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19 janvier 2023 4 19 /01 /janvier /2023 08:00
LA MARCHE DU MONDE (2359) - MERCREDI 18 JANVIER 2023 : Grève 19 janvier, Poutine, Ukraine, pénurie carburant, Ilivier Faure, PS, Nadal,....

Mercredi 19 janvier 2023 -  Retraites : l'exécutif durcit le ton face aux menaces de coupures de courant de la CGT

Le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin, a demandé aux préfets de mettre en place de nouvelles mesures de protection des élus.

Face aux menaces de la CGT, l'exécutif répond désormais avec fermeté. Dès lors que l'organisation a menacé, lundi, de couper le courant des permanences d'élus soutenant la réforme des retraites, la chef des députés de la majorité, Aurore Bergé, a rappelé que de tels agissements n'avaient «pas leur place en démocratie». C'est au tour des ministres en personne de prendre la parole, en insistant sur la gravité de ces intentions.

Invité sur RTL ce mercredi, le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin a ainsi évoqué des faits «absolument scandaleux». «Attaquer un élu de la République quel qu'il soit, et quel que soit son bord politique, lui faire une pression, un changement finalement physique, violent, ça relève d'une dictature, ça ne relève pas d'une démocratie», a-t-il insisté.

 

Des mesures de protection des élus

À la sortie du conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement, Olivier Véran, a lui aussi désigné ces menaces comme étant «proprement inacceptables». «La représentation nationale élue démocratiquement a vocation d'exercer son rôle de législateur quelles que soient ses convictions et son opinion», a-t-il rappelé. Avant d'assurer : «Tout ce qui va relever des pressions, des menaces, des injures (...), nous les condamnons.»

À ce sujet, Gérald Darmanin a fait passer ce jour un «télégramme» aux préfets, les appelant à mettre en place de nouvelles mesures de protection des élus. Dans ce document, que Le Figaro a pu consulter, le ministre évoque un contexte de mobilisation contre le projet de réforme rendant les élus «susceptibles de faire l'objet d'actes de malveillances, menaces, outrages, injures et dégradations de biens». «Aucun acte d'intimidation, et a fortiori aucune violence, à l'égard des élus, notamment des parlementaires, n'est tolérable», est-il écrit.

Le locataire de Beauvau appelle donc les préfets à se «rapprocher des élus» pour les informer de leur «mobilisation» et leur «rappeler les démarches à suivre en cas d'incident». Il s'agit également de «renforcer la surveillance aux abords des permanences de parlementaires ainsi que de leur domicile», «assurer une veille des réseaux sociaux afin de détecter les messages de haine ou de menace», ainsi que «donner aux forces de sécurité intérieure des consignes de réactivité, en et particulier accompagner avec soin les élus au moment du dépôt de plainte». «Chaque fait sera systématiquement signalé au procureur de la République par les forces de police et de gendarmerie», conclut-il.

De plus en plus, des élus, et plus particulièrement des parlementaires, font l'objet d'actions les ciblant directement, ou ciblant leurs permanences ou domiciles. Une proposition de loi portée la sénatrice Nathalie Delattre, et visant à permettre aux assemblées et associations d'élus de se constituer partie civile des élus victimes d'agression, doit être examinée à l'Assemblée nationale mercredi après-midi.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2359) - MERCREDI 18 JANVIER 2023 : Grève 19 janvier, Poutine, Ukraine, pénurie carburant, Ilivier Faure, PS, Nadal,....

Mercredi 19 janvier 2023 -  «Jeudi noir»: entre 550 000 et 750 000 manifestants attendus dans toute la France

Les opposants à la réforme des retraites devraient participer à 220 ou 250 manifestations à travers le pays. Face aux risques de débordements, 10 000 policiers et gendarmes seront mobilisés.

À la veille de la première journée d'action nationale contre la réforme des retraites, l'exécutif se prépare à une très grosse mobilisation, même si celle-ci pourrait ne pas prendre l'ampleur de la déferlante déclenchée contre le plan Juppé en décembre 1995. Entre 550 000 et 750 000 manifestants sont attendus lors du «jeudi noir». Soit un chiffre inférieur au million de personnes dans la rue qu'espèrent les syndicats. «La mobilisation va prendre dans tous les secteurs traditionnels de la fonction publique, du secteur privé, des transports ou encore de l'énergie», confirme une source informée avant de rajouter: «Beaucoup de citoyens, pas toujours habitués à battre le pavé, vont se joindre au mouvement».

