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15 avril 2022 5 15 /04 /avril /2022 07:00
LA MARCHE DU MONDE (2100) : JEUDI 14 AVRIL 2022

Jeudi 14 Avril 2022 –  Menaces de Moscou, sanctions élargies... le point sur la guerre en Ukraine

 

Croiseur russe en feu

Le croiseur Moskva, navire amiral de la flotte russe de la mer Noire, a été "gravement endommagé" par une explosion de munitions causée par un incendie, ont rapporté jeudi les agences d'Etat russes, citant le ministère de la Défense. "En raison d'un incendie, des munitions ont explosé à bord du croiseur lance-missiles Moskva. Le navire a été gravement endommagé", selon le ministère cité par les agences Tass et Ria Novosti. L'équipage a été entièrement évacué et une enquête est en cours pour déterminer la cause de l'incendie, a-t-il ajouté.

Les autorités ukrainiennes avaient auparavant affirmé que le Moskva était en feu après avoir été touché par des missiles. "Des missiles Neptune qui protègent la mer Noire ont causé d'importants dégâts à ce navire russe", avait affirmé le gouverneur ukrainien de la région d'Odessa (sud), Maxime Martchenko.

 

Moscou menace de frapper les "centres de prise de décision"

L'armée russe a menacé mercredi de frapper des centres de commandement dans la capitale ukrainienne Kiev, que Moscou a renoncé pour l'heure à prendre, accusant l'Ukraine de tirs et de sabotages sur le territoire russe. "Si de tels événements se poursuivent, des frappes seront menées par l'armée russe sur des centres de prise de décision, y compris à Kiev, ce que l'armée russe s'est retenue de faire jusqu'à présent", a déclaré le porte-parole du ministère russe de la Défense.

 

L'Ukraine, "une scène de crime"

Le procureur de la Cour pénale internationale, le Britannique Karim Khan, a qualifié mercredi l'Ukraine de "scène de crime", lors d'une visite à Boutcha, près de Kiev. "L'Ukraine est une scène de crime. Nous sommes ici parce que nous avons de bonnes raisons de penser que des crimes relevant de la compétence de la Cour sont commis", a-t-il déclaré lors d'une visite de cette ville où des centaines de civils, selon les autorités ukrainiennes, ont été retrouvés morts après l'occupation russe.

Le président polonais Andrzej Duda, en visite à Kiev, a estimé mercredi que la Russie ne menait pas une simple guerre en Ukraine mais était coupable de "terrorisme" et de "cruauté".

 

Civils tués à Kharkiv

"Dans la journée, les occupants ont continué à bombarder des quartiers résidentiels de Kharkiv", la deuxième ville d'Ukraine, a annoncé sur Telegram Oleg Synegoubov, gouverneur de la région. "Quatre civils ont péri en une journée et dix autres blessés", a-t-il précisé.

 

Accusation de génocide: "inacceptable" selon le Kremlin

Le Kremlin a jugé mercredi "inacceptable" que le président américain Joe Biden accuse son homologue russe Vladimir Poutine de "génocide" en Ukraine. "Notre désaccord est catégorique et nous considérons que de telles tentatives de déformer la réalité sont inacceptables, d'autant plus qu'elles viennent du président des Etats-Unis, pays dont les agissements dans l'histoire récente sont bien connus", a commenté Dmitri Peskov, porte-parole du Kremlin. Le Premier ministre canadien Justin Trudeau a lui aussi évoqué mercredi un "génocide" en Ukraine.

Le refus du président français Emmanuel Macron de dénoncer un "génocide" en Ukraine par l'armée russe est "très blessant", a déploré M. Zelensky, après que M. Macron a choisi de ne pas reprendre le terme "génocide" utilisé par Joe Biden. "Je dirais que la Russie a déclenché d'une manière unilatérale une guerre brutale, qu'il est maintenant établi que des crimes de guerre ont été faits par l'armée russe et qu'il faut maintenant en trouver les responsables", a déclaré M. Macron.

 

Nouvelle aide américaine

Le président américain a annoncé mercredi une nouvelle aide militaire de 800 millions de dollars à l'Ukraine, notamment des équipements lourds. Selon le porte-parole du pentagone, il s'agit de 18 canons M777 Howitzer, des pièces d'artillerie de dernière génération utilisées encore récemment par l'armée américaine en Afghanistan, accompagnés de 40.000 obus de 155mm, de 10 radars anti-artillerie mobiles AN/TPQ36 et de deux radars anti-aériens AN/MPQ64 "Sentinel".

Cette nouvelle tranche comprend aussi 300 drones "kamikazes" Switchblade, ainsi que 500 missiles Javelin et "des milliers d'autres systèmes antichars", auxquels s'ajoutent 200 véhicules blindés de transport de troupes M113 et 100 blindés légers Humvee.

