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18 avril 2022 1 18 /04 /avril /2022 07:00
LA MARCHE DU MONDE (2103) : DIMANCHE 17 AVRIL 2022

Dimanche 17 avril 2022 - Bardella à Attal : «votre réélection, c’est cinq ans de plus de saccage social» :

Le président par interim du RN et le porte-parole du gouvernement ont débattu, dimanche 17 avril sur France Inter, au sujet de l’Ukraine, de l’avenir de l’Union européenne mais du pouvoir d’achat et des retraites.

Si les deux soutiens des candidats du second tour de l’élection se disent confiants, chacun, quant aux chances de l’emporter, de nombreux électeurs semblent ne pas se reconnaitre dans les deux programmes. Le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal a expliqué sur France Inter qu’« il y a un deuxième tour, et c’est projet contre projet. Il y aura deux bulletins et à un moment, il faut faire un choix. Veulent-ils un candidat qui veut lutter contre le grand réchauffement ou une candidate qui a théorisé le grand remplacement ? Une France où on investit dans les énergies renouvelables ou on démantèle les éoliennes ? Continuer à être la voix de l’Europe face à Poutine ou la voix de Poutine en Europe ? »

Jordan Bardella a, pour sa part, rétorqué : « Comme le dit le général de Gaulle, la seule cour suprême en démocratie, c’est le peuple français. Les urnes se sont exprimées. Loin des caricatures faites par Gabriel Attal, il y a deux grands projets de civilisation et 72% des Français ont voté contre la politique d’Emmanuel Macron : sur les retraites, l’augmentation des agressions gratuites, la condamnation de la France pour inaction climatique, sur la violence du président sortant. Sa réélection, c’est cinq ans de plus de saccage social. Marine Le Pen est arrivée en tête dans 22,000 communes françaises. »

Sur l’épineux dossier de l’Ukraine, le président du RN a déclaré que son parti, pourtant longtemps soutien de la Russie, a « condamné avec la plus grande fermeté l’agression de l’Ukraine par la Russie », tout en soulignant les dangers d’un « rapprochement de la Chine et [de] la Russie [qui] peut avoir des conséquences dramatiques pour l’Europe […] La France et la Russie sont deux puissances nucléaires et je ne crois pas que l’intérêt des deux soit d’accélérer les tensions, soit de se regarder face à face. »

Le porte-parole LREM a, lui, dit que « le dialogue est nécessaire et c’est le souhait du président Zelensky. » Pour le président sortant, il faut « avoir [garder un] canal de discussion ouvert. » Il a ajouté qu’une France dirigée par Marine Le Pen serait désastreuse en vue de ce conflit : « Il faut se figurer la gestion de ce conflit par Marine Le Pen, laquelle est endettée envers la Russie et interdite de séjour en Ukraine. On a vu qu’il y avait une clarté absolue de la part d’Emmanuel Macron pour y mettre fin, comparé à l’autre bord. Les députés européens ont refusé de voter plusieurs sanctions. Sur ce point, il y a deux positions très claires. »

Jordan Bardella a, en retour, justifié l’emprunt à une banque tchéco-russe de cette manière : « En 2015, pour financer ses élections régionales, le FN a trouvé un refus de la part de toutes les banques françaises [mais aussi] européennes. Nous trouvons une banque tchéco-russe qui accepte de nous faire un prêt à 6%, ce qui n’est pas un prix d’ami. Vous avez promis une banque de la démocratie en 2017, mais ne l’avez pas fait […] Si une banque française accepte cette créance, nous signons demain matin. »

A ensuite découlé de ce thème la question de l’Union européenne. Le porte-parole RN a tenu à battre en brèche l’argument de ses détracteurs qui dit que son parti sortira progressivement de l’Union européenne : « Nous souhaitons que les nations retrouvent des prérogatives essentielles, la possibilité de faire le patriotisme économique mais aussi la maîtrise de nos frontières. Cela suppose de revoir les traités européens. La Pologne a pris ces derniers jours qui est de baisser la TVA et la Commission n’a rien trouvé à redire »

Face à cela, Gabriel Attal a répondu que « Marine Le Pen a une haine de l’Union européenne » et ajouté : « C’est grâce à l’Union européenne que l’on a eu les vaccins par exemple. Il y a toujours un programme qui est celui de quitter l’Union européenne, en baissant son apport au budget, en sortant de certains traités, de l’espace Schengen. Mais un emploi sur dix en France est lié à l’UE. Nous, on veut la renforcer, on veut une Union européenne forte. » Côté RN on a affirmé que « l’espace Schengen, nous voulons rompre [avec] pour assurer la libre-circulation aux ressortissants européens, pas aux étrangers […] Il y aura une file pour les européens et une pour les autres. »

 

De profondes divergences sur le plan économique

La retraite a ensuite occupé l’antenne et le débat. Le porte-parole LREM s’est félicité du projet d’Emmanuel Macron, qui veut mettre en place « un système de retraites qui est financé par des actifs qui payent pour la pension des retraités puisque l’on vit plus longtemps. » Il a également tablé sur « une retraite de base de 1,100 euros pour tous les retraités » ou encore « une prime adaptée pour les logements et les personnes âgées […] Un des moyens de le financer est de demander à tout le monde de travailler un peu plus longtemps, sauf pour les métiers pénibles bien entendu. »