A l'appel de toutes les organisations professionnelles, entre 220 et 250 cortèges devraient se former à travers le pays. Marseille ou Lyon pourraient accueillir les plus gros défilés en régions, susceptibles d'abriter chacun jusqu'à 20 000 opposants à la réforme. Dans le même temps entre 50 et 80 000 personnes sont attendues à Paris.

Les «gilets jaunes» seront bel et bien au rendez-vous mais les services de renseignement ne s'attendent pas à un raz-de-marée. Lors de ses récentes mobilisations, les partisans de cette contestation citoyenne étaient au nombre de 40 000 et les analystes de la place Beauvau doutent qu'ils puissent fédérer davantage ce jeudi. «Lors de cette journée syndicale, ils n'ont pas la capacité de mener le mouvement et personne ne sait d'ailleurs s'ils seront intégrés ou mis de côté dans les cortèges», observe une source informée.

 

L'ultra-gauche sous haute surveillance

10 000 policiers et gendarmes seront mobilisés sur l'ensemble du territoire, dont 3 500 à Paris. «L'inquiétude, c'est évidemment que cela dégénère sur le terrain», concède un cadre de l'ordre public. S'il n'y a rien à craindre du côté des syndicats qui vont sortir les muscles en mobilisant et lançant des mots d'ordre pacifiques, l'ultra gauche fait l'objet de toutes les attentions. A Paris, entre 200 et 400 casseurs politisés sont attendus, sachant qu'ils pourraient franchir la barre des 2 000 à l'échelon national. Même s'ils n'ont pas détecté d'appel général à la mobilisation sur les réseaux sociaux, les services de renseignements surveillent les foyers traditionnels de la mouvance anarcho-autonome comme Nantes, Grenoble, Rennes, Lyon, Toulouse ou encore Montpellier.

Ces émeutiers pourraient profiter de la masse de manifestants pour se glisser dans les cortèges, constituer des «black blocs» ayant la capacité de déployer des «banderoles renforcées». «Cette technique vise à installer un grand drapeau noir, épais et rigide, en première ligne pour se cacher et se protéger des jets de grenades», souffle un technicien qui souligne en outre le «risque périphérique lié à d'éventuelles tentatives de groupes d'extrême droite qui voudraient rejoindre les défilés».

 

L'inconnue des jeunes et des retraités

À la veille d'une journée qui fera figure de test, l'exécutif est face à deux inconnues bien identifiées. La jeunesse d'abord: «Même s'il n'y a pas d'appel général à débrayer, les étudiants et les lycéens risquent d'être dehors dans la mesure où les enseignants font grève». La présence d'adolescents et de jeunes adultes dans les défilés est toujours un défi pour les forces de l'ordre, encore marquées par la mort de Malik Oussekine, en décembre 1986 à Paris. «Les retraités ensuite font l'objet de toutes les attentions, souffle une source informée. Il est difficile d'estimer le niveau de colère et qui pourraient fait gonfler des rangs des contestataires ».

Enfin, en raison de menaces et de possibles actes de malveillance visant des élus dans ce contexte de fronde sociale, le ministre de l'intérieur Gérald Darmanin a diffusé ce jeudi une note aux préfets pour demander la mise en place de «mesures de protection» spécifiques. Dans ce document porté à la connaissance du Figaro, le premier flic de France prévient: «Aucun acte d'intimidation, et a fortiori aucune violence, à l'égard des élus, notamment des parlementaires, n'est tolérable». Alors que les abords des permanences et que les réseaux sociaux vont être surveillés, chaque fait sera signalé au procureur de la République.

 

 

 

 

 

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Mercredi 19 janvier 2023 -  Election au PS : Olivier Faure en course pour un troisième titre

Alors que la création de la Nupes a ouvert des plaies encore à vif au PS, le premier secrétaire, Olivier Faure, espère avoir, au prochain congrès, enfin les mains libres.

