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8 avril 2022 5 08 /04 /avril /2022 07:00
LA MARCHE DU MONDE (2094) : JEUDI 7 AVRIL 2022

Jeudi 7 Avril 2022 –  La Russie suspendue du Conseil des droits de l'homme, pertes russes «importantes»… le point sur la guerre en Ukraine

 

Une enquête sur Boutcha, "prochaine étape"

Une enquête sur les circonstances de la mort de personnes habillées en vêtements civils, retrouvées mortes à Boutcha par les autorités ukrainiennes après le retrait de l'armée russe, est "la prochaine étape", a déclaré jeudi un haut responsable de l'ONU.

 

Des communications russes interceptées

Les services de renseignement allemands (BND) ont enregistré des communications radio de soldats russes dans lesquelles ils évoquent les exactions commises à Boutcha, affirme jeudi le magazine der Spiegel.

Dans l'un des messages radio évoqué par der Spiegel, un soldat explique à un autre que lui et ses collègues ont abattu une personne à vélo. Dans un autre, un homme affirme : "On interroge d'abord les soldats, puis on les abat".

 

La Russie continue à commettre des "atrocités" selon Blinken

Les Etats-Unis estiment que la Russie continue à commettre des "atrocités" en Ukraine "en ce moment même", a déclaré jeudi le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken à l'issue d'une réunion de l'Otan.

 

Sanctions américaines, du G7 et de l'UE contre la Russie

Par un vote au Congrès, les Etats-Unis ont officiellement révoqué jeudi le statut commercial de la Russie et du Bélarus, ouvrant la voie à des droits de douane punitifs

Le projet de loi du Congrès exige aussi des Etats-Unis qu'ils appellent à la suspension de la Russie de l'Organisation mondiale du commerce.

Les pays du G7 ont également annoncé jeudi de nouvelles sanctions économiques contre la Russie, dont une interdiction de tout nouvel investissement dans des secteurs clés.

L'Union européenne a quant à elle approuvé un embargo sur le charbon russe.

 

Moscou admet des "pertes importantes" militaires

Moscou a reconnu jeudi des "pertes importantes" au sein de son armée déployée en Ukraine, a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, sans les quantifier.

 

L'Est de l'Ukraine évacué

L'Est de l'Ukraine, désormais cible prioritaire du Kremlin, s'efforçait d'évacuer sa population civile, avant une nouvelle offensive russe attendue en dépit de nouvelles sanctions américaines "dévastatrices" contre Moscou. "Nous avons réussi à évacuer plus de 1.200 personnes aujourd'hui" mercredi, a déclaré Serguiï Gaïdaï, gouverneur de la région de Lougansk (est), encore sous contrôle ukrainien. Ce responsable a précisé que toutes ces évacuations avaient été faites en l'absence de tout cessez-le-feu et dans des conditions très difficiles en raison des bombardements intenses des forces russes. "Je demande aux gens d'évacuer, parce que nous voyons clairement qu'avant de passer à l'offensive totale, l'ennemi va juste détruire complètement tous ces endroits", avait-t-il lancé dans une interview avec une télévision ukrainienne. "S'il-vous-plaît, partez" pendant qu'il en est encore temps.

Ces évacuations se font lors de brèves accalmies, ou sont rendues impossibles comme à Popasne, au sud de Sverodonetsk, où l'intensité des bombardements a empêché toute opération auprès des habitants de cette localité de la région de Lougansk, selon M. Gaïdaï. "Nous n'avons nulle part où aller, ça fait des jours que c'est comme ça", a déploré auprès de l'AFP mercredi un habitant de Severodonetsk, Volodymyr, 38 ans, devant le spectacle d'un bâtiment en flammes. "Je ne sais pas pour qui est cette guerre, mais nous, nous sommes là sous les bombes..." La vice-Première ministre Iryna Verechtchouk a également lancé depuis Kiev mercredi un appel aux habitants de l'est du pays à évacuer la région "immédiatement", en raison des craintes d'une offensive majeure de l'armée russe . Il faut partir "maintenant" sous peine de "risquer la mort" dans les prochains jours, a-t-elle aussi insisté. Si l'armée russe lançait une attaque d'importance dans la région, "nous ne pourrions plus aider" la population, a-t-elle alerté.

 

Un convoi de la Croix-Rouge

Pavlo Kirilenko, gouverneur de la région de Donetsk encore sous contrôle ukrainien, a assuré mercredi que la population commençait à répondre aux appels d'évacuation. "Ils écoutent. La route (pour l'évacuation) est plus empruntée", a-t-il affirmé dans une vidéo postée sur sa page Facebook. Les autorités ukrainiennes redoutent dans l'est du pays une situation analogue à celle de Marioupol dans le sud, où des milliers de personnes encore bloquées dans cette ville assiégée et bombardée depuis des semaines, vivent un enfer.

Un convoi de sept autobus et d'environ 40 véhicules privés sous protection du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) est arrivé mercredi du sud-est de l'Ukraine à Zaporojie (sud), a constaté une journaliste de l'AFP. "Ceux qui faisaient partie du convoi avaient réussi à fuir Marioupol", a expliqué la Croix-Rouge, dont l'une des équipes chargées d'aider à évacuer les civils avait été "retenue" lundi par la police dans une localité sous contrôle russe, contrainte ensuite de rebrousser chemin.

