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26 janvier 2023 4 26 /01 /janvier /2023 08:00
LA MARCHE DU MONDE (2366) - MERCREDI 25 JANVIER 2023

Mercredi 25 janvier 2023 -  Retraites : l'Assemblée aussi se mobilise

Le projet de loi sera examiné à partir du 30janvier en commission et dès le 6février dans l’hémicycle. La bataille s’annonce compliquée.

« Personne ne découvre que cette réforme est difficile à porter, que les Français sont contre », lâche Gabriel Attal. Le ministre des Comptes publics se dit persuadé qu’in fine tous les députés de la majorité la voteront, y compris ceux qui sont encore hésitants. « Il faut aller sur le terrain, on ne peut pas convaincre en restant claquemurés dans nos ministères », exhorte-t-il encore. Mais alors qu’Une nouvelle journée de mobilisation est annoncée le 31 janvier, la bataille se joue désormais à l’Assemblée nationale.

 

Une demande de référendum

Tout ira très vite puisque cette première lecture du projet de réforme des retraites, qui passera par un projet de loi de financement rectificative de la Sécurité sociale (PLFRSS), ne pourra pas dépasser vingt jours d’examen. Ce délai très limité a contraint les oppositions à revoir leur stratégie. Alors que la présidente du groupe LFI, Mathilde Panot, envisageait l’obstruction parlementaire en imaginant déposer 75000 amendements (soit 1000 par parlementaire insoumis), son collègue de la Somme, François Ruffin, affirme que cela n’aura finalement pas lieu. Il promet en revanche « une opposition ferme qui permette de démonter point par point le texte et les mensonges du gouvernement ».

À l’initiative des communistes, une centaine de députés de la Nupes viennent déjà de déposer une demande de référendum. Cette requête sera débattue par l’Assemblée le 6 février.

 

Macron n’a rien à cirer de la rue, seule une initiative politique pourrait le contraindre

Marine Le Pen avait annoncé son intention de présenter elle aussi une motion référendaire de ce type. «On pourrait voter la motion des communistes, estime Jean-Philippe Tanguy, député RN de la Somme. Macron n’a rien à cirer de la rue, seule une initiative politique pourrait le contraindre.»

S’il ne défile pas dans la rue aux côtés des opposants à la réforme, le parti d’extrême droite compte se faire entendre à l’Assemblée sur le sujet en défendant ses propres amendements et, fidèle à sa stratégie de normalisation, n’exclut pas de voter certains articles comme la retraite minimale à 1200 euros.

 

Un certain nombre de députés LR iront contre les consignes de vote

À droite, le président du groupe LR, Olivier Marleix, et le patron du parti, Éric Ciotti, ont beau avoir annoncé qu’ils soutenaient le projet, un certain nombre de députés iront contre ces consignes. D’après les derniers décomptes de la majorité, une quinzaine d’élus ne voteront pas la réforme, et notamment le député du Lot Aurélien Pradié, le troisième homme du congrès du parti, qui avait recueilli 22% des suffrages en décembre. Autant dire que le gouvernement va devoir persuader du bien-fondé de son projet pour éviter à tout prix de devoir dégainer un nouveau 49-3.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2366) - MERCREDI 25 JANVIER 2023

Mercredi 25 janvier 2023 -  Harcèlement scolaire : Brigitte Macron évoque avec émotion le suicide du jeune Lucas

Invitée sur RTL mercredi, Brigitte Macron a été interrogée sur le délicat problème du harcèlement scolaire, plus de deux semaines après le suicide du jeune Lucas, âgé de 13 ans.

C’est un sujet qui lui tient à cœur et sur lequel elle se penche depuis des années. Brigitte Macron a évoqué mercredi matin sur RTL la question du harcèlement scolaire. L’épouse du président de la République est notamment revenue sur le suicide du jeune Lucas. Après le drame, sa famille a révélé que l’adolescent de 13 ans était victime de moqueries et d’homophobie dans son collège des Vosges. Une tragédie de plus à mettre sur le compte du harcèlement scolaire, que la Première dame qualifie de «drames absolus».

Elle a rappelé qu’il existe déjà, en France, plusieurs mesures mises en place pour lutter contre ce fléau, tout en reconnaissant qu’il reste encore des progrès à faire. «Il y a ce qui existe, c'est le programme pHARe, ce sont les ambassadeurs, ce sont les élèves volontaires. La sensibilisation du personnel encadrant ou des professeurs pour qu'ils repèrent et qu'ils aident», a-t-elle indiqué. L’établissement où étudiait Lucas en faisait partie et était d’ailleurs informé depuis des mois de la situation de l’adolescent. Malgré cela, le drame n’a pas pu être évité.