Agacé, Jordan Bardella a critiqué cette position : « C’est très clair, il y a deux visions de l’Homme et du travail. Ce qu’ils veulent faire, c’est payer plus longtemps des chômeurs. Nous, avec neuf milliards d’euros, les gens partiront à 60 ans avec quarante annuités pour ceux qui ont commencé à travailler à 17 ans, puis 62 ans avec quarante-deux annuités pour le reste […] Leur modèle c’est faire travailler plus longtemps une infirmière libérale qu’un cadre. »

Et l’énergie dans tout cela ? Gabriel Attal a défendu le programme de Marcheurs : « On a fait le bouclier fiscal pour l’énergie […] On veut poursuivre notre politique de blocage des prix et notre politique de ristourne à la pompe qui a fait ses preuves et qui permet d’atténuer le choc. »

Quant au président du RN par intérim, malgré la tribune critique du Prix Nobel d’économie Jean Tirolle, lequel a taxé le programme de Marine Le Pen de « dangereux », il a rétorqué : « Que les soutiens d’Emmanuel Macron trouvent que notre programme est moins bon est normal. Nous voulons rendre de l’argent aux Français donc dès la première semaine de notre élection, on fait de se chauffer ou se déplacer un bien de première nécessité, c’est-à-dire une baisse de la TVA à 5,5% pour le gaz ou le pétrole […] Il y a un choc de pouvoir d’achat pour rendre aux Français les fruits de leur travail. »

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2103) : DIMANCHE 17 AVRIL 2022

Dimanche 17 avril 2022 - Pour Clément Beaune, «Marine Le Pen est une candidate antisociale, antirépublicaine et antieuropéenne»

Le secrétaire d’État chargé des Affaires européennes Clément Beaune (photo) est revenu, dimanche 17 avril sur Europe 1, sur le programme de Marine Le Pen sur l’Europe et a fustigé certaines de ses mesures.

Suite au meeting d’Emmanuel Macron à Marseille samedi 16 avril , Clément Beaune a dû réagir aux propos de Mourad Boudjellal [pro-LREM], lequel a dit que les électeurs du Rassemblement National étaient « racistes ». Le secrétaire d’État a rétorqué : « Dire que les électeurs sont racistes, je ne le partage pas du tout […] Je ne crois pas que l’on soit face à deux France irréconciliables. » Il a ajouté que « les électeurs savent pourquoi ils votent », qu’ « il y a de la colère, un sentiment de dire que Marine Le Pen peut être plus protectrice, mais tout cela est faux. »

Il a également déclaré qu’il ne croyait pas au mythe de « Marine Le Pen candidate du pouvoir d’achat » : « La candidate du pouvoir d’achat, c’est un mensonge complet. Toutes ses mesures sont les moins protectrices. C’est une candidate antisociale, antirépublicaine et antieuropéenne. » Pour lui, « il y a beaucoup de tromperie sur la marchandise. Des gens y adhèrent, mais quand on voit que la plupart des propositions sont anticonstitutionnelles, quand Marine Le Pen dit que les binationaux n’auront pas les mêmes droits, oui je pense qu’il y a un piège. »

S’en est suivie une discussion sur le programme de la candidate RN, plus particulièrement sur le volet européen. Le secrétaire d’État a redit son inquiétude face à un potentiel « Frexit » si Marine Le Pen venait à être élue : « Si les Français choisissaient Marine Le Pen le 24 avril, cela serait un projet qui nous sortirait rapidement de l’UE. C’est une Europe en pièces détachées qu’elle nous vend. Quand elle veut baisser la contribution française de cinq milliards d’euros, que le droit français primera sur le droit européen, que va-t-il se passer ? Ses alliés sont M. Orban et un peu la Pologne. »

 

Défendant le bilan d’Emmanuel Macron sur l’Europe – et l’image béate et pro-européenne accolée au gouvernement -, il a avoué qu’il existait « une Europe parfois trop lente, trop bureaucratique, trop libérale et on peut la changer. » Dans le même temps, Clément Beaune a critiqué Marine Le Pen : « Quand vous arrêtez de payer les charges communes, les autres le font aussi. Il faut dire qu’il n’y a plus de PAC, plus de marché commun qui pour un emploi sur dix en France est un débouché. »

Il a également pris en contre-exemple le Brexit et le fait que « le Royaume-Uni a toujours eu moins de 50% de ses échanges commerciaux avec le reste de l’Union européenne », ajoutant au passage que « nous ne sommes pas une île, notre économie en dépend et un million de travailleurs traversent la frontière pour aller travailler au Luxembourg, en Allemagne, en Italie. Nous sommes intégrés à l’Europe. »

Et sur le gaz russe ? Quelles mesures supplémentaires prendra le gouvernement ? Le «New York Times» a raconté dans un article que le président-candidat hésitait à trancher sur la question de l'embargo par peur de ne pas être réélu : « Cette soi-disant information du "New York Times" est fausse. Il y a eu des trains de sanctions sur l’énergie : le pétrole et le gaz russe. Monsieur Bardella est député européen, s’il a besoin de lire un journal américain pour savoir quelque chose qui est sur la table en Europe depuis plus d’un mois, c’est inquiétant. »