 

"Pas d'eau, pas d'électricité"

"Ces gens ont vraiment vécu le pire", a déclaré à l'AFP Lucile Marbeau, porte-parole du CICR. "Nous entendons des gens dire qu'ils ont dû quitter Marioupol à pied. Là-bas, à Marioupol, il n'y a toujours pas de nourriture, pas d'eau, pas d'électricité". "Il y a eu de très gros bombardements. C'est pourquoi nous avons été retardés", a raconté l'une des personnes évacuées, Iryna Nikolaïenko, qui a pu se frayer un chemin hors de cette cité portuaire pendant une pause dans les combats. "Il y a une semaine, des estimations prudentes faisaient état d'un bilan de 5.000 morts", a écrit mercredi sur la messagerie Telegram le conseil municipal de Marioupol. "Mais étant donné la taille de la ville, les destructions catastrophiques, la durée du blocus et la résistance acharnée, il pourrait y avoir des dizaines de milliers de victimes dans la population civile de Marioupol", a-t-il averti.

 

Les accusations de Zelensky

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a accusé mercredi la Russie de bloquer l'accès humanitaire à Marioupol pour dissimuler les "milliers" de victimes dans cette ville . "Je pense que l'une des principales raisons pour lesquelles nous ne pouvons pas faire entrer d'aide humanitaire dans Marioupol est que, tant que tout n'a pas été 'nettoyé' par les soldats russes, ils ont peur que le monde voie ce qu'il s'y passe", a déclaré M. Zelensky dans un entretien avec la chaîne de télévision turque Habertürk. La Russie a été accusée de "crimes de guerre" après la découverte de dizaines de cadavres dans plusieurs localités près de Kiev, dont Boutcha, après le retrait des forces russes. Et des bilans tout aussi dramatiques pourraient émerger dans d'autres villes près de la capitale, comme à Borodianka, dont le ministre ukrainien de l'Intérieur, Denys Monastyrskyi, a dit qu'elle était "l'une des villes les plus détruites dans la région de Kiev". "Ce qui se passe, ce n'est rien de moins que des crimes de guerre majeurs. Les nations responsables doivent s'unir pour que les responsables rendent des comptes", a dit mercredi le président américain Joe Biden à Washington, en promettant "d'étouffer pour des années" le développement économique de la Russie.

 

.L'économie russe en difficulté

Risque de défaut, effondrement du secteur automobile, inflation... Après des semaines de sanctions de plus en plus dures, l'économie russe commence à se fissurer, selon des données publiées mercredi. Pour Timothy Ash, analyste de Blue Bay Asset, "Poutine appauvrit la Russie pour des années". Pourtant, le conflit ne donne aucun signe d'affaiblissement et l'Otan s'attend à ce qu'il dure lontemps, "plusieurs mois voire des années", selon les déclarations de son secrétaire-général Jens Stoltenberg mercredi à Bruxelles, à l'ouverture d'une réunion des ministres des Affaires étrangères des Etats membres de l'Alliance.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2094) : JEUDI 7 AVRIL 2022

Jeudi 7 Avril 2022 –  La Russie suspendue du Conseil des droits de l'Homme des Nations unies :

 L'Assemblée générale de l'ONU a suspendu jeudi la Russie de son siège au Conseil des droits de l'Homme des Nations unies en raison de l'invasion de l'Ukraine, lors d'un vote qui a recueilli 93 voix favorables et traduit un effritement de l'unité internationale face à Moscou.

Sur les 193 pays membres de l'Assemblée générale, 24 ont voté contre cette suspension -- la deuxième de l'histoire de l'ONU après l'éviction de la Libye en 2011 --, initiée par les Etats-Unis. Et 58 pays se sont abstenus, mais les abstentions, un choix dénoncé par Kiev, n'étaient pas prises en compte dans la majorité des deux-tiers requise parmi les seuls votes pour et contre

Parmi les pays ayant voté contre figure la Chine qui a dénoncé une "démarche hâtive", la mise "de l'huile sur le feu" ainsi qu'un "précédent dangereux". L'Iran, le Kazakhstan et Cuba ont aussi voté contre. Sans surprise, la Russie, le Bélarus et la Syrie se sont opposés à la résolution proposée au scrutin

Malgré des pressions ces derniers jours de Moscou pour que les pays votent contre, plusieurs Etats africains, dont l'Afrique du Sud et le Sénégal, ont choisi l'abstention, jugeant que la résolution suspendant Moscou "préjuge les résultats de la commission d'enquête" créée début mars par le Conseil des droits de l'Homme.

Le Brésil, comme le Mexique et l'Inde, tous trois membres non-permanents actuellement du Conseil de sécurité de l'ONU, a adopté la même position abstentionniste. Le Chili a en revanche voté pour.

Selon Washington, la suspension de la Russie du Conseil des droits de l'Homme qui siège à Genève est bien davantage que symbolique et accroît "l'isolement" de Moscou sur la scène internationale depuis l'invasion de l'Ukraine le 24 février.