Brigitte Macron a poursuivi en donnant également les numéros 3020 et 3018, permettant d’alerter sur le harcèlement à l’école et sur le harcèlement sur Internet. Les brimades en ligne sont d’ailleurs l’un des éléments majeurs sur lequel Brigitte Macron souhaite mettre l’accent. «Les plateformes disent qu'elles nous aident, mais c'est encore extrêmement insuffisant». En colère, elle a continué : «C'est totalement destructeur. C'est totalement destructeur ou déstructurant. Comment voulez-vous qu'un enfant, un ado, se construise avec tout ce qu'il entend, tout ce qu'on dit de lui ? Au bout d'un moment, c'est un sentiment de culpabilité et de honte qu'il arrive à générer. Et ça, ça reste et ça mène au pire».

 

Une prévention insuffisante

La Première dame a également confié qu’après avoir parlé avec ses propres petits-enfants ou neveux et nièces, elle a compris que la prévention était elle aussi insuffisante. Lorsque «je les interroge et ils n'entendent pas grand-chose», a-t-elle souligné.

Le suicide de Lucas a provoqué une grande vague d’émotion en France mais aussi au sein de la classe politique. La semaine dernière, ce drame a été au cœur des discussions au Sénat. Gagné par l’émotion, le ministre de l’Education nationale Pap Ndiaye a déclaré : «Quand un enfant met fin à ses jours, il n’y a pas de mots pour dire l’émotion, le chagrin, la douleur. Il n’y a pas de mots, qu’est que vous voulez que je vous dise». Il a, tout comme Brigitte Macron, estimé que le harcèlement scolaire devait «demeurer une priorité du gouvernement».  Invitée de BFMTV, la secrétaire d'État chargée de l'enfance Charlotte Caubel, a de son côté déclaré après la tragédie: «Le harcèlement scolaire tue. Il tue souvent, trop souvent. C'est un drame, c'est effroyable, et il faut que tout le monde s'en saisisse».

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2366) - MERCREDI 25 JANVIER 2023

Mercredi 25 janvier 2023 -  Zelensky ne veut pas d'athlètes russes aux JO-2024 à Paris

"J'ai particulièrement insisté sur le fait que les athlètes russes ne doivent pas avoir leur place aux JO de Paris", a déclaré sur Telegram M. Zelensky à l'issue d'un entretien téléphonique avec le chef de l'Etat français.

Les athlètes russes ne doivent pas pouvoir participer aux Jeux olympiques de Paris en 2024, a demandé mardi le président ukrainien Volodymyr Zelensky à son homologue français Emmanuel Macron, alors que la Russie a envahi l'Ukraine depuis onze mois. "J'ai particulièrement insisté sur le fait que les athlètes russes ne doivent pas avoir leur place aux JO de Paris", a déclaré sur Telegram M. Zelensky à l'issue d'un entretien téléphonique avec le chef de l'Etat français.

La Russie a envahi l'Ukraine à partir de son territoire et de celui du Bélarus le 24 février, trois jours après la cérémonie de clôture des Jeux d'hiver de Pékin-2022, en violation de la Trêve olympique (qui s'étend d'une semaine avant le début des JO à une semaine après la fin des Jeux paralympiques).

Le Comité international olympique (CIO) a rapidement sanctionné Moscou et Minsk. Depuis, aucun événement sportif international n'est organisé ou soutenu en Russie ou au Bélarus et aucun symbole national de ces pays n'est affiché pendant un événement sportif.

Dans un message de Nouvel An, le président du CIO, Thomas Bach, avait indiqué fin 2022 vouloir voir ses sanctions sportives prolonger en 2023.

"Ces sanctions contre les États et les gouvernements russes et bélarusses doivent rester et resteront fermement en place", avait-il lancé.

"Nous voulons voir une équipe forte de (...) l'Ukraine aux Jeux olympiques de Paris 2024 et aux Jeux olympiques d'hiver de Milan Cortina 2026", avait encore dit M. Bach, rappelant "l'engagement total du CIO et de l'ensemble du Mouvement olympique en faveur de cette solidarité".

