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25 janvier 2023 3 25 /01 /janvier /2023 08:00
LA MARCHE DU MONDE (2365) - MARDI 24 JANVIER 2023 : Sabotage gare de l'Est, Eric Woerth, Darmanin, purge Ukraine, Douma Moscou,......

Mardi 24 janvier 2023 -  Incendie volontaire gare de l'Est à Paris, le trafic interrompu «toute la journée»

Le trafic à la gare de l'Est à Paris sera interrompu "toute la journée" à la suite d'un "incendie volontaire sur des câbles électriques" en Seine-et-Marne, a indiqué mardi à l'AFP la SNCF, qui avait initialement tablé sur une reprise à 10H. "Le trafic sera interrompu pour toute la journée, jusqu'à la fin de service. Une dizaine d'agents de SNCF Réseau sont à l'oeuvre pour réparer au plus vite", a précisé une porte-parole de l'entreprise. "Les équipes de SNCF Réseau poursuivent l'établissement du diagnostic. Nous vous invitons à reporter votre voyage", écrit la SNCF sur sa page internet dédiée à l'info trafic.

La SNCF avait fait état plus tôt dans la matinée d'un "acte de malveillance" dans un poste d'aiguillage et d'un "incendie volontaire sur des câbles électriques", qui a provoqué l'interruption totale tôt mardi matin - au départ et à l'arrivée - du trafic des TGV et des TER, ainsi que de la ligne P du Transilien.

"Vers 03H00 du matin, une cage contenant les câblages électriques des panneaux de circulation de la SNCF a été ouverte et le feu mis dedans. Un agent SNCF a appelé la police vers 04H30", a précisé à l'AFP une source policière.

"C'est un acte de malveillance qui est à l’origine de cette panne. Je regrette l’impact pour beaucoup de gens qui prennent les transports ce matin", a déclaré de son côté le ministre des Transports Clément Beaune sur FranceInfo. "Malheureusement on a régulièrement des actes de malveillance sur les câbles, sur les voies pour prendre un peu de matériel qui a un peu de valeur, il faut donc que ces actes soient évidemment sévèrement sanctionnés parce qu’on voit les impacts qu’ils ont sur la vie quotidienne", a-t-il ajouté.

 

"Un acte de vandalisme"

La page Twitter de la Ligne P fait état d'"un acte de vandalisme, incendie sur des câbles électriques dans un local technique dans le secteur de Vaires" en Seine-et-Marne, et publie une photo de câbles carbonisés.

Sur les panneaux d'affichage des départs de la gare - qui figurent en temps réel sur son site internet - les TGV et TER en partance pour Nancy, Colmar, Francfort, Epernay ou encore Reims sont indiqués comme "retardé" ou "supprimé". Pour ceux dont le départ est prévu après 10H, certains restent encore inscrits pour l'instant en vert avec la mention "à l'heure", d'autres sont déjà annoncés comme "supprimés".

Selon des chiffres SNCF datant de 2019, quelque 41 millions de voyageurs transitent chaque année par la gare de l'Est, qui est l'une des six grandes gares parisiennes. Elle dessert le Grand Est de la France, ainsi que des destinations internationales comme l'Allemagne et le Luxembourg.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2365) - MARDI 24 JANVIER 2023 : Sabotage gare de l'Est, Eric Woerth, Darmanin, purge Ukraine, Douma Moscou,......

Mardi 24 janvier 2023 -  Les confidences d’Éric Woerth : «On m’a envoyé des balles de carabine…»

Éric Woerth était ministre du Travail de Nicolas Sarkozy lorsque l’âge de départ à la retraite a été repoussé de 60 à 62 ans, en 2010, provoquant des manifestations monstres. La période la plus délicate de sa vie professionnelle et personnelle. Témoignage.

Quatorze journées de mobilisation dont quatre avec plus d’un million de personnes dans la rue. L’ancien ministre du Travail Éric Woerth est le dernier à avoir fait voter, fin 2010, une réforme des retraites très impopulaire. Elle a notamment fait passer l’âge légal de départ de 60 à 62 ans et allongé la durée de cotisation. Attaques personnelles, relation avec le président de la République, pression parlementaire… L’actuel député Renaissance raconte cet épisode très marquant, et fait le lien avec la réforme qui s’annonce, à une semaine d’une deuxième journée de mobilisation.

 

« J’ai eu beaucoup de menaces de mort… »

En 2010, il y a eu des manifestations dans l’Oise, à Chantilly où j’étais maire, se souvient l’ancien ministre (alors UMP). Il a fallu que les gendarmes protègent mon domicile. Des gens essayaient de rentrer pour photographier chez moi, car j’avais une cour ouverte. A la mairie, ils recevaient des menaces. Un jour, la réception m’appelle : ils avaient reçu des balles de carabine qui m’étaient destinées (1) ! J’ai eu beaucoup de menaces de mort…  L’été avant le début du débat parlementaire, je passais quinze jours de vacances à Chamonix.  Je voulais juste faire un peu de rando, m’aérer... Mais les journalistes campaient devant mon appartement ! Les commerçants du coin avaient reçu des menaces de mort qui me visaient. Il y a eu une enquête, ça venait d’Italie... Mais je n’ai jamais cru au passage à l’acte des menaces.