 

"Profonde préoccupation"

La résolution adoptée jeudi par l'Assemblée générale rappelle que cette dernière "peut suspendre les droits de membre du Conseil des droits de l'Homme d'un membre du Conseil qui commet des violations flagrantes et systématiques des droits de l'Homme".

Elle exprime la "profonde préoccupation" de l'Assemblée générale "face à la crise humanitaire et des droits de l'Homme en cours en Ukraine, en particulier face aux informations faisant état de violations et d'atteintes aux droits de l'Homme", parfois "systématiques", et "de violations du droit international humanitaire par la Fédération de Russie".

Le Conseil des droits de l'Homme est le principal forum des Nations unies chargé de promouvoir ce domaine. Né en 2006, il est composé de 47 états membres, élus par l'Assemblée générale des Nations unies. Outre la promotion des droits humains, il a pour mission l'examen régulier de leur situation dans les pays membres de l'ONU.

Le Conseil peut aussi se saisir de toute question ou situation en lien avec les droits humains qui l'exige, y compris au cours de séances exceptionnelles, qui peuvent être convoquées en urgence. Ce fut notamment le cas récemment pour la situation en Ukraine, malgré l'opposition de Moscou, ou en Ethiopie.

Depuis l'invasion russe de l'Ukraine, l'Assemblée générale de l'ONU s'est exprimée à trois reprises sur cette guerre, incluant le vote de ce jeudi.

Le 2 mars, lors d'un premier vote historique, 141 pays avaient condamné l'invasion déclenchée par la Russie, membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU, 5 pays votant contre (outre la Russie, le Bélarus, la Syrie, la Corée du Nord et l’Érythrée), 35 s'abstenant.

Le 24 mars, l'Assemblée générale avait réclamé un accès humanitaire sans entrave et la protection des civils en Ukraine. Lors du scrutin, 140 pays avaient voté pour, cinq contre (les cinq mêmes que le 2 mars) et 38 pays s'étaient abstenus.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2094) : JEUDI 7 AVRIL 2022

Jeudi 7 Avril 2022 –  Le Nobel de la Paix Dmitri Mouratov attaqué dans un train en Russie :

Le journaliste russe Dmitri Mouratov, prix Nobel de la Paix 2021 et rédacteur en chef du journal indépendant Novaïa Gazeta, a annoncé avoir été attaqué jeudi par un inconnu l'ayant aspergé d'un produit rouge dans le train.

"Un inconnu a attaqué le rédacteur en chef de Novaïa Gazeta et prix Nobel de la paix Dmitri Mouratov dans le wagon d'un train", a annoncé le journal sur sa chaîne Telegram.

"Ils ont versé de la peinture à l'huile avec de l'acétone dans le compartiment. Les yeux me brûlent terriblement. Dans le train de Moscou à Samara. Le départ a déjà été retardé de 30 minutes. Je vais essayer de me laver", a déclaré M. Mouratov cité dans cette publication. "Il a crié 'Mouratov, c'est pour nos gars'", a ajouté M. Mouratov.

Le message est assorti de deux photos visiblement prises par l'intéressé: l'une le montre se reflétant dans le miroir de ce qui semblent être les sanitaires du train, la tête, le torse et les bras aspergés d'une substance rouge.

 

Une grande quantité de liquide rouge sang

La deuxième photo montre un compartiment de train couchette éclaboussé par une grande quantité de liquide de couleur rouge sang.

"Mouratov a obtenu les premiers soins médicaux et a pris son train pour aller voir sa mère (...). Nous recherchons le criminel qui l'a fait", a déclaré sur Twitter Kirill Martinov, l'ancien adjoint de M. Mouratov.

Le journal Novaïa Gazeta a annoncé fin mars suspendre ses publications en ligne et au format papier en Russie jusqu'à la fin de l'intervention en Ukraine, en plein durcissement du Kremlin contre les voix dissonantes.

Ce jeudi, les journalistes de la publication exilés à l'étranger ont annoncé le lancement d'une nouvelle publication "Novaïa Gazeta. Europe" en plusieurs langues, dirigée par M. Martinov, tout en précisant qu'il ne s'agissait pas d'une filiale du journal d'origine mais bien d'une initiative indépendante.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2094) : JEUDI 7 AVRIL 2022

Jeudi 7 Avril 2022 –  Paris convoque l'ambassadeur de Russie après sa communication «indécente» sur Boutcha. :

Le ministre français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a de nouveau convoqué jeudi l'ambassadeur de Russie à Paris, après un tweet jugé "indécent" de l'ambassade sur les exactions commises dans la localité ukrainienne de Boutcha.

"Face à l'indécence et la provocation de la communication de l'ambassade de Russie en France sur les exactions de Bucha, j'ai décidé la convocation au Quai d'Orsay ce matin de l'Ambassadeur de Russie", Alexeï Mechkov, a tweeté le chef de la diplomatie française.

L'ambassade a diffusé un tweet, depuis retiré, intitulé "plateau de tournage" et accompagné d'une photo montrant un attroupement de journalistes dans ce qui semble être une rue de Boutcha, suggérant que les massacres de civils commis dans cette ville étaient une mise en scène.

Selon la procureure générale d'Ukraine, Iryna Venediktova, les dépouilles de 410 civils ont été retrouvées à Boutcha et dans d'autres territoires de la région de Kiev récemment repris aux troupes russes.