A la mi-décembre, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait réclamé que les athlètes russes soient placés dans un "isolement complet" de toutes compétitions internationales.

M. Zelensky avait également indiqué à M. Bach sa ferme opposition à la prise de position du Comité olympique et paralympique américain qui s'était dit mi-décembre favorable à une participation des athlètes de Russie et du Bélarus aux JO de Paris (du 26 juillet au 11 août 2024) à condition qu'ils ne portent pas les couleurs de leurs pays.

Par ailleurs mardi, le dirigeant ukrainien a de nouveau remercié Emmanuel Macron pour les livraisons de systèmes de défense antiaériens et l'envoi de chars de combat légers, selon son message sur Telegram et un communiqué séparé de l'Elysée.

Emmanuel Macron a également "réaffirmé son plein soutien à la proposition ukrainienne de plan de paix en dix points, et sa détermination à soutenir cette initiative sur la scène internationale", a enfin indiqué la présidence française.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2366) - MERCREDI 25 JANVIER 2023

Mercredi 25 janvier 2023 -  Un «sabotage» met la gare de l'Est à l'arrêt, lentes réparations pour le retour des trains mercredi

Le trafic va reprendre mais restera "perturbé" mercredi au départ et à l'arrivée de la gare de l'Est à Paris, avec un TGV sur trois aux heures de pointe, après un "acte de sabotage" qui a largement empêché les trains d'arriver ou de repartir de la grande gare mardi, a annoncé la SNCF.

"Ce matin, nous avons subi un acte de sabotage vers 03H00 du matin. Nous avons découvert (…) des dégradations importantes", a relaté Olivier Bancel, numéro deux de SNCF Réseau, lors d'un point presse. "C’est un acte de sabotage sur des câbles de signalisation qui comportent des circuits de sécurité."

L'incendie a brûlé "48 artères de câbles, soit environ 600 câbles électriques" à un poste d'aiguillage à Vaires-sur-Marne (Seine-et-Marne), selon la compagne publique. Ces câbles sont essentiels pour la signalisation ferroviaire, pour les feux verts et rouges sur les voies... La SNCF a donc arrêté toute la circulation pour éviter des collisions entre trains.

La SNCF a porté plainte et le parquet de Meaux a ouvert une enquête pour dégradation volontaire et mise en danger de la vie d'autrui.

"Il n’y a pas de piste, pas de revendication d’un groupe", a indiqué à l’AFP en début de soirée une source proche de l'enquête.

"Rien ne permet de préjuger de qui ou pour quelle raison il y a eu cet acte de sabotage, qui a beaucoup nui à nos clients", a déclaré Olivier Bancel, responsable exploitation et réseau à la SNCF. Mais selon un cadre de la compagnie ferroviaire interrogé par l'AFP, les auteurs de ce "sabotage" connaissaient "forcément bien le réseau", vu l'endroit visé.

Plus tôt dans la journée, le ministre des Transports Clément Beaune a dénoncé "un acte de malveillance scandaleux" qui "doit être sanctionné et condamné". Il a évoqué "des traces d'essence" et un incendie "dans deux points ciblés".

Les réparations sont fastidieuses. "Des équipes très spécialisées sont en train de travailler", a expliqué Olivier Bancel. "Il y avait une cinquantaine de câbles qui ont été détériorés, qui ont été mis à feu. Et 600 circuits de sécurité environ. Il faut les prendre un par un, les vérifier, les réparer. On ne fait aucune concession avec la sécurité".

La gare dessert tout l'est de la France, l'Allemagne et d'autres pays européens, mais quasiment aucun train n'a pu y arriver ou en repartir durant toute la journée de mardi. En fin d'après-midi, la gare, où ont transité 41 millions de voyageurs en 2019, était presque désertée.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2366) - MERCREDI 25 JANVIER 2023

Mercredi 25 janvier 2023 -  Néonicotinoïdes : déflagration chez les betteraviers, l'UE interdit toute dérogation

Aucune dérogation n'est possible à l'interdiction européenne des semences traitées aux néonicotinoïdes, y compris dans les circonstances exceptionnelles invoquées pour protéger les betteraves, a estimé jeudi la Cour de justice de l'Union européenne, compromettant les "autorisations d'urgence" octroyées par plusieurs pays dont la France.

L'Union européenne (UE) a interdit depuis 2018 l'usage en plein champ, pour toutes les cultures, de trois néonicotinoïdes (clothianidine, thiaméthoxame et imidaclopride), accusés d'accélérer le déclin massif des colonies d'abeilles.

