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6 décembre 2022 2 06 /12 /décembre /2022 08:00
LA MARCHE DU MONDE (2317) - LUNDI 5 DECEMBRE 2022 : Sarkozy, élection LR, Trump et la Constitution, Covid en Chine, ....

Lundi 5 Décembre 2022 - Républicains: Éric Ciotti et Bruno Retailleau relancent le match pour le second tour

Le verdict du 1er tour de l’élection du président des Républicains est tombé. Éric Ciotti et Bruno Retailleau se sont qualifiés pour une seconde manche en obtenant respectivement 42,73 % et 34,45 % des suffrages, soit 28 297 et 22 815 voix. Aurélien Pradié, arrivé en troisième position, est sorti de la course avec un score à 22,29 %, soit 14 765 voix, alors que le taux de participation a atteint 72,67 %. Sur les 91 110 adhérents du mouvement, 66 216 se sont exprimés ce week-end.

Les écuries des deux finalistes ont rivalisé d’applaudissements et d’encouragements dimanche soir, au siège des LR, où plusieurs cadres du mouvement se sont réjouis du niveau de participation.

Éric Ciotti, vainqueur de ce premier tour, a réagi dès son arrivée aux portes du parti. «Cela a été une belle campagne disputée. C’est la première fois dans une élection interne qu’il y a un vrai enjeu, un vrai suspens», a-t-il déclaré, avant de saluer les parcours de ces deux rivaux. Très vite, il a évoqué l’avenir de la France et le «devoir» d’offrir une «alternative» pour «redresser une France qui sombre». Des mots qu’il répétera à la tribune dans la foulée, alors qu’il était accueilli pas ses troupes aux cris de «Ciotti Président!» et «On a gagné!».

Lançant un appel au rassemblement «dans l’unité et la clarté», sans «alliance avec le macronisme», Éric Ciotti a aussi considéré qu’il abordait ce second tour avec «une très large avance». Après avoir salué le parcours de Bruno Retailleau, il a félicité Aurélien Pradié pour sa «campagne tournée vers la jeunesse qu’il faudra entendre». «Je m’engage à faire le pari de cette jeunesse», a-t-il insisté. Il s’est également engagé à rebâtir un parti «renouvelé» avec des «méthodes de gouvernance modernisées», une «écoute profonde de la société et du pays» ainsi qu’une ligne posée sur les trois piliers de «l’autorité», de «l’identité» et de la «liberté».

 

 

 

 

 

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Lundi 5 Décembre 2022 - Reconquête fête son premier anniversaire et espère peser dans la vie politique

Comme un air de déjà-vu. Ce dimanche, au Palais des Sports de Paris, Reconquête !, le parti d'Éric Zemmour soufflait sa première bougie, à l'endroit même où le candidat déchu à la présidentielle a tenu son meeting de fin de campagne. Un an après le premier rendez-vous de Villepinte, qui avait réuni quelque 12.000 personnes, les rangs militants se sont resserrés, mais la salle est quasi pleine : 4000 inscrits ont fait le déplacement. Un air de nostalgie flotte dans les airs. «C'était bien, quand même…», entend-on, à droite, à gauche. En guise d'ouverture : une rétrospective des meilleures chansons de la campagne. Quelques anciens, qui ont pris, depuis, leurs distances avec le parti, sont discrètement présents dans les rangs. Pas de trace, en revanche, de Philippe de Villiers, Gilbert Collard ou Jean Frédérique Poisson, qui n'ont pas pu se libérer.

