicules électriques, ces Tesla "made in Germany" viennent défier sur leur terrain les constructeurs allemands. Voici cinq choses à savoir sur la "méga-usine" allemande d'Elon Musk.

Projet de tous les superlatifs, la première usine européenne de Tesla a livré ses premières voitures, mardi, sur son site de Grünheide, près de Berlin.

Tesla voit grand

Le débuts sont modestes: trente clients ont récupéré leur Tesla Model Y à l'usine de Berlin mardi lors d'une cérémonie organisée pour l'occasion. Mais le groupe américain voit grand: à terme, 500.000 unités de ce SUV électrique doivent sortir chaque année de l'usine berlinoise, un bond significatif pour Tesla qui a produit l'an dernier un peu moins d'un million de véhicules.

L'usine est présentée comme la " plus avancée" du groupe qui produit sur quatre sites, en Californie, au Texas et à Shangaï. Jusqu'ici, l'Europe dépendait du site chinois pour livrer les Model Y aux clients. La "méga-usine" de Grünheide est "l'un des plus grands projets stratégiques de Tesla" qui "devrait renforcer sa part de marché en Europe, à mesure que de plus en plus de consommateurs optent pour les véhicules électriques", estiment les analystes de la société d'investissement Wedbush.

"Das Auto" sur le qui-vive

Le modèle de production de Tesla "s'attaque très efficacement aux constructeurs automobiles allemands" engagés dans une mutation à marche forcée vers l'électrique, estime l'expert automobile allemand Ferdinand Dudenhöffer. La menace est particulièrement vive pour BMW ou Audi, au sein desquels "la voiture tout électrique est encore dans une niche et mal positionnée", selon lui.

Tesla a réalisé l'an dernier une marge bénéficiaire de 12,4% par voiture électrique, "mieux que BMW et Audi", les plus proches de Tesla en matière de gamme, ajoute-t-il.

Herbert Diess, le patron de Volkswagen, s'inquiétait il y a peu que l'Américain puisse fabriquer à Grünheide une voiture en dix heures, quand la principale usine électrique du géant allemand y passe actuellement encore "plus de 30 heures".

Une chance pour l'Est

Situé dans le Land de Brandebourg, à une trentaine de kilomètres de Berlin, l'usine de Grünheide est le plus important projet industriel ayant vu le jour dans l'ancienne RDA depuis la réunification. "Tesla a allumé les projecteurs et les a braqués sur le Brandebourg et l'Allemagne de l'Est", estime le chef de la région Dietmar Woidke. Il veut y voir "un renversement de tendance" en faveur de l'est qui n'a pas encore rattrapé le niveau socio-économique de l'ouest.

A terme, l'usine doit employer 12.000 salariés et attirer un important réseau de sous-traitants. Construite en un peu plus de deux ans, sur la base d'autorisations provisoires, "Tesla doit servir d'exemple pour les projets d'investissement en Allemagne" qui butent trop souvent sur des procédures administratives trop longues, estime la fédération des industriels BDI.

Craintes pour l'environnement

L'installation de cette usine en pleine cœur d'une vaste région forestière a suscité la contestation de certains riverains, inquiets de l'impact écologique du projet. Soutenus par les associations de défense de l'environnement, ils ont engagé de nombreuses procédures judiciaires. Une petite manifestation s'est encore déroulée mardi devant l'usine.

La consommation d'eau du site particulièrement mis en cause: l'usine est située dans des localités déjà en tension, touchées ces trois dernières années par des sécheresses estivales.

 

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2080) : JEUDI 24 MARS 2022

Jeudi 24 Mars 2022 –  Rebond épidémique en France, flambée des cas au Royaume-Uni… le point sur le coronavirus

La situation en France

Le nombre moyen de cas positifs au Covid-19 sur une semaine est repassé au-dessus de la barre des 100.000 mercredi tandis que les hospitalisations ne baissent plus que très légèrement, selon les chiffres publiés par les autorités sanitaires. Le nombre de nouveaux cas recensés mardi est de 145.560, contre 108.832 sept jours auparavant, selon Santé publique France.

La moyenne sur sept jours, qui lisse les à-coups journaliers, s'élève à 104.176 cas contre 98.928 mardi et 74.912 mercredi dernier. Dans le même temps, le nombre de malades du Covid en soins critiques, indicateur très scruté, continue de décroître très légèrement, avec 1.564 personnes dans les services de réanimation, contre 1.604 la veille et 1.728 mercredi dernier.