Pour autant, onze Etats membres de l'UE ont adopté des "autorisations d'urgence" pour faire face à la baisse de leurs rendements face aux maladies, dont la Belgique et la France --qui s'apprêtait à renouveler sa dérogation pour la troisième année.

Si demain la France renonçait à une nouvelle dérogation, les quelque 24.000 planteurs français de betteraves se retrouveraient dans "une situation très difficile", a réagi auprès de l'AFP Christian Durlin, producteur du nord de la France. Il redoute une chute des rendements et à terme de la production du pays, premier producteur de sucre européen.

 

Les arrêts de la CJUE s'imposent aux juridictions des Vingt-Sept

Saisie par des ONG et un apiculteur du cas de six dérogations adoptées à l'automne 2018 par la Belgique, concernant notamment les semences, la Cour de justice de l'UE (CJUE) les a jugées illégales.

Contacté par l'AFP, le ministère belge de l'Agriculture a observé que ses dérogations, assorties de "mesures strictes d'utilisation", ne sont plus délivrées depuis 2020, et donc que l'arrêt de la Cour n'aura "pas de conséquence pour la Belgique" à l'inverse des pays octroyant encore des autorisations.

Le ministère français de la Transition écologique, sollicité par l'AFP, n'avait pas donné suite jeudi en fin d'après-midi. Le ministère de l'Agriculture a quant à lui indiqué qu'"une analyse de la décision" était en cours.

 

Une troisième dérogation pour la campagne de culture 2023 à partir de mars était sur le point d'être adoptée par la France

Certes, a jugé la Cour, une disposition permet aux Etats membres d'autoriser de façon dérogatoire et temporaire l'usage de pesticides contenant des substances bannies dans l'UE, mais cette disposition "ne permet pas de déroger aux réglementations visant expressément à interdire la mise sur le marché et l'utilisation de semences traitées à l'aide de tels produits".

Les Etats membres sont tenus de privilégier les méthodes insecticides "à faible apport en pesticides", voire "non chimiques" quand c'est possible, et à recourir aux "pratiques et produits présentant le risque le plus faible pour la santé humaine et l'environnement parmi ceux disponibles", souligne la Cour.

Les néonicotinoïdes, apparus dans les années 1990, s'attaquent au système nerveux des insectes, donc des pollinisateurs. Même à faible dose, abeilles et bourdons sont désorientés, ne retrouvent plus leur ruche, le sperme des mâles est altéré...

 

Un grand jour pour les abeilles

En France, le Parlement avait autorisé fin 2020 le retour temporaire des néonicotinoïdes pour voler au secours de la filière betteravière après une récolte ravagée par la jaunisse, une maladie transmise par les pucerons verts.

La loi précisait que les dérogations ne pourraient être accordées, jusqu'en juillet 2023, que pour les semences de betterave sucrière.

Une troisième dérogation pour la campagne de culture 2023 à partir de mars, après celles de 2021 et 2022, était sur le point d'être adoptée. Mais plusieurs organisations, dont la Ligue pour la protection des oiseaux (LPO), demandent au gouvernement d'y renoncer.

Une réunion du Conseil français de surveillance des néonicotinoïdes, initialement prévue vendredi sur le sujet, a été reportée au 26 janvier.

En Allemagne, des dérogations pour l'usage des néonicotinoïdes ont été accordées sur environ un tiers des surfaces betteravières en 2021, selon la fédération du secteur.

 

Pour 14 pesticides interdits par Bruxelles, 236 dérogations ont été adoptées à travers l'UE

Pour 14 pesticides interdits par Bruxelles, 236 dérogations ont été adoptées à travers l'UE ces quatre dernières années, la moitié concernant des néonicotinoïdes, estime l'association PAN Europe, corequérante devant la CJUE.

"La CJUE établit clairement que les substances interdites dans l'UE pour raisons sanitaires ou environnementales ne peuvent pas être réintroduites de manière détournée au niveau des Etats, une pratique devenue courante", observe l'avocat de l'ONG Antoine Bailleux.

Le directeur de PAN Europe Martin Dermine a salué "un grand jour pour les pollinisateurs en Europe", qui "rappelle que le droit doit primer sur les intérêts de l'industrie des pesticides et des lobbies de l'agribusiness".