 

«Il faut montrer que l'on fait des choses»

Pour ce premier anniversaire, l'enjeu du parti se résume en un mot : réadhésion. Les 130.000 adhérents revendiqués forment le socle sur lequel Reconquête entend s'appuyer pour mener sa bataille politique. Les dirigeants espèrent, pour l'heure, en sauver la moitié. Une campagne intensive a donc été lancée, avec une particularité : la possibilité d'adhérer pour un, deux, trois, quatre ou cinq ans, et de choisir également le montant de l'adhésion. «L'idée est de garder nos adhérents le plus longtemps possible», confie un cadre. Pour convaincre, le parti d'Éric Zemmour espère prouver qu'il a une utilité militante sur la scène publique. Il s'agit donc de répéter, devant un public conquis, les actions menées depuis la rentrée politique. Le réseau « parents vigilants », notamment, qui a eu pour effet d'annuler la visite d'une classe préparatoire à Calais, la semaine dernière. «Il faut montrer que l'on fait des choses, et que Reconquête a toujours été à l'initiative», appuie Agnès Marion, ancienne membre du Rassemblement national, et responsable du dispositif.

Et pour motiver les militants à reprendre leurs cartes, tous les visages de Reconquête ! sont mis sur le devant de la scène. Stanislas Rigault, président de Génération Z ouvre le bal, suivi par les trois vice-présidents Guillaume Peltier, Marion Maréchal et Nicolas Bay, qui se prêtent à un jeu de questions-réponses. L'occasion de revenir, encore, sur la nécessité de l'union des droites, la lutte contre l'immigration, les impôts, ou «l'influence des lobbys LGBT dans les écoles». Et Éric Zemmour monte sur scène. Dans son discours, une assurance : «Que tous ceux qui prédisent notre mort se mettent bien une chose en tête : nous venons de naître.» «Nous nous battons pour des idées et nous les traduisons dans le réel pour engranger chaque jour des victoires concrètes», assure encore le président du parti, jurant que Reconquête sera de chaque élection.

 

L'argument ethnique

Et pour la dernière partie de son discours, Éric Zemmour passe un cap sémantique, en faisant appel à l'argument ethnique. Pour expliquer la montée de la violence dans la société, l'ancien journaliste détaille quatre «moteurs». Le premier : «L'hétérogénéité ethnique de nos sociétés : plus une société est hétérogène ethniquement, plus elle est violente et conflictuelle. C'est la distance entre le bourreau et la victime qui facilite le passage à l'acte, parce que la dissemblance permet de déshumaniser.» Applaudissements dans les rangs. Le second : un facteur « démographique », notamment un excès de « jeunesse masculine et donc un excès de testostérone ». En d'autres termes : « Aujourd'hui, à l'échelle de la France, le département le plus jeune et le plus fécond est la Seine-Saint-Denis. À l'échelle du monde, le continent le plus jeune et le plus fécond est l'Afrique. Je n'ai pas besoin de vous faire un dessin, vous avez compris. » Le troisième : la persistance d'un « ressentiment colonial » chez les personnes issues de l'immigration. Et dernier moteur : « l'affrontement millénaire entre le monde chrétien et le monde musulman ».

Le meeting se termine, comme ceux de l'an dernier, avec les cris du public, et sur une Marseillaise tonitruante. Éric Zemmour, lui, l'assure : «Je continuerai désormais de défendre mes idées, mais avec un formidable arsenal à ma disposition : vous.»

 

 

 

 

 

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Lundi 5 Décembre 2022 - Guerre en Ukraine : la Russie accuse Kiev d'avoir attaqué deux bases aériennes russes

Trois militaires russes ont été tués après des attaques sur deux bases aériennes russes.

L'Ukraine a également subi une huitième attaque massive de missiles russes, tuant deux personnes et provoquant des coupures d'eau et d'électricité dans plusieurs villes.

Coupures d'eau et d'électricité dans plusieurs villes ukrainiennes après des frappes russes, Poutine en visite en Crimée, plafonnement du prix de vente du pétrole russe... Le Figaro fait le point ce lundi 5 décembre sur le conflit en Ukraine.