 

La porte-parole de la diplomatie russe accuse de "falsification"

Moscou a pour sa part démenti avoir tué des civils à Boutcha, le Kremlin et le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov évoquant des "falsifications" et mises en scène à destination de la presse.

Selon la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, qui juge les médias occidentaux "complices" de cette "falsification", la partie ukrainienne a soit exécuté des civils dans cette ville, soit elle y a transporté des corps à des fins de mise en scène.

Le 25 mars, l'ambassadeur de Russie avait déjà été convoqué au Quai d'Orsay après la publication de caricatures sur le compte Twitter de l'ambassade montrant notamment les Européens léchant les fesses de l'Oncle Sam.

Comme de nombreuses autres capitales européennes, la France a par ailleurs annoncé lundi l'expulsion de 35 diplomates russes dont les activités sont jugés "contraires à (ses) intérêts".

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2094) : JEUDI 7 AVRIL 2022

Jeudi 7 Avril 2022 –  Sondage de la présidentielle : Le Pen peut-elle devancer Macron dès le premier tour ?

Jamais l’écart (2,5 points) n’a été aussi serré entre le président-candidat Emmanuel Macron (26,5%)  et la représentante de l’extrême droite Marine Le Pen (24%). Les deux sont désormais dans la marge d’erreur et au coude-à-coude au second tour (52%-48%) dans le sondage quotidien Ifop-Fiducial Paris Match/LCI/Sud-Radio.

 Demi-point par demi-point, Marine Le Pen se rapproche d’Emmanuel Macron . Les deux finalistes de la dernière présidentielle sont désormais pratiquement à touche-touche au premier et au deuxième tour. La candidate du Rassemblement national poursuit son ascension. Elle a gagné 4 points en deux semaines. Sa dynamique semble nourrie par un vote utile à l’extrême droite : ses rivaux sur cette partie de l’échiquier politique sont en baisse. Eric Zemmour recule encore à 8,5% (-0,5) et Nicolas Dupont-Aignan se rétrécit à 1,5 (-0,5). Si elle fait le plein sur ses segments électoraux (37% chez les employés ; 36% chez les ouvriers ; 34% chez les sans diplôme, 31% dans les communes rurales), elle progresse aussi auprès de l’électorat féminin (28%, +2) et 50-64 ans (28%, +2). Elle se tasse en revanche chez les électeurs de François Fillon (12%, -2).

 

Macron baisse dans l’électorat filloniste

Inversement, Emmanuel Macron subit toujours cette érosion qui le ramène vers son score antérieur à la guerre en Ukraine. Avec 26,6%, le président-candidat perd encore un demi-point. Son grand meeting à Paris-La Défense ne lui a pas permis de relancer une dynamique. Et ses attaques dirigées contre sa concurrente lors de ses derniers passages dans les médias ne produisent pas encore l’effet escompté. La baisse marquée auprès des électeurs fillonistes (22%, -2) et des sympathisants LR (18%, -2). Son socle reste néanmoins soudé : 94% des électeurs de 2017 affirment vouloir revoter pour lui, tout comme les trois quarts des sympathisants LREM. Quant à Valérie Pécresse, elle est stable à 9% avec un taux de certitude de choix de ses électeurs fragile (74%) à quelques jours du premier tour.

 

Mélenchon sur pause

Toujours à la troisième place avec 17,5% des intentions de vote, Jean-Luc Mélenchon est stable. La dynamique de l’insoumis semble moins forte que celle de Marine Le Pen. A gauche, ses rivaux ne bougent plus : l’écologiste Yannick Jadot et le communiste Fabien Roussel sont bloqués, le premier à 4,5% et le second à 2,5%. Anne Hidalgo est à 2%.

 

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2094) : JEUDI 7 AVRIL 2022

Jeudi 7 Avril 2022 –  Législatives : Jean Lassalle à nouveau candidat vise un cinquième mandat consécutif :

Jean Lassalle sera à nouveau candidat aux élections législatives des 12 et 19 juin, pour postuler à un cinquième mandat consécutif, a annoncé jeudi le député des Pyrénées-Atlantiques sur le plateau de Public Sénat.c"Je vais vous dire les yeux dans les yeux : 'Je vais y aller'", a confié le candidat à la présidentielle, interrogé sur les prochaines échéances électorales, en toute fin d'émission.

Concernant l'élection présidentielle, Jean Lassalle (Résistons!), crédité entre 2 et 3% d'intentions de vote dans les sondages, a de nouveau déploré "une campagne de merde". "Elle s'améliore un peu d'ailleurs depuis que je l'ai dit", a-t-il ajouté. "J'en sors serein, c'est évident, parce que j'ai le sentiment quand même que j'y ai un peu contribué, même si je suis parti très tard (...)", a-t-il poursuivi, regrettant une nouvelle fois de ne pas avoir été suffisamment pris en considération par les médias.

Il a aussi réitéré ses accusations de "dictature molle" qui empêche de "sortir du rang". "C'est pas la dictature hitlérienne (...) mais oui c'est une dictature absolue", a-t-il affirmé.