J’étais aussi mis en cause personnellement. J’avais à gérer l’affaire Bettencourt, que Mediapart a publié le jour de ma présentation de la réforme ! Imaginez Elisabeth Borne subissant la même chose, le 10 janvier dernier… Il a fallu mener de front ces attaques personnelles et politiques. Je me disais : "J’ai une mission, d’abord écrire la réforme, puis aller au bout, si on me laisse faire".  J’étais quelqu’un sur qui on tape, dont on attaque l’honorabilité, donc la crédibilité, donc la capacité à porter la réforme. On peut se promener avec mon effigie, je m’en moque, mais l’attaque personnelle...

Le président de la République a tenté de mesurer, au cours de l’été 2010, ma capacité à  mener à bien la réforme. Le débat commençait en septembre. Il a posé des questions au Premier ministre, à mes collègues du gouvernement, à ses conseillers qui me connaissaient, pour savoir si j’étais capable d’y aller… Les réponses ont été positives. Puis Sarkozy m’a posé la question à moi. Je lui ai dit que s’il considérait que je l’étais, je le serai évidemment. J’ai quitté le gouvernement immédiatement après le vote, pour gérer ces attaques. J’aurais dû rester avec le mérite de celui qui a mené à bien cette réforme difficile. Mais je savais que je ne sortirai pas de ces affaires dans le temps de la réforme. Et j’ai été blanchi dans les deux cas, au bout de trois et cinq ans.

 

« Les retraites, 18 heures par jour »

A cette époque, j’expliquais du matin au soir la réforme. Le Premier ministre François Fillon est monté au créneau au fur et à mesure, en même temps que l’affaire Bettencourt prenait de l’importance. Mais je continuais à faire beaucoup de télé. Je faisais aussi des points techniques avec mon cabinet sur différents sujets, car on vous pose des questions de tous ordres. Tout ça c’est le soir, comme les commerçants, ça se fait après la journée de travail. Les retraites m’occupaient 18 heures par jour. J’essayais d’aller courir deux à trois fois par semaine dans le bois de Boulogne, je croisais des coureurs qui me disaient « Tenez bon ! » Je faisais toujours le même tour des étangs... Ça vide la tête et ça fait sortir. Sinon vous respirez toujours le même oxygène. Vous êtes dans votre bureau, sur des plateaux télé, à l’Assemblée, au Sénat, à l’Elysée et de temps en temps chez vous. Et on vous parle de la même chose…

 

« Résister à la pression qui vient de partout »

En 2010, j’étais tous les jours en lien avec le président Nicolas Sarkozy et Raymond Soubie, son conseiller social, sur le sujet des retraites. On faisait le point sur la mobilisation, l’avancement du texte au parlement, car ça s’est durci à ce moment-là, avec quatre journées de mobilisation rassemblant plus d’un million de personnes en France. Je considérais, et le président Sarkozy aussi puisqu’il est peu intervenu, qu’il n’y avait pas péril en la demeure pour l’accomplissement de la réforme. En général, ça n’est pas très bon que le président de la République commence à devoir à intervenir publiquement, en dehors de la logique institutionnelle. C’est que toutes les autres digues ont sauté ! Mais on avait une majorité absolue, pas une majorité relative (comme actuellement au Parlement), ça change la donne !

 

 

 

 

 

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Mardi 24 janvier 2023 -  Réforme des retraites : chahutée à l'Assemblée, Borne tente d'éteindre la polémique sur les femmes

"Je ne peux pas laisser dire que notre projet ne protégerait pas les femmes. Au contraire", a lancé la Première ministre Elisabeth Borne, lors de la séance des questions au gouvernement

Elisabeth Borne, vivement interpellée à l'Assemblée nationale, a tenté mardi d'éteindre la polémique sur l'impact de la réforme des retraites sur les femmes, assurant qu'elle allait "réduire" les inégalités avec les hommes, alors que son ministre Franck Riester avait reconnu qu'elles seraient "un peu pénalisées".

"Je ne peux pas laisser dire que notre projet ne protégerait pas les femmes. Au contraire", a lancé la Première ministre, lors de la séance des questions au gouvernement, en réponse à la député socialiste Mélanie Thomin qui a estimé que les femmes seront "plus lourdement pénalisées" par le report de l'âge de départ à la retraite de 62 à 64 ans.

Longuement chahutée sur les bancs de la gauche, Mme Borne a assuré que la réforme réduirait "les inégalités inacceptables entre les femmes et les hommes au moment de la retraite".