 

Une nouvelle salve de missiles russes s'abat en Ukraine

Les sirènes antiaériennes ont retenti à travers l'Ukraine qui a «subi une huitième attaque massive de missiles par un État terroriste. Malheureusement, il y a déjà des dégâts sur l'infrastructure énergétique», a indiqué l'opérateur Ukrenergo. Les alertes ont toutefois rapidement été levées et le président ukrainien Volodymyr Zelensky a assuré que la défense antiaérienne de son pays était parvenue à «abattre la plupart des missiles» russes. Selon l'armée de l'air ukrainienne, plus de 60 sur 70 missiles tirés par Moscou ont été détruits en vol. Depuis l'automne, et une série d'humiliants revers, l'armée russe a multiplié les frappes contre les installations énergétiques ukrainiennes, si bien que l'essentiel de la population civile n'a de l'électricité que quelques heures par jour. Selon le chef adjoint de l'administration présidentielle ukrainienne Kyrylo Tymochenko, un premier bilan fait état d'au moins deux morts et trois blessés, dont un enfant.

Les frappes russes ont aussi provoqué de nouvelles coupures d'eau et d'électricité, alors que les températures hibernales sont bien installées. Le chef de l'administration militaire de Kryvyï Rig, dans le centre de l'Ukraine, a indiqué qu'«une partie de la ville est privée d'électricité» et que «plusieurs chaudières et stations de pompage sont déconnectées», ce qui devrait se ressentir sur l'approvisionnement en eau et en chauffage. Les opérateurs à Odessa, grand port du sud du pays, et à Soumy, dans le nord-est, ont rapporté respectivement des coupures d'eau et de courant. L'électricité a été également stoppée à Mykolaïv, dans le Sud, selon le maire Oleksandre Sienkevitch. Le premier ministre Denys Chmygal a pour autant assuré que «le système énergétique du pays fonctionne et reste intact». En visite à Kiev, le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Volker Türk, a écrit sur Twitter, photo à l'appui, avoir dû rejoindre un abri anti-bombe et y poursuivre une réunion. «Incroyable que ça arrive presque quotidiennement à Kiev», a-t-il écrit.

 

 

 

 

 

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Lundi 5 Décembre 2022 - Critiques aux États-Unis après un appel de Trump à abandonner la Constitution

L'ex-président américain a réitéré samedi ses allégations de fraude massive lors du scrutin de 2020, qui, selon lui, «permet l'abrogation de toutes les règles», y compris constitutionnelles.

La classe politique américaine a vivement condamné dimanche un appel la veille de Donald Trump à abandonner la Constitution américaine, pour revenir sur le résultat de l'élection présidentielle de 2020 remportée par Joe Biden. Réitérant ses allégations infondées de fraude massive lors du scrutin, l'ancien président a affirmé samedi sur son réseau Truth Social qu'une «fraude de ce genre et de cette envergure permet l'abrogation de toutes les règles, réglementations et articles, y compris ceux de la Constitution».

Des propos immédiatement condamnés par la Maison-Blanche. «La Constitution américaine est un document sacro-saint qui garantit depuis 200 ans que la liberté et l'État de droit prévalent dans notre beau pays», a commenté samedi un porte-parole de l'exécutif, Andrew Bates, dans un communiqué. «Attaquer la Constitution et tout ce qu'elle représente est un anathème pour l'âme de notre pays et il faut le condamner», a-t-il ajouté. «On ne peut pas n'aimer l'Amérique que lorsqu'on gagne.»

 

«Hors de contrôle»

Dimanche, des élus des deux partis se sont offusqués des propos de l'ancien président, qui a par ailleurs récemment annoncé qu'il comptait se présenter à l'élection présidentielle de 2024. «La semaine dernière, il dînait avec des antisémites. Maintenant, il appelle à mettre fin à la démocratie constitutionnelle en Amérique», a tweeté le chef des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, à propos d'un dîner dans la résidence de Floride de Donald Trump auquel a participé Nick Fuentes, un suprémaciste blanc et négationniste notoire.

Donald Trump «est hors de contrôle et un danger pour notre démocratie. Tout le monde doit condamner cette attaque contre notre démocratie», a ajouté Chuck Schumer.