Les hôpitaux accueillent au total 20.653 malades du Covid (dont 1.373 nouveaux patients), contre 20.742 mardi et 20.757 patients le 16 mars. Ces dernières 24 heures, 101 décès ont été enregistrés, et 141.319 personnes sont mortes depuis le début de la pandémie il y a plus de deux ans à l'hôpital, en maison de retraite ou dans d'autres établissements médico-sociaux en raison d'une infection par le Covid-19. Côté vaccination, 54,24 millions de personnes au total ont reçu au moins une injection (80,4% de la population totale), selon la direction générale de la Santé, et 53,32 millions ont un schéma vaccinal complet (79,1%).

Recueillement au Royaume-Uni pour les morts du Covid-19, en pleine flambée des cas

Le Royaume-Uni a rendu hommage aux victimes de la pandémie de coronavirus mercredi, deux ans après le premier confinement, en pleine nouvelle flambée des cas. Une minute de silence a été observée à la mi-journée au Parlement écossais, ainsi que dans des collectivités locales, hôpitaux ou centres de vaccinations dans tout le pays. A l'occasion de cette journée de commémoration organisée par l'association caritative Marie Curie, des bâtiments s'illumineront en outre de jaune aux quatre coins du pays, dont le gratte-ciel londonien le Gherkin, la gare de Glasgow (Ecosse), la mairie de Belfast (Irlande du Nord) ou le Parlement gallois. Près de 164.000 personnes sont décédées au Royaume-Uni dans les 28 jours ayant suivi leur dépistage positif au Covid-19, l'un des pires bilans en Europe.

Les morts du Covid-19 "ne quitteront jamais nos cœurs et nos pensées", a déclaré le Premier ministre Boris Johnson, qui s'est lui même retrouvé trois jours en soins intensifs en avril 2020, malade du Covid-19. Après une forte vague fin décembre, les restrictions anti-Covid ont été toutes levées ces dernières semaines en Angleterre, y compris l'obligation de s'isoler. Elles ont été considérablement allégées dans les autres nations mais le port du masque en intérieur reste obligatoire en Ecosse et Pays de Galles.

Mais depuis début mars, les nombre de cas est reparti à la hausse dans le pays, approchant les 100.000 par jour, en particulier en Ecosse, où le nombre de patients hospitalisés (2.221) a battu un record mardi pour le deuxième jour consécutif. En Ecosse, une personne sur 14 était contaminée la semaine se terminant le 12 mars, tandis qu'en Angleterre, une personne sur 20 avait le Covid à la même période, a indiqué vendredi le Bureau national des statistiques (ONS). Le ministre de la Santé écossais Humza Yousaf a déclaré mercredi à la BBC que la situation pourrait se stabiliser en Ecosse après l'une des semaines les "plus difficiles" pour le système de santé depuis le début de la pandémie. Ces niveaux élevés d'infection sont dus à la montée rapide du sous-variant BA.2 d'Omicron. Pour protéger la population, les plus vulnérables peuvent bénéficier d'une quatrième dose de vaccin contre le coronavirus depuis lundi en Angleterre. Cette dose de vaccin est proposée aux personnes de 75 ans et plus et aux personnes immunodéprimées âgées de 12 ans et plus. Au total, environ cinq millions de personnes pourront obtenir cette quatrième dose, les adultes recevant le vaccin Pfizer ou Moderna, tandis que les adolescents âgés de 12 à 18 ans sont vaccinés avec le vaccin Pfizer.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2080) : JEUDI 24 MARS 2022

Jeudi 24 Mars 2022 –  Sondage de la présidentielle : Macron remplumé, Pécresse et Zemmour à égalité :

Avec 28,5% des intentions de vote, Emmanuel Macron est toujours solidement en tête des intentions de vote dans le sondage de la présidentielle Ifop-Fiducial pour Paris Match, LCI et Sud Radio.

Le président sortant enraye sa baisse de forme dans le sondage Ifop-Fiducial de la présidentielle en temps réel . Emmanuel Macron gagne même 0,5% pour atteindre 28,5% des intentions de vote et ainsi conserver une large avance sur sa rivale Marine Le Pen, stable à 20%. Jean-Luc Mélenchon , lui, est toujours troisième avec 14% des intentions de vote au premier tour (=). La sûreté du choix est toujours extrêmement favorable au chef de l’Etat (84% se disent certains de voter pour lui au premier tour de la présidentielle).