Le secrétaire d’État a aussi déclaré que « l’argument est le complot, mais aussi que l’on prépare l’explosion des prix à la pompe. Le pétrole russe, c’est 10 à 15% du pétrole que nous avons en France. Les prix ont augmenté, bien avant la guerre en Ukraine. Cela n’est pas lié aux sanctions mais à la guerre elle-même […] Jordan Bardella s’est précipité pour parler d’explosion des prix à la pompe, il n’a donné aucun chiffre. »

Quid des jours à venir ? La situation va-t-elle empirer avec la Russie ? « Oui on est dans une situation très grave. Va-t-elle s’aggraver dans les prochains jours, très probablement. Ce n’est d’ailleurs pas une surprise complète, M. Poutine l’a dit […] Les sanctions ne sont pas liées au calendrier des élections françaises. »

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2103) : DIMANCHE 17 AVRIL 2022

Dimanche 17 avril 2022 - Qui a volé Schmoutzi, le lapin vedette du marché de Colmar ?

"Schmoutzi ("petit bisou" en Alsacien, ndlr) a été volé cette nuit, malgré la présence d’un gardien", a déploré le maire sur sa page Facebook. "Plainte sera déposée pour permettre la visualisation des vidéos de surveillance. Je suis preneur de toute information permettant de retrouver le mammifère".

Emotion à Colmar : Schmoutzi, un lapin géant des Flandres de 8 kg, mascotte du marché de Pâques de la ville, a disparu dans la nuit de vendredi à samedi, le maire, Eric Straumann, annonçant le dépôt d'une plainte. "Schmoutzi ("petit bisou" en Alsacien, ndlr) a été volé cette nuit, malgré la présence d’un gardien", a déploré le maire sur sa page Facebook. "Plainte sera déposée pour permettre la visualisation des vidéos de surveillance. Je suis preneur de toute information permettant de retrouver le mammifère".

Photo à l'appui, Eric Straumann a prévenu qu'un "nouveau spécimen" était mis à disposition par un éleveur sur le marché, "pour le plaisir des petits et grands", mais les internautes n'ont pas manqué de remarquer qu'il n'avait "pas vraiment le même gabarit".

 

"Il risque fort de ne pas survivre plus de quelques jours"

L'éleveur de l'animal disparu est inquiet pour sa santé. "Même s’il ne finit pas à la casserole, il risque fort de ne pas survivre plus de quelques jours. Si le ou les voleurs souhaitent en prendre soin, ils penseront que des carottes, par exemple, vont lui plaire, il les mangera mais cela va le tuer !", a-t-il déclaré au quotidien régional l'Alsace. "Un régime précis est nécessaire, avec des granulés à la luzerne, du maïs, du blé, du soja et un léger apport en eau", a-t-il précisé.

Moins imposant que le marché de Noël, le marché de Pâques de Colmar accueille 70 exposants pendant trois semaines, ainsi qu'une ferme en ville avec oiseaux, poules, canards, moutons et lapins bien sûr.

 

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2103) : DIMANCHE 17 AVRIL 2022

Dimanche 17 avril 2022 - Afghanistan: des tirs pakistanais auraient fait près de cinquante morts :

Depuis que les talibans ont pris le pouvoir en Afghanistan l'an dernier, les tensions frontalières entre les deux pays se sont accrues, le Pakistan affirmant que des groupes armés, comme le Tehreek-e-Taliban Pakistan (TTP), mènent des attaques depuis le sol afghan, à travers une frontière notoirement poreuse.

Les tirs de l'armée pakistanaise contre l'est de l'Afghanistan samedi ont fait une cinquantaine de morts, selon de nouveaux bilans communiqués dimanche par des responsables afghans, le Pakistan exigeant de Kaboul "des mesures sévères" contre les militants qui attaquent son propre territoire. Depuis que les talibans ont pris le pouvoir en Afghanistan l'an dernier, les tensions frontalières entre les deux pays se sont accrues, le Pakistan affirmant que des groupes armés, comme le Tehreek-e-Taliban Pakistan (TTP), mènent des attaques depuis le sol afghan, à travers une frontière notoirement poreuse.

"Quarante-et-un civils, principalement des femmes et des enfants, ont été tués, et 22 ont été blessés dans des raids aériens menés par les forces pakistanaises près de la ligne Durand dans la province de Khost", a déclaré à l'AFP Shabir Ahmad Osmani, directeur de l'information et de la culture à Khost. Deux autres responsables ont confirmé ce bilan à Khost. Un autre responsable afghan avait fait état samedi de 6 morts dans la province de Kunar. "Des hélicoptères pakistanais ont bombardé quatre villages près de la ligne Durand dans la province de Khost. Seules des maisons civiles ont été visées et il y a eu des victimes", avait dit samedi un responsable afghan sous couvert d'anonymat, sans plus de détails.