"Nous protégeons les femmes qui ont des carrières incomplètes et hachées, les femmes qui ont commencé à travailler tôt, les femmes qui ont des petites pensions", a-t-elle insisté. "Les femmes seront les premières bénéficiaires de la revalorisation des petites pensions", a-t-elle ajouté.

"La réforme contribuera à réduire l’écart de pension entre les hommes et les femmes", a encore dit la cheffe du gouvernement, dénonçant un "faux procès", mais ajoutant espérer que le débat parlementaire permettrait de "continuer à enrichir le projet".

La polémique est née d'une étude dévoilée lundi, présentée par le gouvernement comme une étude d'impact de la réforme. Elle montre que cette dernière va pousser les femmes à allonger leur carrière davantage que les hommes, tout en contribuant à réduire les écarts de pensions entre les deux sexes.

 

Lundi, l'exécutif a d'abord semblé mal à l'aise pour justifier ces impacts.

Les femmes "sont un peu pénalisées par le report de l'âge légal, on n'en disconvient absolument pas", avait ainsi assuré le ministre des Relations avec le Parlement Franck Riester. "Les trimestres par enfant ne jouent pas sur le report de l'âge, ils jouent sur la durée de cotisation", avait-il expliqué. "C'est une sortie de route", soupire un conseiller ministériel.

Opposée au report de l'âge légal, la gauche s'est en effet immédiatement saisie des propos de M. Riester.

"Même le gouvernement finit par reconnaître que les femmes seront +pénalisées+ par le report de l'âge légal. Plus les jours passent et plus tout démontre l’injustice de ce projet", a tweeté le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure.

"Décidément, la Macronie est au abois: écoutez-le, on n'aurait pas dit mieux", s'est exclamé l'eurodéputée La France insoumise Manon Aubry.

"Comment ça!? Les femmes qui ont plus de carrières hachées et de moins bons salaires que les hommes risquent d'y perdre avec l'augmentation de la durée nécessaire de cotisation et le recul de l'âge de la retraite, quelle surprise!!", a aussi vilipendé l'économiste de gauche Thomas Porcher, toujours sur le réseau social.

Comme en réponse à l'avalanche de critiques, le porte-parole de Renaissance Loïc Signor a estimé que les opposants à la réforme "ne veulent pas corriger le système actuel... Et pourtant il creuse les écarts de pensions entre hommes et femmes".

"Notre réforme va enfin les réduire. Nous l'assumons. Et nous en sommes même fiers!", a-t-il tweeté.

 

 

 

 

 

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Mardi 24 janvier 2023 -  Accusations de viol: le non-lieu en faveur de Darmanin confirmé en appel

La cour d'appel de Paris a confirmé mardi le non-lieu rendu en juillet dernier au bénéfice du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin, accusé par Sophie Patterson-Spatz de l'avoir violée en 2009, a appris l'AFP de sources proches du dossier. Le procureur général de Paris Rémy Heitz a confirmé dans un communiqué le sens de cette décision de la chambre de l'instruction qui vient éclaircir un peu plus l'horizon politique de M. Darmanin en mettant un terme à ce dossier très sensible qui le vise depuis 2017.

Lors d'une audience à huis clos le 13 décembre, en l'absence des deux principaux protagonistes, le parquet général avait requis la confirmation du non-lieu. Dans ses réquisitions écrites consultées par l'AFP, le ministère public écartait "l'hypothèse d'accusations mensongères ou malveillantes" de Mme Patterson-Spatz, mais estimait qu'"il ne peut être considéré qu'(elle) n'a pas consenti à l'acte sexuel".

L'avocate de la plaignante, Me Elodie Tuaillon-Hibon, évoquait au contraire un "viol par surprise" et un rapport sexuel "extorqué", "ni libre, ni consenti". L'avocate avait dit son souhait d'avoir "enfin droit à un peu de justice", car "les éléments à charge pour le viol sont présents dans le dossier". Les avocats du ministre de l'Intérieur, Mes Pierre-Olivier Sur et Mathias Chichportich, devaient réagir dans la journée, tout comme Me Elodie Tuaillon-Hibon.

 

Une première plainte en 2017

Mme Patterson-Spatz, 50 ans, a déposé une première plainte pour viol contre M. Darmanin au printemps 2017, pour des faits qui se seraient produits à Paris en 2009. En 2009, la plaignante s'était adressée à Gérald Darmanin, alors chargé de mission au service des affaires juridiques de l'UMP (devenu LR depuis), pour obtenir un appui alors qu'elle souhaitait faire réviser une condamnation de 2005 pour chantage et appels malveillants à l'égard d'un ex-compagnon.

Selon elle, il lui avait fait miroiter lors d'une soirée son possible appui via une lettre qu'il s'engageait à rédiger auprès de la Chancellerie, et avait demandé en échange une relation sexuelle.

La plaignante et le ministre reconnaissent tous les deux un rapport sexuel. Mais Sophie Patterson-Spatz estime avoir été contrainte de "passer à la casserole" avec M. Darmanin quand celui-ci, alors âgé de 26 ans, lui aurait dit: "Vous aussi, il va falloir m'aider".