Questionné sur les propos de Donald Trump sur Fox News, l'ancien vice-président Mike Pence, qui a pourtant pris ses distances avec le milliardaire américain depuis l'attaque contre le Capitole le 6 janvier 2021, s'est abstenu de les condamner. «Les candidats qui se sont concentrés sur le passé, particulièrement ceux qui se sont concentrés sur la remise en cause de la dernière élection, n'ont pas eu de bons résultats aux élections de mi-mandat» le mois dernier, a-t-il simplement rappelé.

L'ancien conseiller à la sécurité nationale de Donald Trump, le très conservateur John Bolton, s'est quant à lui offusqué de la suggestion de son ancien patron. «Tous les vrais conservateurs doivent s'opposer à sa campagne pour l'élection présidentielle de 2024», a-t-il tweeté.

 

 

 

 

 

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Lundi 5 Décembre 2022 - Royaume-Uni : le Parti travailliste veut supprimer la chambre des Lords

Keir Starmer, le chef du Labour, souhaiterait remplacer cette assemblée de 800 membres par une chambre élue «plus petite».

Le parti travailliste britannique, dans l'opposition 12 ans et au plus haut dans les sondages, a annoncé lundi 5 décembre sa volonté de remplacer la chambre des Lords par une chambre élue.

Keir Starmer, chef du «Labour», et Gordon Brown, ancien Premier ministre travailliste (2007-2010), ont lancé lundi à Leeds, dans le nord de l'Angleterre, une consultation afin de définir le programme du parti pour les prochaines élections générales, qui doivent avoir lieu d'ici deux ans.

 

«La chambre des Lords est indéfendable»

Selon les sondages, les travaillistes devancent très largement les conservateurs dans les intentions de vote, profitant de l'instabilité au sein des «Tories». Trois premiers ministres, Boris Johnson, Liz Truss puis Rishi Sunak, se sont succédé depuis l'été dernier.

«Je pense que la chambre des Lords est indéfendable», a dit sur la BBC Keir Starmer, le chef des travaillistes. «Quiconque examine la chambre des Lords aurait du mal à dire qu'elle doit être conservée. Nous voulons donc la supprimer et la remplacer par une chambre élue», a-t-il poursuivi. Cette chambre «plus petite» serait «non seulement moins coûteuse, mais aussi représentative des régions et des nations du Royaume-Uni», a promis Keir Starmer.

Si c'est la chambre des Communes -élue au suffrage universel- qui a le dernier mot au Parlement, la chambre des Lords peut modifier ou retarder la promulgation de certaines lois. La chambre des Lords compte quelque 800 membres, nommés de manière peu transparente. Les Premiers ministres sortants nomment à la chambre des Lords «une liste d'honneur» souvent composée d'alliés qui deviennent alors des parlementaires à vie.

Depuis longtemps sont lancés des appels à ce que la chambre britannique soit plus représentative: elle compte seulement 29% de femmes et quasiment la moitié des membres viennent de Londres et du sud-est de l'Angleterre.

 

«Le centre n'a pas tenu ses promesses»

Keir Starmer veut aussi «donner à l'Écosse, au Pays de Galles, à l'Irlande du Nord et aux régions d'Angleterre un nouveau statut et des voix plus fortes et plus fières dans un Royaume-Uni réformé et moderne».

«La Grande-Bretagne est l'un des systèmes les plus centralisés en Europe, or le centre n'a pas tenu ses promesses», a-t-il critiqué. «Trop de pouvoir est détenu à Westminster» et un transfert de ce pouvoir donnera «des opportunités partout à travers le Royaume-Uni», a promis le chef de l'opposition.

 

 

 

 

 

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Lundi 5 Décembre 2022 - Covid-19 : «Mon bras ne tremblera pas s'il faut décider l'obligation» du port du masque, assure François Braun

Le ministre de la Santé a lancé ce dimanche un «appel solennel à la vaccination» et appelé les Français à la «responsabilité».