 

Mise en garde de Zelensky à l'Europe

Le président ukrainien a appelé mercredi l'Europe à agir plus rapidement contre la Russie si elle ne veut pas prendre le risque de "perdre toute l'Europe de l'Est".

 

Reddition de soldats à Marioupol, selon Moscou

Le ministère russe de la Défense a affirmé mercredi que plus d'un millier de soldats ukrainiens s'étaient rendus aux forces russes dans la ville de Marioupol, port stratégique assiégé depuis plusieurs semaines.

Le conseiller militaire du président ukrainien Oleksiï Arestovitch a cependant indiqué que des unités de la 36e brigade avaient rejoint le régiment Azov, regroupant ainsi les forces ukrainiennes dans la ville.

 

Crispation entre Kiev et Berlin

Le chancelier allemand Olaf Scholz a fait savoir mercredi ne pas envisager à ce stade d'aller à Kiev comme le lui demande le président ukrainien.

Cette invitation intervient sur fond de crispations entre l'Allemagne et l'Ukraine, après le refus mardi de M. Zelensky de recevoir le président allemand Frank-Walter Steinmeier, critiqué pour sa diplomatie de rapprochement avec la Russie lorsqu'il était ministre d'Angela Merkel. Kiev n'a pas reçu de demande "officielle" de la part de Berlin concernant une visite de M. Steinmeier, a fait savoir plus tard M. Zelensky.

 

Sanctions élargies

Le Royaume-Uni a annoncé élargir la liste de personnes sanctionnées pour y intégrer 178 séparatistes prorusses, mais aussi de nouveaux oligarques russes et leurs proches, ainsi que la femme du chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov.

Les autorités de Jersey, dépendance de la couronne britannique, ont annoncé le gel "d'actifs estimés à plus de 7 milliards de dollars soupçonnés d'être liés" à l'oligarque russe Roman Abramovitch.

Moscou a annoncé de son côté sanctionner 398 parlementaires américains par mesure de représailles.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2100) : JEUDI 14 AVRIL 2022

Jeudi 14 Avril 2022 –  Le vaisseau amiral de la flotte russe en mer Noire «gravement endommagé» :

La Russie a subi un de ses plus gros revers matériels depuis le début de l'invasion de l'Ukraine , le croiseur Moskva, vaisseau amiral de la flotte de la mer Noire, ayant été "gravement endommagé" par une explosion de munitions selon Moscou, et par des frappes de missiles selon des responsables ukrainiens. Au moment où l'armée russe est en passe de prendre le contrôle du port stratégique de Marioupol, sur la mer d'Azov, et d'étendre son offensive dans le sud et l'est de l'Ukraine, le croiseur lance-missiles Moskva a été "gravement endommagé", selon le ministère russe de la Défense, cité par les agences d'Etat Ria Novosti et Tass.

"En raison d'un incendie, des munitions ont explosé à bord", et l'équipage a été entièrement évacué, a indiqué le ministère, précisant qu'une enquête était en cours pour déterminer l'origine de cet incendie. Les autorités ukrainiennes ont affirmé pour leur part que le Moskva avait été touché par des missiles. "Des missiles Neptune qui protègent la mer Noire ont causé d'importants dégâts à ce navire russe", s'est félicité le gouverneur ukrainien de la région d'Odessa (sud), Maxime Martchenko.

Un porte-parole de l'administration militaire d'Odessa, Serguiï Bratchouk, a indiqué sur Telegram que "selon des données disponibles, des missiles (ukrainiens) étaient à l'origine des "sérieux dommages" subis par la navire. Un conseiller du président ukrainien, Oleksiï Arestovitch, a pour sa part déclaré sur YouTube qu'"une surprise est arrivée au vaisseau amiral de la flotte russe de la mer Noire". "Il brûle avec intensité. Maintenant. Et avec cette mer agitée, il est impossible de savoir quand ils seront capables de recevoir de l'aide", a-t-il dit, assurant que "510 membres d'équipage" étaient à bord. "Nous ne comprenons pas ce qui s'est passé", a-t-il ajouté. Le Moskva a été mis en service du temps de l'Union soviétique en 1983 et a participé à l'intervention russe en Syrie à partir de 2015.

Dans les premiers jours de l'invasion de l'Ukraine, il a pris part à une attaque contre l'île aux Serpents, près de la frontière roumaine, au cours de laquelle 19 marins ukrainiens ont été capturés pour être ensuite échangés contre des prisonniers russes.

A Washington, le président américain Joe Biden a promis à son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky une nouvelle aide militaire massive, de 800 millions de dollars, comprenant des équipements lourds que les Etats-Unis hésitaient jusqu'à présent à livrer à Kiev, de crainte d'aggraver encore leurs tensions avec Moscou et d'être considérés comme partie prenante à la guerre. Et ce alors que la Russie a menacé de frapper des centres de commandement à Kiev, accusant l'Ukraine d'attaques contre son territoire.