Est-il empêché de faire campagne ? "Il y a beaucoup plus subtil que ça dans la dictature molle, on vous détruit. C'est-à-dire que Staline était obligé d'envoyer ses opposants en Sibérie, les Américains à Guantanamo. On a avec la dictature molle (...) la capacité à vous laisser vous dessécher tout seul".

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2094) : JEUDI 7 AVRIL 2022

Jeudi 7 Avril 2022 –  Emmanuel Macron annonce vouloir «des retraites indexées dès l'été sur l'inflation» :

Interrogé sur TF1, le président-candidat Emmanuel Macron a expliqué vouloir revaloriser les retraites sur inflation dès l'été, "compte tenu des prix" qui ont bondi en raison de la guerre en Ukraine. Il a aussi promis de "maintenir un bouclier pour le prix du gaz et l'électricité" et de "maintenir la ristourne à la pompe" si les prix continent de monter.

Autre mesure immédiate, accorder dès cet été "pour les indépendants, des allégements de charges" et la possibilité pour les entreprises de verser une prime sans charges ni impôt, au plafond triplé. Dans un entretien au Figaro, il a aussi précisé vouloir lancer "les grands chantiers, école, santé, retraite, autonomie, justice, dès la première année".

Et "pour les retraites, il y aura une phase de concertation avec les partenaires sociaux. Mais le mandat est clair (...) ce doit être dès l’automne prochain", a-t-il maintenu. "J’ai encore une énergie intacte, ce qui me permet de faire des choses de manière plus claire et tranchée qu’il y a cinq ans", a assuré Emmanuel Macron.

Il a d'autre part estimé que "dans le domaine de l'immigration, les résultats sont insuffisants", mais "notre pays n’est pas submergé, comme certains le prétendent, et le +zéro immigration+ n’est ni réaliste ni souhaitable", a-il ajouté. Il veut aussi "faciliter le retour vers leur pays d’origine des étrangers sans titre" de séjour.

"Nous avons renforcé la protection des frontières et durci fortement les conditions d’entrée sur notre territoire dans un contexte où les flux ont considérablement augmenté", s'est-il défendu. "Une inquiétude est née là-dessus: je n’ai pas réussi à la calmer, et elle a beaucoup nourri les extrêmes", a reconnu Emmanuel Macron, à propos de sa promesse de 2017 de faire baisser le vote pour les extrêmes.

Il a aussi estimé que "les fondamentaux actuels de l’extrême droite" - terme qu'il utilise systématiquement pour parler de Marine Le Pen - "sont toujours les mêmes: les attaques et le rejet de la République, une base d’antisémitisme - sinon revendiquée au moins cultivée -, une xénophobie très claire et une volonté d’ultraconservatisme".

Le candidat exclut une dissolution de l'Assemblée nationale, qui n'avancerait les élections législatives "que de quinze jours à peine" et pourrait donner "à nos compatriotes le sentiment que l’on jouerait avec le calendrier électoral".

 

«Les deux anciens grands partis républicains sont devenus des partis d’élus locaux», a-t-il asséné

Pour Emmanuel Macron, "les deux anciens grands partis républicains sont devenus des partis d’élus locaux". "Si je devais donner une forme de matrice ou de translation de ce que nous faisons depuis 2017, c'est le regroupement de la social-démocratie, de l’écologie de progrès qui refuse la décroissance, du centre politique, des radicaux, de la droite orléaniste et d’une partie de la droite libérale et bonapartiste".

Interrogé sur l'ex-président LR Nicolas Sarkozy, qui n'a pas apporté son soutien à la candidate LR Valérie Pécresse, Emmanuel Macron a répondu que "sur la question du travail et du mérite, pour ne prendre qu’un exemple, je me retrouve dans ce qu’a défendu le président Sarkozy".

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2094) : JEUDI 7 AVRIL 2022

Jeudi 7 Avril 2022 –  La famille d'Yvan Colonna attaque l'Etat en justice :

Les parents, l'épouse, le frère, la sœur et les deux enfants d'Yvan Colonna "considèrent que l'administration pénitentiaire est juridiquement responsable de son décès", a expliqué Me Patrice Spinosi, l'un des avocats de la famille.

La famille d'Yvan Colonna, le militant indépendantiste corse condamné pour l'assassinat du préfet Erignac, a engagé une action contre l’Etat mercredi devant le tribunal administratif de Marseille pour son agression mortelle par un co-détenu le 2 mars à la prison d'Arles (Bouches-du-Rhône). Les parents, l'épouse, le frère, la sœur et les deux enfants d'Yvan Colonna "considèrent que l'administration pénitentiaire est juridiquement responsable de son décès", a expliqué Me Patrice Spinosi, l'un des avocats de la famille, dans un communiqué à l'AFP.

 

"Les différents éléments d'enquête rapportés par la presse et les auditions des parlementaires n'ont fait qu'entretenir le soupçon selon lequel l'agression dont a été victime Yvan Colonna est en lien direct avec une série de dysfonctionnements administratifs", écrit l'avocat. Il rappelle que l'article 44 de la loi du 24 novembre 2009 prévoit que "l'administration pénitentiaire doit assurer à chaque personne détenue une protection effective de son intégrité physique en tous lieux collectifs et individuels".