Alors que l'épidémie de Covid-19 continue d'avancer dans l'Hexagone, dans un contexte déjà marqué par la progression de la grippe et de la bronchiolite, le gouvernement s'interroge sur le rétablissement du masque obligatoire, que les Français connaissent déjà bien. Invité de BFMTV ce dimanche, le ministre de la Santé François Braun a assuré que son «bras ne tremblera pas s'il faut décider l'obligation du port du masque, y compris dans toutes les circonstances, si cela devait arriver à ce niveau-là».

Pour l'heure, la situation n'impose pas le rétablissement de cette obligation, mais l'exécutif suit l'évolution des épidémies conjointes qui alourdissent la charge de travail des professionnels de santé, a précisé le membre du gouvernement. Le contexte est compliqué par la grippe et la bronchiolite, a-t-il souligné : «Il n'y aurait que le Covid, nous sommes dans la même situation qu'il y a deux mois. Mais il n'y a pas que le Covid». Il est donc impossible de définir un «seuil miracle» à partir duquel le port du masque serait rétabli, puisque «l'ensemble de ces éléments» doivent être pris en compte.

Le ministre a par ailleurs appelé à «responsabiliser les Français» face aux épidémies, en leur enjoignant de se faire vacciner contre la grippe et contre le Covid-19, en particulier s'ils font partie des personnes à risque - autrement dit, âgées ou fragiles. «Il faut basculer vers plus de prévention. On ne le fera pas avec un bâton, en tapant sur les Français», mais en provoquant plutôt un «changement de mentalité», a plaidé François Braun. L'ancien médecin urgentiste a donc lancé un «appel solennel à la vaccination» et martelé l'importance de respecter les gestes barrières face aux épidémies hivernales.

Alors que plus de 55.000 nouveaux cas de Covid-19 sont détectés en moyenne tous les jours, de nombreux acteurs appellent à renouer avec le port du masque. Début novembre, l'Académie de médecine a estimé qu'il redevenait «nécessaire», pour protéger les Français comme le système de santé face à la triple épidémie qui s'abat sur l'Hexagone. Même constat ce dimanche pour Brigitte Autra, la patronne du Covars, institution qui a remplacé le conseil scientifique : elle aussi a invité à «renforcer le port du masque, tout comme les gestes barrière»«, regrettant par ailleurs le faible niveau de vaccination dans le pays. «Le retour du masque obligatoire est une décision politique et ce n'est pas à nous de le décider. Mais il faut aller vers un port du masquele plus possible dans les lieux clos, là où il y a une promiscuité importante», a-t-elle insisté. Une décision que refuse pour l'instant de prendre le gouvernement, préférant tabler sur la responsabilité des Français.

 

 

 

 

 

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Lundi 5 Décembre 2022 - «Je n'ai jamais corrompu qui que ce soit», réaffirme Nicolas Sarkozy à son procès en appel

L'ancien président Nicolas Sarkozy a réaffirmé lundi ne "jamais" avoir "corrompu qui que ce soit", déclarant vouloir "défendre son honneur qui a été bafoué par des moyens invraisemblables", à l'ouverture de son procès en appel à Paris dans l'affaire dite des "écoutes".

La présidente de la cour d'appel Sophie Clément a, comme il est d'usage, vérifié l'identité de l'ex-chef de l'Etat, debout à la barre en costume et cravate noirs sur chemise blanche, avant de lui rappeler son droit au silence et de lui demander s'il contestait sa culpabilité comme sa peine.

Le droit au silence, "je n'ai jamais utilisé ce droit, ce n'est pas ici que je vais commencer", a déclaré Nicolas Sarkozy, rejugé avec son avocat historique Thierry Herzog et l'ex-magistrat Gilbert Azibert, après avoir demandé à faire une déclaration liminaire.