 

Aide militaire massive

Lors d'un appel téléphonique mercredi avec M. Zelensky, Joe Biden a annoncé l'envoi à Kiev d'une grande quantité d'équipements provenant des stocks de l'armée américaine et comprenant de l'artillerie, des blindés, des radars, des missiles antichar et des drones et des navires de défense côtière sans équipage, selon un communiqué de la Maison Blanche. La Maison Blanche a semblé abandonner récemment la distinction qu'elle faisait entre la livraison d'équipements "défensifs", qu'elle autorisait, et "offensifs", qu'elle refusait au contraire de fournir. Cette nouvelle aide militaire massive a été promise alors que la Russie a menacé de frapper à nouveau Kiev.

"Nous voyons des tentatives de sabotage et de frappes des forces ukrainiennes sur des cibles sur le territoire de la Fédération de Russie", a déclaré Igor Konachenkov, porte-parole du ministère russe de la Défense. "Si de tels événements se poursuivent, des frappes seront menées par l'armée russe sur des centres de prise de décision, y compris à Kiev, ce que l'armée russe s'est retenue de faire jusqu'à présent", a-t-il mis en garde. Les forces russes se sont retirées fin mars de la région de Kiev. Pendant un mois, elle ont tenté d'encercler la capitale, en vain, et y ont mené des frappes.

M. Konachenkov a par ailleurs annoncé mercredi que la zone du port de commerce de Marioupol avait été entièrement conquise. Peu auparavant, la Russie avait annoncé la reddition de plus de mille soldats ukrainiens dans cette cité portuaire stratégique que ses forces assiègent et bombardent depuis plus de 40 jours. La prise de Marioupol serait une victoire importante pour les Russes car elle leur permettrait de consolider leurs gains territoriaux côtiers le long de la mer d'Azov en reliant la région du Donbass, en partie contrôlée par leurs partisans, à la Crimée que Moscou a annexée en 2014. Si certains experts jugent sa chute inévitable, des militaires ukrainiens continuent de résister, les combats se concentrant désormais dans la gigantesque zone industrielle de cette ville.

 

Labyrinthe

Les bombardements aériens russes visent en particulier le port et le vaste complexe métallurgique Azovstal, a fait savoir mercredi l'armée de terre ukrainienne. Ce labyrinthe, transformé en bastion par les soldats ukrainiens qui se sont retranchés dans ses kilomètres de souterrains, promet une bataille acharnée. Sur place, des journalistes de l'AFP embarqués avec les forces russes ont vu les ruines calcinées de cette ville que les Ukrainiens disent "détruite à 90%". Depuis le début de la semaine circulent des rumeurs, jusqu'ici non confirmées, d'emploi d'armes chimiques par les Russes à Marioupol. Moscou affirme pour sa part que "la menace de terrorisme chimique" vient des Ukrainiens. Les bombardements continuent également dans la partie orientale de l'Ukraine, où ils ont provoqué la mort de sept personnes ces dernières 24 heures à Kharkiv, une ville du nord-est aussi assiégée depuis le début de l'invasion russe.

Kiev a appelé la population de ces régions à fuir au plus vite de peur d'une grande offensive russe imminente pour le contrôle total du Donbass, que les troupes ukrainiennes et leurs ennemis séparatistes prorusses se partagent depuis 2014. Des analystes considèrent que le président russe Vladimir Poutine, embourbé face à la résistance acharnée des Ukrainiens, veut obtenir une victoire dans le Donbass avant le défilé militaire du 9 mai marquant sur la Place Rouge la victoire soviétique sur les nazis en 1945. Le chef d'une des deux "républiques" séparatistes prorusses unilatéralement proclamées dans ce vaste territoire minier, Léonid Passetchnik, a affirmé mercredi que ses troupes contrôlaient désormais "80 à 90%" de la région de Lougansk, l'une des cibles prioritaires du Kremlin.

 

"Scène de crime"

L'Ukraine est devenue une véritable "scène de crime", a de son côté jugé mercredi à Boutcha, près de Kiev, le procureur de la Cour pénale internationale, le Britannique Karim Khan. "Nous sommes ici parce que nous avons de bonnes raisons de penser que des crimes relevant de la compétence de la Cour sont commis. Nous devons transpercer le brouillard de la guerre pour parvenir à la vérité", a-t-il dit devant la presse dans cette localité devenue le symbole des atrocités du conflit. Des centaines de corps, selon les autorités ukrainiennes, y ont été découverts fin mars, la Russie niant pour sa part toute exaction en Ukraine.