 

Strangulation à mains nues puis étouffement

"L'Etat est ainsi tenu d'indemniser les ayants droit d'un prisonnier décédé du fait des violences commises au sein d'un établissement pénitentiaire par une autre personne détenue", observe Me Spinosi, qui a précisé à l'AFP réclamer 200.000 euros de dommages et intérêts pour Yvan Colonna et 100.000 euros pour chaque membre de sa famille. "Un tribunal indépendant et impartial a désormais la charge de juger des liens entre l'inaction de l'Etat et la mort d'Yvan Colonna", poursuit l'avocat, selon qui "le tribunal administratif aura à se prononcer d'ici la fin de l'année sur cette demande".

Le militant nationaliste de 61 ans avait été très grièvement blessé le 2 mars par un codétenu radicalisé, Franck Elong Abé, un Camerounais de 36 ans présenté comme un "jihadiste", qui s'était acharné sur lui dans la salle de sport de la prison. Yvan Colonna avait été victime "d'une strangulation à mains nues puis d'un étouffement" avec un sac plastique, avait précisé le procureur de Tarascon, Laurent Gumbau.

 

Explosion de colère

Yvan Colonna, condamné par trois fois à la perpétuité pour l'assassinat du préfet Claude Erignac, abattu de plusieurs balles dans la tête en 1998 à Ajaccio, est décédé le 21 mars à l'hôpital de Marseille où il avait été transféré et où il est resté en permanence dans le coma. Selon plusieurs sources, l'agresseur d'Yvan Colonna a justifié son acte par le fait que le militant corse aurait blasphémé et "mal parlé du Prophète". Une version jugée cependant "peu crédible" par le directeur de la maison centrale d'Arles, Marc Ollier, qui a estimé, lors d'une audition devant la commission des lois de l'Assemblée nationale, que le meurtrier "voulait se payer quelqu'un de connu".

Cette agression a provoqué une explosion de colère à travers toute la Corse , avec des manifestations parfois violentes. Une colère motivée notamment par la longueur de l'agression d'Yvan Colonna, près de huit minutes, sous le regard d'une caméra de surveillance, sans qu'aucun surveillant n'intervienne. C'est l'agresseur lui-même qui avait alerté les gardiens, expliquant que Colonna avait "fait un malaise". Le directeur de la maison centrale d'Arles et le directeur de l'administration pénitentiaire Laurent Ridel ont assuré lors de leur audition à l'Assemblée nationale qu'un seul agent ne pouvait "pas voir" les 49 caméras de l'aile concernée".

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2094) : JEUDI 7 AVRIL 2022

Jeudi 7 Avril 2022 –  Ketanji Brown Jackson, première juge afro-américaine confirmée à la Cour suprême :

Le Sénat américain a procédé jeudi à la confirmation historique de la juge Ketanji Brown Jackson à la Cour suprême , dont elle sera la première magistrate noire.

Tous les élus du parti démocrate et trois sénateurs républicains modérés ont voté pour faire rentrer cette brillante juriste de 51 ans dans le temple américain du droit.

Cette magistrate avait été choisie fin février par le président démocrate Joe Biden qui avait promis pendant sa campagne de nommer, pour la première fois, une femme noire à la plus haute institution judiciaire du pays, vieille de 233 ans. "C'est un jour merveilleux, un jour joyeux, un jour inspirant", a salué le chef des démocrates au Sénat Chuck Schumer.

Comme pour souligner le caractère historique de cette nomination, Kamala Harris, la première femme noire à accéder à la vice-présidence des Etats-Unis, a présidé la séance de vote.

La confirmation, que la juge Jackson a regardée en direct depuis la Maison Blanche aux côtés de Joe Biden, a été accueillie par une ovation debout des démocrates dans l'hémicycle.

Sur les 115 juges ayant jusqu'ici siégé à la Cour suprême, il n'y a eu que cinq femmes -quatre blanches et une hispanique- et deux hommes noirs, dont l'un, Clarence Thomas, a été nommé par George Bush père et siège toujours.

A la Cour suprême, Ketanji Brown Jackson remplacera le magistrat progressiste Stephen Breyer, 83 ans, qui prendra sa retraite fin juin.

Le président Biden n'a eu cesse de vanter les "qualifications extraordinaires" de cette diplômée d'Harvard, qui possède une expérience dans le privé et le public; et a été avocate et juge fédérale.

 

Une vive opposition des républicains

Il s'agit pour le dirigeant démocrate de sa première nomination à la haute cour. Elle ne changera toutefois pas le rapport de force au sein du prestigieux collège de neuf magistrats, dont la mission est de veiller à la constitutionnalité des lois et de trancher les importants débats de société aux Etats-Unis, comme l'avortement ou le mariage homosexuel.

Avant M. Biden, Donald Trump a en effet eu l'occasion de nommer trois juges à la Cour suprême, ancrant l'instance dans le conservatisme, possiblement pour plusieurs décennies.

En raison de ce faible enjeu, les élus républicains ont surtout utilisé l'audition de Ketanji Brown Jackson devant le Sénat pour faire résonner leurs thématiques de campagne à sept mois de législatives cruciales, à commencer par la criminalité, qui augmente selon eux à cause du "laxisme" de Joe Biden. En écho à cette thèse, ils ont attaqué la candidate sur son bilan en tant que juge, l'accusant d'avoir prononcé des peines légères dans plusieurs dossiers de pédopornographie, ce à quoi "KBJ" a parfois opposé une certaine lassitude.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2094) : JEUDI 7 AVRIL 2022

Jeudi 7 Avril 2022 –  La Cour suprême pakistanaise sonne probablement la fin du Premier ministre Imran Khan :

La Cour suprême pakistanaise a annulé la dissolution de l'Assemblée nationale, fragilisant le Premier ministre Imran Khan.