Derrière, ça bouge un peu. Eric Zemmour est toujours sur la pente descendante. Il perd 0,5 point pour atteindre son score plancher de 11,5%, son plus bas score depuis le lancement de notre Rolling le 10 janvier dernier. Valérie Pécresse confirme elle sa légère embellie, gagnant 0,5 point, après avoir déjà gagné 0,5 point la veille. Elle est de nouveau à égalité avec le candidat Reconquête! mais le second tour parait encore bien loin pour la présidente de la région Ile-de-France.

A gauche, Yannick Jadot perd le fil au plus mauvais moment. Pourtant très présent dans les médias pour commenter la guerre en Ukraine, le candidat écologiste perd 0,5 point et surtout repasse sous la barre symbolique (mais aussi financière) des 5% des intentions de vote. Pour le député européen, l’espoir d’être le vote utile à gauche s’amenuise et il doit certainement regretter de ne pas avoir trouvé d’accord avec Anne Hidalgo, toujours engluée à 2%.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2080) : JEUDI 24 MARS 2022

Jeudi 24 Mars 2022 –  Tapes dans le dos et tractage, Jean Castex plonge dans la campagne présidentielle :

Dans son style mêlant tapes dans le dos et interpellations enjouées, le Premier ministre Jean Castex a plongé de plain-pied jeudi dans la campagne présidentielle en arpentant les rues du Raincy (Seine-Saint-Denis), où il a été notamment interpellé sur la retraite à 65 ans.

Adepte des longs déplacements de terrain loin des lumières parisiennes qui ont fait la marque de son passage à Matignon, Jean Castex confiait avoir des fourmis dans les jambes depuis une semaine et le début de la période de réserve qui contraint les sorties et expressions ministérielles à l'approche du premier tour de la présidentielle.

Avec ses tapes dans le dos, ses interpellations enjouées et ses observations frappées au coin du bon sens, le Premier ministre ne boude pas son plaisir ce jeudi matin en Seine-Saint-Denis, papillonnant, trois heures durant, d'un commerce à l'autre pour distribuer "un peu de littérature", à savoir un prospectus de 8 pages contenant les mesures-clés d'Emmanuel Macron.

"Ah ! Je sens que lui il vendrait des réfrigérateurs aux Esquimaux", lance-t-il à un vendeur de téléphones hilare en lui glissant le papier dans les mains, après s'être extasié sur une bouteille de Madiran de la maison Brumont chez le caviste, et avoué à une laborantine être "douillet" au moment de se faire piquer. Quant aux lycéens en goguette et avides de selfies, il leur conseille de bien écouter le cours d'instruction civique de l'après-midi, "comme cela vous pourrez demander à quoi sert un Premier ministre".

Au Monoprix, il devise aussi avec les deux réparateurs d'un escalator sur l'état du monde et ce conflit à l'est qui a "mis un coup" à la reprise économique, "alors qu'on venait de vivre la crise Covid". Secouant la tête, le chef du gouvernement souffle aux deux ouvriers: "il faut qu'on s'accroche". "Les Français sont très inquiets par la guerre en Ukraine. M. Poutine, les élections libres, il s'en fout. La meilleure façon de répondre à tout ça c'est d'exercer nos droits civiques. Et faire le meilleur choix pour la France", avancera-t-il un peu plus tard.

Mais c'est surtout le thème des retraites qui s'invite spontanément dans les échanges, la proposition de relever l'âge de départ à 65 ans soulevant bien des interrogations.

"Je voulais savoir si j'étais concernée", demande ainsi une caissière née en 1963 à M. Castex. Elle qui pensait "y échapper" repartira avec une demie-réponse: "à voir. Les modalités restent encore à concerter" avec les partenaires sociaux.

Un boucher fait, lui, valoir la nécessaire prise en compte des carrières longues. "J'espère que j'aurai la retraite à 60 ans car j'ai commencé jeune", dit-il, appuyé par un livreur du marché de Rungis en tournée, soulignant la pénibilité d'un travail qui l'oblige à se réveiller à 1 heure du matin. Cette préoccupation autour de la réforme des retraites, "c'est normal, ce n'est pas du tout un petit sujet, il faut expliquer", concède Jean Castex . Castex.