Autour de la capitale comme ailleurs, les autorités ukrainiennes disent chaque jour trouver des cadavres dans les zones dont les Russes se sont retirés. Dans un village du sud voisin de Kherson, une ville proche de la ligne de front, sept personnes ont été fusillées par des militaires russes dans une maison qu'ils ont ensuite fait exploser pour dissimuler le crime, a dénoncé mercredi le parquet général ukrainien. A Dnipro, dans l'est, le maire-adjoint Mikhaïl Lyssenko a dit que les corps de plus de 1.500 soldats russes que "personne ne veut récupérer" reposaient dans des morgues de cette grande cité industrielle.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2100) : JEUDI 14 AVRIL 2022
LA MARCHE DU MONDE (2100) : JEUDI 14 AVRIL 2022
LA MARCHE DU MONDE (2100) : JEUDI 14 AVRIL 2022
LA MARCHE DU MONDE (2100) : JEUDI 14 AVRIL 2022

Jeudi 14 Avril 2022 –  La guerre en Ukraine vue du ciel : les forces russes se rassemblent en masse dans l'est :

Selon de nouvelles images délivrées par l'agence d'imagerie spatiale Maxar, les forces militaires terrestres russes se dirigent vers l'est de l'Ukraine pour probablement attaquer à nouveau dans la région du Donbass.

En terme militaire, on appelle ça une "pénétrante". Dans l'est de l'Ukraine, une route nationale fendant la plaine vallonnée s'annonce comme l'un des principaux champs de bataille de l'offensive russe imminente sur le Donbass. Reliant les régions de Kharkiv et Donetsk, cette langue goudronnée à deux voies, parsemée ici et là de bois de feuillus, est l'un des principaux axes du nord-est du pays.

Elle entre comme une flèche au coeur du Donbass encore sous contrôle ukrainien, devenu un chaudron entouré par les deux "républiques" séparatistes pro-russes de Donetsk au sud et Lougansk à l'est, et désormais sous la pression d'un rouleau compresseur russe venu du nord.

"On les attend!", lance, grand sourire et pouce en l'air, un lieutenant dont la section est occupée à renforcer avec des rondins de bois ses positions sur les bas-côtés de cet axe routier.

 

Tenir l'asphalte

"Nous allons détruire l'ennemi venu envahir notre mère patrie, la Russie fasciste, on ne peut pas l'appeler autrement. Qui vit par l'épée périra par l'épée", promet le jeune officier à fossettes et poignard sur le pare-balle. "Que les pays de l'ouest nous donnent plus de véhicules, qu'ils nous aident à fermer le ciel (aux avions russes). Et la victoire sera à nous".

Tranchées creusées au bulldozer, pièces d'artillerie et autres engins blindés plus ou moins enterrés parsèment les environs. La forêt, où fleurissent de doux parterres de clochettes mauves annonciatrices du printemps, est truffée d'abris et autres matériels camouflés promettant de bien plus sinistres averses de feu.

La route fortifiée est encombrée d'obstacles antichars. Alors que l'hiver est terminé, et que la terre noire détrempée limite la progression des chars dans les cultures voisines, il faut tenir l'asphalte.

Après avoir capturé il y a quelques jours Izioum, les troupes russes campent désormais à une grosse vingtaine de kilomètres au nord des villes jumelles de Sloviansk et Kramatorsk, capitale du Donbass contrôlé par Kiev.

Pour le centre de réflexion américain Institute for study of war (ISW), "Sloviansk sera la prochaine bataille cruciale de la guerre en Ukraine".

De part et d'autre de la route entre Izioum russe et Sloviansk l'ukrainienne, le village de Krasnopillia marque la ligne de front, stabilisée là depuis deux semaines.

"Les Russes s'activent, nous savons qu'ils se préparent à attaquer", dit un officier supérieur, évoquant une multiplication des vols d'hélicoptères russes au-dessus du front, généralement synonyme d'une attaque de grande envergure. "Nous sommes prêts. (...) Nous leur avons préparé quelques surprises", commente ce robuste vétéran de la guerre de 2014, blessé deux fois, qui a "failli perdre sa jambe droite" et marche désormais comme un gaillard.

Krasnopillia, avec ses maisons campagnardes slaves à enclos et fenêtres à traverses de bois, est truffé de militaires, membres de la 95e Brigade aéromobile, une unité d'élite avec l'aigle en emblème. Craignent-ils l'ouragan russe à venir? "Vous connaissez l'histoire de David et Goliath...", répond l'officier.

Autre signe de la guerre qui vient, des ambulances à croix rouge -si importantes pour le moral du soldat- stationnent sous les arbres. Alors que les tirs d'artillerie font trembler le sol, l'une d'elles filent en intervention vers le front avec à son bord deux soldates infirmières.