Peut-être, sûrement même, sera-t-il reconduit à la tête du PS. Et Olivier Faure veut croire qu’il pourra enfin tourner plusieurs pages. Il lit dans le vote du 12 janvier, qui a placé largement en tête sa motion (49,15 % des voix), que sa ligne est désormais officiellement majoritaire au PS.

Hélène Geoffroy, la maire de Vaulx-en-Velin, porte-parole des «hollandais » et seule tenante de la rupture avec la Nupes, n’a obtenu que 20,34% des suffrages. «80% des socialistes ont dit qu’ils ne voulaient pas sortir du rassemblement de la gauche et des écologistes », martèle-t-il à qui veut l’entendre, en oubliant un peu vite que la deuxième motion (30,51% des suffrages), portée par le maire de Rouen, Nicolas Mayer-Rossignol, entretient le flou sur ses intentions vis-à-vis de l’alliance à gauche. Mais pour Faure, l’essentiel est là : le rejet de la Nupes a été balayé par les militants.

 

Les cicatrices sont encore vives, et la fin de campagne a été très tendue

Avec ses proches, ils ont regardé attentivement la géographie des résultats. Plus qu’un désaccord stratégique, le score de Mayer-Rossignol serait le « résultat de baronnies locales qui ont fait voter pour lui », dixit Faure. Lequel ajoute : «Ce vote est un message adressé à la direction, c’est une douleur qui s’est exprimée. L’accord de la Nupes a créé des souffrances. Dans 60 fédérations, il n’y a eu aucun candidat socialiste. »

Les cicatrices sont encore vives, et la fin de campagne a été très tendue, les uns et les autres s’accusant mutuellement de fraude. En interne, on relativise les dissensions : «On a connu des congrès beaucoup plus fratricides », s’amuse Dieynaba Diop, porte-parole du PS. Il faudra pourtant recoller les morceaux, un exercice d’autant plus difficile qu’Olivier Faure cristallise un fort rejet d’une partie des grands élus, «une haine », confirme ce dernier.

 

La fin de campagne a été très tendue, les uns et les autres s’accusant mutuellement de fraude

Qu’il soit reconduit ou non à la tête du parti – verdict le 19 janvier au plus tard –, pour lui, l’essentiel est fait: selon ses calculs, sa ligne sera majoritaire dans le prochain conseil national. Et Olivier Faure est désormais sûr de lui: « Il faut avancer dans ce que l’on croit juste », confie-t-il. Le 80e congrès du PS se tiendra à Marseille fin janvier. Il devrait entériner les nouveaux rapports de force.

 

Je veux que le Parti socialiste redevienne le premier parti du travail, celui des classes populaires

Lui espère pouvoir enfin imposer sa voix, sans qu’elle soit parasitée par ses adversaires, principalement des pro-Hollande, qui squattent plateaux télé et radios pour « taper sur nous et jamais sur Macron », dit-il, et qui prennent tout le temps d’antenne alloué au PS. C’est d’autant plus urgent que la bataille des retraites a commencé. Olivier Faure voudrait en faire le tremplin de la reconquête des Français : « Je veux que le Parti socialiste redevienne le premier parti du travail, celui des classes populaires », dit-il. Et qui sait, prendre, dans cette bataille, lui qui fut longtemps surnommé « l’inconnu du PS », enfin son envol.

 

 

 

 

 

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Mercredi 19 janvier 2023 -  Macron à Barcelone pour sceller l'amitié franco-espagnole

Le président français Emmanuel Macron signera avec le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez un "traité d'amitié et de coopération". Ils devraient annoncer une coopération accrue sur les questions migratoires, la défense, l'énergie et la jeunesse.

La France et l'Espagne, qui viennent de lever l'un de leurs rares désaccords, vont célébrer en grande pompe l'étroitesse de leurs relations lors d'un sommet jeudi à Barcelone, où Paris espère afficher un front uni sur la riposte européenne au regain de protectionnisme américain.

Le président français Emmanuel Macron signera avec le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez un "traité d'amitié et de coopération". Ils devraient annoncer une coopération accrue sur les questions migratoires, la défense, l'énergie et la jeunesse.