"Nous allons entendre les écoutes, je m'expliquerai sur chacune des écoutes", a-t-il déclaré, faisant valoir que les conversations entre un avocat et son client étaient protégées par la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'Homme.

Ce sinueux dossier trouve son origine dans les interceptions téléphoniques de conversations entre M. Sarkozy et Me Herzog début 2014, sur une ligne non-officielle ouverte sous l'identité de "Paul Bismuth". Elles n'avaient pas été diffusées en première instance.

 

"J'ai été mis en garde à vue devant les caméras du monde entier"

"Les mots sont forts, corruption, trafic d'influence. Je suis ancien président de la République, je n'ai jamais corrompu qui que ce soit et admettons que c'est une corruption étrange, sans argent, pas un centime pour personne, sans avantage, pas un avantage pour personne et sans victime, puisque personne n'a été lésé", a-t-il déclaré.

"J'ai été mis en garde à vue devant les caméras du monde entier, libéré à 3H30 du matin, mes conversations ont été écoutées, des commissions rogatoires internationales ont été engagées, une pluie d'écoutes, de fadettes, ont été réalisées, trois semaines devant le tribunal correctionnel de Paris, deux semaines devant la cour d'appel", a-t-il énuméré.

 

"Quand on est innocent, on est indigné"

"Toute cette affaire m'a gravement nui et si je fais appel (...) c'est parce que le tribunal correctionnel a indiqué qu'un faisceau d'indices fait de Nicolas Sarkozy (...) un coupable. Madame la présidente, je suis avocat, j'ai toujours appris qu'avec des indices graves et concordants, on vous mettait en examen, mais pour condamner, il faut des preuves. Où sont les preuves ?" a-t-il lancé.

S'excusant de sa "véhémence", il a ajouté: "Quand on est innocent, on est indigné. Je viens ici défendre mon honneur qui a été bafoué dans des conditions invraisemblables. Je viens convaincre la cour que je n'ai rien fait", a-t-il tonné.

 

 

 

 

 

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Lundi 5 Décembre 2022 - Morandini condamné à un an de prison avec sursis pour corruption de mineurs

L'animateur télé Jean-Marc Morandini a été condamné lundi par le tribunal correctionnel de Paris à un an de prison assorti d'une période de sursis probatoire de deux ans pour "corruption de mineurs" sur trois adolescents entre 2009 et 2016, lors d'échanges électroniques et d'un casting à son domicile. "Malgré le temps écoulé aucune remise en question n'avait été amorcée" par M. Morandini sur ces "passages à l'acte transgressifs", a estimé la présidente, soulignant néanmoins qu'il "ne ressort ni du dossier ni des débats, que l'on puisse qualifier M. Morandini de prédateur ou de pédophile".

"Ce jugement est incompréhensible et assez sévère, et nous entendons faire appel de cette décision", a réagi l'avocate du prévenu, Me Corinne Dreyfus-Schmidt. Le parquet avait requis à l'encontre de l'animateur vedette de CNews un an de prison avec sursis lors du procès fin octobre.

Le tribunal y a ajouté une obligation de soin de deux ans ainsi qu'une inscription au fichier des auteurs d'infractions sexuelles ou violentes (Fijais). "Je me réjouis que M. Morandini qui contestait les faits et était dans le déni ait été reconnu coupable par un jugement motivé", a réagi auprès de l'AFP Me Francis Szpiner, avocat d'une victime et de l'association La voix de l'enfant, se disant soulagé que le tribunal ait demandé une inscription au fichier des délinquants sexuels.

 

Il avait invoqué l'humour

La figure du PAF, absente lors du jugement répondait de messages envoyés à deux jeunes de 15 ans, en 2013 et en 2015-2016, qui consistaient pour l'un à évoquer des scénarios sexuels et, pour le second, à lui demander d'envoyer une photo de lui dénudé.

Jean-Marc Morandini, 57 ans, passé notamment par Europe 1, était également jugé pour avoir demandé à un troisième adolescent de 16 ans, de se dénuder et de se masturber à son domicile en 2009 lors d'une audition pour un projet de remake d'un film américain, qui n'a jamais vu le jour.