"On va simplifier cela, avec calme, dans l'écoute, la discussion. L'objectif est de vivre mieux quand on sera à la retraite, par l'argent que l'on va mettre dans la santé, dans la dépendance. C'est une réforme globale", plaide-t-il devant la presse.

 

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2080) : JEUDI 24 MARS 2022

Jeudi 24 Mars 2022 –  «Campagne à distance» pour Valérie Pécresse testée positive au Covid-19 :

Coup dur pour la candidate des Républicains. A un peu plus de 15 jours du premier tour de la présidentielle, Valérie Pécresse va devoir poursuivre la course à l’Elysée à distance. Elle vient d’être testée positive au Covid-19. Elle l’a annoncé sur son compte Twitter jeudi précisant qu’elle « poursuit la campagne à distance et dans le respect des règles sanitaires». «Toutes nos réunions sont maintenues grâce à la mobilisation de l’équipe».

La veille au soir, la candidate des Républicains était sur le plateau de Cyril Hanouna où elle a débattu face à Marion Maréchal, Fabien Roussel, Adrien Quatennens ou encore Nadine Morano.

Parmi les candidats à la présidentielle, Nicolas Dupont-Aignan a lui aussi été testé positif, en décembre dernier, alors qu’il menait campagne.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2080) : JEUDI 24 MARS 2022

Jeudi 24 Mars 2022 –  Guerre en Ukraine : Zelensky demande à l'Otan «une aide militaire sans restriction» :

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exhorté jeudi les pays de l'Otan à fournir "une aide militaire sans restriction" à son pays, afin de pouvoir faire face à l'armée russe que Kiev affronte pour l'instant "dans des conditions inégales". "Pour sauver les gens et nos villes, l'Ukraine a besoin d'une assistance militaire sans restriction. De même que la Russie utilise, sans restriction, tout son arsenal contre nous", a déclaré M. Zelensky dans un message vidéo publié sur son compte Telegram à l'attention des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Alliance atlantique, réunis en sommet extraordinaire à Bruxelles.

"L'armée ukrainienne résiste depuis un mois dans des conditions inégales! Je répète la même chose depuis un mois maintenant", a-t-il souligné, qualifiant d'"héroïque" la résistance ukrainienne. Il a renouvelé notamment ses demandes d'avions de chasse et de chars, notamment pour "débloquer" Marioupol, Berdiansk ou Melitopol, des villes du sud de l'Ukraine assiégées ou occupées par l'armée russe.

"Vous avez des milliers d'avions de chasse. Mais on ne nous en a pas encore donnés", a-t-il lancé dans ce message de huit minutes. "Vous avez au moins 20.000 chars (...) L'Ukraine a demandé un pour cent de tous vos chars! Donnez-les nous ou vendez-les nous! Mais nous n'avons toujours pas de réponse claire". "S'il vous plaît, ne nous dites plus jamais que notre armée ne répond pas aux normes de l'Otan. Nous avons montré de quoi nous sommes capables. Et combien nous pouvons contribuer à la sécurité commune en Europe et dans le monde", a encore ajouté le président ukrainien, qui avait dit récemment qu'il fallait "reconnaître" que l'Ukraine ne pourrait pas adhérer à l'alliance militaire occidentale.

"Nous avons le sentiment d’être dans une zone grise, entre l’Occident et la Russie. Mais nous protégeons nos valeurs communes avec vous. (...) Et nous défendons toutes ces valeurs depuis un mois déjà!", a-t-il encore plaidé. "Je suis sûr que vous comprenez déjà que la Russie n'a pas l'intention de rester en Ukraine (...) Elle veut aller plus loin" et s'en prendre "aux membres orientaux de l'Otan, les États baltes, la Pologne", a-t-il affirmé. "L'Otan cessera-t-elle alors de penser à la réaction de la Russie? Qui peut en être sûr? Et êtes-vous convaincu que l'article 5 peut fonctionner?"

L'article 5 de la Charte de l'Otan oblige tous ses membres à venir au secours d'un des leurs en cas d'attaque. Le président ukrainien a par ailleurs accusé la Russie d'utiliser des bombes au phosphore sur des cibles ukrainiennes.

"Ce matin (...) il y a eu des bombes russes au phosphore. Des adultes ont été tués et des enfants ont été tués à nouveau", a affirmé M. Zelensky, relayant des accusations émises jeudi par le gouverneur de la région de Lougansk (est) après des bombardements sur la localité de Roubijné.