De son côté, le ministre de l'Intérieur affirme avoir "cédé aux charmes" d'une plaignante "entreprenante". Après des enquêtes classées à trois reprises et des démêlés procéduraux, Mme Patterson-Spatz avait obtenu à l'été 2020 la désignation d'une juge d'instruction pour examiner ses accusations. M. Darmanin avait été placé sous le statut intermédiaire de témoin assisté fin 2020.

 

 

 

 

 

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Mardi 24 janvier 2023 -  Réforme des retraites : la Nupes dépose une demande de référendum

Une centaine de députés de la Nupes ont déposé une demande de référendum sur le projet de réforme des retraites.

A l'initiative des communistes, une centaine de députés de la Nupes ont déposé une demande de référendum sur le projet de réforme des retraites, requête devant être débattue par l'Assemblée le 6 février, a indiqué mardi l'alliance de gauche.

Cette "motion référendaire" vise à suspendre l'examen du projet gouvernemental devant démarrer ce jour-là dans l'hémicycle, afin de soumettre le texte à un référendum et ainsi "rendre la parole au peuple sur ce choix crucial pour son avenir", selon un communiqué.

Vivement opposé au report à 64 ans de l'âge légal de départ à la retraite, comme l'ensemble de l'alliance de gauche, le président du PCF Fabien Roussel a assuré mardi sur CNews que "le gouvernement a fait le choix du blocage et de l'affrontement".

"Il faut sortir par le haut de cette crise. C'est la raison pour laquelle nous proposons de redonner la parole au peuple et de le faire par la voie d'un référendum", a-t-il souligné.

 

Le RN aussi prépare une motion référendaire

Selon lui, "98 députés de gauche" ont déposé la motion référendaire. "Dès le 6 février, le jour de l'ouverture des débats à l'Assemblée nationale, nous demanderons à l'ensemble des députés de donner la parole au peuple et de sortir de cette impasse", a-t-il ajouté.

Les quatre chefs de file de la Nupes à l'Assemblée ont signé la motion, André Chassaigne (PCF), Mathilde Panot (LFI), Boris Vallaud (PS) et Cyrielle Chatelain (EELV). Elle doit encore être jugée recevable pour pouvoir être débattue.

Le projet du gouvernement "suscite l’opposition d’une écrasante majorité des Françaises et des Français et une mobilisation sociale inédite", ont-ils justifié dans l'exposé des motifs, où ils estiment qu'"un référendum relève d'une véritable obligation démocratique".

S'ils parvenaient à faire voter la motion le 6 février par l'Assemblée, ce qui est loin d'être gagné, la motion serait immédiatement transmise au Sénat, qui devrait se prononcer dans un délai de 30 jours.

Mais même adoptée par les deux chambres, il ne s'agit que d'une proposition de référendum faite au Président, libre ou pas de donner suite.

La patronne des députés RN Marine Le Pen a indiqué lundi qu'elle déposerait également une telle "motion référendaire" à l'Assemblée sur la réforme des retraites.

Le président du parti d'extrême droite Jordan Bardella avait plaidé peu auparavant pour un tel référendum, pour "sortir par le haut" du débat, et assuré que son parti allait présenter un projet alternatif.

 

 

 

 

 

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Mardi 24 janvier 2023 -  La France a rapatrié 15 femmes et 32 enfants des camps de prisonniers jihadistes en Syrie

La France, sous pression des organisations humanitaires, a procédé mardi au rapatriement de 15 femmes et 32 enfants qui étaient détenus dans les camps de prisonniers jihadistes dans le nord-est de la Syrie. "Les mineurs ont été remis aux services chargés de l'aide à l'enfance et feront l'objet d'un suivi médico-social", a précisé le ministère français des Affaires étrangères dans un communiqué qui a piloté cette opération. "Les adultes ont été remises aux autorités judiciaires compétentes", a-t-il ajouté.

Il s'agit de la troisième opération de rapatriement d'ampleur après celle du 5 juillet 2022 quand la France a rapatrié 16 mères et 35 mineurs et celle d'octobre qui avait permis le retour de 15 femmes et 40 enfants.Les femmes et enfants rapatriés ce mardi, proches de jihadistes de l'Etat Islamique, se trouvaient dans le camp de Roj sous  administration kurde, situé à une quinzaine de kilomètres des frontières irakienne et turque.

La France a été particulièrement frappée par des attentats jihadistes, notamment en 2015, fomentés par l'Organisation de l'Etat islamique. Les autorités françaises ont remercié "l'administration locale du nord-est de la Syrie pour sa coopération, qui a rendu possible cette opération". Cette opération intervient peu après que le Comité contre la torture de l'ONU a condamné la France pour ne pas avoir rapatrié les ressortissantes françaises des camps de prisonniers du nord-est de la Syrie.

