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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 08:00
11 JANVIER 2015 : MARCHE REPUBLICAINE

PARIS - UN MOMENT D'HISTOIRE :

 

Une cinquantaine de chefs d’Etat a participé ce dimanche à la grande marche républicaine organisée à Paris en hommage aux 17 victimes des trois jours de terreur qu’a connue la France cette semaine, à commencer par l’attentat qui a fait douze morts à la rédaction de «Charlie Hebdo». Les photos des dirigeants du monde entier alignés autour du président français sont historiques. Parmi eux, le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, que François Hollande a chaleureusement embrassés. Une photo est également particulièrement marquante : on y voit Manuel Valls, en plein milieu d’une foule compacte.

 

 

 

 

11 JANVIER 2015 : MARCHE REPUBLICAINE
11 JANVIER 2015 : MARCHE REPUBLICAINE
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11 JANVIER 2015 : MARCHE REPUBLICAINE

BREST – MARCHE REPUBLICAINE :

 

Quelque 65.000 personnes, selon la police, ont participé dimanche à Brest (Finistère) au défilé républicain, après la mort de 17 personnes dans des attentats.Les marcheurs, dont certains portaient des drapeaux français et bretons, ont défilé en silence dans l'agglomération de 300.000 habitants, qui n'avait que très rarement connu dans son histoire une telle mobilisation.

 

 

 

 

11 JANVIER 2015 : MARCHE REPUBLICAINE
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11 JANVIER 2015 : MARCHE REPUBLICAINE

TOULOUSE - « Liberté, je crie ton nom ! » :

 

Au moins 120.000 personnes ont défilé samedi à Toulouse en hommage aux 17 personnes assassinées au nom du "jihad", contre "la barbarie" mais aussi "contre les racismes", du jamais vu dans la quatrième ville de France (450.000 habitants).Trois jours après la tuerie au siège de Charlie-Hebdo, les journalistes étaient invités à ouvrir le défilé, derrière deux petits camions tapissés de "Unes" en couleurs de l'hebdomadaire satirique. Surgissant des métros bondés et des rues encombrées, la foule des grands jours a pris la rue pendant des heures, calme, presque silencieuse, sauf pour des salves d'applaudissements et de rares Marseillaise. Sans rien, dire, un enseignant à la retraite de 70 ans brandit une caricature de Mahomet affublé d'un nez rouge de clown, sous le slogan "Oui l'islam est compatible avec l'humour".

 Comme pour un gigantesque contrôle d'identité républicaine, les manifestants ont décliné les "je suis" en lettres blanches sur fond noir: "Je suis musulmane et je suis Charlie, la France, ma patrie", "je suis juif et je suis Charlie", "je suis contre les racismes"..."Liberté, égalité, fraternité. Rire, dire, écrire", a inscrit Chris, enseignante chercheuse architecte de 50 ans sur son propre panneau. "Ce sont les armes de la République!", dit-elle, sûre que la France, "avec tout ce qu'elle a de bien comme humanité, mixité, culture, aura la vraie réponse contre la haine et la connerie". "Liberté, je crie ton nom!", dit solennellement devant une caméra, Smicha, bibliothécaire de 50 ans, ayant volontairement détourné le poème de Paul Eluard (1895-1952), "Liberté, j'écris ton nom". Elle se dit d'autant plus "bouleversée" qu'elle est Française d'origine algérienne, comme les deux jeunes jihadistes qui ont assassiné 12 personnes au siège de Charlie-Hebdo, et sent déjà, dans son entourage, que "pour certains, un arabe égale un intégriste, un fondamentaliste". Sa fille Lisa, étudiante de 24 ans, se dit, elle, "profondément choquée par les propos de certains jeunes Maghrébins qui ont osé dire sur les réseaux sociaux que les dessinateurs de Charlie (assassinés) l'avaient bien cherché". "C'est une insulte à l'héritage de valeurs que la France nous a transmises", dit-elle, les invitant aussi à "relire le Coran".

 

 

 

 

11 JANVIER 2015 : MARCHE REPUBLICAINE
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MARSEILLE – MARCHE REPUBLICAINE :

 

Quelque 60.000 personnes, selon la préfecture, défilaient dimanche à Marseille en hommage aux victimes des attentats des derniers jours et au lendemain d'une manifestation qui avait déjà réuni environ 45.000 Marseillais.

A l'origine, la manifestation de dimanche devait seulement prendre la forme d'un rassemblement sur le Vieux-Port, mais la foule très mélangée a commencé à défiler spontanément, suivant le parcours emprunté par la manifestation de la veille."Je suis là pour beaucoup de choses, pour la liberté de la presse, pour le respect de l'autre...", confie Aziz Malki, 66 ans, qui se dit empli de "tristesse".

 

 

 

 

 

11 JANVIER 2015 : MARCHE REPUBLICAINE
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11 JANVIER 2015 : MARCHE REPUBLICAINE

NANCY – Marche républicaine :

Quelque 50.000 personnes ont également défilé sans incident à Nancy en ce dimanche.

 

 

 

 

 

11 JANVIER 2015 : MARCHE REPUBLICAINE
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11 JANVIER 2015 : MARCHE REPUBLICAINE

BORDEAUX – "Tous unis contre le fanatisme" :  

 

Derrière cette longue banderole portée par des jeunes garçons et filles manifestement d'origines et de religion diverses, dont quelques Musulmanes coiffées d'un foulard, les marcheurs sont partis de la mosquée de Bordeaux, dans le quartier populaire de Saint-Michel.