Ce traité est seulement le troisième de la sorte signé en Europe par la France après celui de l'Elysée, paraphé en 1963 avec l'Allemagne et complété depuis par celui d'Aix-la-Chapelle en 2019, et celui du Quirinal, signé avec l'Italie en 2021.

Cette signature intervient trois mois après un accord entre les deux pays et le Portugal pour enterrer le projet de gazoduc "Midcat", auquel s'opposait Paris, et le remplacer par un pipeline d'hydrogène "vert" reliant Barcelone à Marseille et baptisé "H2Med".

"Barcelone a été choisie" pour le sommet "car elle va être au centre de ce projet stratégique", a expliqué récemment la porte-parole du gouvernement espagnol, Isabel Rodríguez.

 

"Assumer" les désaccords avec Berlin

Comme le traité du Quirinal, ce traité de Barcelone vise à graver dans le marbre le renforcement des relations de Paris avec d'autres voisins que l'Allemagne, au moment où le moteur franco-allemand de l'UE est souvent apparu essoufflé.

"On a beaucoup trop attendu avant d’assumer au grand jour les divergences avec l'Allemagne", disait ainsi récemment, sous couvert de l'anonymat, un député du parti présidentiel français Renaissance

Ce qui a entraîné "beaucoup de rendez-vous manqués en 30 ans avec les autres pays européens sur certains sujets, au nom de la relation avec Berlin".

Désormais, "on assume davantage ces désaccords et on construit des partenariats avec d'autres pays" du sud de l'Europe, ajoutait-il en référence au traité du Quirinal ou aux relations étroites de la France avec l'Espagne et la Grèce.

 

Pour l'Elysée, "ce traité ne vient qu'encadrer ou structurer une relation qui est déjà dense dans tous les domaines".

"On note un certain nombre de convergences sur des sujets fondamentaux pour l'agenda européen des prochains mois", plaide-t-on à Paris.

Dans l'esprit d'Emmanuel Macron, il s'agit de concrétiser une "ligne commune avec Madrid" sur la réponse européenne à l'Inflation Reduction Act, le plan d'investissement massif des Etats-Unis dans la transition énergétique.

La France veut une action tout aussi massive de l'UE, et des décisions rapides pour éviter la fuite d'entreprises européennes attirées par les aides américaines.

Le président français caresse l'espoir de rallier à sa position non seulement Pedro Sánchez jeudi, mais aussi, dans une certaine mesure, le chancelier allemand Olaf Scholz.

Ce dernier sera reçu dimanche à Paris pour, justement, célébrer les 60 ans du Traité de l'Elysée et participer à un conseil des ministres franco-allemand censé solder les nombreux différends entre les deux premières puissances européennes.

 

Manifestations

Hasard du calendrier, Emmanuel Macron sera en Espagne le jour où les syndicats français appellent à manifester massivement contre sa réforme des retraites.

Il s'est voulu discret sur le sujet ces derniers jours, mais pourrait devoir le commenter depuis Barcelone, lors de la conférence de presse avec le chef du gouvernement espagnol ou lors d'un discours prévu devant la communauté française.

Son ministre du Travail Olivier Dussopt, initialement du voyage, a décidé de rester à Paris pour suivre la mobilisation sociale.

 

Pedro Sánchez risque lui aussi d'être rattrapé par des sujets de politique intérieure.

Alors qu'il a aussi décidé d'organiser ce sommet à Barcelone pour tenter de montrer que la situation s'est apaisée en Catalogne, théâtre d'une tentative de sécession en 2017, l'ensemble des organisations indépendantistes catalanes manifesteront pour protester contre sa célébration.

 

 

 

 

 

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Mercredi 19 janvier 2023 -  Brigitte Macron bientôt sur les réseaux sociaux

La Première dame, absente des réseaux sociaux, indique qu'elle va «certainement y aller pour mettre en avant les initiatives» qu'elle porte ou soutient.

Aura-t-elle un compte Facebook? Instagram? TikTok? Twitter? Ou un de chaque? Brigitte Macron n’est pas présente sur les réseaux sociaux et elle n’y va pas. Mais la Première dame ne compte pas en rester éloigné plus longtemps. «Je vais certainement y aller pour mettre en avant les initiatives que je porte ou que je soutiens», confie-t-elle dans «S, le magazine de Sophie Davant», lors d’un entretien avec l’animatrice.