Le Comité avait été saisi en 2019 par des familles de ces femmes et enfants, considérant que la France, en ne procédant pas à leur retour, violait les articles 2 et 16 de la Convention contre la torture et les traitements inhumains ou dégradants.

L'Etat français, dans ses observations transmises au comité onusien et citées dans la décision rendue la semaine dernière, avait motivé sa politique de rapatriement au cas par cas, en soulignant que la Convention n'imposait pas à un pays de protéger ses ressortissants dans un territoire qui n'est pas sous sa juridiction.

Le Comité a toutefois estimé que si l'Etat français "n'est pas à l'origine des violations subies" par les femmes et les enfants dans les camps, "il demeure toujours dans l'obligation" de les protéger "contre des violations graves des droits de l'homme en prenant toutes les mesures nécessaires et possibles".

La France avait déjà été condamnée en 2022 par le Comité des droits de l'enfant puis la Cour européenne des droits de l'homme pour son manque d'action dans le retour de femmes et de mineurs. Ces Françaises s'étaient rendues volontairement dans les territoires contrôlés par les groupes jihadistes en zone irako-syrienne. Elles avaient été capturées au moment de la chute de l'Organisation de l'Etat islamique en 2019.

 

Cas par cas

Et leurs enfants sont pour nombre d'entre eux nés dans les camps. Sollicité par l'AFP, le Quai d'Orsay n'a pas précisé combien d'enfants et femmes sont susceptibles d'être encore rapatriés. Environ 300 mineurs français ayant séjourné dans des zones d'opération de groupes terroristes sont rentrés en France, dont 77 par rapatriement, avait indiqué début octobre le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti lors d'une audition devant le Sénat.

Malgré les exhortations répétées de l'administration kurde, la plupart des pays occidentaux refusaient jusqu'alors de rapatrier leurs citoyens de ces camps, se contentant de rapatriements au compte-goutte par crainte d'éventuels actes terroristes sur leur sol.

Mais les recours judiciaires se sont multipliés dans les pays alors que dans les camps la violence est endémique et les privations nombreuses. Ainsi, le Canada a annoncé vendredi avoir accepté de rapatrier six femmes et 13 enfants canadiens détenus dans le nord-est de la Syrie.

En novembre, le gouvernement néerlandais avait lui procédé au retour de 12 citoyennes et de leurs 28 enfants, la plus grosse exfiltration de familles de jihadistes jamais organisée par les Pays-Bas. Mi-décembre, un collectif de familles des ressortissantes françaises détenues avait indiqué que 150 enfants restaient encore "parqués dans les camps de prisonniers syriens".

 

 

 

 

 

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Mardi 24 janvier 2023 -  Ukraine : cinq gouverneurs et quatre vice-ministres démis de leurs fonctions pour corruption

Un scandale de corruption secoue l'Ukraine. Cinq gouverneurs régionaux et quatre vice-ministres ont été démis de leurs fonctions.

Cinq gouverneurs régionaux et quatre vice-ministres ont été démis de leurs fonctions en Ukraine, a annoncé le gouvernement mardi après un scandale de corruption présumé dans l'armée, en pleine invasion russe du pays.

Selon Taras Melnytchouk, représentant du gouvernement auprès du Parlement, les gouverneurs des régions de Dnipropetrovsk (centre) Valentin Reznitchenko, de Zaporijjia (sud) Oleksandre Staroukh, de Soumy (nord) Dmytro Jivytsky, de Kherson (sud) Iaroslav Ianouchevitch et de la capitale Kiev, Oleksiï Kouleba, vont quitter leurs postes.

M. Reznitchenko a été accusé par plusieurs médias en novembre d'avoir attribué des contrats sur la réparation de routes portant sur des dizaines de millions d'euros à un groupe co-fondé par sa petite amie travaillant comme entraîneuse fitness.

 

Le vice-ministre de la Défense Viatcheslav Chapovalov limogé

Selon des informations de presse, cet homme ainsi que ses confrères des régions de Soumy, Kherson et Zaporijjia figurent dans des enquêtes judiciaires, alors que le limogeage de M. Kouleba est lié à sa prochaine nomination au sein de l'administration présidentielle.

Le gouvernement a également limogé le vice-ministre de la Défense Viatcheslav Chapovalov - dont la démission avait déjà été annoncée plus tôt mardi -, celui de la Politique sociale Vitali Mouzytchenko et deux vice-ministres du Développement territorial, Ivan Loukeria et Viatcheslav Negoda.

Anatoliï Ivankevitch et Viktor Vychniov, tous deux chefs adjoints du service ukrainien des transports maritimes et fluviaux, ont également été démis de leurs fonctions.

Ces limogeages et démissions en cascade interviennent après des révélations de presse faisant état de prix gonflés dans un contrat d'approvisionnement alimentaire de l'armée ukrainienne, premier scandale de corruption à éclater depuis le début de la guerre au sein du ministère de la Défense.