Des images de maisons détruites lors de l'assaut ont été diffusées par Tolo News, la principale chaîne privée afghane. "Toutes les personnes visées étaient des civils innocents qui n'avaient rien à voir avec les talibans ou le gouvernement", a déclaré à la chaîne Rasool Jan, un habitant de Khost. "Nous ne savons pas qui est notre ennemi et pourquoi nous avons été visés", a-t-il ajouté. Des centaines de civils ont manifesté samedi à Khost, en scandant des slogans antipakistanais, selon des photographies obtenues par l'AFP.

 

L'armée pakistanaise n'a pas confirmé avoir mené ces attaques

Selon Najibullah, un responsable du ministère afghan de la Promotion de la vertu et de la prévention du vice, le bilan de ces attaques s'élève à 48 morts dans la province de Khost. "Vingt-quatre personnes ont été tuées au sein d'une même famille", a-t-il dit à l'AFP. Jamshid, chef tribal de la province de Khost a également estimé que le bilan dépassait les 40 morts. "Hier, je me suis rendu sur place accompagné d'autres personnes pour donner du sang aux blessés dans les frappes de Khost", a-t-il dit.

L'armée pakistanaise n'a pas confirmé avoir mené ces attaques. Le Pakistan s'est contenté d'appeler dimanche le gouvernement taliban de Kaboul à prendre des "mesures sévères" contre les militants qui lancent des attaques contre le pays depuis l'intérieur de l'Afghanistan. "Le Pakistan, une fois de plus, condamne fermement les terroristes qui opèrent en toute impunité depuis le sol afghan pour mener des activités au Pakistan", a déclaré le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué dimanche.

Islamabad a demandé au gouvernement afghan "de sécuriser la région frontalière pakistano-afghane et de prendre des mesures sévères contre les individus impliqués dans des activités terroristes au Pakistan". Jeudi, sept soldats pakistanais avaient été tués dans le district du Nord-Waziristan par des "terroristes opérant depuis l'Afghanistan", a indiqué le ministère. Les talibans afghans nient abriter des militants pakistanais et dénoncent la clôture qu'Islamabad érige pour sécuriser cette frontière longue de plus de 2.000 km, connue comme la ligne Durand, nom hérité de l'époque coloniale.

 

"Inimitié"

L'Aghanistan a mis en garde samedi le Pakistan. "Nous mettons en oeuvre toutes les mesures pour empêcher la répétition (de telles attaques) et demandons que notre souveraineté soit respectée. La partie pakistanaise doit savoir que si une guerre éclate, elle ne sera dans l'intérêt d'aucune des parties", a prévenu le porte-parole du gouvernement, Zabihullah Mujahid. "C'est cruel et cela ouvre la voie à l'inimitié entre l'Afghanistan et le Pakistan", a déploré le porte-parole.

Les talibans afghans et le TTP sont des groupes distincts dans les deux pays, mais ils partagent une idéologie commune et s'appuient sur les personnes qui vivent de part et d'autre de la frontière. Des milliers de personnes traversent habituellement la frontière chaque jour, notamment des commerçants, des Afghans cherchant à se faire soigner au Pakistan et des personnes rendant visite à des proches.

 

 

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2103) : DIMANCHE 17 AVRIL 2022

Dimanche 17 avril 2022 - Marioupol combattra "jusqu'au bout", nouvelles frappes meurtrières sur Kharkiv... Le point sur la guerre en Ukraine :

Les défenseurs de Marioupol "combattront jusqu'au bout". Les derniers défenseurs ukrainiens de Marioupol tiennent toujours des secteurs de la ville et ils "combattront jusqu'au bout", a déclaré le Premier ministre Denys Chmygal, dans une interview diffusée dimanche par la chaîne américaine ABC. Le chef de la diplomatie ukrainienne Dmytro Kouleba a lui accusé l'armée russe de vouloir "raser la ville à tout prix", dans un entretien également diffusé dimanche par une autre chaîne américaine, CBS. "Non, la ville n'est pas tombée. Nos forces militaires, nos soldats y sont toujours. Ils combattront jusqu'au bout. A l'heure où je vous parle, ils sont toujours dans Marioupol", a assuré M. Chmygal.

Les militaires ukrainiens assiégés à Marioupol semblaient dimanche avoir ignoré l'ultimatum de la Russie, qui leur a demandé de déposer les armes et d'évacuer ce port stratégique du sud-est de l'Ukraine, dont la prise constituerait une importante victoire pour Moscou. "Ce qui reste de l'armée ukrainienne et un grand groupe de civils sont encerclés par les forces russes. Ils continuent leur combat, mais il semble, au vu du comportement de l'armée russe à Marioupol, qu'elle a décidé de raser la ville à tout prix", a dit pour sa part Dmytro Kouleba.