«Il y a aussi beaucoup de faux comptes avec mon identité, certains qui cachent des escroqueries. Mon compte permettra aussi, je l’espère, de limiter cela».

 

Cible de harcèlement

Le harcèlement sur les réseaux sociaux est l'un de ses dossiers. Depuis qu’elle est Première dame, Brigitte Macron mobilise autour du sujet,  qui laisse en souffrance de nombreux mineurs. Elle a même interpellé les patrons des réseaux sociaux, en 2021, pour les appeler à agir.

Elle a aussi fait l’amère expérience d’être la cible de harcèlement sur ces plateformes. Une fake news a notamment mis en doute l'identité de genre de l’épouse du chef de l’Etat circulant de façon virale, notamment sous le hashtag #JeanMichelTrogneux. Ces internautes, la plupart du temps anonymes, clamaient que Brigitte Macron, née Trogneux, serait en réalité une femme transgenre dont le prénom de naissance était Jean-Michel.

La Première dame, qui a engagé une action civile et une action pénale, évoquait cette affaire au micro de RTL en janvier 2022. «Au début j’ai regardé ça d’un petit peu loin. J’en entendais parler mais bon», expliquait-elle. «Puis un moment donné, je me suis rendue compte qu’ils étaient en train de bouleverser ma généalogie. Ils avaient changé mon arbre généalogique. Les trois quarts de la famille c’était bien. Et puis on arrive à mon frère et je suis mon frère. Là on touche à la généalogie de mes parents, c’est impossible».

Derrière ce «ils», il y a «trois niveaux» détaillait-elle encore  : «Premier niveau, ce sont les émetteurs, en l’occurrence là ce sont des femmes. Des émetteurs qui me poursuivent apparemment depuis longtemps, je ne sais pas je n’y vais pas. Ensuite, il y a ceux qui relaient et amplifient. Puis, bien évidemment les hébergeurs

 

 

 

 

 

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Mercredi 19 janvier 2023 -  Retraite - Raymond Soubie : «Cette réforme est nécessaire»

L’expert en relations sociales estime que le projet de recul de l’âge de la retraite à 64 ans sera validé. Malgré l’opposition des syndicats et de la rue.

Des années qu’il s’active dans la coulisse des dossiers sociaux: Raymond Soubie, 82 ans, a piloté la réforme des retraites de 2010 aux côtés de Nicolas Sarkozy. Il suit de près le projet lancé par Emmanuel Macron et en confirme l’urgence.

«Cette réforme est nécessaire maintenant, martèle-t-il. Les prévisions de déficit pour la fin de la décennie varient entre 12 et 16 milliards d’euros par an. Faute de réformes, notre régime serait menacé.Tous les pays autour de nous l’ont fait. Et nous-mêmes l’avons fait constamment. Balladur en 1993, Fillon en 2003, Sarkozy en 2010 et même Hollande en 2014.»

Le gouvernement n’aurait-il pas dû chercher le soutien des syndicats réformistes, comme la CFDT, avant de partir au combat? Impossible avec une reforme d’âge, selon lui. «Lors de son premier quinquennat, le président Macron avait voulu une réforme systémique, celle dont rêve la CFDT. Pour un euro cotisé, chacun aurait eu les mêmes droits. C’était la réforme parfaite, la fin de l’histoire. Le problème, c’est qu’elle ne pouvait pas être mise en œuvre rapidement. Fusionner tous les régimes, c’est un chantier gigantesque. Tout s’est arrêté brutalement car ça ne marchait pas : la réforme n’était pas prête. Et il y a eu le Covid.»

Malgré la mobilisation syndicale, Raymond Soubie pronostique que la réforme sera mise en œuvre, pariant sur un essoufflement du mouvement une fois le projet voté au Parlement avec le soutien de LR. «Oui, elle va passer, soupèse-t-il. Il y a un précédent: la réforme de 2010, qui a atteint son but sans soutien syndical. Il y avait eu quatre grandes manifestations qui ont rassemblé plus de 1 million de personnes. Mais le gouvernement de l’époque n’a pas bougé sur les 62 ans et n’a pas ajouté de sucreries ou de gâteries.»

