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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 15:44




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Les quatre principaux acteurs du sommet de Bruxelle du 11 février étaient tout sourire :
"Nous avons un accord", a déclaré Herman Van Rompuy après avoir rencontré Georges Papandréou, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel (photo).

 

 

Le président permanent du Conseil européen, Herman Van Rompuy, a annoncé jeudi 11 février, à l'occasion du sommet européen de Bruxelles, qu'un accord avait été trouvé par les Vingt-Sept sur un soutien à la Grèce, confrontée à une grave crise budgétaire qui menace de s'étendre à d'autres Etats membres.

Il n'a pas fourni d'autres précisions sur cet accord, indiquant simplement que les détails seraient rendus publics à l'issue de ce conseil européen informel.

Le soutien apporté à Athènes par ses partenaires de l'UE vise à apaiser les attaques sur la dette grecque et à rassurer les marchés financiers, qui attendent d'un plan européen qu'il apporte des garanties concrètes de sauvetage de la Grèce.

 

"La Grèce doit être prête à faire tout ce qui est nécessaire"


Plus tôt, le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a appelé la zone euro dans son ensemble à être prête à "préserver" sa stabilité financière menacée par la crise grecque, a indiqué à l'AFP une source proche de la Commission.

Il a plaidé en faveur d'un soutien "politique" à la Grèce. Celui-ci serait ensuite traduit en mesures concrètes en début de semaine prochaine par les ministres européens des Finances.

A ses yeux, la solution doit contenir "deux éléments", a précisé la source. "La Grèce doit être prête à faire tout ce qui est nécessaire, y compris à prendre des mesures supplémentaires, pour garantir que les objectifs de réduction de son déficit pour cette année seront atteints", a dit la source.

Et dans ces conditions, "les pays membres de la zone euro devraient être prêts à préserver la stabilité financière de la zone euro dans son ensemble", a-t-elle ajouté.

 