 

Le président Volodymyr Zelensky avait annoncé lundi soir une série de "décisions relatives au personnel" face à ce scandale.

Les affaires de corruption étaient monnaie courante avant l'invasion russe de l'Ukraine. Ce scandale intervient alors que Kiev réclame à ses alliés occidentaux, dont le soutien militaire et financier est crucial, l'envoi de centaines de tanks pour faire face à Moscou.

 

 

 

 

 

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Mardi 24 janvier 2023 -  Rugby : Bernard Laporte en garde à vue pour blanchiment de fraude fiscale aggravée

Bernard Laporte a été placé mardi en garde à vue dans le cadre d'une enquête pour blanchiment de fraude fiscale aggravée.

Le président en retrait de la Fédération française de rugby (FFR) Bernard Laporte a été placé mardi en garde à vue dans le cadre d'une enquête pour blanchiment de fraude fiscale aggravée, a indiqué le parquet national financier (PNF), confirmant une information de L'Equipe.

Les investigations, lancées en août 2020, ont été confiées au Service d’enquête judiciaire des finances (SEJF), a précisé cette source.

"Il était convoqué pour une audition par des policiers fiscaux, il y est allé avec un avocat fiscaliste", a déclaré à l'AFP un de ses avocats, Me Jean-Pierre Versini-Campinchi.

"Il est parfaitement scandaleux que le parquet ait choisi la date de l'élection de M. Buisson pour fixer celle de l'audition et que la divulgation de cette audition ait été faite le jour-même", a-t-il ajouté, fustigeant "un acharnement du PNF".

Depuis lundi, et jusqu'à jeudi, les quelque 1.900 clubs amateurs du pays sont appelés à se prononcer sur la candidature de Patrick Buisson, vice-président chargé du rugby amateur, pour prendre la tête de la Fédération pendant la mise en retrait de M. Laporte, sous la pression du ministère des sports et du Comité d'éthique de la FFR.

 

Une enquête distincte de l'affaire de corruption

Selon une source proche du dossier, cette enquête est distincte de l'affaire de corruption dans laquelle M. Laporte a été condamné en première instance le 13 décembre à deux ans de prison avec sursis, au côté de l'homme d'affaires Mohed Altrad, condamné pour sa part à 18 mois de prison avec sursis.

Bernard Laporte a fait appel de ce jugement.

Elle est également distincte de l'enquête du PNF visant le comité d'organisation de la Coupe du Monde de rugby "France 2023" pour favoritisme, trafic d'influence et corruption.

 

 

 

 

 

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Mardi 24 janvier 2023 -  0000Un rabbin piège ses fidèles avec un sermon écrit par ChatGPT

Un rabbin new-yorkais a délivré un sermon rédigé par l’agent conversationnel ChatGPT. Une «triche» pour la bonne cause…

Chat GPT ne menace pas que le travail des journalistes et des enseignants.  Le bot conversationnel développé par Open AI, capable de produire n’importe quel type de texte dans une grande variété de styles, s’immisce désormais dans la vie spirituelle, rapporte «The Times of Israel».

Lors d’une cérémonie religieuse au Centre Juif des Hamptons, à New York, le rabbin Joshua Franklin a prononcé un sermon inspiré du passage de l’Ancien Testament relatant le voyage de Jacob en Egypte avec ses fils, dont Joseph : «Malgré les épreuves qu'il a endurées, Joseph est capable de trouver dans son cœur la capacité de pardonner à ses frères pour leurs méfaits passés. En leur parlant avec ouverture et vulnérabilité, il est capable de guérir de vieilles blessures et de créer des liens plus profonds et plus significatifs avec ses frères et sœurs» a-t-il professé devant les fidèles.

 

Avant de s’adresser à eux en leur faisant cet aveu : «Ce sermon n’est rien d’autre qu’un plagiat. Essayez de deviner qui l’a écrit.»

Plusieurs réponses ont fusé dans l’assistance avant que le rabbin Franklin ne révèle le pot aux roses : «Il a été rédigé par une intelligence artificielle, Chat GPT. Je lui ai demandé d’écrire un sermon d'environ 1 000 mots, avec le style d'un rabbin, en reliant la portion de la Torah de cette semaine, Vayigash, à l'idée d'intimité et de vulnérabilité, tout en citant Brene Brown (chercheuse en sciences sociales américaine qui travaille notamment sur la notion de vulnérabilité, NDLR)»

Je croyais que nous rabbins serions parmi les derniers à être menacés dans nos fonctions par l’intelligence artificielle

Mais la réaction trop enthousiaste des fidèles n’a pas été celle qu’il espérait : «Vous applaudissez alors que je suis mortellement effrayé. Je croyais que nous rabbins serions parmi les derniers à être menacés dans nos fonctions par l’intelligence artificielle.»