 

"Montagne Sainte"

Quelques kilomètres à l'est de la route nationale, une autre configuration, sans doute plus favorable aux Ukrainiens: la tortueuse rivière Severski Donets constitue un obstacle naturel pour l'envahisseur, dans un paysage très différent de petite Suisse fait de collines boisées et de sapinières.

Plusieurs des huit retenues d'eau sur la rivière ont été ouvertes par les Ukrainiens pour rendre son franchissement encore plus difficile. La Severski Donets est sortie de son lit, "son niveau est montée de près de deux mètres", selon un riverain.

Les ponts ont été explosés, comme dans le village de Bogoroditchne, où il ne reste que des personnes âgées.

"Tout le monde est tendu en ce moment, les vieux n'ont pas voulu partir", observe Artur Nazarov, 58 ans, le directeur de l'école locale. "Ici c'est la fin de la route, on a fait des provisions, on attend...", conclut-il, au son du canon dans le lointain, devant son pont affaissé.

Un unique pont a été épargné, à trois kilomètres en aval, dans la petite localité touristique de Sviatogirsk, mais il est lui aussi promis à la destruction.

 

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2100) : JEUDI 14 AVRIL 2022

Jeudi 14 Avril 2022 –  Pour Emmanuel Macron, utiliser le mot génocide n'est «pas aider l'Ukraine» :

Emmanuel Macron a justifié jeudi sa décision de ne pas utiliser le mot génocide contre Vladimir Poutine en estimant que "l'escalade verbale" n'allait pas "aider l'Ukraine" et pourrait entraîner les Occidentaux à intervenir. Le président français a précisé sur la radio France Bleu s'être entretenu dans la matinée avec son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky, qui avait jugé mercredi "très blessant" son refus de dénoncer "un génocide" dans son pays. Les deux chefs d'Etat devaient se reparler en fin de journée, a-t-il indiqué. "Le mot de génocide a un sens" et "doit être qualifié par des juristes, pas par des politiques", a déclaré Emmanuel Macron, en déplacement au Havre (nord-ouest) dans le cadre de sa campagne pour l'élection présidentielle en France.

Selon lui, "les Etats qui considèrent que c'est un génocide se doivent par les conventions internationales d'intervenir. Est-ce que c'est ce que les gens souhaitent? Je ne crois pas", car ce serait "devenir cobelligérant" du conflit.

"Il faut que tout le monde sache garder raison, ça n'est pas aider l'Ukraine (...) que de rentrer dans l'escalade verbale sans en tirer toutes les conséquences", a-t-il averti.

 

"Je garde la même ligne d'action: tout faire pour arrêter cette guerre"

"Je garde la même ligne d'action: tout faire pour arrêter cette guerre, être aux côtés des Ukrainiens, continuer à avoir les mesures de solidarité et oeuvrer pour retrouver la paix et protéger nos compatriotes de la guerre", a-t-il conclu sur la radio. Plusieurs dirigeants, dont le président américain Joe Biden, accusent Vladimir Poutine de mener un "génocide" en Ukraine, une position saluée par Kiev.

Mais, outre Emmanuel Macron, le chancelier allemand Olaf Scholz et le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres se sont gardés de reprendre ce terme. "Le génocide est strictement défini dans le droit international. Et à l'ONU, nous nous basons sur la détermination juridique des organes judiciaires appropriés", a dit M. Guterres.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2100) : JEUDI 14 AVRIL 2022

Jeudi 14 Avril 2022 –  Pour François Bayrou, l’annonce de la retraite 65 ans a été faite «de manière brutale» :

Invité de BFMTV et RMC ce jeudi, François Bayrou a estimé que l’annonce de la retraite à 65 ans a été faite « de manière brutale ». Pour le soutien d’Emmanuel Macron, les priorités d’annonces sont différentes. « La première chose à dire c’est 1 on va tenir compte des carrières longues et 2 on va prendre en compte la pénibilité » a-t-il rappelé. Avec ces garanties, cette réforme n’est pas injuste selon le haut-commissaire au Plan. « Je pense aux femmes qui travaillent dans nos CCAS, qui vont lever des personnes âgées, toute la journée et qui se trouvent avec des douleurs au dos. C’est pas la même chose que travailler dans un bureau » a-t-il comparé.

Pour le second tour, François Bayrou se dit être « réservé face à la satisfaction ». « La situation est toujours lourde de menace, particulièrement lors d’un entre deux tours d’une élection présidentielle (…). Il faut donc un engagement sans lever le pied. Ensuite, il faut que le président de la république aille sur le terrain, avec les Français. Je suis très content de son itinéraire dans le Pas-de-calais et le Nord, en Alsace, je suis content du travail direct » a conseillé le soutien de la majorité. François Bayrou s’est montré fasciné par ces images où il regarde les yeux du chef de l’Etat. « Il est en prise direct avec les gens. C’est une dimension essentielle de la responsabilité du président de la république qui incarne les institutions. Il faut qu’il soit le plus proche possible des gens » a-t-il dit.