Source : AFP 11-02-2010 


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B
<br /> 12 février 2010 (Nouvelle Solidarité) – Il y a deux jours, donc à la veille du sommet de Bruxelles, Alberto Giovannini, l’ancien PDG du hedge fund calamiteux LTCM, qui fut chargé par l’UE de<br /> coordonner le passage à l’euro, a déclaré au quotidien financier italien Il Sole 24 Ore, en parlant de l’Europe, que « l’histoire montre que les empires arrivent généralement à plus d’efficacité et<br /> de prospérité ; avec une géographie extensive, le modèle impérial obtient toujours plus de succès ». Comme on le voit avec cette déclaration, si le sommet de Bruxelles porte son lot de<br /> tragicomique, c’est surtout le tragique qui prévaut.<br /> <br /> Car nous assistons aux dernières métastases d’un énorme « cancer financier » international qui ronge notre substance productive et paralyse l’économie réelle dont dépendent la vie de millions<br /> d’hommes. Echappant à toute sanction, des banksters continuent à maquiller leur faillite en dissimulant l’état réel de leurs comptes. Pendant que les regards se fixent sur la Grèce, la banque<br /> centrale espagnole vient de suggérer discrètement aux banques du pays de déprécier d’au moins 20% toutes les valeurs liées à l’énorme bulle immobilière espagnole.<br /> <br /> Côté comique, le sommet de Bruxelles fut un vrai bal de clowns. Comment ne pas rire quand 27 chefs d’Etats et de gouvernements se réunissent pour mentir, déclarant qu’ils n’accorderont aucune aide<br /> à la Grèce puisqu’elle n’en demande pas ? Après tout, cela tombe bien, car aucun dispositif n’existe pour « sauver » un Etat membre. Posé comme précondition sine qua non par l’Allemagne pour son<br /> entrée dans l’euro, le Traité de Maastricht, repris dans l’article 125 du Traité de Lisbonne, interdit explicitement tout « bail-out » (renflouement), si ce n’est lors de « circonstances<br /> exceptionnelles ». Mais la zone euro n’est pas Haïti.<br /> <br /> A Bruxelles, Jean-Claude Juncker, présidant l’Eurogroupe, a déclaré qu’il n’utilisera aucun « instrument européen », car « il n’en existe pas ». Ensuite, la Banque centrale européenne (BCE) exclut<br /> tout achat d’instruments de la dette des Etats membres. Le grand gourou de la bourse Paul Krugman remarque que la BCE devrait disposer de ce droit, puisque aussi bien la Réserve fédérale américaine<br /> que la Banque d’Angleterre achètent déjà régulièrement leurs propres bons du Trésor !<br /> <br /> Côté tragique, notons qu’avant le sommet de Bruxelles, le premier ministre grec Papandréou fut l’hôte du président français Sarkozy à Paris. Téléphonant ensuite à Angela Merkel, Sarkozy s’est<br /> démené pour arracher le casting du sommet de l’UE. Le lendemain, avant l’ouverture du sommet, une réunion préparatoire a eu lieu à huis clos entre Sarkozy, Merkel, Papandréou et le président du<br /> Conseil européen, Eric Van Rompuy, rejoints ensuite par Jean-Claude Trichet (BCE) et José Manuel Barroso (Commission).<br /> <br /> Si officiellement, le sommet ne présente aucune aide concrète à la Grèce, on y annonce une forte « solidarité » envers un pays désormais réduit à l’état de protectorat, mis sous tutelle, et forcé<br /> d’accepter des sacrifices supplémentaires sans précédent depuis les années trente, que la Commission européenne imposera avec « l’aide technique » des vampires du Fonds monétaire international<br /> (FMI).<br /> <br /> Cependant, en coulisse, un vaste plan visant à renflouer les pays les plus atteints, est dans les cartons. En fonction de la réaction des « marchés », ce plan deviendra opérationnel.<br /> <br /> Une source proche de l’Elysée, cité dans Libération affirme que « Pour obtenir l’accord de l’Allemagne, Papandréou a dû promettre de prendre des mesures supplémentaires de réduction de son déficit<br /> et, surtout, il a accepté qu’on le contrôle ». Cependant, écrivent Les Echos, Sarkozy « s’est obligé à ne pas officialiser la possibilité d’une aide financière à Athènes, pour ne pas brusquer<br /> Berlin ». En Allemagne, le bureau de sondage Emnid, annonce que 71% des Allemands s’opposent à toute aide financière à la Grèce où ils passent très souvent leurs vacances.<br /> <br /> On voit ainsi que, derrière la façade, la désunion règne. Questionné sur l’absence de mesures concrètes, pragma-Sarko, raconte Libération, « a rappelé un souvenir douloureux pour Merkel:le sommet<br /> de l’Elysée de septembre 2008, quand la chancelière avait refusé de s’engager à garantir son système bancaire, avant, une semaine plus tard, de virer de bord après l’annonce d’une faillite bancaire<br /> en Allemagne. Verra-t-on, cette fois-ci, le même scénario ? Pour Sarkozy, hier c’est la stratégie qui a été décidée. La tactique, elle, sera dévoilée en fonction des évènements ».<br /> <br /> D’après Les Echos, « le plan d’aide à la Grèce adopté hier par les Vingt-Sept prévoit que les pays de la zone euro lui accorderont des aides bilatérales coordonnées si Athènes a pris toutes les<br /> mesures qu’ils jugent indispensables pour réduire son déficit de 4 points cette année ». Cependant, affirme Juncker, « ce plan ne constitue qu’une hypothèse car je suis persuadé que les mesures<br /> prises par le gouvernement Papandréou convaincront les marchés ». En clair, si les « marchés » ne s’effondrent pas d’ici-là, il y aura rien et c’est tout bénef. Si ça chute, on met le paquet<br /> (d’euros en provenance de la poche des citoyens européens) et dès lundi, l’Eurogroupe fixera « d’un commun accord, les montants mis à la disposition de la Grèce par les pays partageant la même<br /> monnaie ».<br /> <br /> Si en France, le citoyen lambda se perd facilement dans le labyrinthe de l’Euroland, en Allemagne, des voix s’élèvent pour empêcher qu’elle ne devienne la principale vache à lait [1] au service des<br /> seuls spéculateurs. Holger Steltzner, l’éditeur du quotidien de la gauche libérale, le Frankfurter Allgemeine Zeitung souligne dans un éditorial que « En termes clairs cela veut dire : l’Allemagne<br /> devra éponger les dettes de la Grèce. Ce n’est pas ainsi qu’on a vendu l’euro aux Allemands. Avant de dire adieu au Mark allemand, le Traité de Maastricht fut solennellement signé, excluant<br /> explicitement qu’un pays membre de la zone euro soient responsable pour la dette d’un autre pays. Si ce mandat central de la stabilité financière n’est plus de mise, alors aussi bien le traité de<br /> Maastricht que le pacte de stabilité, ainsi que l’amendement dans la Constitution allemande fixant un plafond à l’endettement de l’Allemagne, ne valent pas le prix du papier sur lequel ils sont<br /> écrits. Alors, les Allemands pourraient regretter le mark ».<br /> <br /> Pour Helga Zepp-LaRouche, c’est précisément en reprenant pleinement le contrôle de l’émission de la monnaie et du crédit que les nations, de concert entre elles dans un grand dessein, puissent<br /> échapper au piège qu’on leur tend. C’est bel et bien les spéculateurs de haut vol qu’il faut sanctionner et non pas les citoyens.<br /> <br /> <br />
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