En première ligne derrière les porteurs de banderoles, sous le crachin, l'ancien Premier ministre et maire de Bordeaux Alain Juppé défilait, l'air solennel. A ses côtés, le grand rabbin de France Haïm Korsia, l'imam de Bordeaux Tareq Oubrou, l'archevêque de Bordeaux Jean-Pierre Ricard, le président du CRIF Bordeaux Albert Roche, le pasteur bordelais de l'église protestante unie de France Valérie Mali, et la déléguée régionale de l'Union bouddhiste de France Françoise Cartau. Dans le coeur du cortège silencieux, plusieurs anonymes brandissaient au-dessus de leur têtes de petits affichettes avec ces mots devenus le mantra des derniers jours "Je suis Charlie". D'autres brandissaient des crayons, d'autres encore la célèbre une de Charlie Hebdo en 2006, représentant Mahomet se prenant la tête dans les mains et s'exclamant: "C'est dur d'être aimé par des cons." La marche a observé une pause devant tous les lieux de culte situés sur son itinéraire: la synagogue, le temple protestant, la cathédrale Saint-André, pour arriver finalement à l'Hôtel de Ville, dont la foule a envahi la cour pavée, avant de s'y serrer pour un dernier moment de recueillement.

 

 

 

 

 

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NICE – MARCHE SILENCIEUSE :

 

Une marche silencieuse, à Nice, en hommage aux victimes des actions sanglantes de trois jihadistes, notamment contre l'hebdomadaire Charlie Hebdo à Paris, a rassemblé samedi matin 23.000 personnes, selon la police, une manifestation d'ampleur pour cette ville de 350.000 habitants, la 5e de France. Selon les organisateurs -la Ville de Nice avait appelé à ce rassemblement-, entre 25.000 et 30.000 personnes y ont participé. "Nos amis exécutés n'avaient que des crayons et des stylos"

En silence, sans discours, la marche s'est étirée sur environ un kilomètre, sur la Promenade des Anglais, pour s'achever devant le monument aux morts où une gerbe a été déposée avec l'inscription "Nous sommes tous Charlie", en présence des représentants religieux de toutes les confessions, a constaté un correspondant de l'AFP. "J'ai les 100 premiers numéros de Hara-Kiri (l'ancêtre de Charlie Hebdo, ndlr), ma fille a appris à lire avec", a raconté dans le cortège Gilbert, un artiste niçois de 75 ans Un peu plus loin, Christine, une quadragénaire visiblement émue, brandissait un "exemplaire collector" des 1.000 unes de Charlie Hebdo. Plusieurs élus, portant leur écharpe tricolore, marchaient en tête de cortège. La Ville de Nice avait distribué pour l'occasion quelque 10.000 affichettes "Je suis Charlie" et des crayons en carton grand format, à la mémoire des dessinateurs assassinés.

 

 

 

 

 

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11 JANVIER 2015 : MARCHE REPUBLICAINE

SAINT-ETIENNE – MARCHE REPUBLICAINE :

 

Quelque 60.000 personnes ont marché pour la liberté d'expression et contre le fanatisme de la gare de TGV à l'hôtel de ville, derrière une large banderole noire portant l'inscription "nous sommes Charlie".

 

 

 

 

 

11 JANVIER 2015 : MARCHE REPUBLICAINE
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LYON – MARCHE REPUBLICAINE :

 

Au moins 300.000 personnes ont défilé dimanche dans le centre de Lyon en hommage aux victimes des attentats des derniers jours, soit un quart de la population de l'agglomération, selon des chiffres actualisés de la police en début de soirée."Il y a eu une marée humaine incroyablement dense, c'est impressionnant, cela représente un quart de la métropole lyonnaise", a souligné une source policière. Celle-ci a dû recompter à deux reprises, car la foule ne cessait d'affluer après l'heure officielle du début du défilé, emmené par le Club de la Presse et des représentants de la police, elle aussi endeuillée.

Les autorités ont du allonger le circuit en faisant passer le cortège par les quais du Rhône avant de rejoindre la place Bellecour, a rapporté la préfecture. Le cortège devait commencer à défiler à 14H00 mais très tôt dans l'après-midi la foule a commencé à affluer, saturant entièrement le parcours avant son départ. Des dessinateurs de Lyon avaient pour l'occasion édité un journal identique à Charlie Hebdo, intitulé "Charlie Héros", qu'ils distribuaient par centaines aux manifestants, qui le brandissaient ensuite. "Elle est là l'horreur absolue, nous vivons depuis quelques jours avec et la partageons, comme chacun de nous partage la révolte et la consternation", souligne l'édito de ce journal rempli de caricatures.

Stéphane Rabut, président du Club de la Presse de Lyon, disait que "le club de la presse a voulu une manifestation complètement unitaire, laïque et républicaine". "On veut que tout le monde soit présent pour dire non au terrorisme oui à la démocratie, oui à la liberté d'expression", a-t-il affirmé à l'AFP. La marche était rythmée par des salves d'applaudissements. De nombreuses familles avec enfants et bébés avaient fait le déplacement. Jean-Claude Verrier, ingénieur à la retraite, père de famille, brandissait quatre crayons: "Ces crayons représentent mes quatre petits enfants, je veux que plus tard ils aient la liberté d'expression". "Je tenais vraiment à participer à un grand rassemblement qui unit la France. C'est triste ce qui se passe en ce moment, sachant que je suis né en France et j'ai grandi en Algérie" a déclaré Wail Hamou, 23 ans, cuisinier de Montpellier revenu en France pour ses études. Plus loin dans le cortège, Anne et François Guerber brandissaient des pancartes: "je suis musulman" pour l'un et "je suis juif" pour l'autre. "Nous sommes catholiques et nous brandissons ces pancartes pour montrer qu'on respecte l'autre."

 

 

 

 

 

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