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1 mai 2012 2 01 /05 /mai /2012 17:00

Sarkozy-Trocadero-Tour-Eiffel-1er-mai.jpg

 

 

200 000 personnes selon les organisateurs UMP, 40 000 selon le socialiste manuel Valls qui prétend avoir fait le calcul. Toujours est-il que le bon chiffre doit se situer entre ces deux extrêmes et que la Croix Rouge a eu fort à faire tant la foule était dense sur l’esplanade du Trocadéro..  Avant Nicolas Sarkozy, François Fillon prend la parole et discoure sur la valeur travail. "Aucun parti ne peut confisquer la fête du travail, ni la figure de Jeanne d'Arc". "Pour partager les richesses, il faut d'abord les créer", lance François Fillon à l'adresse de François Hollande. Le Premier ministre rappelle les bases du sarkozysme et évoque à demi-mot le slogan "travailler plus pour gagner plus". Le chef du gouvernement critique les syndicats, « devenus des courroies de transmission » des idées de la gauche. "La gauche a toujours trahi les syndicats, la droite les combat mais les a toujours respecté", assure t-il encore. Le ton est donné. C’est alors Nicolas Sarkozy, plus combatif que jamais qui prend la parole

"Nous sommes bien vivants, il n'est que de nous voir pour être sûr que notre peuple n'ait aucunement décidé à terminer se carrière (…) pour discerner où les travailleurs voient désormais leurs espérances (…)", lance Nicolas Sarkozy. "Voilà comment parlait le général de Gaulle et comment nous parlons aujourd'hui sur la place du Trocadéro", poursuit-il.

La charge contre les insulteurs et contre les socialistes

"Nous aussi nous voulons écrire l'histoire face aux insulteurs qui nous ont daigné de parler aux Français le 1er mai comme s'ils en étaient propriétaires", a raillé le candidat de l'UMP. "Ils ont choisi de se réunir derrière les drapeaux rouges, nous avons choisi de nous rassembler sous le drapeau tricolore (...). Le drapeau rouge, c'est le drapeau d'un parti, le drapeau tricolore c'est celui de la France."

"Vous avez abîmé le travail en prétendant le défendre, appauvri les travailleurs en prétendant les protéger, avancé l'âge de la retraite à 60 ans, sans avoir le moindre centime pour la financer", lance-t-il. "Les 35 heures ont affaibli nos entreprises et ont détruit de milliers d'emplois", ajoute le candidat. "Vous mentez, vous mentez aux travailleurs", accuse Nicolas Sarkozy. "Vous refusez le partage des bénéfices entre les actionnaires et les salariés (…) parce qu'au fond vous n'avez pas abandonné cette vieille lune de la lutte des classes", ajoute-t-il. "Vous prétendez rassembler avec une idéologie qui divise, vous prétendez unir avec des propos qui blessent".

Sarkozy vise les syndicats

"Je dis aux syndicats : posez le drapeau rouge et servez la France", lance Nicolas Sarkozy. "Servez les travailleurs qui vous font confiance", poursuit-il. "Laissez de côté les partis, parce que ce que vous soutenez aujourd'hui ne vous le rendront pas (…). Votre rôle n'est pas de défendre un parti, une idéologie, mais les salariés", plaide le candidat. "Remplissez la mission qui est votre dans une démocratie", continue le président sortant.

"Je me battrais jusqu'à la dernière minute"

Nicolas Sarkozy estime que sans son action au cours du quinquennat, "nous aurions aujourd’hui la situation de l'Espagne". "Qui veut de cette situation pour les salariés français?", questionne-t-il. "Je vous propose et je me battrais jusqu'à la dernière seconde de la dernière minute, car j'aime trop mon pays, j'aime trop la France au plus profond de moi-même", ajoute Nicolas Sarkozy. "Je veux un nouveau modèle social (…) où chacun prendra sa responsabilité et où enfin on se fera confiance".

Sarkozy plaide pour des frontières mieux protégées

"Il faut des frontières à l'Europe pas pour s'enfermer, mais pour s'affirmer dans le monde, clarifier les rapports avec les autres", lance Nicolas Sarkozy. "Il y a un modèle européen que nous voulons protéger (…) il y a un humanisme européen que nous ne voulons pas laisser diluer dans un monde sans règle, sans régulation", poursuit-il. "Les frontières, ça peut paraître loin des préoccupations de ceux qui se lèvent tôt", ajoute Nicolas Sarkozy. "Si l'immigration n'est pas maîtrisée aux frontières de l'Europe (…) alors la vie pour ceux qui travaillent sera de plus en plus difficile."

"Le travail et le patrimoine ne sont pas des mots tabou pour le peuple de France", assure Nicolas Sarkozy. "Lorsque la France du travail considère son patrimoine (…), elle le regarde comme des dizaines années de labeur, de sueur et d'effort", poursuit-il. "Elle n'a pas à s'excuser pour son patrimoine, son mérite, ses efforts. Elle n'a pas à s'excuser de ce qu'elle possède, elle l'a gagné", estime Nicolas Sarkozy. "La France du travail n'est pas avide, pas cupide, pas malhonnête, pas immorale et c'est justement pour cela qu'elle ne supporte plus les mises en cause de la France."

"Nous ne voulons pas du socialisme!"

"Croyez vous que la Chine ne défend pas son identité? Que les Etats-Unis d'Amérique ne défendent pas leur identité?", questionne Nicolas Sarkozy. "Si nous renonçons à notre identité, nous n'aurons rien à partager avec les autres identités dans le monde. "Nous voulons de grands projets, pour un grand pays qui s'appelle la France", ajoute-t-il. "Nous ne voulons pas de la lutte des classes, nous ne voulons pas du socialisme!" attaque Nicolas Sarkozy. "Personne ne nous permettra de renier nos racines chrétiennes", ajoute aussi le candidat.

"Vous êtes le visage radieux de la France"

"Ce que je vous propose n'est pas la fermeture, pas la haine, pas la peur, le repliement sur soi, pas la frilosité, pas la haine de soi et des autres, je laisse ces sentiments aux autres, à ceux qui m'injurie, qui nous critiquent, qui abaissent la France", déclare Nicolas Sarkozy. "Ce que je vous propose, ce sont nos valeurs, nos identités, nos frontières qui nous protègent", ajoute-t-il. "C'est le contraire de l'abandon, la République du mérite, celle de Jules ferry, du Général de Gaulle". "Travailleurs. C'est avec vous que je veux bâtir la France nouvelle en dépit (…) des destructeurs, des diviseurs, on apercevra tout à coup une nation joyeuse rassemblée", promet Nicolas Sarkozy. "Vous êtes le visage radieux de la France. Il reste trois jours pour expliquer pour convaincre (…) pour gagner."

 

 

Source : laJDD.fr  01-05-2012

 

 

 

 

 

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commentaires

Xav 03/05/2012 08:46

MOI NON PLUS !

J'ai beaucoup aimé l'intervention de mardi ; le cadre, le déroulement et plus il faisait beau. La façon dont le rassemblement était filmé était très bonne. Mais surtout, j'ai beaucoup aimé certains
passages du discours du candidat.
J'ai été surpris par le nombre de personnes présentes sur place.

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