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11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 19:00











Ce n'est qu'après avoir honoré, entre Français, la mémoire du "Père la Victoire", Georges Clemenceau, que le président français a accueilli Angela Merkel à l’Elysée. AP







Deux jours après avoir célébré à Berlin les vingt ans de la chute du Mur, le président français a retrouvé la chancelière allemande qu'il a embrassée sur le perron du palais présidentiel. AP







Fait exceptionnel, l'hymne allemand a retenti mercredi sous l'Arc de Triomphe à Paris. Après la Marseillaise, le Choeur de l'Armée française a entonné le Deutschlandlied (Chant d’Allemagne), alors que le président français et la Chancelière allemande se recueillaient devant le tombeau du soldat inconnu. C'est la première fois qu'un chef du gouvernement allemand participe aux côtés d'un président français à la commémoration de la fin de la guerre de 1914-1918, qui marque la capitulation de l'armée allemande. AP






Ensemble les deux dirigeants ont ranimé en silence la flamme du soldat inconnu sous l’Arc de Triomphe. Après la mort l'an dernier du dernier "poilu" français Lazare Ponticelli à l'âge de 110 ans, Nicolas Sarkozy a souhaité faire du 11 novembre "une journée de réconciliation franco-allemande, pour bâtir un avenir partagé". AP






«La présence de Mme Angela Merkel est une geste exceptionnel d’amitié», a remercié Nicolas Sarkozy. "En ce 11 novembre, nous ne commémorons pas la victoire d'un peuple contre un autre, mais une épreuve qui fut aussi terrible pour l'un comme pour l'autre. Les orphelins allemands et français ont pleuré de la même manière leurs pères disparus", a souligné le président de la République. Il a regretté que les deux pays n'aient pas su faire la paix en 1918, "non seulement parce que les vainqueurs manquèrent de générosité, mais aussi parce qu'ils refusèrent de voir le destin tragique qui les liait aux vaincus et que l'indicible horreur de la guerre venait de révéler". AFP






 «Je sais mesurer la valeur de ce geste. Les Français pendant cinquante ans ont beaucoup souffert à cause des Allemands. Nous commémorons aujourd’hui la fin d’une terrible guerre qui a apporté une souffrance incommensurable. Je m’incline devant toutes les victimes», a salué Angela Merkel, qui s’est dite très émue par l’invitation française. AFP






La chancelière allemande a exalté la "réconciliation" et l'"amitié" de la France et de l'Allemagne qui permettront, au sein de l'Union européenne, d'affronter de nouveaux défis."Je sais que ce qui s'est passé ne peut pas être effacé. Cependant il y a une force qui peut nous aider à supporter ce qui s'est passé. Cette force, c'est la réconciliation", a-t-elle déclaré. "La réconciliation et l'amitié franco-allemandes sont un cadeau, la liberté sur le continent européen est un miracle, et nous savons très bien combien cela a coûté", a-t-elle encore affirmé, prononçant quelques paroles en français dont un "vive l'amitié franco-allemande". AFP






"En ranimant ensemble la flamme du souvenir, nous avons exprimé symboliquement, Madame la Chancelière, la volonté commune de nos deux peuples de garder à jamais vivant ce souvenir dans leur coeur", a déclaré ensuite Nicolas Sarkozy, qui a salué avec Angela Merkel des soldats français et allemands, d'anciens combattants et des élèves des deux pays. AFP






Les deux dirigeants ont été acclamés par la foule. AP






Etaient également présents à la cérémonie le premier ministre François Fillon et la première dame Carla Bruni-Sarkozy.

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