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2366) - MERCREDI 25 JANVIER 2023
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Mercredi 25 janvier 2023 -  L’iceberg géant qui s’est détaché de l’Antarctique

Un immense iceberg d'une taille équivalent à plus de 15 fois la superficie de Paris s'est détaché dimanche de l'Antarctique, ont indiqué lundi des scientifiques britanniques. Ce phénomène n'est pas dû au changement climatique, même si la région est menacée par le réchauffement, selon le British Antarctic Survey (BAS).

Le bloc de glace, qui fait 1.550 kilomètres carré, s'est détaché de la banquise dimanche entre 19h00 et 20h00 lors d'une marée de forte amplitude qui a agrandi une fissure existante sur la glace, baptisée Chasm-1, a détaillé cet organisme de recherches sur les zones polaires, dans un communiqué. Il y a deux ans, un iceberg d'une taille quasiment identique s'était déjà formé dans la même zone, baptisée Barrière de Brunt, et sur laquelle se situe la station de recherches britannique Halley VI.

 

Un détachement attendu

Les glaciologues, présents sur place de novembre à mars, y observent depuis une dizaine d'années la progression de vastes fissures dans la glace. En 2016, le BAS avait décidé de déplacer d'une vingtaine de kilomètres cette station, craignant qu'elle ne se retrouve sur un iceberg à la dérive à la suite de la fonte des glaces. «Ce détachement était attendu et constitue un comportement naturel de la barrière de Brunt. Il n'est pas lié au changement climatique», a expliqué le glaciologue Dominic Hodgson, cité dans le communiqué.

Le continent subit toutefois les affres du réchauffement du climat, avec des températures record enregistrées l'an dernier, comme ailleurs sur la planète. L'étendue de la glace y a atteint en février 2022 le minimum jamais enregistré en 44 ans d'observations satellites, indiquait récemment le rapport annuel du programme européen sur le changement climatique Copernicus.

En 2021, la fonte complète d'un iceberg, à 4.000 km au nord du lieu où il s'était détaché de la banquise en 2017, avait relâché plus de 150 milliards de tonnes d'eau douce mêlée à des nutriments, inquiétant les scientifiques de l'impact du phénomène sur un écosystème fragile.

 

 

 

 

 

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Mercredi 25 janvier 2023 -  L'Allemagne donne son feu vert à la livraison de chars Leopard à l'Ukraine

L'Allemagne a donné son feu vert à la livraison de chars Leopard à l'Ukraine, qui les réclamait avec insistance face à l'invasion russe.

Berlin donne son feu vert à la livraison de chars Leopard à l'Ukraine, qui les réclamait avec insistance face à l'invasion russe, a annoncé mercredi le porte-parole du gouvernement allemand. L'Allemagne va aussi livrer à l'Ukraine 14 chars Leopard 2A6, provenant des stocks de la Bundeswehr (armée allemande), selon un communiqué du gouvernement. L'annonce a été faite à l'issue du Conseil des ministres mercredi matin.

"C'est le résultat d'intenses consultations qui ont eu lieu avec les partenaires européens et internationaux les plus proches de l'Allemagne", a précisé le porte-parole du gouvernement, Steffen Hebestreit. Le chancelier allemand Olaf Scholz était sous pression depuis plusieurs semaines de la part de ses alliés occidentaux, de l'Ukraine mais aussi de ses partenaires de sa coalition gouvernementale, libéraux et écologistes.

"Cette décision suit notre ligne de conduite bien connue, qui consiste à soutenir l'Ukraine de toutes nos forces. Nous agissons de manière étroitement concertée et coordonnée au niveau international", selon M. Scholz, cité dans le communiqué. "L'objectif est de constituer rapidement deux bataillons de chars équipés de chars Leopard 2 pour l'Ukraine", précise le communiqué.

 

"La formation des équipages ukrainiens doit commencer rapidement en Allemagne"

"Pour cela, l'Allemagne mettra dans un premier temps à disposition une compagnie de 14 chars Leopard 2 A6, issus des stocks de la Bundeswehr", selon le porte-parole. Ce char 2A6 est un modèle plus récent et perfectionné que les 2A4, qu'entendent livrer notamment la Pologne et la Finlande. "La formation des équipages ukrainiens doit commencer rapidement en Allemagne", a fait valoir le porte-parole. "Outre la formation, le paquet comprendra également la logistique, les munitions et la maintenance des systèmes".