 

La question est de savoir si cette réforme peut être l’élément déclencheur d’un mécontentement existant par ailleurs

Une façon de pointer les aménagements concédés par Élisabeth Borne à l’issue de la phase de concertation avec les partenaires sociaux. «Le gouvernement a fait près de 6 milliards d’euros de concessions pour une réforme qui en rapporte 12 chaque année. Les mesures pour les carrières longues ou hachées, la pénibilité coûtent cher.» Ce qui, à ses yeux, présente toutefois l’avantage de rééquilibrer la réforme. «Dans tous les régimes de retraite, il y a des gagnants et des perdants, analyse Soubie, mais les mesures de compensation corrigent certaines imperfections.»

Sa seule réserve est liée au contexte dans lequel se trouve le pays. «De nombreux “irritants” impactent les Français: la hausse des prix, les grèves des médecins ou des labos, les risques de pénurie d’énergie… La question est de savoir si cette réforme peut être l’élément déclencheur d’un mécontentement existant par ailleurs.»

 

Cela fait partie du patrimoine social français

Pourquoi est-il si difficile de réformer notre système de retraite? «Dans l’histoire sociale de la France, l’édification des régimes de retraite a été un point central, rappelle-t-il. Cela fait partie du patrimoine social français. Les gens ne veulent pas qu’on y touche. » D’autres réformes seront pourtant nécessaires. «Ce projet de loi assure l’équilibre jusqu’au début des années 2030, conclut Raymond Soubie; ce n’est donc pas la réforme finale! »

 

 

 

 

 

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Mercredi 19 janvier 2023 -  Plus de 360 millions de chrétiens persécutés dans le monde, un chiffre alarmant

Depuis 10 ans les chrétiens n’ont jamais été autant persécutés dans le monde. C’est le constat que fait l’association protestante évangélique Portes Ouvertes dans sa trentième édition de l’Index Mondial de Persécution des Chrétiens.

Pour la trentième année consécutive, l’association Portes Ouvertes vient de rendre public le résultat du classement 2023 de l’Index Mondial de Persécutions des Chrétiens. En plus du soutien spirituel, moral et humanitaire qu’elle apporte aux chrétiens, elle publie chaque année un rapport mesurant l’évolution et l’étendue de la persécution de chrétiens dans le monde. Le rapport fête cette année ses 30 ans et son bilan est alarmant. Plus de 360 millions de chrétiens sont persécutés chaque jour dans le monde en raison de leur appartenance au christianisme. La liberté de religion, est bafouée de nombreux pays où les persécutions font rage.

 

Selon le rapport, 1 chrétien sur 7 est aujourd’hui privé de sa liberté de religion

La tendance depuis 30 ans est celle d’une intensification des persécutions et plus encore, d’une extension géographique de celles-ci. Quarante pays où la persécution des chrétiens est forte figuraient dans le rapport en 1993, il y en a 76 aujourd’hui. Pour Patrick Victor, directeur de Portes Ouvertes France-Belgique, " l’Église saigne encore, elle n’a pas guéri de ses plaies." .

 

Année après année, les chrétiens sont de plus en plus persécutés

Deux formes de persécutions sont prises en compte, la violence physique et matérielle soudaine, appelée « persécution marteau » et la violence d’oppression au quotidien, « persécution étau ». Le rapport de 2023, dont la période d’étude court du 1er octobre au 30 septembre 2022, recense 5621 chrétiens tués dans le monde, soit près de 15 chrétiens par jour, en moyenne. La grande majorité est issue de l’Afrique subsaharienne, notamment en raison de la montée en puissance de la violence islamiste.

 

La Corée du Nord, pays où il est le plus difficile d’être chrétien

C’est la Corée du Nord qui arrive en tête de ce classement, selon une liste de 84 critères établit par l’Index. La Somalie et le Yémen la suivent de près. Dans ces pays, comme dans les cinquante figurant au classement, les chrétiens sont tués, détenus, kidnappés. Les églises sont aussi des cibles et presque à chaque fois, obligées de fermées. Or quand une église ferme c’est un lieu de culte et social qui n’est plus accessible à la communauté... La plus forte hausse est enregistrée par le Mali. Le Nicaragua, lui, entre pour la première fois dans le classement de l’Index.

