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25 mai 2022 3 25 /05 /mai /2022 07:00
LA MARCHE DU MONDE (2137) : MARDI 24 MAI 2022

Mardi 24 Mai 2022 -  Quatrième mois de combats, «prochaines semaines difficiles»... le point sur la guerre en Ukraine

La guerre en Ukraine entre mardi dans son quatrième mois , au moment où les troupes russes concentrent leur offensive sur la dernière poche de résistance de la région de Lougansk, dans le Donbass (est). Après avoir éloigné les forces russes des deux plus grandes villes du pays, la capitale Kiev fin mars et début avril puis Kharkiv en mai, les Ukrainiens reconnaissent depuis quelques jours des "difficultés" dans le Donbass, formé par les oblasts de Lougansk et Donetsk

"Les prochaines semaines de guerre seront difficiles" , a prévenu lundi soir le président ukrainien Volodymyr Zelensky dans son allocution télévisée quotidienne. "Les occupants russes s'efforcent de montrer qu'ils n'abandonneront pas les zones occupées de la région de Kharkiv (nord-est), qu'ils ne rendront pas la région de Kherson (sud), les territoires occupés de la région de Zaporijjia (sud-est) et le Donbass (est). Ils avancent quelque part. Ils renforcent leurs positions ailleurs", a-t-il poursuivi. La situation est même "extrêmement difficile" dans le Donbass: les Russes cherchent à y "éliminer tout ce qui est vivant", a accusé le président Zelensky.

Moscou concentre sa puissance de feu précisément sur le réduit ukrainien de la région de Lougansk, en essayant de cerner les villes de Severodonetsk et Lyssytchansk. Le ministère ukrainien de la Défense a aussi signalé de violents combats en cours à proximité de là, près des localités de Popasna et Bakhmout, ce qui dessine une stratégie d'encerclement.

 

"Evacuations obligatoires"

La chute de Bakhmout, dans l'oblast de Donetsk, donnerait aux Russes le contrôle d'un carrefour crucial qui sert actuellement de centre de commandement impromptu pour une grande partie de l'effort de guerre ukrainien.

Les habitants, en tout cas, rechignent à fuir, malgré les risques: "Les gens ne veulent pas partir", se désole le maire-adjoint de Bakhmout, Maxim Soutkovyï, devant un autocar à moitié vide prêt à emmener des civils vers des territoires plus sûrs. "Nous avons atteint un point où nous sommes en train de rendre les évacuations obligatoires", avance même le chef de l'administration militaire de Bakhmout, Serguiï Kalian. Or, dans ce secteur, "l'ennemi a amélioré sa position tactique, sur le territoire de Vasylivka", a écrit mardi matin l'état-major de l'armée ukrainienne sur Facebook, qui assure que "la plus grande activité hostile" est observée "près de Lyssytchansk et de Severodonetsk".

Selon lui, les Russes visent "à encercler les villes de Lyssytchansk et de Severodonetsk, avec un accès ultérieur à la frontière administrative de la région de Lougansk" pour y parfaire leur mainmise. Severodonetsk est bombardée "24 heures sur 24" par les Russes, qui "utilisent la tactique de la terre brûlée, ils détruisent délibérément la ville", avait alerté dimanche le gouverneur ukrainien de l'oblast de Lougansk, Serguiï Gaïdaï.

Le sort de Severodonetsk rappelle forcément celui de Marioupol, la grande ville portuaire du sud-est presque entièrement détruite après plusieurs semaines de siège. Une frange méridionale de ce bassin houiller constitue depuis 2014 deux républiques séparatistes prorusses, et c'est pour les défendre d'un prétendu "génocide" que le président russe Vladimir Poutine avait annoncé le 24 février une "opération militaire spéciale", quelques jours après avoir reconnu l'indépendance de ces républiques autoproclamées, mais dans des frontières couvrant l'ensemble du Donbass.

 

Aide militaire de 20 pays

Le front sud semble stable, même si les Ukrainiens revendiquent des gains. Le commandement sud a fait état, dans la nuit de lundi à mardi, d'une "avancée" de ses divisions "à travers la région de Mykolaïev en direction de la région de Kherson", où le rouble russe a été introduit. Il a accusé les "occupants" russes d'avoir tué des civils cherchant à fuir en voiture, avec une route minée, des bombes et l'exécution des survivants. Si Moscou accroît la pression dans le Donbass, Kiev insiste pour s'approvisionner en armes, et reçoit en ce sens le soutien des Occidentaux.