Et "l'Allemagne donnera aux pays partenaires qui souhaitent livrer rapidement des chars Leopard-2 de leur stock à l'Ukraine les autorisations nécessaires pour le transfert", a-t-il conclu.

Les pays ayant acheté pour leurs forces armées des chars Leopard 2 à l'Allemagne doivent obtenir l'autorisation de Berlin pour les réexporter. Plusieurs pays, dont la Pologne, la Finlande et les Pays-Bas, ont exprimé leur volonté de livrer ces chars lourds, réclamés à cor et à cri par Kiev. Les Etats-Unis pourraient eux annoncer la livraison de chars Abrams, selon le Wall Street Journal.

 

 

 

 

 

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Mercredi 25 janvier 2023 -  Pyongyang, en Corée du Nord, confinée en raison d'une «maladie respiratoire»

La Corée du Nord a ordonné un confinement de cinq jours dans sa capitale Pyongyang en raison d'une "maladie respiratoire", a rapporté un site spécialisé sud-coréen. Cette mesure semble être la première prise à l'échelle de la ville depuis que le pays a déclaré sa victoire sur le Covid-19 en août 2022.

Les habitants de Pyongyang ont reçu l'ordre de rester à leur domicile de mercredi à dimanche et doivent se soumettre à de multiples prises de température chaque jour, a rapporté le site spécialisé NK News, établi à Séoul, citant un document gouvernemental. Ce texte ne mentionne pas le Covid-19 mais affirme que le rhume figure parmi les maladies nouvelles qui se propagent actuellement dans la capitale.

Citant sur des sources à Pyongyang, NK News avait affirmé mardi que des habitants de la plus grande ville nord-coréenne semblaient faire des provisions en prévision d'un éventuel confinement. On ignore si d'autres territoires sont concernés par des confinements similaires et les médias d'Etat n'ont pas annoncé de nouvelles mesures.

La péninsule coréenne est actuellement en proie à ce que les météorologues décrivent comme une vague de froid sibérien, les températures à Pyongyang chutant jusqu'à -22 °C. La Chine, partenaire commercial clé et voisine de la Corée du Nord, est confrontée une vague d'infections après qu'elle a mis fin à sa drastique politique "zéro Covid". La Corée du Nord s'astreint à une fermeture stricte de ses frontières depuis le début de la pandémie, mais autorise certains échanges avec la Chine.

 

L'un des pires systèmes de santé du monde

Pyongyang avait annoncé son tout premier cas de Covid en mai 2022, avant de proclamer sa victoire sur la maladie trois mois plus tard. L'Organisation mondiale de la Santé met en doute depuis longtemps les statistiques de Pyongyang sur le Covid et les affirmations du pays selon lesquelles l'épidémie est sous contrôle.

La Corée du Nord dispose de l'un des pires systèmes de santé du monde, selon des experts, avec des hôpitaux mal équipés, peu d'unités de soins intensifs et aucun traitement contre le Covid-19. 

Selon les sources spécialisées, Pyongyang n'a pas vacciné ses quelque 25 millions d'habitants. D'autres informations indiquent que le pays aurait reçu des vaccins en provenance de Chine.

 

 

 

 

 

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Mercredi 25 janvier 2023 -  La Nasa et le Pentagone vont développer une fusée à propulsion nucléaire pour aller sur Mars

La Nasa a annoncé mardi un partenariat avec le Pentagone pour développer une fusée propulsée à l'énergie nucléaire et destinée à envoyer l'Homme sur Mars. Le patron de l'agence spatiale, Bill Nelson, a déclaré s'associer avec l'agence de recherche de l'armée américaine, Darpa, pour "développer et tester une technologie avancée de propulsion nucléaire thermique dès 2027".

"Avec l'aide de cette technologie, les astronautes pourraient voyager vers et depuis l'espace profond plus rapidement que jamais", une capacité nécessaire pour conduire des missions habitées vers Mars, a-t-il dit, cité dans un communiqué.

La Darpa, bras scientifique de l'armée américaine, est à l'origine de nombreuses innovations du 20e siècle, dont Internet.

Selon la Nasa, une fusée à propulsion nucléaire thermique pourrait être de trois à quatre fois plus efficace que les fusées à combustible classique et réduirait le temps de trajet, un élément essentiel pour se rendre sur la planète rouge.

Dans une fusée à propulsion nucléaire thermique, un réacteur nucléaire à fission produit de très hautes températures.