Ces résultats ont atteint un sommet depuis 10 ans, encouragés dans certains pays, par un nationalisme religieux ou idéologique fort.

 

 

 

 

 

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Mercredi 19 janvier 2023 -  Le ministre de l'Intérieur ukrainien et 17 autres personnes tuées dans le crash d'un hélicoptère près de Kiev

Au moins 18 personnes dont le ministre ukrainien de l'Intérieur et deux enfants ont été tués dans le crash d'un hélicoptère mercredi près d'une école maternelle dans la région de Kiev, a annoncé la police nationale.

Le ministre de l'Intérieur Denys Monastyrsky, 42 ans, son premier adjoint Ievgueni Ienine, 42 ans et un autre haut responsable du ministère se trouvant à bord de l'appareil ont également été tués, précise le communiqué. En outre, 22 blessés dont dix enfants ont été hospitalisés, selon la même source.

Le crash a eu lieu à Brovary, une ville de quelque 100.000 habitants qui touche la banlieue est de la capitale, Kiev. Au moment du drame, "des enfants et des employés" de l'école maternelle se trouvaient sur place, a indiqué le gouverneur régional Oleksiï Kouleba. Selon des images publiées sur les réseaux sociaux, un énorme incendie s'est déclaré après la chute de l'hélicoptère.

Aucune information sur la cause du drame n'a été dévoilée dans l'immédiat. L'appareil qui s'est écrasé appartenait au service d'Etat pour les situations d'urgence qui dépend du ministère de l'Intérieur, selon un porte-parole des forces aériennes ukrainiennes.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déploré mercredi une "terrible tragédie" et exprimé une "douleur indicible". "Aujourd'hui, une terrible tragédie s'est produite à Brovary", grande ville qui touche la banlieue est de Kiev, a déclaré M. Zelensky sur Telegram. "La douleur est indicible. L'hélicoptère est tombé sur l'enceinte d'une école maternelle", a-t-il ajouté.

 

 

 

 

 

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Mercredi 19 janvier 2023 -  Blessé, Nadal est éliminé dès le deuxième tour de l'Open d'Australie

Rafael Nadal, tenant du titre mais victime de douleurs à la hanche, a été éliminé dès le deuxième tour de l'Open d'Australie par l'Américain Mackenzie McDonald (65e) 6-4, 6-4, 7-5, mercredi à Melbourne. "C'est un champion incroyable, qui n'abandonne jamais et même dans ces conditions, il est difficile à battre", a commenté McDonald au sujet de l'homme aux 22 titres du Grand Chelem -un record que le Serbe Novak Djokovic pourrait égaler en remportant l'Open d'Australie.

Dans le deuxième set, au bout d'une course, l'Espagnol de 36 ans a soudain grimacé en se tenant la hanche gauche. Au changement de côté à 5-3 pour son adversaire, il a fait venir le physiothérapeute sur le court. Puis, sous le regard de son épouse en pleurs et de son coach Carlos Moya désabusé, il a quitté le court pour recevoir un traitement.

 

Il a refusé d'abandonner

Refusant d'abandonner, le N.2 mondial a repris la partie mais il lui était devenu quasiment impossible de se déplacer et il n'a plus fait que tenir comme il a pu, en prenant tous les risques sur chaque frappe ou presque afin d'écourter les échanges. Dans le troisième set, il a ainsi remporté ses jeux de service jusqu'à ce que, désormais boitant, il cède sa mise en jeu pour permettre à McDonald de mener 6-5 et de servir pour le match.

 

Il a ensuite quitté le court Rod Laver sous les ovations du public mais en ayant manifestement du mal à marcher.

Au premier tour, le Majorquin avait remporté contre le Britannique Jack Draper son premier match de la saison, après deux défaites en United Cup début janvier. Son physique lui joue de mauvais tours depuis de nombreux mois maintenant. Depuis qu'il est arrivé sur le circuit professionnel en 2001, Nadal n'avait jusque-là abandonné que cinq fois en Grand Chelem, la dernière fois à Wimbledon l'an dernier, lorsqu'il avait été obligé de renoncer à la demi-finale en raison d'une déchirure abdominale.