Lors de son procès en octobre, il avait reconnu une "imprudence" mais s'était défendu en invoquant notamment une forme d'"humour". Ses avocates avaient, elles, plaidé la relaxe, fustigeant un dossier bâti sur des "déclarations très fluctuantes" et parasité par un supposé "lynchage médiatique".

 

 

 

 

 

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Lundi 5 Décembre 2022 - Les villes chinoises lâchent du lest sur les règles sanitaires

Des commerces qui rouvrent et moins d'exigence pour les tests PCR: les règles sanitaires s'assouplissent dans de plus en plus de villes chinoises, dont Pékin et Shanghai, une semaine après des manifestations de colère historiques. Dans la capitale de 22 millions d'habitants, de nombreux magasins avaient rouvert dès ce week-end et les habitants pouvaient à nouveau utiliser les transports en commun lundi sans devoir présenter un résultat de test PCR négatif datant de moins de 48 heures.

Même mesure à Shanghai où cette obligation est aussi levée pour accéder à certains lieux publics (parcs, attractions touristiques...). La mégapole financière de 25 millions d'habitants avait été durement confinée pendant plus de deux mois au printemps après l'apparition d'un foyer de cas, une mesure très impopulaire qui a aussi affecté l'économie du pays.

La présentation d'un pass sanitaire continue toutefois d'être exigé dans de nombreux endroits et les déplacements restent difficiles entre les provinces, les voyageurs pouvant rester bloqués sur leur lieu de séjour en cas de foyer épidémique. Il y a une semaine, la colère qui couvait depuis des mois contre la stricte politique "zéro Covid" a éclaté avec des manifestations dans une dizaine de villes chinoises, une ampleur inédite depuis les mobilisations pro-démocratie de Tiananmen en 1989.

 

"Souplesse"

En vigueur depuis bientôt trois ans, cette politique a bouleversé le quotidien des habitants, avec des confinements à répétition et des tests PCR à grande échelle presque tous les jours durant 2022. Portées notamment par les étudiants, ces manifestations ont vite pris une tournure politique, certains réclamant le départ du président Xi Jinping.

En réaction, les autorités ont depuis commencé à alléger les restrictions, une décision applaudie par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Le président chinois lui-même a reconnu que le variant Omicron, moins mortel, "ouvre la voie à plus de souplesse dans les restrictions", selon des déclarations au président du Conseil européen Charles Michel, en visite à Pékin la semaine dernière, rapportées par un responsable européen.

La presse officielle, qui n'avait de cesse auparavant d'insister sur la dangerosité du Covid, a elle aussi infléchi son discours. Le média économique chinois Yicai a cité dimanche un expert en santé qui souligne que "la plupart des personnes infectées sont asymptomatiques (...) et le taux de mortalité est très bas".

 

Croissance économique en berne

La Commission nationale de Santé (NHC), qui a valeur de ministère, classe le Covid en catégorie A, la plus dangereuse, ce qui permet aux autorités locales d'imposer des confinements et des placements en centres de quarantaine. Cette approche n'est désormais "plus en ligne avec ce que dit la science", estime l'expert, appelant à "abaisser" le Covid de catégorie.

Mais alors que l'économie chinoise devrait avoir enregistré cette année l'une de ses pires croissances en quatre décennies, sortir du "zéro Covid" est une opération délicate. "Trouver un équilibre entre mesures de contrôle du Covid-19 et croissance économique est redevenu une question centrale", selon l'économiste Wang Zhe, qui commentait lundi les mauvais chiffres de l'activité dans les services.

"Le gouvernement central a récemment émis des exigences claires sur la manière d'optimiser davantage la (politique sanitaire). Mais la manière dont les autorités locales appliqueront ou non ces instructions sera déterminante". Près de Shanghai, la ville de Hangzhou a annoncé mettre fin aux tests PCR à grande échelle - la norme sur la quasi-totalité du territoire -, sauf pour ceux en contact avec les maisons de retraite, écoles et garderies.

