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14 novembre 2010 7 14 /11 /novembre /2010 19:00

 

Francois-Fillon-Sarkozy-13-novembre-2010.jpg 

Après six mois d’un psychodrame que l’on avait jamais connu depuis l’avènement de la cinquième République, le Président a repris la main. Le flottement constaté depuis quelques mois dans les rangs ministériels, les ministres en campagne, les petites phrases assassines, les rivalités, tout cela avait été déclenché par l’annonce, très prématurée, faite par Nicolas Sarkozy d’un remaniement « à l’automne » !.. Depuis, les premiers ministrables potentiels se sont bien fait connaitre mais peu d’entre eux satisfaisaient les critères voulus par Sarkozy : homme (ou femme) fort, capable d’incarner le renouveau de la deuxième étape du quinquennat et surtout efficace dans la campagne à venir du candidat Sarkozy. Nicolas Sarkozy s’est mis lui-même dans la nasse : aujourd’hui il n’avait plus guère le choix : c’était Fillon.

Dans un communiqué publié dimanche 14 novembre peu avant 10 heures, la présidence de la République annonce la nomination de François Fillon au poste de Premier ministre. "Le président de la République a demandé au Premier ministre de lui proposer un nouveau gouvernement", précise l'Elysée. Samedi soir, ce dernier avait remis sa démission à Nicolas Sarkozy. Selon Matignon, la composition du nouvel exécutif sera connu "d'ici ce [dimanche] soir ou demain [lundi 15 novembre] matin".

   

Fillon, après Fillon. Après de longs mois – cinq ! - de suspense, Nicolas Sarkozy a tranché en faveur de François Fillon. Peu avant 10 heures dimanche 14 novembre, l'Elysée a diffusé un communiqué annonçant la nomination de François Fillon au poste de Premier ministre. "Le président de la République a demandé au Premier ministre de lui proposer un nouveau gouvernement", précise le palais présidentiel.

 

Samedi soir, peu avant 20 heures, juste avant le début des Journaux télévisés du soir, on apprenait que François Fillon avait présenté la démission de son gouvernement à Nicolas Sarkozy. "Le président de la République a accepté cette démission et a ainsi mis fin aux fonctions de M. François Fillon", précisait l'Elysée. Les deux hommes étaient ensuite apparus sur le perron du palais présidentiel, se serrant longuement la main. Une mise en scène savamment orchestrée puisque quelques heures plus tard, c'est bien le même François Fillon que Nicolas Sarkozy a nommé au poste de Premier ministre.

 

Les priorités de François Fillon pour cette nouvelle étape

 

Dans un communiqué diffusé dimanche matin, le nouveau chef du gouvernement estime que la décision du chef de l'Etat "l'oblige envers tous les Français". François Fillon précise ensuite ses priorités: "Après trois années et demi de réformes courageuses (...), je m'engage, sous l'autorité du chef de l'Etat, avec détermination, dans une nouvelle étape qui doit permettre à notre pays de renforcer la croissance de son économie au service de l'emploi, de promouvoir les solidarités et d'assurer la sécurité de tous les Français." Quatre objectifs qui seront donc au coeur de la dernière partie du quinquennat, avant l'élection présidentielle de 2012.

 

Longtemps donné partant, François Fillon faisait figure de favori ces derniers temps. Le 3 novembre dernier, il s'était dit, à la demande de Nicolas Sarkozy, candidat à sa propre succession. Il avait appelé à la "continuité de la politique réformiste (...) parce que l'on ne gagne rien à changer de cap au milieu de l'action et parce que le redressement de la France réclame de la durée". Jean-Louis Borloo a donc finalement été écarté. Reste à savoir si le ministre de l'Ecologie sortant fera partie du nouvel exécutif. Matignon a annoncé dimanche matin que sa composition serait connue "d'ici ce [dimanche] soir ou demain [lundi] matin". D'ici là, François Fillon va multiplier les consultations.

 

  

 

Source : lejdd.fr  14-11-2010       

 

 

 

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commentaires

valentini 15/11/2010 18:20


A coup sûr, vos adjectifs en disent long, sur la clarté qui vous habite. En ce domaine, vous rayonnez incontestablement d'efficacité. Une illustration, sans doute, de votre compréhension
démocratique. Et de ce point de vue et à ce niveau, je suis d'accord avec vous, l'abstention devient synonyme de mépris. Une sorte d'hyper-action! Quant à la démocratie, de quoi parlez vous au
juste ou n'avez-vous jamais ouvert un seul livre d'histoire qui ne commence par: il était une fois taratata!


valentini 15/11/2010 15:41


à la fin des années 80, années-fric, of course!


jp echavidre 15/11/2010 16:12



Non... Ce n'est toujours pas clair mais ce n'est pas grave. L'abstention ne peut JAMAIS etre un moyen d'action en démocratie..


 


J.P.E



valentini 15/11/2010 15:38


Comme le contestable semble suffisamment compréhensible et l'incompréhensible, passablement incontestable, une question parfaitement compréhensible, sinon incontestable, se pose: que faire?