 

 

 

 

 

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Mardi 24 janvier 2023 -  Joe Biden demande au Congrès d'agir «vite» pour restreindre l'accès aux fusils d'assaut

Après une fusillade qui a coûté la vie à sept personnes en Californie, le président veut fixer l'âge légal pour acheter un fusil d'assaut à 21 ans.

Après une nouvelle série de tueries par armes à feu, Joe Biden a appelé dans un communiqué le Congrès à adopter «vite» un projet de loi qui entre autres fixerait à 21 ans l'âge légal pour acheter un fusil d'assaut.

«Le fléau de la violence par armes à feu en Amérique demande une action plus forte», a déclaré le président américain, après que sept personnes ont perdu la vie lundi dans une fusillade à Half Moon Bay (Californie), la deuxième en deux jours à frapper la communauté d'origine asiatique dans cet État de l'Ouest.

 

Deux projets de législation

Condamnant ce «nouvel acte de violence insensé», le démocrate de 80 ans mentionne deux projets de législation déposés mardi par trois sénateurs de son parti. L'un vise à interdire purement et simplement la commercialisation de fusils d'assaut «de type militaire». L'autre, plus modeste, vise à porter de 18 à 21 ans l'âge légal pour acheter un fusil d'assaut aux Etats-Unis.

«Je demande une nouvelle fois aux deux chambres du Congrès d'agir vite et d'envoyer ce projet d'interdiction des fusils d'assaut sur mon bureau» pour ratification, écrit Joe Biden.

Le président américain réclame depuis longtemps, en vain, de rétablir aux Etats-Unis une interdiction des fusils d'assaut, telle qu'elle avait existé entre 1994 et 2004, mais il bute sur l'opposition du parti républicain, lequel se pose en défenseur du droit constitutionnel à détenir des armes.

Depuis le début de l'année, le parti conservateur contrôle l'une des chambres du Congrès, ce qui rend peu probable une interdiction pure et simple. Samedi, un homme d'origine asiatique et âgé de 72 ans, armé d'un fusil d'assaut, avait fait irruption dans le Star Ballroom Dance Studio de Monterey Park (Californie), où il a tiré 42 balles et tué 11 hommes et femmes, tous âgés de plus de 50 ans.

Lundi, c'est à 600 kilomètres au nord de là, à Half Moon Bay, qu'un autre individu, également d'origine asiatique, a tué au moins sept travailleurs agricoles chinois dans deux fermes.

Les fusillades, que ce soit dans des commerces, des lieux de culte, dans la rue, dans des stades ou des écoles, rythment le quotidien des Etats-Unis. Il faut désormais que le nombre de victimes soit particulièrement important ou les circonstances particulièrement marquantes pour qu'elles suscitent un intérêt médiatique national.

Environ 49.000 personnes sont mortes par balle en 2021 aux Etats-Unis, contre 45.000 en 2020, qui était déjà une année record. Cela représente plus de 130 décès par jour, dont plus de la moitié sont des suicides.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2365) - MARDI 24 JANVIER 2023 : Sabotage gare de l'Est, Eric Woerth, Darmanin, purge Ukraine, Douma Moscou,......

Mardi 24 janvier 2023 -  Guerre en Ukraine : «La solidarité européenne amène des morts», dénonce le vice-président de la Douma

En direct de Moscou sur BFMTV, le vice-président de la Douma a fortement condamné lundi soir l'aide européenne militaire fournie à l'Ukraine, coupable selon lui de faire durer la guerre déclenchée par la Russie le 24 février dernier. «La solidarité européenne amène des morts», a dénoncé Piotr Tolstoï, affirmant que c'est «à cause» de l'aide des Européens que «la guerre dure déjà depuis un an».

«Cela dépend de la participation de l'Europe à cette guerre», a déclaré Piotr Tolstoï, condamnant notamment la livraison de nouveaux chars par les Occidentaux. «L'Allemagne, et d'autres pays d'Europe, participent à une guerre», privant ainsi les Ukrainiens de «la possibilité de négociations», a-t-il continué. «Nous, on n'a aucun intérêt de continuer ça pendant 2 ans, 3 ans !», a-t-il affirmé.

Ces propos surviennent alors qu'une nouvelle phase de livraisons de chars européens a commencé la semaine dernière. D'abord des chars légers et véhicules de combat d'infanterie promis par la France, les États-Unis et l'Allemagne, puis l'éventualité de la livraison de chars lourds, à laquelle la Pologne et la Finlande se sont dites prêtes. Londres a aussi promis une vingtaine de Challengers, et Paris doit se décider sur les chars Leclerc, ainsi que Berlin pour les chars Leopard. Une aide que l'Ukraine estime nécessaire pour mener une offensive décisive à l'heure où le conflit s'enlise.

 

«La France, c'est l'ennemi»

Sur la chaîne française, Piotr Tolstoï a également réfuté toute responsabilité de la Russie dans la guerre. «Ce ne sont pas les Russes qui ont commencé cette guerre, ce sont les Ukrainiens», a-t-il affirmé.