 

Cabines démontées

A Urumqi, capitale du Xinjiang (nord-ouest) - où un incendie meurtrier a été le déclencheur des manifestations nationales, les restrictions sanitaires étant accusées d'avoir gêné les secours -, les supermarchés, hôtels, restaurants et stations de ski ont rouvert lundi. A Wuhan (centre), où les premiers cas de Covid-19 avaient été détectés en décembre 2019, et dans la province du Shandong (est), les transports publics ont eux aussi cessé d'exiger des tests PCR négatifs aux passagers.

A Zhengzhou (centre), les autorités ont levé l'exigence de test pour les lieux et transports publics ainsi que les bâtiments résidentiels. Alors que de nombreuses cabines de tests ont été démontées ces derniers jours, de longues queues étaient visibles ce week-end face à celles qui restaient, notamment à Pékin et Shenzhen (sud), car les  tests restent nécessaires presque partout."Les élèves ne peuvent pas aller à l'école sans un test négatif de 24 heures", soulignait un internaute sur le réseau social Weibo, sorte de Twitter chinois. "Donc quel est l'intérêt de fermer des cabines de tests sans supprimer toutes les exigences de tests partout?" Le nombre de cas était en baisse lundi, à 29.724, majoritairement asymptomatiques, un chiffre infime par rapport à la population chinoise (1,4 milliard).

 

 

 

 

 

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Lundi 5 Décembre 2022 - L'Etat s'est dit prêt à travailler avec la Région Ile-de-France

L'Etat s'est dit prêt à travailler avec l'autorité organisatrice des transports pour l'aider à boucler son budget 2023 et éviter une hausse brutale du prix des abonnements.

S'il refuse d'être le "tiroir-caisse" d'Ile-de-France Mobilités (IDFM), l'Etat est néanmoins prêt à "travailler" avec l'autorité organisatrice des transports pour l'aider à boucler son budget 2023 et éviter une hausse brutale du prix des abonnements, a indiqué lundi Gabriel Attal. "Il y a un besoin de financement pour IDFM", a reconnu le ministre des Comptes publics sur BFMTV/RMC, alors que la présidente de l'institution Valérie Pécresse doit trouver 450 millions d'euros d'ici au conseil d'administration de mercredi pour équilibrer le budget 2023.

"C’est un dossier suivi à très haut niveau, par la Première ministre, les ministres concernés. On va continuer à travailler avec elle (Mme Pécresse, NDLR) pour trouver des solutions, pour l’aider", a assuré Gabriel Attal. "Mais il faut qu’elle nous aide à l'aider, en regardant les autres possibilités" que la hausse du forfait mensuel Navigo pour boucler le budget 2023, contraint par l'inflation et la flambée des prix de l'énergie.

Actuellement vendu à 75,20 euros par mois, le tarif du pass Navigo pourrait passer à 90 euros, et celui du ticket de métro unitaire de 1,90 à 2,30 euros si IDFM ne trouvait pas de nouvelles sources de financement.

 

"L’Etat non plus n’est pas un tiroir-caisse"

Une éventuelle hausse de 20% que Valérie Pécresse a déjà jugée "inacceptable"."Les Franciliens ne sont pas un tiroir-caisse sur lesquels on peut pomper en augmentant  indéfiniment le passe Navigo, et l’Etat non plus n’est pas un tiroir-caisse", a martelé lundi Gabriel Attal.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L'objet de ce blog est d'apporter aux habitants de Montesquieu-Volvestre une information régulière sur la vie de la cité, et de décrypter l'essentiel de l'actualité. Mais il a aussi pour but d'ouvrir un dialogue,  de discuter, de contester, ou de râler au besoin. Il faut que nous retrouvions dans notre village une convivialité, une solidarité qui sont en train de se perdre.

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