Lors d'une réunion virtuelle du "Groupe de contact pour la défense de l'Ukraine", 44 pays ont ainsi discuté lundi de l'assistance militaire à apporter à l'Ukraine. Vingt d'entre eux se sont engagés à fournir des armes supplémentaires à Kiev, et d'autres entraîneront l'armée ukrainienne, a annoncé le ministre américain de la Défense, Lloyd Austin. Il s'est toutefois abstenu de préciser les armements fourni par les Etats-Unis après l'approbation par le Congrès d'une aide supplémentaire à l'Ukraine de 40 milliards de dollars. Mais parmi le matériel occidental figure notamment le système lance-missiles anti-navires Harpoon, promis par le Danemark et qui pourrait permettre à l'Ukraine de contrer le blocus imposé par la marine russe au port d'Odessa, vital pour les exportations de blé du pays, elles-mêmes vitales pour bon nombre d'autres pays. Ces missiles seraient même susceptibles d'atteindre la Crimée, occupée par Moscou depuis 2014. Le ministre ukrainien de la Défense, Oleksiï Reznikov, a dit "espérer pouvoir présenter les résultats de l'utilisation" des armes promises lundi, "qui devraient changer la donne sur le champ de bataille".

 

Huit millions de déplacés

En trois mois, des milliers de personnes, civils et militaires, ont péri, sans qu'il n'existe un bilan chiffré. Pour la seule ville de Marioupol, les autorités ukrainiennes parlent toutefois de 20.000 morts. Sur le plan militaire, le ministère ukrainien de la Défense évalue les pertes russes à plus de 29.200 hommes, 204 avions et près de 1.300 chars depuis le début de l'invasion le 24 février. Le Kremlin pour sa part a admis des "pertes importantes".

Des sources occidentales évoquent quelque 12.000 soldats russes tués, une bonne source militaire française a confirmé à l'AFP un chiffre estimé de l'ordre de 15.000. Ces pertes sur trois mois avoisinent celles enregistrées en neuf ans par l'Armée soviétique en Afghanistan, souligne le ministère britannique de la Défense. L'Ukraine n'a pour sa part fourni aucune indication quant à ses propres pertes militaires. La guerre a aussi chamboulé la démographie du pays: plus de huit millions d'Ukrainiens ont été déplacés à l'intérieur de leur pays, selon l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) et le Haut Commissariat aux réfugiés de l'ONU (HCR). S'y ajoutent 6,5 millions qui ont fui à l'étranger, dont plus de la moitié - 3,4 millions - en Pologne.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2137) : MARDI 24 MAI 2022

Mardi 24 Mai 2022 -  Moldavie : l'ex-président prorusse en garde à vue pour trahison et corruption :

L'ex-président prorusse de la Moldavie, Igor Dodon, a été placé mardi en garde à vue, soupçonné de trahison et corruption, a annoncé le parquet de ce pays où les tiraillements entre pro-occidentaux et prorusses se sont accentués avec le conflit en Ukraine.

"Igor Dodon a été arrêté mardi matin pour 72 heures. Il est détenu au centre de détention provisoire du Centre national de lutte contre la corruption", a annoncé la porte-parole du bureau de procureur général Mariana Chiorpec. Elle a ajouté que des perquisitions étaient en cours dans une douzaine de lieux, des bureaux liés à l'ex-dirigeant et son domicile de Chisinau, la capitale de l'ex-république soviétique.

Il est ciblé dans le cadre d'une enquête pour "trahison d'Etat", "corruption passive", "financement d'un parti politique par une organisation criminelle" et "enrichissement illégal".

Les enquêteurs soupçonnent M. Dodon d'avoir touché de l'argent en 2019 d'un allié politique et oligarque sulfureux, Vlad Plahotniuc, qui s'est exilé depuis et fait l'objet de sanctions américaines.

 

Soutien moldave à l'Ukraine

Igor Dodon a présidé la Moldavie de 2016 à 2020, et était ouvertement soutenu par Moscou. Pays majoritairement roumanophone mais à forte minorité russophone, le pouvoir y passe régulièrement des prorusses aux pro-occidentaux, nourrissant des crises politiques à répétition.

Après de multiples scandales ayant éclaboussé M. Dodon, sur fond de corruption et de pauvreté endémique, la pro-européenne Maïa Sandu a remporté en 2020 et 2021 coup sur coup la présidentielle et les législatives, ancrant fermement son pouvoir.

Depuis l'offensive russe contre l'Ukraine, Chisinau a affiché un soutien résolu à Kiev. Elle accueille des réfugiés de guerre, a déposé une candidature d'adhésion à l'UE et obtenu la promesse européenne d'une hausse importante de l'aide militaire.

Car la Moldavie, qui abrite la Transdniestrie, un territoire séparatiste prorusse frontalier de l'Ukraine, craint que Moscou puisse la choisir comme cible. D'autant que la région sécessionniste a dit avoir été visée en avril par des tirs venant d'Ukraine.