François Bayrou est aussi longuement revenu sur le montée des extrêmes en France, « même situation qu'aux Etats-Unis ». Il a tenté d’expliquer cette radicalisation dans la société. « De très grands nombres de repères ont été effacés, nos sociétés traditionnelles ont été organisées autour de repères religieux, et ces repères s’effacent. Et puis l’omniprésence médiatique instantanée et les réseaux sociaux exposent les sociétés à de très lourdes secousses » a-t-il reproché. Selon lui la pus grande fracture dans la société reste celle « entre le bas de la pyramide sociale et le prétendu sommet ».

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2100) : JEUDI 14 AVRIL 2022

Jeudi 14 Avril 2022 –  Présidentielle: des étudiants manifestent devant Sciences Po Paris, la Sorbonne toujours occupée :

Environ 150 étudiants se sont réunis jeudi devant Sciences Po Paris, bloquant l'accès à l'établissement pour faire entendre leur voix dans l'entre-deux-tours de l'élection présidentielle et alerter sur les questions écologiques ou sociales, tandis que la Sorbonne était toujours occupée à la mi-journée.

Mercredi, plusieurs centaines d'étudiants ont participé à une assemblée générale interfacs dans un amphithéâtre de la Sorbonne. L'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne était toujours "partiellement occupée jeudi" à la mi-journée, selon la direction de la communication de l'université, contactée par l'AFP. Un rassemblement est prévu en début d'après-midi sur la place de la Sorbonne.

 

"Pas de quartier pour les fachos, pas de fachos dans nos quartiers"

"Les cours sont maintenus en distanciel pour l'ensemble des étudiants de Paris 1, ainsi que pour les autres sites parisiens (une dizaine, dont Tolbiac), jusqu'au samedi 16 avril inclus", a ajouté la direction de la communication, qui précise que ces sites "sont fermés aux étudiants mais ouverts aux personnels". Devant le bâtiment de Sciences Po, au 27 rue Saint-Guillaume à Paris (VIIe), des banderoles sur les portes indiquent "pas de quartier pour les fachos, pas de fachos dans nos quartiers", "non à l'extrême droite", "féministes antifascistes", a constaté une journaliste de l'AFP.

"Assez de cette société, qui craint les femmes voilées, écoute Zemmour à la télé", "on est là, même si Macron ne veut pas nous on est là" ou encore "la jeunesse emmerde le Front national", criaient avec des mégaphones les étudiants devant l'établissement bloqué. Etaient présents des militants de Solidaires, de l'Unef, de SOS Racisme mais aussi des étudiants non syndiqués. "Les équipes de Sciences Po ont constaté ce matin le blocage de l'accès au site du 27 rue Saint-Guillaume par un groupe d'étudiants portant des revendications liées à l'élection présidentielle. Les cours prévus aujourd'hui sur ce site ont été basculés en distanciel. Les autres sites de Sciences Po restent ouverts et fonctionnent normalement", a déclaré Sciences Po à l'AFP. "La jeunesse est face à un faux choix, deux options qui dans les deux cas lui sont néfastes, que ce soit face à la justice sociale, aux oppressions ou à l'urgence climatique", a déclaré à l'AFP Baptiste, 22 ans, étudiant en 3e année syndiqué à Solidaires Sciences Po. "Nous on est là principalement pour combattre l'extrême droite, parce qu'aujourd'hui on est effrayé par le pourcentage de votes qu'a fait Marine Le Pen à l'élection", a renchéri Sarah Bonvalet-Younès, présidente de l'Unef Sciences Po.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2100) : JEUDI 14 AVRIL 2022

Jeudi 14 Avril 2022 –  Elon Musk propose de racheter la totalité deTwitter :

Le patron de Tesla Elon Musk , qui a récemment acquis 9,2% du capital de Twitter, a proposé de racheter l'intégralité de l'entreprise au prix unitaire de 54,20 dollars par action et de sortir l'entreprise de Wall Street. Dans un document transmis mercredi au gendarme de la Bourse américaine, M. Musk précise qu'il s'agit de "sa meilleure offre et de son offre finale" et menace, en cas de refus, de "réexaminer sa position d'actionnaire" au sein du réseau social. Suite à cette annonce, l'action de Twitter bondissait de 11,34%, à 51,05 dollars, dans les échanges électroniques précédant l'ouverture de Wall Street.