Le Premier ministre pakistanais, Imran Khan , semble plus proche que jamais de la sortie après que la Cour suprême a annulé jeudi la dissolution de l'Assemblée nationale et ordonné qu'une motion de censure à son encontre soit soumise au vote.

Cette décision surprise est un coup très dur pour l'ancienne star du cricket, qui avait été élu en 2018. Son stratagème de dernière minute pour éviter d'être renversé par l'opposition n'a finalement pas fonctionné.

Les cinq juges de la Cour suprême siégeant pour l'occasion ont considéré à l'unanimité que le refus du vice-président de l'Assemblée nationale, un fidèle de M. Khan, de soumettre dimanche cette motion de censure au vote était "contraire à la Constitution et sans effet légal".

La plus haute instance judiciaire du pays a estimé que la dissolution de l'Assemblée nationale obtenue dans la foulée par M. Khan, qui entraînait automatiquement la convocation de législatives anticipées sous 90 jours, était également illégale. "L'Assemblée nationale continue à rester en session", a tranché la Cour, qui a ordonné qu'elle se rassemble à nouveau samedi pour soumettre la motion au vote.

Le jugement a été accueilli avec effervescence à Islamabad par les partisans de l'opposition, qui ont envahi les rues dans des voitures, au son des klaxons. Une forte présence policière pouvait aussi être observée dans la capitale.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2094) : JEUDI 7 AVRIL 2022

Jeudi 7 Avril 2022 –  Le pic du rebond du Covid-19 est passé, selon le gouvernement :

 Le gouvernement a estimé jeudi que le pic du rebond de la vague de Covid-19 était désormais derrière nous, tout en ouvrant la deuxième dose de rappel de vaccin aux personnes âgées de 60 ans et plus qui le souhaitent. "Nous avons passé le pic du rebond" de l'épidémie de Covid-19 , a affirmé le ministre de la Santé, Olivier Véran, sur la radio RTL.

Entre 140.000 et 150.000 nouvelles contaminations sont enregistrées quotidiennement en moyenne. "Cela baisse d'environ 5% désormais depuis cinq jours. Ça doit être confirmé dans la durée, en tout cas nous n'assistons pas au raz-de-marée des 500.000 cas auquel nous avons assisté il y a quelques semaines", a ajouté Olivier Véran. Les contaminations ont en effet cessé de monter, selon les données des autorités de santé. Ainsi, avec 161.950 cas positifs enregistrés en 24 heures par Santé publique France mercredi, la moyenne des sept derniers jours s'établit à près de 135.000 cas, après avoir dépassé 140.000 vendredi dernier.

Cette amorce de décrue marque une rupture avec la nette reprise observée au mois de mars , au cours duquel les contaminations ont presque triplé. Reste à savoir comment ce reflux va se traduire sur les hospitalisations, d'ici une dizaine de jours. Pour le moment, le nombre d'admissions quotidiennes à l'hôpital augmente encore, à plus de 1.540 (en moyenne sur sept jours). Mais l'Institut Pasteur "anticipe un plateau dans les jours qui viennent", selon ses dernières projections. Parallèlement, le ministre de la Santé a annoncé jeudi que la deuxième dose de rappel de vaccin contre le Covid-19, jusqu'ici réservée aux personnes de 80 ans et plus, allait être ouverte aux 60 ans et plus, dont la dernière injection remonte à plus de six mois. Les autorités sanitaires de l'Union européenne ont donné mercredi leur feu vert à une deuxième dose de rappel des vaccins anti-Covid de Moderna et Pfizer aux 80 ans et plus, mais jugé prématuré d'émettre une recommandation pour la population plus jeune.

 

"Infinie prudence"

"On sait qu'une injection de rappel, quand on a 60 ans et plus, réduit de 80% le risque d'hospitalisation, de réanimation et de décès. Même si ce risque est moins élevé aujourd'hui qu'il l'était avec les variants précédents et lorsqu'il n'y avait pas de couverture vaccinale, il y a un risque résiduel. On peut le réduire par quatre, donc on le propose", a fait valoir Olivier Véran, s'appuyant sur une recommandation de la Haute autorité de santé. Cette mesure, qui n'est pas obligatoire, concerne potentiellement quelque 500.000 Français.

Pour Gilles Pialoux, chef de service des maladies infectieuses à l'hôpital Tenon (AP-HP), la "coïncidence de ces deux annonces est assez singulière", car elles ont "des logiques contraires". "Même si le taux de remplissage hospitalier n'est pas ascensionnel, on a toujours une hauteur de circulation virale hallucinante", a-t-il rappelé à l'AFP. Favorable à cette quatrième dose susceptible d'augmenter l'immunité en population générale, il a appelé à "une infinie prudence par rapport à la circulation du virus" et aux nouveaux variants susceptibles d'émerger.