Les autorités russes ont elles exprimé des critiques très virulentes à l'égard de la Moldavie.

 

 

 

 

 

 

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Mardi 24 Mai 2022 -  Candidature à l'Otan: la Suède et la Finlande envoient une délégation à Ankara :

La Suède et la Finlande vont envoyer des délégations à Ankara cette semaine, avec l'espoir de convaincre la Turquie de ne plus s'opposer à leur candidature pour rejoindre l'Otan, a indiqué mardi le ministre finlandais des Affaires étrangères.

« Quand on voit les problèmes arriver, bien sûr, on prend la voie diplomatique. Nous envoyons nos délégations visiter Ankara, depuis à la fois la Suède et la Finlande. Cela se passera demain », a dit Pekka Haavisto lors d'une table ronde à Davos, où le Forum économique mondial organise une réunion cette semaine. L'invasion de l'Ukraine par la Russie a poussé Helsinki à repenser la position qui l'avait longtemps fait rester en dehors de l'Alliance atlantique , a rappelé le ministre.

« Nous pensons que l'Otan est un groupe de 30 pays démocratiques avec des valeurs communes et une coopération transatlantique très forte, et c'est ce que nous recherchons en ce moment », a-t-il ajouté. Selon un communiqué du ministère turc des Affaires étrangères, le porte-parole de la présidence, Ibrahim Kalin, et le vice-ministre Sedat Onal participeront à la réunion qui se tiendra mercredi.

Selon la télévision privée turque NTV, qui cite le ministre des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu, Ankara a préparé un « projet d'accord » qui servira de base aux discussions. La Turquie veut des « garanties » qui peuvent être données dans un accord officiel et signé. La Turquie a longtemps accusé les pays nordiques, et en particulier la Suède qui compte une large communauté d'immigrants turcs, d'abriter des militants kurdes ainsi que des soutiens du prédicateur Fethullah Gülen, installé aux États-Unis depuis 1999 et accusé d'avoir orchestré la tentative de coup d'Etat de juillet 2016.

 

« Il pourrait y avoir aussi d'autres questions qui ne sont pas directement liées à la Finlande et la Suède »

Le président turc Recep Tayyip Erdogan a encore prévenu samedi que qu'il s'opposerait à la candidature des deux pays à l'Otan tant qu'ils ne répondraient pas à ses demandes en matière de lutte contre le terrorisme - ce qui pourrait représenter un obstacle majeur, car un consensus est nécessaire pour les décisions de l'Alliance. « Nous comprenons que la Turquie a des inquiétudes qui lui sont propres en matière de sécurité, comme le terrorisme », a commenté M. Haavisto. « Nous pensons que nous avons de bonnes réponses » et « que ce problème peut être réglé ».

Certains analystes pensent que l'opposition d'Ankara vise peut-être aussi à arracher des concessions à d'autres membres de l'Otan, par exemple obtenir des livraisons d'avions chasseurs par les Etats-Unis. « Il pourrait y avoir aussi d'autres questions qui ne sont pas directement liées à la Finlande et la Suède », a d'ailleurs commenté mardi M. Haavisto, se disant persuadé que « l'Otan peut résoudre ce problème. »

 

 

 

 

 

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Mardi 24 Mai 2022 -  La condamnation d'Alexeï Navalny à neuf ans de prison confirmée en appel :

La justice russe a confirmé mardi en appel la condamnation à neuf ans de prison en "régime sévère" du principal opposant Alexeï Navalny , jugé pour "escroquerie" et "outrage à magistrat".

"Le verdict du tribunal de Lefortovo du 22 mars est inchangé", a déclaré un juge du tribunal municipal de Moscou, indiquant qu'il entrait "en vigueur immédiatement".

En première instance, le 22 mars, le charismatique militant anticorruption, qui purgeait déjà une peine en colonie dite en "régime normal", avait été condamné à neuf ans de prison en régime "sévère", où les conditions de détention sont plus rudes.

Il était accusé notamment d'avoir détourné des millions de roubles de dons versés à ses organisations de lutte contre la corruption.

Cette peine comprend celle prononcée en mars 2021 pour "fraude", dans une affaire remontant à 2014 et impliquant l'entreprise française Yves Rocher.

Les avocats de l'opposant ont aussitôt indiqué qu'ils formeraient un pourvoi contre ce jugement.

Alexeï Navalny comparaissait en visioconférence depuis la colonie de Pokrov, à 100 kilomètres de Moscou, où il purgeait sa première peine. Enfermé dans une cage, il a écouté le verdict attentivement et d'un air maussade.