Le Premier ministre ukrainien a par ailleurs rejeté les récentes affirmations de Vladimir Poutine selon lesquelles l'armée russe était en train de remporter la guerre. "Pas une seule grande ville n'est tombée. Seule (la ville de) Kherson est sous contrôle des forces russes, mais toutes les autres villes sont sous contrôle ukrainien", a insisté M. Chmygal, en précisant que plus de 900 municipalités de toutes tailles, dont la capitale Kiev, étaient libres de toute occupation russe. "Nous combattons actuellement dans la région du Donbass et n'avons pas l'intention de nous rendre", a-t-il ajouté, en s'exprimant en anglais. Dans une interview diffusée dimanche par une autre chaîne de télévision américaine, CNN, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a balayé l'hypothèse de laisser Moscou s'emparer de la région du Donbass et d'une partie de l'Est de l'Ukraine, afin de stopper le bain de sang. "L'Ukraine et son peuple sont clairs. Nous n'avons aucune revendication sur les territoires de quelqu'un d'autre mais nous n'allons pas abandonner le nôtre", a-t-il dit.

 

Situation "inhumaine" à Marioupol (Zelensky). "La situation à Marioupol reste aussi grave qu'elle est possible de l'être. Tout simplement inhumaine", a affirmé samedi soir le président ukrainien Volodymyr Zelensky dans un message vidéo. "C'est ce que la Fédération de Russie a fait. A fait délibérément. (...) La Russie essaie délibérément de détruire quiconque se trouve à Marioupol", ville portuaire du sud-est de l'Ukraine assiégée depuis des semaines. Plus tôt, le chef de l'Etat avait prévenu que "l'élimination" des derniers soldats ukrainiens présents dans la ville "mettrait fin à toute négociation de paix" avec Moscou. Il a de nouveau appelé le monde à "se préparer" pour l'éventuelle utilisation par la Russie de ses armes nucléaires. Il faut "des médicaments (contre les radiations), des abris antiaériens". Vendredi, le président Zelensky avait déjà jugé que "le monde entier" devrait être "inquiet" du risque que son homologue russe Vladimir Poutine, acculé par ses revers militaires en Ukraine, ait recours à une arme nucléaire tactique.

Au moins 5 morts dans une série de frappes sur Kharkiv. Au moins cinq personnes ont été tuées et 13 blessées dimanche dans une série de frappes sur Kharkiv, grande ville du nord-est de l'Ukraine, qui ont provoqué des incendies, ont annoncé les services de secours à l'AFP. Des journalistes de l'AFP ont entendu deux salves de tirs et vu cinq incendies se propager dans des quartiers résidentiels du centre de Kharkiv. Des camions de pompiers traversaient la ville dans toutes les directions pour atteindre les appartements en feu. Dans les instants qui ont suivi les frappes, un sentiment de panique était perceptible dans les rues, les piétons fuyant et les voitures quittant les lieux à toute vitesse. À un endroit, l'AFP a vu un manteau taché de sang à côté d'une flaque de sang frais sur le sol. Un habitant a déclaré avoir entendu entre six et huit missiles tomber. Selon Maksym Khaoustov, à la tête des services de secours régionaux, cinq personnes ont été tuées et 13 autres blessées.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2103) : DIMANCHE 17 AVRIL 2022

Dimanche 17 avril 2022 - Plus d'une vingtaine de blessés dans de nouveaux heurts à Jérusalem :

Ces incidents interviennent alors que se tiennent dimanche dans la Vieille ville de Jérusalem, carrefour des trois religions monothéistes, des festivités chrétiennes pour Pâques, des prières pour Pessah, la pâque juive, et pour le mois musulman sacré de ramadan.

Plus d'une vingtaine de personnes ont été blessées dimanche lors de heurts entre Palestiniens et Israéliens sur et autour de l'esplanade des Mosquées à Jérusalem, théâtre vendredi de violents affrontements. Ces incidents interviennent alors que se tiennent dimanche dans la Vieille ville de Jérusalem, carrefour des trois religions monothéistes, des festivités chrétiennes pour Pâques, des prières pour Pessah, la pâque juive, et pour le mois musulman sacré de ramadan.

L'esplanade des Mosquées - nommée aussi Mont du Temple par les juifs - est située dans la Vieille ville à Jérusalem-Est, secteur palestinien occupé depuis 1967 par Israël. Depuis la prise en 1967 puis l'annexion de Jérusalem-Est par Israël - non reconnue par la communauté internationale -, les juifs sont autorisés à accéder à certaines heures à l'esplanade, mais pas à y prier. La prière a lieu normalement au Mur des Lamentations, en contrebas, même si depuis des années des juifs religieux vont prier en cachette sur l'esplanade.

Tôt dimanche, des "centaines" de manifestants palestiniens ont commencé à amasser des "pierres" sur l'esplanade peu avant l'arrivée de juifs religieux à cet endroit, considéré comme le plus sacré du judaïsme et le troisième lieu saint de l'islam, a indiqué la police israélienne. Les forces de l'ordre israéliennes sont entrées sur l'esplanade des Mosquées afin de "déloger" ces manifestants et "rétablir l'ordre", a précisé la police israélienne. Le Croissant-Rouge palestinien a fait état de 19 blessés palestiniens, dont certains ont été atteints par des balles en caoutchouc.