Cette chaleur est transférée à un combustible liquide, transformé en gaz et -- comme dans une fusée conventionnelle -- celui-ci est expulsé dans une tuyère pour fournir la poussée.

"La Darpa et la Nasa ont une longue histoire de fructueuses collaborations," a déclaré la directrice de l'agence militaire de recherche Stefanie Tompkins, citant comme exemple la fusée Saturne V, qui a envoyé les missions Apollo sur la Lune.

Le développement de ce nouveau type de lanceur "sera crucial pour transporter de manière plus rapide et efficace du matériel sur la Lune et, par la suite, des personnes sur Mars", a-t-elle ajouté.

La Nasa avait mené des tests d'une fusée nucléaire il y a plus de 50 ans, mais le projet avait été interrompu en raison de coupes budgétaires et des tensions de la Guerre froide.

 

 

 

 

 

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Mercredi 25 janvier 2023 -  Congrès PS : accusé de méthodes passibles de «prison», Faure invite Mayer-Rossignol à «saisir la justice»

Sur France 5 mardi soir, le maire de Rouen a jugé que n'importe quelle élection locale ou nationale organisée dans les «conditions» du Parti socialiste entraînerait des condamnations.

Le rassemblement s'éloigne, et la tension s'électrise. Si le PS a officiellement reconnu dimanche la réélection d'Olivier Faure à la tête du parti, son adversaire déchu, Nicolas Mayer-Rossignol, conteste toujours les résultats. Le maire de Rouen persiste à dire que la «fraude» et les «irrégularités» constatées ont mis à mal la sincérité du scrutin. «Je ne demande rien d'autre que la transparence et la démocratie», a ainsi expliqué «NMR» mardi soir sur France 5. Avant d'affirmer que, «si on organisait des scrutins dans ces conditions-là», pour n'importe quelle élection locale ou nationale, «nous serions en prison».

 

«Inacceptable»

Sur Twitter mercredi matin, Olivier Faure a fustigé cette sortie jugée «inacceptable». «L'accusation dépasse le cadre de la polémique admissible dans le débat politique. Le buzz sur le dos des milliers de militants qui se dévouent sans rien attendre, ça suffit. S'il y a des faits qui relèvent de la prison, il faut saisir la justice. Point», a-t-il lancé.

De son côté, Nicolas Mayer-Rossignol a également déploré mardi que la commission de «récolement», organe censé trancher les cas litigieux, «n'ait pas pu conclure ses travaux» malgré ses réunions durant tout le week-end. «Qui a peur de la démocratie ? Nous demandons simplement que toutes les irrégularités soient constatées», a-t-il réclamé. La direction sortante affirme de son côté que toutes les fédérations où des «irrégularités» avaient été constatées ont été étudiées et prises en compte dans les résultats officiels et définitifs.

Le maire de Rouen assure enfin ne pas être un mauvais perdant, mais estime qu'il n'est «pas normal» que des résultats officiels et transparents ne soient pas prononcés «au bout de quelques heures» pour un scrutin rassemblant 22.000 votants à peine. «Moi j'ai déjà perdu des élections à quelques voix. En 2015, je perds contre Hervé Morin, sur la région Normandie, à 0,2% des inscrits.À 20 heures, je suis gagnant, à 23 heures je suis perdant.Dans le quart d'heure, j'ai félicité et salué son élection parce que son résultat était incontestable», rapporte-t-il. En évoquant volontairement un territoire de plus de 3.300.000 habitants, et un corps électoral à peu près équivalent. Soit plus de 135 fois supérieur à celui du PS.

 

 

 

 

 

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Mercredi 25 janvier 2023 -  Les chars occidentaux vont «brûler» s'ils sont livrés à l'Ukraine, affirme le Kremlin

Dmitri Peskov, porte-parole de Moscou, a déclaré ce mercredi que les livraisons de blindés annoncées par l'Occident ne changeraient pas la donne dans le combat russo-ukrainien.

Les chars occidentaux vont «brûler» s'ils sont livrés à l'Ukraine, a martelé ce mercredi le Kremlin, au moment où l'Allemagne et les États-Unis pourraient annoncer la livraison de ces blindés lourds à Kiev.

 

Potentiel «surestimé»

L'Occident «surestime le potentiel que (les chars) pourraient donner à l'armée ukrainienne», a déclaré à la presse le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. «Ces chars vont brûler comme tous les autres», a-t-il ajouté.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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