 

"Je méprise votre tribunal, votre système"

Appelé à s'exprimer avant la clôture des débats, l'opposant n'a pas mâché ses mots, en dépit de plusieurs rappels à l'ordre du tribunal.

"Je méprise votre tribunal, votre système", a-t-il lancé, estimant que ce procès n'avait "pas de sens".

"Bien sûr que je n'ai pas envie d'être en cellule", a-t-il déclaré. "Je préfèrerais voir mes enfants grandir. Mais j'appelle les gens à ne pas avoir peur, avoir peur c'est un crime contre notre avenir", a-t-il poursuivi.

Alexeï Navalny avait été arrêté en janvier 2021 à son retour de Berlin, où il avait passé plusieurs mois en convalescence après un empoisonnement, dont il tient le président russe Vladimir Poutine pour responsable.

Ce dernier dément catégoriquement et aucune enquête n'a été ouverte.

Cette arrestation a marqué le point de départ de l'accélération d'une vaste répression de tous les mouvements anti-Kremlin et médias indépendants en Russie. Celle-ci s'est encore accrue depuis le 24 février et la décision de Vladimir Poutine de lancer une offensive militaire contre l'Ukraine.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2137) : MARDI 24 MAI 2022
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Mardi 24 Mai 2022 -  Une nouvelle vie commence au Canada pour des réfugiés ukrainiens :

Un avion avec à son bord 350 réfugiés ukrainiens a atterri à Winnipeg, au Canada, le 23 mai 2022.

Un accueil chaleureux pour un retour à une vie quasi-normale. Lundi, 350 Ukrainiens ayant fui la guerre sont arrivés à Winnipeg, au Canada, depuis un vol affrété spécialement pour eux depuis Varsovie, en Pologne. «On recommence tous à zéro», a raconté à CBC Anna Andiieko, une jeune Ukrainienne de Tchernihiv venue au Canada avec son mari, leur fils de deux ans, sa mère et le chihuahua de cette dernière. «Tout autour de la ville, il y a des bruits de bombes... chaque fois qu'on appelle, c'est vraiment effrayant», a-t-elle poursuivi, évoquant les appels avec la famille de son mari, restée à Tchernihiv. Eux ont pu quitter l'Ukraine avant la guerre, Yaroslav n'a donc pas été enrôlé dans l'armée.

Comme leurs compatriotes, ils ont été accueillis par la vice-Première ministre canadienne Chrystia Freeland, qui s'est rendue il y a deux semaines en Ukraine avec Justin Trudeau et la ministre des Affaires étrangères Mélanie Joly. Les trois représentants canadiens avaient visité les ruines d'Irpin, en banlieue de Kiev, et rencontré le président ukrainien Volodymyr Zelensky. «Notre gouvernement est honoré et les Manitobains sont honorés d'accueillir leur premier vol affrété d'Ukraine, transportant ces familles qui cherchent du répit ici», a déclaré la Première ministre du Manitoba Heather Stefanson, elle aussi présente à l'aéroport, comme une organisation d'Ukrainiens vivant au Canada depuis des années, qui portaient pour certains des vyshyvankas, ces chemises brodées de fleurs, traditionnelles en Ukraine. Tout a été préparé pour leur arrivée, précise le média canadien : des logements, une couverture sociale, un système de garde pour enfants et un suivi psychologique.

Depuis le début de l'offensive russe il y a 3 mois, plus de 6,6 millions d'Ukrainiens ont quitté le pays pour fuir les combats.

 

 

 

 

 

 

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Mardi 24 Mai 2022 -  L'ambiguïté stratégique américaine sur Taïwan reste inchangée, dit Biden :

Le président américain Joe Biden a confirmé mardi à Tokyo que "l'ambiguïté stratégique" de Washington sur Taïwan restait inchangée, alors qu'il avait assuré la veille que les Etats-Unis défendraient militairement l'île si elle était attaquée par la Chine.

"Non", a répondu M. Biden quand des journalistes lui ont demandé si cette doctrine américaine sur Taïwan appartenait désormais au passé. "La politique n'a pas changé du tout, je l'ai dit hier (lundi, NDLR)", a-t-il ajouté.

Depuis plusieurs décennies, "l'ambiguïté stratégique" américaine vis-à-vis de Taïwan consiste à ne reconnaître diplomatiquement que la Chine continentale, tout en s'engageant à donner à l'île autonome les moyens militaires pour se défendre en cas d'invasion, mais sans promettre explicitement une intervention américaine.

La Maison-Blanche puis le Pentagone s'étaient déjà empressés lundi d'assurer que cette doctrine n'avait pas changé après les derniers propos de M. Biden, que les médias du monde entier se demandaient comment interpréter: fermeté renforcée vis-à-vis de Pékin ou nouvelle gaffe présidentielle?