 

Autocars caillassés

Parallèlement, aux abords de la Vieille ville, de jeunes Palestiniens ont lancé des pierres en direction d'autocars transportant des civils israéliens, y compris des mineurs, selon la police israélienne. L'hôpital Shaare Zedek de Jérusalem a fait état de sept blessés légers par ces jets de pierre, alors que la police israélienne a fait état de 18 arrestations. "Al-Aqsa (nom donné en arabe à l'esplanade des Mosquées, ndlr) est à nous, et les juifs n'ont absolument aucun droit à son endroit", a déclaré dans un communiqué Ismaïl Haniyeh, chef de la branche politique du Hamas, mouvement islamiste armé palestinien qui contrôle la bande de Gaza, territoire sous blocus israélien.

De son côté, Hussein el-Sheikh, un ténor de l'Autorité palestinienne dirigée par Mahmoud Abbas, a appelé la communauté internationale à mettre fin "à l'agression flagrante" contre l'esplanade des Mosquées. Dans des quartiers palestiniens de Jérusalem, les mosquées appelaient les fidèles à se rendre sur l'esplanade, selon des journalistes de l'AFP. Et dans la bande de Gaza, plus d'une dizaine de roquettes ont été tirées dimanche matin vers la mer Méditerranée, selon des médias proches du Hamas.

Dans un communiqué, le Premier ministre israélien Naftali Bennett a réaffirmé que "les forces de sécurité avaient carte blanche pour (...) assurer la sécurité des citoyens israéliens". "Nous tentons de calmer la situation sur le terrain tout en agissant de manière déterminée contre les causes des violences", a ajouté M.Bennett.

 

Pour un accès "libre"

Vendredi matin, après des semaines de tensions liées à des attaques menées par deux Palestiniens dans la région de Tel-Aviv et des opérations israéliennes de "contreterrorisme" en Cisjordanie occupée, des heurts avaient éclaté entre la police israélienne et des manifestants sur l'esplanade des Mosquées, où sont situés le dôme du Rocher et la mosquée al-Aqsa. Les forces israéliennes étaient notamment entrées dans la mosquée Al-Aqsa lors de ces accrochages où plus de 150 Palestiniens ont été blessés, une intervention qui a suscité de vives condamnations de pays musulmans.

La Jordanie, qui administre l'esplanade des Mosquées, a fait porter la responsabilité de cette nouvelle escalade de la violence à Israël. Le roi Abdallah II de Jordanie, qui se trouve en Allemagne où il a subi une opération chirurgicale pour une hernie discale, a appelé l'Etat hébreu à "mettre fin aux mesures illégales et provocatrices qui mènent vers une plus grande escalade" de la violence, selon un communiqué du palais royal dimanche.

Au Vatican, lors de la traditionnelle bénédiction "Urbi et Orbi" pour Pâques, le pape François a de son côté plaidé dimanche pour un accès "libre" aux lieux saints à Jérusalem. "Puissent Israéliens, Palestiniens et tous les habitants de la Ville Sainte, avec les pèlerins, faire l’expérience de la beauté de la paix", a dit le souverain pontife. L'ONU avait appelé à une "désescalade" afin d'éviter que les tensions à Jérusalem ne se muent, comme l'an dernier, en guerre entre le Hamas et Israël.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2103) : DIMANCHE 17 AVRIL 2022

Dimanche 17 avril 2022 - La Corée du Nord teste un système pour améliorer l'efficacité des "armes nucléaires" :

Ce lancement est le dernier d'une série sans précédent de tests d'armes allant à l'encontre des sanctions cette année, notamment le tir d'un missile balistique intercontinental à pleine portée (ICBM) le mois dernier.

Le leader nord-coréen Kim Jong Un a supervisé le tir d'essai d'un nouveau système d'armement qui augmentera l'efficacité de ses armes nucléaires tactiques, ont déclaré dimanche les médias d'État, couronnant les célébrations entourant l'anniversaire du fondateur du pays. Ce lancement est le dernier d'une série sans précédent de tests d'armes allant à l'encontre des sanctions cette année, notamment le tir d'un missile balistique intercontinental à pleine portée (ICBM) le mois dernier.

La nouvelle arme tactique guidée "est d'une grande importance pour améliorer radicalement la puissance de feu des unités d'artillerie à longue portée et renforcer l'efficacité de l'exploitation des armes nucléaires tactiques", a déclaré l'agence de presse officielle KCNA. KCNA a ajouté que le test était réussi, sans préciser la date exacte ni l'endroit où ce tir d'essai a été effectué.

L'état-major des forces armées sud-coréennes avait indiqué avoir détecté deux projectiles lancés tard samedi, qui ont volé sur une distance de 110km à 25km d'altitude avec une vitesse d'environ Mach 4. Les Etats-Unis ont indiqué être "au courant" de la déclaration nord-coréenne faisant état de ce test et qu'elles surveillaient la situation, a déclaré un porte-parole du Pentagone.

Des photos publiées par le journal Rodong Sinmun montraient un Kim souriant, entouré de responsables en uniforme et applaudissant alors qu'il regardait ce qui était décrit comme le tir d'essai de l'arme. Le leader a donné à l'équipe de recherche militaire "des instructions importantes sur la poursuite du renforcement des capacités de défense et des forces de combat nucléaires", a encore ajouté l'agence KCNA.