S'organiser pour, par exemple, mener dès maintenant une campagne, prenant pour mot d'ordre: nous n'avons pas besoin de président, ni d'ailleurs de la démocratie médiatique pour nous parler. La
titrisation de l'information a atteint un tel niveau aujourd'hui qu'il n'est plus possible de distinguer entre noyau sain et tranches pourries.

Le but de cette campagne est de convaincre une majorité de prolétaires, classe qui bien sûr n'existe pas, car hé, ho, qui nous a autorisé à nous donner nous-mêmes un nom, de s'abstenir en 2012.

Le prolétariat, en effet, n'a rien à gagner à l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement de gauche. Non seulement, la gauche capitaliste est à l'origine de la déréglementation financière, dont tout le
monde peut admirer le résultat, je renvoie à feu-Bérégovoy, mais de plus, à la fin des années, les profits capitalistes avaient rattrapé tout le retard accumulé dans les années 70. Si la gauche a
"donné", elle a surtout repris. Et il est clair que cette chose-là n'est pas contestable, si elle peut paraître incompréhensible à la crème issue des classes moyennes.

Le prolétariat, par un vote de classe, prenant la forme de l'abstention, pourra ainsi éjecter une gauche qui prétend le représenter et accélérer la formation d'une véritable alternative
prolétarienne au capitalisme, quel que soit d'ailleurs sa forme. Si la droite nous pompe jusqu'à l'os, pour engraisser le capitalisme actionnarial, c'est même pas pour elle, la pôv' débile, la
gauche nous paralyse et donc nous tue, sur le plan des luttes, comme on vient encore de le voir.

Et pour finir, disons le haut et fort, il n'est pas question de soutenir le bien-être des classes moyennes, sous prétexte que ce serait un moindre mal, une façon de préparer l'avenir. Sans
blague!

Tout le monde doit souffrir et pas seulement les prolétaires. Voilà la condition qui ramènera les égarés, dans le chemin de la lutte des classes. S'il y a une démocratie des luttes, ça commence par
là. Pas de passe-droits! Pour personne! Le prolétariat ne doit plus accepter qu'on vive sa souffrance par procuration!

Das ist klar oder nein?


valentini 15/11/2010 14:46


Fulgurant! Les Français déjà en 2012: « dans l'cul, la dette, dans l'cul! »

Laissons la démocratie médiatique adorer ce qu'elle a brûlé hier, sans oublier avant-hier! Elle n'est jamais rien d'autre que le bal des opinions, plus ou moins avouables, qui se heurtent les unes,
les autres, de manière éclectique, au prorata du portefeuille, une sorte de 14 juillet des intérêts, petits et grands, de la société capitaliste, tantôt française, tantôt moderne, selon le degré de
réactivité de la chienlit politicienne. L'histoire de toute façon se fait ailleurs. La faillite mondiale, en effet, apparue au grand jour en 2008, vient de montrer en quoi consiste la politique de
la liberté illimitée: réguler l'implacable égoïsme des états et des marchés, par le biais de la crise économique, dont la responsabilité globale n'incombe effectivement à personne d'autre qu'aux
politiques économiques menées, dans le cadre du régime général de la propriété capitaliste. C'est ce que les grooms du despotisme national et d'entreprise, qui bouffent du nord-coréen ou du cubain,
le dimanche, la face collée sur leurs écrans millimétrés, nomment, chacun avec son propre accent démocratique miraculeux, anglo-saxon, scandinave, celtique, rhénan, quand ce n'est pas autocentré ou
fordien, le cycle vertueux de l'économie (sociale ou non) de marché. Un coloriage mural magnifique qui cache une autre image, plus étatique, motorisée. La vertu libérale veut faire oublier qu'elle
a des arrières qui pue le pot d'échappement. Car cette vertu-là avancée, qui pour l'heure proclame l'horreur de la vie de caserne, est avant tout respectueuse de l'argent, son totem, son tabou, son
fétiche. Et ce putanat-là, à corps et à cris, exige qu'on le lui enfile toujours plus vite et plus loin. Il veut en avoir le cul cousu jusqu'aux yeux, blink! blink! A chaque firmament français
électoral sa nouvelle étoile gémellaire. C'est ainsi, en tout cas, ici, où l'homme est grand et a des droits et le citoyen, tais-toi, pôv con, que naissent les présidents, cadeaux de Noël, fait à
l'état verni des classes capitalistes. Allez! On chante! O Tannebaum, wie treu sind deine Blätter, etc. (en franc de la patrie-usine-à-gaz).