 

La Chine accusé les Etats-Unis de "jouer avec le feu"

"C'est l'engagement que nous avons pris", avait déclaré lundi M. Biden à Tokyo quand la presse lui avait demandé si les Etats-Unis interviendraient militairement en cas d'invasion de Taïwan, à la différence de celle de l'Ukraine par la Russie.

Taïwan, un territoire dirigé depuis la fin de la guerre civile chinoise en 1949 par un gouvernement autonome de Pékin, avait salué lundi l'apparente extension de l'engagement américain à son égard formulée par M. Biden, tandis que la Chine avait vu rouge, invoquant sa "souveraineté" et accusant Washington de "jouer avec le feu".

Joe Biden est à Tokyo depuis dimanche, où il rencontre mardi les dirigeants des autres pays du Quad, format diplomatique rassemblant en plus des Etats-Unis le Japon, l'Australie et l'Inde, et conçu comme une alliance pour contrebalancer le poids grandissant de la Chine en Asie-Pacifique.

 

 

 

 

 

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Mardi 24 Mai 2022 -  Ouïghours : l'ONU entame sa visite au Xinjiang, en Chine :

L'ONU entame mardi une visite dans la région chinoise du Xinjiang, où Pékin est accusé de mener une répression féroce contre les musulmans ouïghours.

La cheffe de l'ONU pour les droits de l'Homme, Michelle Bachelet (photo), entame mardi une visite extrêmement attendue dans la région chinoise du Xinjiang, où Pékin est accusé de mener une répression féroce contre les musulmans ouïghours. Ce déplacement se déroule quasiment à huis clos, la délégation onusienne étant tenue d'intégrer, au nom de la situation épidémique en Chine, une bulle sanitaire qui la tient à l'écart de la presse étrangère. Aucun détail sur les lieux précis que visitera Michelle Bachelet n'a été rendu public, ce qui soulève des interrogations sur la latitude réelle dont elle disposera sur le terrain. Des Ouïghours de la diaspora et des associations de défense des droits de l'Homme exhortent l'ex-présidente chilienne de 70 ans à ne pas se laisser entraîner dans une opération de propagande du régime communiste.

Le Xinjiang (nord-ouest), longtemps frappé par des attentats attribués à des séparatistes et des islamistes ouïghours, fait l'objet depuis quelques années d'une répression menée au nom de l'antiterrorisme. Des études occidentales accusent la Chine d'y avoir interné au moins un million de Ouïghours et de membres d'autres minorités musulmanes dans des camps de rééducation, voire d'imposer du "travail forcé" et des "stérilisations forcées". Washington accuse Pékin de commettre un "génocide". La Chine dénonce le "mensonge du siècle" et présente les camps comme des "centres de formation professionnelle", destinés à combattre l'extrémisme religieux. Pékin dit par ailleurs n'imposer aucune stérilisation, mais uniquement appliquer la politique de limitation des naissances à l'oeuvre dans l'ensemble du pays, auparavant peu mise en pratique dans la région.

 

"Pas beaucoup d'espoir"

Présente mardi et mercredi au Xinjiang, peuplé de 26 millions d'habitants dont près de la moitié de Ouïghours, Michelle Bachelet se rendra notamment dans la capitale régionale Urumqi. Des émeutes inter-ethniques en 2009 y avaient fait près de 200 morts, en grande majorité des Hans (Chinois de souche) battus ou poignardés par des Ouïghours. Mme Bachelet ira également à Kashgar, dans le sud du Xinjiang, où la population ouïghoure est très importante et où la campagne sécuritaire est réputée être particulièrement féroce.

"J'espère qu'elle pourra demander au gouvernement chinois où se trouve ma mère", déclare à l'AFP Jevlan Shirememet, un Ouïghour de 31 ans qui réside en Turquie et dit n'avoir pas de nouvelles d'elle depuis quatre ans. Nursimangul Abdureshid, une Ouïghoure également installée en Turquie, dit n'avoir "pas beaucoup d'espoir" que la visite de Mme Bachelet "puisse apporter un quelconque changement". "Il faut qu'ils rendent visite à des victimes, comme les membres de ma famille, pas qu'ils participent à des mises en scènes préparées à l'avance" par Pékin, déclare-t-elle à l'AFP.

Son frère a été condamné à près de 16 ans de prison, notamment pour "préparation (d'actes) violents et terroristes", a-t-elle découvert récemment dans une base de données réputée provenir d'une fuite des archives de la police. "Si l'équipe de l'ONU n'a pas d'accès illimité au Xinjiang, je n'accepterai pas leurs prétendus rapports", déclare Nursimangul Abdureshid.