S'adressant dans une lettre au président du conseil d'administration de Twitter Bret Taylor, M. Musk affirme avoir investi dans la plateforme en raison du rôle majeur qu'elle joue en faveur "la liberté d'expression à travers la planète" qui est, selon lui, "un impératif sociétal d'une démocratie fonctionnelle". "Toutefois, depuis que j'ai réalisé mon investissement, je me suis rendu compte que l'entreprise ne prospérerait pas et ne servirait pas son impératif sociétal sous sa forme actuelle", estime-t-il, proposant de retirer Twitter de la cote new-yorkaise. "Je propose d'acheter 100% de Twitter au prix de 54,20 dollars par action en numéraire, soit une prime de 54% par rapport à la veille du début de mon investissement dans Twitter et de 38% par rapport à la veille de l'annonce publique de mon investissement", détaille le patron-milliardaire.

 

Une fortune estimée à 274 milliards de dollars

Les chiffres avancés par M. Musk valoriseraient Twitter à 43,4 milliards de dollars, contre environ 37 milliards à l'heure actuelle. Selon Forbes, la fortune personnelle de M. Musk s'élève à près de 274 milliards de dollars, ce qui fait de lui l'homme le plus riche du monde. M. Musk est particulièrement actif sur Twitter, où il compte quelques 81,6 millions d'abonnés.

Ces dernières semaines, il s'est montré critique du réseau social, suggérant l'ajout de plusieurs fonctionnalités, comme un bouton "éditer", et interrogeant ses abonnés au sujet du respect de la liberté d'expression. Le fantasque patron de Tesla et de SpaceX devait initialement intégrer le conseil d'administration de Twitter, mais le directeur général du réseau social Parag Agrawal a annoncé lundi que M. Musk avait fini par renoncer à y siéger.

 

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2100) : JEUDI 14 AVRIL 2022

Jeudi 14 Avril 2022 –  Hospitalisations en hausse, l’OMS appelle à ne pas «baisser la garde»…le point sur le coronavirus

La situation en France

Les hospitalisations liées au Covid-19 continuent leur reprise amorcée début avril , frôlant les 25.000 patients, mais les contaminations semblent marquer le pas, selon les chiffres officiels publiés mercredi. On compte actuellement 24.778 malades infectés par le Covid dans les hôpitaux français, contre 24.693 la veille et 23.014 il y a une semaine, confirmant une nette tendance à la hausse.

Parmi ces patients, 1.650 sont pris en charge dans les services de soins critiques, qui soignent les cas les plus graves. Cet indicateur toujours très surveillé est, lui, quasiment stable depuis deux semaines, avec seulement une très légère remontée.

Les contaminations stagnent depuis plusieurs jours, et la tendance dessine un timide reflux qui peut laisser espérer un relâchement de la tension hospitalière. L'agence Santé publique France a enregistré 146.426 cas en 24 heures, soit près de 45.000 de moins que la veille. La moyenne des infections sur les sept derniers jours s'établit à 131.369, versus 134.991 il y a une semaine. La maladie a emporté 134 personnes au cours des dernières 24 heures, portant le bilan total des décès à 143.777 morts depuis le début de l'épidémie il y a plus de deux ans.

 

La mise en garde de l'OMS

Le Comité d'urgence de l'OMS sur le Covid-19 a "été unanime" à estimer que ce n'était pas "le moment de baisser la garde", a déclaré mercredi son président, le docteur Didier Houssin. "La situation est loin d'être terminée concernant la pandémie de Covid-19", a déclaré le Français, lors d'un point de presse de l'Organisation mondiale de la santé à Genève. Le directeur général de l'organisation, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a donc maintenu l'urgence de santé publique de portée internationale pour le Covid-19, le niveau d'alerte le plus élevé de l'OMS.

"Le constat est que la situation est loin d'être terminée concernant la pandémie de Covid 19, la circulation du virus est toujours très active, la mortalité reste élevée et le virus évolue d'une façon imprévisible", a mis en garde le docteur Houssin, alors que de plus en plus de pays ont levé tout ou partie des restrictions sanitaires mises en place pour maîtriser le virus. "Ce n'est pas le moment de baisser la garde au contraire et c'est une recommandation extrêmement forte du Comité", a souligné le docteur Houssin, enjoignant aux Etats membres de "revoir leur pollitique nationale, évaluer leurs actions et se préparer à de nouveaux efforts".