Il s'est d'ailleurs étonné qu'aucun candidat à l'élection présidentielle n'ait glissé dans son programme de consignes sur le respect des gestes barrières. Le ministre de la Santé a confirmé que les personnes testées positives au Covid pourraient "aller voter en toute sécurité". "Il y aura à disposition des masques, du gel hydroalcoolique, ils peuvent venir avec un stylo, on sait faire", a dit Olivier Véran. "Ces derniers temps, avec la guerre en Ukraine et la campagne présidentielle, on a eu du mal à suivre l'épidémie, ou du moins la pédagogie qui va avec", a regretté Benjamin Davido, infectiologue à l'hôpital de Garches (Hauts-de-Seine). Espérant une décrue "plutôt vers la mi-avril", il s'est interrogé sur le "bénéfice immédiat" d'une deuxième dose de rappel pour les plus de 60 ans. "Il vaudrait mieux battre le rappel pour ceux qui n'ont pas eu leur 3e dose de vaccin", a-t-il estimé. "Si on dit que la vague se termine, si on veut s'inscrire dans la durée, c'est une vaccination 2.0 qu'il nous faut maintenant", avec des vaccins ciblant spécifiquement Omicron, a-t-il par ailleurs souligné.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2094) : JEUDI 7 AVRIL 2022

Jeudi 7 Avril 2022 –  La deuxième dose de rappel ouverte aux 60 ans et plus, annonce Olivier Véran :

La deuxième dose de rappel de vaccin contre le Covid-19 va être ouverte aux personnes âgées de 60 ans et plus , dont la dernière injection remonte à plus de six mois, a annoncé jeudi le ministre de la Santé, Olivier Véran . "Nous allons pouvoir ouvrir cette 2e dose de rappel pour les Français âgés de 60 ans et plus s'ils sont à six mois de leur dernière injection de rappel", sans qu'elle devienne obligatoire, a indiqué le ministre sur la radio RTL. Jusqu'ici, cette dose était réservée aux personnes de 80 ans et plus, une annonce faite par le Premier ministre Jean Castex mi-mars face au rebond de la pandémie. "On sait qu'une injection de rappel, quand on a 60 ans et plus, réduit de 80% le risque d'hospitalisation, de réanimation et de décès. Même si ce risque est moins élevé aujourd'hui qu'il l'était avec les variants précédents et lorsqu'il n'y avait pas de couverture vaccinale, il y a un risque résiduel. On peut le réduire par quatre, donc on le propose", a fait valoir Olivier Véran, s'appuyant sur une recommandation de la Haute autorité de santé.

Cette mesure, qui n'est donc pas obligatoire, concerne 500.000 Français de 60 ans et plus qui sont à six mois ou plus de leur dernière injection, a précisé Olivier Véran: "En période de circulation du virus, c'est autant de réduction d'un impact hospitalier. On sait que nos hôpitaux ont besoin de souffler". Les autorités sanitaires de l'Union européenne ont donné mercredi leur feu vert à une deuxième dose de rappel des vaccins anti-Covid de Moderna et Pfizer aux personnes âgées de 80 ans et plus, mais jugé prématuré d'émettre une recommandation pour la population plus jeune.

Toutefois, de plus en plus de pays ouvrent la 2e dose de rappel -qui correspond à la quatrième dose- aux populations âgées de moins de 80 ans, dans un contexte de rebond épidémique. Les autorités sanitaires grecques ont ainsi annoncé mardi une quatrième dose pour "les personnes âgés de plus de 60 ans, surtout en présence d'une maladie sous-jacente". L'Australie va faire de même pour les plus de 65 ans. Par ailleurs, concernant le premier tour de l'élection présidentielle qui se tient en France dimanche, le ministre de la Santé a confirmé que les personnes testées positives au Covid "peuvent aller voter en toute sécurité". "Il y aura à disposition des masques, du gel hydroalcoolique, ils peuvent venir avec un stylo, on sait faire", a souligné Olivier Véran.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2094) : JEUDI 7 AVRIL 2022

Jeudi 7 Avril 2022 –  Les deux filles de Vladimir Poutine pourraient être sanctionnées par l'UE :

Les deux filles de Vladimir Poutine pourraient être visées par les nouvelles sanctions de l'UE actuellement examinées par les représentants des Vingt-Sept, a-t-on appris mercredi de sources diplomatiques européennes.

Outre un allongement de la liste noire de l'UE, ce durcissement des sanctions proposé par la Commission européenne prévoit notamment l'arrêt des achats de charbon russe et la fermeture des ports aux bateaux russes.

Il fait suite à la découverte de cadavres portant des vêtements civils à Boutcha, au nord-ouest de Kiev, après le retrait des forces russes. Vladimir Poutine a dénoncé mercredi "une provocation grossière et cynique" de Kiev.

Les services de la Commission ont proposé d'ajouter à cette liste les filles du président russe, ont indiqué à l'AFP plusieurs sources diplomatiques. Maria et Katerina sont nées respectivement en 1985 et 1986, de son mariage avec Lioudmila Poutina dont le président russe a annoncé le divorce en 2013.

Très peu d'informations officielles sont disponibles sur les deux jeunes femmes, et leurs apparitions publiques sont rarissimes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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