 

"Clarifier la désinformation"

Or, la Chine a déjà affiché clairement ses objectifs. Lors d'un tête-à-tête lundi avec Michelle Bachelet à Canton (sud), le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, a émis l'espoir que son séjour aiderait "à clarifier la désinformation" sur son pays, selon son ministère. "Nous espérons que cette visite vous permettra d'aller au fond des choses, de parler des faits et de la réalité, afin de faire taire rumeurs et mensonges", a souligné M. Wang. Michelle Bachelet est la première responsable onusienne des droits de l'Homme à se rendre en Chine depuis 2005, après des années de négociations avec Pékin sur les termes de sa visite au Xinjiang.

Lors d'une visioconférence lundi avec des représentants d'ambassades étrangères, elle a assuré qu'elle se rendrait dans des centres de détention et s'entretiendrait avec des militants des droits de l'Homme, selon des sources diplomatiques.

 

 

 

 

 

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Mardi 24 Mai 2022 -  Match de l'exécutif : Elisabeth Borne, début prometteur

Si Macron reste stable, Elisabeth Borne connaît des débuts encourageants avec l'approbation de 48 % des Français, un cote dans la continuité de son prédécesseur, Jean Castex.

Pas d’état de grâce pour Emmanuel Macron , mais un démarrage honorable pour Élisabeth Borne , sa nouvelle Première ministre. Les résultats du tableau de bord inaugural du quinquennat ne sont pas folichons pour l’exécutif, mais pas catastrophiques non plus : le chef de l’État recueille l’approbation de 43 % des Français, en baisse de 1 point, mais il est confronté à 57 % de désapprobation. Avant lui, les présidents réélus, Mitterrand (en 1988) et Chirac (en 2002), n’avaient pas connu d’oscillations particulières. « C’est comme si l’élection présidentielle n’avait pas eu lieu, constate Frédéric Dabi, directeur général de l’Ifop.

La même logique domine concernant la popularité d’ Emmanuel Macron. Sa cote reste depuis deux ans stabilisée entre 40 % et 44 %. » Avec un bémol, puisque la part de Français qui n’approuvent pas du tout son action monte à 30 % (+ 4). Dans le détail, il recule chez les jeunes (– 9), progresse chez les personnes de plus de 65 ans (+ 12). Son socle politique s’appuie sur la sainte alliance constituée par les électeurs LREM et LR, ceux qui attendent de lui des réformes. Résultat, son équation personnelle penche à droite : 37 % (+ 4) de soutien à gauche, 68 % (+ 13) chez LR et unanimité (99 %) à LREM. Quant à ses traits d’image, ils ne bougent pas par rapport au mandat précédent : les Français (56 %) jugent qu’il défend bien les intérêts de la France à l’étranger, mais seulement un tiers d’entre eux estiment qu’il est proche de leurs préoccupations.

Nommée il y a un peu plus d’une semaine, Élisabeth Borne démarre à un niveau d’approbation correct, proche de celui de Jean Castex : 48 % pour elle contre 47 % pour son prédécesseur. Elle se situe bien en dessous de Philippe (63 %), de Valls (58 %) mais aussi, si on remonte dans le temps, d’Ayrault (68 %) ou de Fillon (63 %). Elle plaît aux retraités (58 %), ne séduit pas les salariés (43 %). Présentée comme une femme issue de la gauche (elle fut conseillère de Jospin et directrice de cabinet de Royal), l’ex-ministre du Travail obtient le soutien de seulement 38 % des électeurs de gauche, contre 66 % à droite et 93 % des marcheurs ! Un bon point pour elle, près d’un Français sur deux pense qu’elle est capable de réformer le pays. À elle de le prouver.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2137) : MARDI 24 MAI 2022

Mardi 24 Mai 2022 -  Face à Zemmour, la bataille de Saint-Trop’ :

Mêlée à Saint-Tropez. La 4ème circonscription du Var, terre historiquement de droite, est le théâtre d’un beau pugilat entre les candidats à la députation. Qui plus est avec le présence d’Éric Zemmour que ses adversaires voient d’un mauvais œil. D’après un sondage du JDD publié dimanche le 22 mai dernier, l’ancien journaliste talonnerait au premier tour Sereine Mauborgne, la candidate sortante LREM. L’ancien journaliste, parachuté dans cette circonscription (22,4% à Saint-Tropez, un de ses meilleures scores à la présidentielle) a dans l’idée de faire revivre la droite, dégager la gauche et redonner goût au RPR. Ledit sondage le place au second tour de l’élection face à la candidate sortante Sereine Mauborgne (LREM, 26%), avec un score de 24% au premier tour. Il devance Philippe Lottiaux (RN, 21%), Sabine Cristofani-Viglione (NUPES, 19%) et Marie-Christine Hamel (LR, 6%). Le Z est toutefois battu au second tour, 47 à 53.