 

Missile balistique à courte portée

Selon les analystes, l'arme serait un nouveau missile balistique à courte portée, mais non moins important. "Ce test d'un vecteur nucléaire tactique intervient alors que se multiplient les indices quant à d'importants travaux de reconstruction sur le site d'essais nucléaires de Punggye-ri en Corée du Nord", a déclaré Ankit Panda, chercheur principal au Carnegie Endowment for International Peace. L'imagerie satellite a montré des signes d'une nouvelle activité dans un tunnel du site de Punggye-ri, lequel, selon la Corée du Nord, a été démoli en 2018 avant le premier sommet Trump-Kim.

Vendredi, la Corée du Nord a célébré les 110 ans du dirigeant fondateur de la Corée du Nord, le grand-père de Kim, Kim Il Sung, avec une immense procession publique, des feux d'artifice et des danses synchronisées – mais pas de défilé militaire comme l'avaient prédit de nombreux observateurs. Les analystes et les responsables sud-coréens et américains avaient également estimé qu'un essai nucléaire était possible lors de cet important anniversaire. Ces célébrations ont eu lieu trois semaines après le grand test de missile balistique intercontinental jamais réalisé par Pyongyang, une première depuis 2017.

Lors d'un congrès clé du parti en janvier 2021, Kim a présenté un plan quinquennal de développement de la défense, appelant au développement d'une technologie nucléaire supérieure et à la fabrication d'armes nucléaires plus petites et plus légères pour des "utilisations plus tactiques". Ces remarques signalent un retour aux essais nucléaires et la rare présence de Kim au lancement d'un missile à courte portée, une première depuis plus de deux ans, suggère une "signification particulière", selon Panda.

 

Vers un septième essai ?

L'essai du mois dernier a marqué la fin d'un moratoire auto-imposé sur les essais à longue portée et nucléaires, qui avaient été suspendus après la rencontre entre Kim et le président américain de l'époque, Donald Trump. Selon des responsables et des analystes, la Corée du Nord pourrait effectuer son septième essai nucléaire dans les semaines à venir. Les images satellites ont montré des signes d'une nouvelle activité dans un tunnel du site d'essais nucléaires de Punggye-ri, qui, selon la Corée du Nord, a été démoli en 2018 avant le premier sommet Trump-Kim.

La Corée du Nord a testé des armes nucléaires à six reprises depuis 2006 et a vanté le succès de sa dernière et la plus puissante en 2017, une bombe à hydrogène d'une puissance estimée à 250 kilotonnes. Avec un nouvel essai nucléaire, les experts estiment que Pyongyang cherchera à miniaturiser les ogives nucléaires à monter sur ses missiles balistiques intercontinentaux (ICBM). Des responsables sud-coréens ont déclaré que Pyongyang pourrait encore organiser un défilé militaire ou effectuer un essai d'armes le ou vers le 25 avril, date anniversaire de la fondation de l'Armée populaire coréenne.

Cet anniversaire coïncide avec les exercices militaires conjoints entre Séoul et Washington, qui doivent commencer lundi. La Corée du Sud et les Etats-Unis organisent régulièrement des manoeuvres militaires, mais Pyongyang a régulièrement protesté contre ces exercices en dénonçant des préparatifs pour une guerre.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2103) : DIMANCHE 17 AVRIL 2022

Dimanche 17 avril 2022 - Nouvelles violences en Suède après une manifestation d'extrême droite :

Les incidents ont éclaté après un rassemblement du mouvement anti-immigration et anti-Islam "Ligne dure" dirigé par le Dano-Suédois Rasmus Paludan, qui organise actuellement une tournée en Suède qui a crée plusieurs affrontements entre la police et des contre-manifestants dans plusieurs villes de Suède.

Dans le sud de la Suède, la ville de Malmö a été en proie à différents épisodes de violence dans la nuit, à la suite de rassemblements dénonçant l'intention d'un groupuscule d'extrême droite de brûler un Coran, a annoncé dimanche la police. "Il y a eu des incendies à divers endroits pendant la nuit à Malmö", ont indiqué les forces de l'ordre dans un communiqué. Ont notamment été brulés des poubelles, un bus et une voiture, est-il précisé. Plusieurs plaintes pour vandalisme ont été déposées.

Les incidents ont éclaté après un rassemblement du mouvement anti-immigration et anti-Islam "Ligne dure" dirigé par le Dano-Suédois Rasmus Paludan, qui organise actuellement une tournée en Suède qui a crée plusieurs affrontements entre la police et des contre-manifestants dans plusieurs villes de Suède.

 

12 policiers blessés

Le rassemblement de M. Paludan samedi avait été déplacé d'un quartier de Landskrona vers un parking de Malmö, la grande ville voisine, afin d'éviter les débordements. Toutefois des protestations avaient éclaté dans différents quartiers de Malmö, avec des lancers de pierre contre la police.