Interrogé sur le tournant de la guerre en cas d'envoi de chars Leclerc et Leopard, le vice-président de la Douma a joué l'ironie, affirmant être «paniqué» à cette idée. «Les chars allemands ont déjà brûlé sur le territoire de l'Ukraine.On va le faire encore une fois». «Vous croyez que pour l'armée russe, c'est un problème de brûler 200 chars ?», a-t-il feint de questionner.

«La France, pour nous, c'est l'ennemi», a-t-il ensuite déclaré, affirmant que le conflit pourrait s'étendre au-delà des frontières ukrainiennes si l'Europe continuait d'armer Kiev.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2365) - MARDI 24 JANVIER 2023 : Sabotage gare de l'Est, Eric Woerth, Darmanin, purge Ukraine, Douma Moscou,......

Mardi 24 janvier 2023 -  Réforme des retraites : la CGT Cheminots et SUD-Rail proposent une grève reconductible «dès la mi-février»

En plus du 31 janvier, les deux syndicats vont proposer aux salariés de la SNCF de se mobiliser les 7 et 8 février, avant «d'envisager la grève reconductible» quelques jours plus tard.

Les syndicats opposés à la réforme des retraites l'avaient prédit : le mois de février et les vacances d'hiver risquent d'être fortement perturbés par la mobilisation sociale. Ce mardi, la CGT Cheminots, associée à Sud Rail, a dit vouloir multiplier les journées d'action dans les prochaines semaines, afin «d'élever le rapport de force pour gagner le retrait» du projet porté par le gouvernement.

Les organisations vont d'abord se mobiliser le 31 janvier, lors de la journée de mobilisation interprofessionnelle nationale à laquelle ont appelé toutes les organisations syndicales. La grève devra, ce jour-là, être massive dans le domaine ferroviaire, plaident la CGT Cheminots et Sud Rail. Puis, le soir même, les deux fédérations vont consulter leur base, pour «mettre en débat l'intensification de l'action», si le gouvernement ne retire pas d'ici-là son projet.

Deux mobilisations complémentaires sont alors proposées, détaillent les syndicats, qui vont laisser leurs adhérents trancher. D'abord, une «séquence de deux jours consécutifs de grève», les mardi 7 et mercredi 8 février, soit juste après le début des vacances d'hiver pour une partie du pays. Des dates qui pourraient toutefois changer, en fonction de l'actualité et du calendrier dessiné par les centrales.

Ensuite, une autre mobilisation, qui prendrait la forme d'une «grève reconductible par périodes de 24 heures» est envisagée à la SNCF, «dès la mi-février». Là encore, la période précise n'est pas définie, et devra être validée par les militants. Reste que ce mouvement de grève pourrait bien perturber les départs en vacances des zones B et C de l'Hexagone, qui démarrent respectivement le 11 et le 18 février.

 

Des divisions sur la mobilisation à la SNCF

Ces mobilisations complémentaires, qui vont au-delà de l'intersyndicale interprofessionnelle, ont toutefois divisé les organisations représentatives à la SNCF. Dans un texte publié sur ses réseaux sociaux, la CGT Cheminots indique que le calendrier a été discuté lors d'une interfédérale, le 20 janvier. Si ses partenaires - l'Unsa ferroviaire, la CFDT Cheminots et Sud Rail - ont toutes accepté de se mobiliser le 31 janvier, la CGT souhaitait une première séquence complémentaire de grève les vendredi 3 et samedi 4 février, une proposition balayée par les trois autres syndicats. Seul Sud Rail a accepté «le principe» d'une autre mobilisation les 7 et 8 février, déclinée par l'Unsa comme la CFDT. Même constat sur la grève reconductible à partir de mi-février, rejetée par les deux structures, quand Sud Rail «n'était pas fermée au principe».

Les usagers de la SNCF doivent donc s'attendre à des journées compliquées en février : la CGT Cheminots et Sud Rail pesant plus de 50% des voix au sein du groupe ferroviaire, de fortes perturbations risquent de se faire sentir sur le réseau. Ces mobilisations étaient attendues : «On va bloquer ce qu'on peut bloquer», avertissait la semaine dernière le secrétaire général de la CGT Cheminots, Laurent Brun. Le ferroviaire ne sera d'ailleurs pas le seul secteur à se mettre en branle début février : la CGT Mines-Energie (FNME-CGT), par exemple, sera en grève le 6 février.

Pour les usagers de la SNCF, le schéma de la précédente bataille contre la réforme des retraites, en 2019-2020, semble voué à se répéter : à l'époque, la CFDT-Cheminots, Sud rail, l'Unsa-Ferroviaire et la CGT Cheminots avaient appelé à une grève reconductible à la SNCF. Reste à voir si, cette fois-ci, les assemblées générales des cheminots valideront les plans de la CGT et de Sud Rail, le 31 janvier au soir. Et, le cas échéant, si les autres syndicats leur emboîteront le pas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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