Ses adversaires contestent ce sondage : « Il a été commandé par la députée sortante sur un échantillonnage de 500 personnes et quand tous les candidats n’étaient pas encore déclarés » dit Madame Hamel (LR) ; « les sondages ne sont pas représentatifs. Monsieur Zemmour présent au second tour, ce serait une surprise, mais pour ma part je n’y crois pas » pour Madame Cristofani-Viglione (NUPES) ; « Avec la campagne, les électeurs vont pleinement se tourner vers la seule opposition à Emmanuel Macron : leur candidat RN » affirme Monsieur Lottiaux.

Les quatre candidats lâchent leurs coups : « Monsieur Zemmour représente tout ce que j’exècre politiquement », selon le représentant de la NUPES. « Evidemment il a une notoriété, il joue là-dessus. J’ai vu son tract de campagne : ‘Soyez heureux, Éric Zemmour est là’, c’est un peu l’évangile selon Saint-Éric […] Et puis quelqu’un qui prône l’enracinement, c’est contradictoire. Je ne dirai pas parachutage mais contradiction », dit-on au RN. Pour Sereine Mauborgne (LREM), « la circo n’a pas besoin du nom d’un multi-condamné. On est tourné vers un tourisme durable, d’authenticité, pas quelque chose bling-bling. Il y a un côté décalé. »

 

« Tout ce microcosme se connait bien, ils ont un antécédent ensemble chez Patrick Balkany à Levallois » dit la candidate LREM

En plus du « Z », son suppléant, Marc-Etienne Lansade, maire de Cogolin (photo), s’attire lui aussi les foudres de certains candidats. « Le maire est une personnalité importante car il a fait venir Monsieur Zemmour. Il a été le suppléant de Monsieur Lottiaux [candidat RN] pendant cinq ans. C’est une personnalité clivante dans le golfe de Saint-Tropez. Il a des méthodes de cowboy : soit on l’adore, soit on le déteste. Moi je le respecte, car il a la même légitimité que moi », assène la candidate LREM, infirmière libérale de profession à Cogolin. Elle ajoute qu’il a « une manière de l’inclure [Zemmour] dans le territoire un peu brutale et qui agace énormément sur le terrain […] il y a un côté montreur d’ours […] la salle de mariage de Cogolin porte le nom de la fille de Marion Maréchal, Olympe. »

Si elle reconnait que le maire a eu raison de mettre en place les maisons médicales, elle fustige ses liens avec la candidat RN – « Tout ce microcosme se connait bien, ils ont un antécédent ensemble chez Patrick Balkany à Levallois. Ils se parlent toujours » - et pense que « Lansade va tenter de rassembler au deuxième tour, mais ce sera un échec car l’état-major du RN est en colère contre lui. » Philippe Lottiaux, lui, n’est pas du genre à saler les plaies : « Monsieur Lansade était mon suppléant en 2017. On était proches…il a choisi un autre chemin. J’en suis triste, c’est ainsi. »

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2137) : MARDI 24 MAI 2022

Mardi 24 Mai 2022 -  Accusations de viol : Damien Abad se dit «innocent» et n'envisage pas de démissionner :

Le nouveau ministre des Solidarités Damien Abad s'est dit "innocent" lundi des accusations de viols portées à son encontre par deux femmes et a indiqué ne pas envisager de démissionner, lors d'une déclaration à la presse dans sa circonscription de l'Ain. "Un homme innocent doit-il démissionner? Je ne crois pas", a martelé M. Abad, qui s'exprimait lors d'un déplacement à Saint-Jean-le-Vieux. "Je conteste les accusations à mon encontre avec la plus grande fermeté (...) Je n'ai jamais violé une seule femme de ma vie", a-t-il ajouté.

"Toutes les relations sexuelles que j'ai pu avoir dans ma vie ont toujours été mutuellement consenties", a insisté le ministre, soulignant que, du fait de son handicap qui entrave sa mobilité, les faits qui lui sont imputés étaient "matériellement impossibles". "Désormais je me consacre à ma mission de ministre, un ministre qui souhaite être sur le terrain", a encore déclaré M. Abad, qui se veut également "pleinement engagé" dans la campagne en vue de sa réélection comme député de l'Ain.

Dans une interview aux journaux du groupe Ebra, le ministre a par ailleurs dénoncé un "voyeurisme malsain qui porte atteinte" à sa "dignité", et affirmé qu'il conservait "la confiance du président de la République et de la Première ministre".