 

 

 

 

 

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Mercredi 19 janvier 2023 -  Grèves : Michel-Édouard Leclerc constate un trafic en hausse de 20% dans ses stations-service

Les Français craignent de nouvelles pénuries de carburant, cette fois-ci provoquées par le mouvement de grèves contre la réforme des retraites. Cette perspective provoque une ruée dans les stations-service, et celles de l'enseigne E.Leclerc n'y échappent pas. Interrogé sur le sujet ce mercredi matin sur LCI, Michel-Édouard Leclerc a affirmé que le trafic y avait augmenté de 20% depuis le week-end dernier.

«Les consommateurs remplissent leurs réservoirs au cas où...», a rapporté le médiatique président du comité stratégique des centres E.Leclerc. Dans le cadre de la mobilisation contre la réforme des retraites, la branche pétrole de la CGT prévoit des grèves les 19 et 26 janvier, ainsi que le 6 février, avec «si nécessaire l'arrêt des installations de raffinage». Des «arrêts dans l'expédition des carburants» pourraient également avoir lieu. Des dépôts de carburant pourraient ainsi se retrouver bloqués.

Selon Michel-Édouard Leclerc, ses stations-service pourraient tenir «quelques jours» en cas de blocage des dépôts. «Normalement on a reconstitué leurs stocks qui avaient été épuisés à cause de l'ancienne grève (à l'automne dernier, NDLR). (...) Les dépôts sont pleins», a-t-il fait valoir. La semaine dernière, Agnès Pannier-Runacher s'était voulue rassurante sur la disponibilité des carburants. «Je veux rassurer les automobilistes. Les stocks existent, ils ont été reconstitués depuis le mouvement de l'automne», avait déclaré la ministre de la Transition énergétique sur Franceinfo. «Cette fois-ci, nous ne sommes pas dans une grève continue», avait-elle également souligné.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2359) - MERCREDI 18 JANVIER 2023 : Grève 19 janvier, Poutine, Ukraine, pénurie carburant, Ilivier Faure, PS, Nadal,....

Mercredi 19 janvier 2023 -  Guerre en Ukraine : Poutine dit n'avoir «aucun doute» quant à une victoire de la Russie

Vladimir Poutine a assuré mercredi n'avoir "aucun doute" quant à une victoire de la Russie dans son offensive en Ukraine, près d'un an après son déclenchement et malgré plusieurs importants revers militaires.

Une victoire, "elle est garantie, je n'en ai aucun doute", a déclaré le président russe, au cours d'un déplacement dans une usine d'armement à Saint-Pétersbourg.

Selon M. Poutine, ce qui pourrait aider la Russie, "c'est l'unité du peuple russe, le courage et l'héroïsme de nos soldats (...) et, bien évidemment, le travail de notre secteur militaire et industriel".

Le maître du Kremlin a répété que, selon lui, la Russie affrontait un "régime néonazi" en Ukraine et a affirmé qu'elle allait continuer d'"aider" les habitants de l'Est séparatiste ukrainien.

"Nous ne pouvons pas ne pas les protéger", a-t-il insisté, "La victoire sera à nous". Ses déclarations interviennent environ onze mois après le déclenchement de l'offensive en Ukraine, où les forces russes ont essuyé ces derniers mois plusieurs revers importants face aux offensives ukrainiennes.

 

Une campagne de bombardement des infrastructures énergétiques ukrainiennes

Face à ces difficultés sur le terrain, Vladimir Poutine a ordonné la mobilisation de 300.000 réservistes et une campagne de bombardement des infrastructures énergétiques ukrainiennes.

La semaine dernière, l'armée russe et les mercenaires du groupe Wagner ont annoncé avoir conquis la modeste ville de Soledar, dans l'est de l'Ukraine, située près de celle de Bakhmout dont les Russes essaient de s'emparer depuis des mois.

Après l'annonce de la prise de Soledar, Vladimir Poutine avait salué "une dynamique positive" sur le front, martelant que "tout se déroule selon les plans du ministère de la Défense et de l'état-major".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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