"Le temps n'est pas venu de la relaxation vis à vis de ce virus, pas de faiblesse dans la surveillance, les tests et le reporting, pas de laxisme dans les mesures de santé publiques et sociales et pas de démission s'agissant de la vaccination", a exhorté le président du comité d'urgence. "Sur le Covid-19, nous avons de bonnes nouvelles", avait reconnu le docteur Tedros, dans ses remarques liminaires. "La semaine dernière nous avons enregistré le plus bas nombre de morts du Covid-19 depuis les premiers jours de la pandémie", a-t-il déclaré, s'empressant d'ajouter que certains pays connaissaient toujours des pics d'infections ce qui met la pression sur leur système hospitalier. Et il a surtout estimé "que notre habilité à détecter les tendances est compromise par la réduction significative des tests". Selon le dernier rapport hebdomadaire sur la situation épidémiologique publié mardi par l'OMS, le nombre de cas de Covid a continué à baisser pour la troisième semaine consécutive avec un recul de 24% durant la semaine du 4 au 10 avril par rapport à la semaine précédente. Le nombre de décès a aussi reculé (-18%) par rapport à la semaine précédente. Dans les six régions de l'OMS on a enregistré 7 millions d'infections et 22.000 morts. Au 10 avril, les chiffres officiels depuis la détection du Covid-19 -très en-deçà de la réalité- font état de 496 millions de cas et plus de 6 millions de morts.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2100) : JEUDI 14 AVRIL 2022

Jeudi 14 Avril 2022 –  Rendez-vous le 20 avril pour le débat d'entre-deux tours, présenté par Léa Salamé et Gilles Bouleau :

Les journalistes Léa Salamé, pour France 2, et Gilles Bouleau, pour TF1, animeront le débat de l'entre-deux tours de l'élection présidentielle entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen le 20 avril à 21h00, ont annoncé les chaînes jeudi.

Gilles Bouleau est le présentateur du JT de 20h00 de TF1 depuis 2012. Léa Salamé , elle, est la coprésentatrice d'Elysée 2022, l'émission de première partie de soirée qu'a consacrée France 2 à la présidentielle ces derniers mois. Outre France 2 et TF1, qui l'organisent, le débat sera diffusé simultanément par les chaînes d'information en continu LCI et franceinfo. Organisé quatre jours avant le deuxième tour, le 24 avril, il sera réalisé par Didier Froehly, un des grands noms de la réalisation télé, ont précisé les chaînes.

 

16,5 millions de téléspectateurs en 2017

En 2017, près de 16,5 millions de téléspectateurs avaient regardé le débat de l'entre-deux tours, déjà entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, sur l'ensemble des chaînes qui le diffusaient. C'était moins que lors des éditions de 2007 et 2012. Le débat télévisé opposant les deux candidats qualifiés pour le second tour de la présidentielle est une tradition depuis 1974.

Moment fort de la campagne, il s'est souvent révélé crucial pour l'issue du scrutin. Il a aussi donné lieu à des répliques qui sont restées dans la mémoire politique française. Parmi elles, le "Vous n'avez pas le monopole du cœur" de Valéry Giscard d'Estaing à François Mitterrand en 1974, le "Vous êtes l'homme du passif" du deuxième au premier sept ans plus tard, ou la répétition de la formule "Moi, président..." par François Hollande face à Nicolas Sarkozy en 2012.

Depuis 1974, l'élection de 2002 est la seule à s'être déroulée sans débat de l'entre-deux tours. Le président sortant Jacques Chirac avait refusé de débattre avec son adversaire d'extrême droite, Jean-Marie Le Pen, qualifié surprise.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2100) : JEUDI 14 AVRIL 2022

Jeudi 14 Avril 2022 –  Le président sortant Emmanuel Macron gagne un demi-point dans le sondage quotidien Ifop-Fiducial et compte sept points d’avance sur Marine Le Pen (53,5%-46,5%).

Au Havre jeudi auprès d’Edouard Philippe, son ancien Premier ministre, Emmanuel Macron renforce son avance dans le sondage quotidien Ifop-Fiducial pour Paris Match, LCI et Sud Radio . Il gagne un demi-point (53,5%) et possède désormais sept points d’avance sur sa rivale du Rassemblement nationale Marine Le Pen. Désormais pleinement sur le terrain - il multiplie les déplacements après en avoir fait l’économie avant le premier tour -, le président sortant est dans une dynamique positive à moins que ce soit les appels à voter contre Marine Le Pen, soit en votant pour lui, soit en s’abstenant qui commence à faire infléchir les militants déçus des candidats éliminés dès le premier tour.

 

L’électorat de Yannick Jadot semble se mobiliser davantage pour Emmanuel Macron

Dans le détail, si les électeurs qui ont voté pour Jean-Luc Mélenchon et Valérie Pécresse sont de plus en plus nombreux à déclarer s’abstenir - 45% pour le premier, 34% pour la seconde -, l’électorat de Yannick Jadot semble lui se mobiliser davantage en faveur d’Emmanuel Macron, passant de 39% le lendemain du premier tour à 62% aujourd’hui. On remarque aussi un fléchissement inattendu parmi les électeurs d’Eric Zemmour au premier tour. Lundi, ils étaient 85% à se déclarer en faveur de Marine Le Pen, ils ne sont plus que 82% ce jeudi.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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