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2137) : MARDI 24 MAI 2022

Mardi 24 Mai 2022 -  En France, le budget alimentaire par personne pourrait bondir de 224 euros en 2022 :

"Le pire est à venir" : dans un contexte de forte inflation, le coût de l'alimentation pourrait flamber en 2022 de plus de 200 euros par personne en France, avertit l'assureur crédit Allianz Trade dans une étude publiée mardi. "Les prix des distributeurs alimentaires pourraient croître de 8,2%, ce qui engendrerait une hausse des dépenses alimentaires annuelles de 224 euros par personne cette année, pour un total atteignant 2.963 euros", détaille Aurélien Duthoit, conseiller sectoriel chez Allianz Trade.

Par rapport au reste du Vieux Continent, les Français ne seraient pourtant pas les plus mal lotis : la hausse moyenne du budget alimentaire au sein de l'Union européenne s'afficherait ainsi à 243 euros, et les Allemands paieraient même 254 euros supplémentaires en 2022. Ces estimations se basent sur l'hypothèse que les distributeurs répercutent sur leurs prix de vente 75% de la hausse des prix qu'ils paient aux industriels du secteur agroalimentaire. Or à l'heure actuelle, moins de la moitié de cette hausse des prix de production a été répercutée sur les consommateurs.

 

Les conséquences de la guerre

Le rythme auquel les prix de vente s'aligneront sur les prix de production demeure "très incertain, vu la volatilité de l'environnement" économique actuel, marqué notamment par la guerre entre la Russie et l'Ukraine. Le conflit, qui oppose deux grandes puissances agricoles, a déjà eu des conséquences très concrètes sur les prix : les industriels facturent ainsi les huiles et graisses 53% plus cher qu'en 2021. Le coût des farines pour les distributeurs a bondi de 28%, et celui des pâtes de 19%. Selon les dernières données de l'Insee, l'inflation a bondi de 4,8% sur un an en avril et les prix alimentaires de 3,8%.

Et la hausse n'est pas près de s'arrêter selon Allianz Trade, puisque les distributeurs, sortis de deux années de pandémie "très profitables à leur chiffre d'affaires comme à leur bénéfice", n'ont pas besoin de maintenir coûte que coûte leurs volumes de vente en abaissant les prix. L'étude est publiée alors que le gouvernement prépare pour la fin juin un budget rectificatif qui devrait notamment aboutir à la distribution d'un chèque alimentaire.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2137) : MARDI 24 MAI 2022
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Mardi 24 Mai 2022 -  En images, un mur de sable s’abat sur le Koweït :

Des aéroports et les administrations publiques en Irak ont dû suspendre lundi leurs activités en raison d'une énième tempête de poussière, qui a déclenché des troubles respiratoires chez plus d'un millier de personnes avant de frapper le Koweït et l'Arabie saoudite voisins. Au Koweït, l'aéroport international a suspendu les vols pendant trois heures. Et pour la deuxième fois en moins d'une semaine, l'épais nuage de poussière a couvert la capitale saoudienne Ryad et ses monuments emblématiques, comme la tour du Kingdom Centre. La défense civile saoudienne a averti que la tempête persisterait jusqu'à la nuit.

Depuis la mi-avril, l'Irak, l'un des cinq pays au monde les plus vulnérables aux effets du changement climatique selon l'ONU, a connu pas moins de neuf tempêtes de poussière et de sable. Lundi à Bagdad, un nuage de poussière grisâtre a flotté au-dessus des rues quasi-désertes et libérées des habituels embouteillages. Au sud de la capitale, près de Najaf, les bergers et leurs troupeaux se sont retrouvés enveloppés dans un désormais familier halo orangé.

Plus d'un millier de personnes à travers l'Irak ont été soignées dans les hôpitaux pour des troubles respiratoires, a indiqué à l'AFP le porte-parole du ministère de la Santé, Seif al-Badr. La tempête devrait se dissiper progressivement, selon les services météorologiques. En raison «des mauvaises conditions climatiques et de l'arrivée de violentes tempêtes de poussière», le Premier ministre Moustafa al-Kazimi avait ordonné la fermeture des «institutions publiques» à l'exception notamment des départements sanitaires et des agences sécuritaires.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L'objet de ce blog est d'apporter aux habitants de Montesquieu-Volvestre une information régulière sur la vie de la cité, et de décrypter l'essentiel de l'actualité. Mais il a aussi pour but d'ouvrir un dialogue,  de discuter, de contester, ou de râler au besoin. Il faut que nous retrouvions dans notre village une convivialité, une solidarité qui sont en train de se perdre.

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