 

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2080) : JEUDI 24 MARS 2022

Jeudi 24 Mars 2022 –  Roussel – Mélenchon : un vote utile impossible ?

Le candidat PCF Fabien Roussel et son meilleur ennemi Jean-Luc Mélenchon n’arrivent pas à aller l’un vers l’autre, malgré l’envie de bon nombre de militants. Alors pourquoi une telle scission ?

Le meeting de Jean-Luc Mélenchon , le dimanche 20 mars place de la République, a rassuré les militants de l’Union Populaire, lesquels se remettent à croire aujourd’hui à une possibilité de second tour. Parmi la foule, quelques ex-communistes – encartés ou non – et qui ont décidé de rejoindre le candidat malheureux de 2012 et 2017. Le début du vote utile ? Il semblerait que ce soit plus compliqué que cela.

Oui, « Macron dégage » est un slogan partagé par les mélenchonistes et les communistes. Mais, entre les deux camps, si les idées d’extrême-gauche – anticapitalisme, internationalisme, défense des opprimés -, et les combats se font communs, ils diffèrent néanmoins sur des points très précis. D’abord sur l’écologie et l’emploi : le PCF est pronucléaire – historiquement -, et table sur la préférence nationale. L’Union Populaire, quant à elle, est antinucléaire, prône la décroissance écologique et met en avant la « créolisation ». Les deux partis d’extrême-gauche défendent les opprimés, mais pas les mêmes : quand les premiers mettent en avant les Français, les seconds les dissolvent dans une « identité-monde ».

Mais les deux camps peuvent-ils se rejoindre avant le premier tour ? Mettre de côté leurs dissensions profondes pour faire gagner la Gauche ? L’historien-chercheur à l’université de Reims et spécialiste des mouvements de gauche Sylvain Boulouque explique que « le PCF a sa logique propre, avec un retour de l’identité communiste et des thèmes chers à Georges Marchais : un affrontement de classes revendiqué et une vraie culture industrielle, lesquels sont plus marqués que chez Mélenchon. » Celui qui a collaboré au «Livre noir du communisme» (1997) ajoute que la sémantique utilisée par les deux hommes est également différente : « Mélenchon parle des « gens », alors que Roussel parle des « travailleurs » », ce qui montre que « Roussel a une vraie attache et identité communiste. C’est un homme qui vient du Nord, d’une région encore très ouvrière, il a une culture locale. Mélenchon, lui, mélange les identités. » Comme l’avait déclaré le communiste lors de son meeting au Cirque d’hiver , le 10 mars dernier : son programme est celui d’ « une gauche sincèrement au service du peuple. Au service de la paix. Pour la paix, pour le pain, pour la liberté. »

Plus encore que les points de désaccords liés à leur vécu ou éducation respectives : l’internationalisme, thématique chère à l’extrême-gauche. Pour Sylvain Boulouque, cet antagonisme s’est vu sur la question ukrainienne : « Ils ne s’entendent pas sur l’Ukraine. Roussel a tout de suite condamné l’agression russe en des termes clairs », faisant part, là aussi lors de son meeting du Cirque d’hiver de « souveraineté alimentaire et énergétique », alors que « Mélenchon a traîné pour condamner l’agression, même s’il a depuis tenté de rattraper le coup. »

L’historien analyse la bonne campagne de Fabien Roussel comme une volonté des « communistes de retrouver une identité et depuis que Roussel a repris les rênes, le parti n’a fait que se renforcer. Cela a joué sur la structure militante : car le PCF, qui s’est investi pour soutenir Mélenchon en 2012, puis en 2017, a maintenant un parti et veut continuer à aller de l’avant. »

Quid de la sociologie des votants des deux camps ? « Le PCF a un encadrement grisonnant, c’est un parti vieillissant et Roussel l’a compris. Mélenchon en revanche a un vote plus jeune, notamment du fait de l’écologie qui au cœur de son programme. Il sème les graines. » Et le vote utile, sachant que l’élection arrive à grands pas ? « Je ne crois pas au vote utile, c’est quasiment impossible côté PCF. Il faut comprendre que les attaches des militants communistes sont trop importantes, et Roussel a trop investi dans sa campagne – financièrement aussi – pour se retirer. Si on prend les affaires d’emploi fictif supposé, on voit que dans les sondages, il garde la confiance de ses militants. »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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