Aussi la démocratie médiatique, reine désopilante des opi-gnons, peut mettre dans sa cuisine choucroute, yaourt et semoule, autant qu'il lui plaira, les faits sont là qui s'entêtent, dans la rue,
et dénoncent l'escroquerie générale et lyonnaise. L'état l'umpéniste, état fictif, mais pas pour tout le monde, ce repaire de bonimenteurs et d'escrocs, avait promis, au wagon des imbéciles qui
n'ont au fond, ballotés entre deux droites, que la liberté de dérailler, l'état le plus économique! Et le résultat, le voilà: une pleine année 40, en matière de dette publique! Ah mais, ah, ah, ah,
c'est qu'on a encore son triple A, s'écriera la vierge gouvernementale, triple buse, et farouche, qui aspire maintenant à étaler aux yeux du bon peuple, sa propre conception du bon gouvernement et
donc du bon état. La dette, prolétaires, écoutez ça, une dette étatique monumentale, qui reçoit l'agrément de la démocratie actionnariale internationale. Ce crapaud-bulle des beaux-quartiers et
autres villes interdites, qui s'imagine volontiers en soleil-héros, de l'empire de l'avenir levant. Cette démocratie-là, comme kimé l'son, en Corée du Nord, spécule aussi sur sa personnalité
incontournable, elle a des épithètes, plein les dents, c'est elle la meilleure du monde possible. La démocratie actionnariale n'a pas froid aux yeux. La dette, elle sait quoi en faire: du profit!
Encore du profit! Toujours du profit! Montage et tripotage. Son imagination fourmille d'idées, en vue d'accaparer la moindre miette de profit. C'en est au point que sans la Chine! Bientôt, en
effet, à l'image de l'actuelle accumulation nulle ou négative de capital, dans les pays dits riches, ça faire boum! Les criminels du G 20 et leur président fantoche s'y préparent activement. Ce ne
sont plus là des mains dans l'cambouis, mais carrément dans l'uranium! Demain, la guerre! Ces gens-là d'ailleurs le disent eux-mêmes, le monde, sans lessiveuses boursières à grande vitesse et
autres anneaux de la déréglementation financière plein-pot, le monde n'est plus qu'un pesant ennui! Secouons-le! Secouons-le! Leur rêve (américain ou non) est le plus spectaculaire: nucléaire!

Mais, et ça c'est un scoop, si tout va mal partout, en Iran, chez les talibans et bien sûr en Corée, côté Nord, et à Cuba, voire en Birmanie, peut-être, faut voir, en France, non! Rien de tout ça.
Et donc, le monde concrètement s'apprête à changer. A changer de direction. Après l'est-ouest et le nord-sud, l'haut-bas-haut sous le baobab. Et cela pour deux raisons. La première est que les
Français, du moins leur satellite emprisonné dans le dernier étage de la fusée l'umpéniste, sont enfin devenus roi du monde. Ça plane pour eux! Et ça tombe à pic, aussi, vu que ça s'enlisait grave
sur le terrain, pour le dire en nouveau franc, un jargon à l'usage des nouvelles générations. Les Français en ont rêvé en 2007, c'est fait! Selon l'évangile ambitieux et réaliste qui veut que:
quatre à quatre, oui! A dos d'éléphants, non! Ça va péter. La deuxième raison est qu'ils viennent enfin de décrocher, pour prix d'une intime collaboration à l'ordre médiatico-actionnarial,
c'est-à-dire colonial-capitaliste, le titre de roi des cons. Piéger, dans les urnes, les imbéciles, à bord du paquebot planté en plein sillon urbain, et faire la police, dont on va ré-entendre
parler, par sirènes médiatiques interposées, sont les deux mamelles d'un gouvernement qui vient de faire son coming out homo-hétérodoxe. Comme l'a magnifiquement synthétisé une panière à fions,
l'umpéniste: l'autre-là, (nous traduisons) grand-ouvert au vent bio-écologique, je l'sens pas, i' va nous enfumer le croupion. L'idée de dieu unique, à grand spectacle, ne paie plus. C'est le
retour de la religion rationnelle. Refaire 68, ça va cinq minutes! L'heure d'hiver, gouvernementale, privilégie le retour électoral sur le social investi par les Madoff et Malakoff et autres fonds
à fonds perdus. Avec la démocratie médiatico-actionnariale, le dernier des cons peut gouverner, à condition de tenir l'état-gueule en main, son armée, sa police, et plus si secrètes affinités...
Insurrection en vue? Et l'ahuri socialiste de dénoncer la crise actuelle, au nom de l'injustice sociale et d'une nécessaire redistribution des richesses: faîtes pas les cons, quoi! Toute révolution
est précédée d'un vague brouillard bleu, comme une grande peur bienveillante!

Nous n'avons pas besoin de président!
Hourra l'égoïsme de classe du prolétariat et son indépendance vis-à-vis de toutes les charognes capitalistes!
Construisons le parti de la révolution prolétarienne!


jp echavidre 15/11/2010 14:58



OUI, BON !... Alors quand on a dit tout cela (une bonne partie du tout est d'ailleurs contestable, une autre partie incompréhensible..) ALORS QUE FAIT-ON ??


 


JP.E.



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L'objet de ce blog est d'apporter aux habitants de Montesquieu-Volvestre une information régulière sur la vie de la cité, et de décrypter l'essentiel de l'actualité. Mais il a aussi pour but d'ouvrir un dialogue,  de discuter, de contester, ou de râler au besoin. Il faut que nous retrouvions dans notre village une convivialité, une solidarité qui sont en train de se perdre.

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