"Ca s'est calmé vers 3h du matin, il y a eu quelques incendies mais les violences se sont calmées", a dit une porte-parole de la police Kim Hild à la radio publique SR, indiquant qu'aucun membre des forces de l'ordre n'avait été blessé. Jeudi et vendredi, environ 12 policiers ont été blessés lors d'affrontements avec les participants aux contre-manifestations contre M. Paludan.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2103) : DIMANCHE 17 AVRIL 2022

Dimanche 17 avril 2022 - Zelensky dit avoir invité Macron à aller en Ukraine constater l'existence d'un "génocide" :

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé avoir invité Emmanuel Macron à se rendre en Ukraine pour constater de ses propres yeux que les forces russes commettent un "génocide", un terme que son homologue français s'est jusqu'ici refusé à employer. "S'agissant d'Emmanuel, je lui ai parlé", a déclaré le président Zelensky dans un entretien avec la chaîne américaine CNN réalisé vendredi et diffusé dimanche. "Je pense qu'il veut faire en sorte que la Russie s'engage dans un dialogue", a-t-il ajouté, pour expliquer le refus du dirigeant français de dénoncer un "génocide" en Ukraine, à l'inverse du président des Etats-Unis Joe Biden.

Emmanuel Macron, en pleine campagne pour sa réélection lors du scrutin présidentiel de dimanche prochain en France, avait expliqué jeudi que le mot "génocide" devait à son avis être "qualifié par des juristes, pas par des politiques" et que "rentrer dans l'escalade verbale" n'était "pas aider l'Ukraine". Le président ukrainien avait dans un premier temps jugé mercredi ce refus "très blessant". "Je lui ai dit que je voulais qu'il comprenne qu'il ne s'agit pas d'une guerre, que ce n'est rien d'autre qu'un génocide. Je l'ai invité à venir quand il en aura l'occasion", a précisé Volodymyr Zelensky sur CNN. "Il viendra, et il verra, et je suis sûr qu'il comprendra."

 

Joe Bien aussi "devrait venir voir"

Dans son entretien diffusé dimanche, le président ukrainien dit aussi souhaiter la venue en Ukraine de Joe Biden, qui a lui créé la surprise en affirmant cette semaine que les forces russes commettaient un "génocide". "Je pense qu'il viendra", "mais la décision lui revient, bien entendu, cela dépend de la situation sécuritaire", a-t-il précisé. "Mais je pense qu'il est le dirigeant des Etats-Unis et pour cela, il devrait venir voir."

"Nous serions heureux de le voir dans notre pays, et ce serait un message de soutien important pour nous", a renchéri le chef de la diplomatie ukrainienne Dmytro Kouleba dans un entretien avec une autre chaîne américaine, CBS, également diffusé dimanche. Selon lui, "une rencontre personnelle entre les deux présidents", Biden et Zelensky, "pourrait aussi ouvrir la voie à de nouveaux transferts d'armes américaines à l'Ukraine et à des discussions sur un possible règlement politique de ce conflit". Le gouvernement américain réfléchit à envoyer un émissaire à Kiev, mais la Maison Blanche a exclu pour l'instant un déplacement à hauts risques du président lui-même.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2103) : DIMANCHE 17 AVRIL 2022

Dimanche 17 avril 2022 - Covid-19: les contaminations toujours en reflux en France :

Au cours des dernières 24 heures, l'agence Santé publique France a enregistré 86.650 cas d'infections au virus SARS-CoV2. Ce chiffre est peu représentatif le week-end, puisque moins de personnes se font tester, mais en baisse comparé au dimanche précédent (plus de 107.000 cas). Même tendance en calculant la moyenne sur sept jours qui s'établit à 117.664, versus 135.646 il y a une semaine.

Légère stagnation des hospitalisations : Ce reflux des contaminations s'accompagne d'un très léger plafonnement des hospitalisations depuis quelques jours, alors qu'elles étaient nettement reparties à la hausse depuis le début avril.

On compte actuellement 24.922 patients Covid pris en charge dans les hôpitaux français, dont 315 nouvelles admissions, contre 24.894 patients hospitalisés la veille et 23.626 le dimanche précédent. Parmi ces patients, 1.636 sont soignés dans les services de soins critiques qui prennent en charge les cas les plus graves du Covid. À peine plus que samedi (1.630) mais davantage qu'il y a une semaine (1.562).

 

Vers un tournant dans le confinement de Shangaï

Shangaï s'est donné jusqu'à mercredi au plus tard pour interrompre la propagation de l'épidémie de Covid-19 à l'extérieur des zones en quarantaine, ont dit deux sources proches du dossier, laissant augurer pour la ville chinoise, confrontée à une frustration croissante de la population, un assouplissement du confinement et un début de retour à une vie normale.

Pour atteindre cet objectif, les autorités vont devoir accélérer leur campagne de tests et le transfert des cas positifs de Covid-19 vers les centres de quarantaine, selon le discours d'un responsable du Parti communiste local daté de samedi et que Reuters a pu voir. Peu de temps après avoir atteint cet objectif, d'autres villes comme Shenzhen ont rouvert les transports publics et autorisé les entreprises à reprendre le travail.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L'objet de ce blog est d'apporter aux habitants de Montesquieu-Volvestre une information régulière sur la vie de la cité, et de décrypter l'essentiel de l'actualité. Mais il a aussi pour but d'ouvrir un dialogue,  de discuter, de contester, ou de râler au besoin. Il faut que nous retrouvions dans notre village une convivialité, une solidarité qui sont en train de se perdre.

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