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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 12:00

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Les élections législatives partielles sont attendues par les formations politiques car elles donnent un « petit » aperçu en vraie grandeur de la situation politique ; Pas fameux tout de même compte tenu du taux d’abstention lors de ce type de scrutin. Pour les trois élections de dimanche 9 décembre dernier on suivait évidemment de près les dégâts qu’auraient pu faire le chaos à l’UMP sur les électeurs de ce parti. Pas de chute libre bien au contraire pour le parti de droite mais par contre une contraction du PS qui paye sans doute la cacophonie du gouvernement de ces dernières semaines. A l'issue du premier tour des trois élections législatives partielles, les candidats de centre-droit sont arrivés en tête, au détriment des socialistes. Le PS est même en passe de perdre un siège à l'Assemblée nationale. Par ailleurs, la frontiste France Jamet n'a, elle, pas réussi son pari d'atteindre le second tour à Béziers.  

Le premier tour de trois législatives partielles avait lieu dimanche 9 décembre. Trois tests pour le gouvernement mais aussi pour l'UMP, qui a ainsi pu mesurer l'impact électoral de la bataille Copé-Fillon. Malgré sa crise interne sans fin, le principal parti d'opposition peut se réjouir des résultats du scrutin, dont le second tour se déroulera dimanche prochain. Sur les trois circonscriptions, les candidats de centre-droit (deux UMP, un UDI) sont arrivés en tête, souvent loin devant les socialistes. Autre enseignement majeur de cette journée électorale, le Front national n'a pas réussi son pari dans l'Hérault, où sa candidate, France Jamet, était pourtant bien implantée.

Le PS sur le point de perdre un siège

L'élection législative partielle qui se joue dans la 6e circonscription de l'Hérault était sous doute la plus indécise des trois scrutins de dimanche. L'issue du premier tour a fait apparaître deux grandes perdantes : la députée socialiste Dolorès Roqué, qui remet en jeu son siège et est arrivée seconde du scrutin (27,73% des voix exprimés), et la frontiste France Jamet, arrivée en troisième position (23,37%) et donc non qualifiée pour le second tour. La candidate du FN croyait pourtant en ses chances, évoquant depuis deux semaines "un contexte tout à fait prometteur". Samedi, Marine Le Pen s'était même déclarée "convaincue que France Jamet peut arriver devant le candidat de l'UMP". En vain.

En haut du podium, le candidat de l'UMP, Elie Aboud, a obtenu une avance spectaculaire, avec 42,61% des suffrages. Député de la circonscription jusqu'en juin dernier, il s'était fait éliminer par  Dolorès Roqué. Aujourd'hui, il pourrait reprendre son siège. Interrogé par le JDD la semaine dernière, il redoutait pourtant les effets de la bataille pour la présidence de son parti. Celle-ci a sans doute eu un effet sur la participation, mais les électeurs de gauche ont aussi choisi de sanctionner la politique du gouvernement. Résultat : le scrutin a été marqué par un taux d'abstention de 58,46%, supérieur de près de 20 points à celui enregistré au premier tour en juin.

Devedjian frôle la réélection dès le premier tour

En juin dernier, dans la 13e circonscription des Hauts-de-Seine, dont fait partie Antony, la sous-préfecture du département, Patrick Devedjian ne l'avait emporté qu'avec 191 voix d'avance face à son challenger socialiste, Julien Landfried. A l'issue de la législative partielle de dimanche, un nouveau second tour entre les deux hommes semblent se profiler. Mais, contrairement au scrutin de juin dernier, Patrick Devedjian a largement dominé le premier tour de l'élection partielle, avec 49,82% des voix selon des résultats partiels. L'élu UMP frôle ainsi la réélection dès le premier tour. Au contraire, son adversaire socialiste, à 32,52%, n'a pas réussi à profiter de la défection du candidat écologiste.

La stratégie de Patrick Devedjian, qui n'a cessé de rappeler son action passée à la tête de la mairie d'Antony et son ancrage local, a donc fonctionné. Mardi dernier, ce filloniste convaincu, membre du R-UMP, le groupe parlementaire dissident à l'Assemblée nationale, avait pourtant réuni, le temps d'un meeting, Christian Jacob (pro-Copé), Valérie Pécresse (pro-Fillon) et Jean-Christophe Fromantin, un membre de l'UDI. Le logo UMP ne figurait même pas sur ses affiches de campagne. Interrogé par BFMTV, dimanche soir, Patrick Devedjian a estimé que les résultats du premier tour étaient "une réaction contre la politique gouvernementale". Mais c'est oublier aussi un taux de participation peu élevé, estimé à environ 33%.

Le PS éliminé au premier tour dans le Val-de-Marne

Dans la 1ere circonscription du Val-de-Marne, Henri Plagnol, désormais à l'UDI, portait les couleurs du centre-droit, aucun candidat n'ayant été désigné par l'UMP. En juin dernier, il l'avait largement emporté, avec 59% des voix, face au socialiste Akli Mellouli. C'est donc sans surprise qu'il s'est imposé dimanche soir en tête du premier tour du scrutin de la législative partielle (environ 30% selon des estimations). Mais il est au coude-à-coude avec... un élu UMP, qui n'a pourtant pas été investi par son parti : Sylvain Berrios, lui aussi autour des 30% des voix. Le socialiste Akli Mellouli est, lui, éliminé dès le premier tour, n'ayant atteint que 15% des suffrages.

 

Source : leJDD.fr  09-12-2012

 

 

 

 

 

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commentaires

facon 10/12/2012 18:23

J’aime beaucoup votre «pas fameux» … La faible mobilisation rend difficile à interpréter ces résultats comme autant de tests nationaux. Une bonne chose : le FN ne sort pas renforcé de la querelle
UMP . Le PS est clairement battu signe d’une désespérance d’un électorat de gauche qui ne trouve sans doute pas lisible la politique du gouvernement. Il faut bien reconnaître que le duo Hollande
Ayrault donne l’impression de naviguer à vue cherchant sa voie entre promesses et contraintes. Vous verrez le syndrome Gandrange va peser lourd pendant longtemps comme l’exemple type d’une parole
non tenue.

jp echavidre 10/12/2012 23:31



je crois aussi que la cacophonie quasi quotidienne des membres du gouvernement avec un Ayrault qui ne parvient pas à les canaliser et un Hollande qui veut décider de tout mais sans que cela ne se
voit trop a fini par déboussoler bon nombre de militants socialistes même parmi les plus fidèles.


Peillon qui lance l'embauche 46 000 ensignants sans bien savoir où il va les trouver et qui le même jour annonce également qu'il est prêt à rediscuter de leur salaire !.. Totalement
irresponsable et incontrolé. Nous aurons demain sans doute le contre ordre !... 



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