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22 septembre 2022 4 22 /09 /septembre /2022 07:00
LA MARCHE DU MONDE (2245) : MERCREDI 21 SEPTEMBRE 2022

Mercredi 21 Septembre 2022 –  Guerre en Ukraine : la mobilisation partielle décrétée par Vladimir Poutine provoque un mouvement d'exode en Russie :

Moscou veut mobiliser 300.000 personnes pour reprendre l'initiative dans la guerre contre l'Ukraine. En réaction, une partie des citoyens russes cherche des stratégies d'évitement voire tente de quitter le pays.

Les Russes ont pris d'assaut mercredi 21 septembre au matin les billets d'avion en direction d'Istanbul (Turquie), d'Erevan (Arménie), de Tbilissi (Géorgie), de Minsk (Biélorussie), de Noursoultan (Kazakhstan) et de Belgrade (Serbie), quelques heures après l'annonce de «mobilisation partielle» par Vladimir Poutine. Tous les billets datés du 21 septembre à destination de ces villes ont déjà été vendus, selon l'agence en ligne Aviasales.

Les Russes ne pouvant plus se rendre directement en avion dans l'Union européenne depuis la fermeture de l'espace aérien européen à la Russie en février dernier, la Serbie et la Turquie sont devenues les destinations les plus demandées par les citoyens russes. Les vols à destination d'Istanbul et de Belgrade ne sont ainsi plus disponibles avant le 25 septembre.

 

Stratégies d'évitement

Les prix des billets pour les prochains jours ont par ailleurs explosé pour atteindre plus de 1000€. Même les demandes de billets en direction des villes proches des frontières de la Russie - en dehors de celles proches de l'Ukraine - ont fortement augmenté. Les prix de ces billets atteignent dès à présent 750€.

Selon la chercheuse et spécialiste de la Russie à l'Institut français des relations internationales (IFRI) Tatiana Kastoueva-Jean, ses connaissances en Russie, quelle que soit leur opinion sur Poutine, réfléchiraient à des «stratégies d'évitement» pour ne pas aller au front. Le nombre de recherches sur internet mentionnant la question «comment se casser le bras» a explosé après le discours matinal du président russe.

Alors qu'il s'était refusé à parler de mobilisation de la population russe depuis l'invasion de l'Ukraine le 24 février 2022, la mise en place d'une «mobilisation partielle» pour résister aux contre-offensives ukrainiennes à Kharkiv et Kherson, pourrait faire perdre à Vladimir Poutine le soutien d'une partie substantielle de la population russe, qui lui était favorable auparavant. En mars dernier, un sondage réalisé en mars par l'institut indépendant Levada Center assurait que plus de 80% des Russes soutenaient l'action de leur président. Un record depuis 2018.

L'article 21 de la loi fédérale sur la formation à la mobilisation indique par ailleurs qu'il est «interdit aux citoyens qui sont inscrits dans l'armée de quitter leur lieu de résidence sans l'autorisation des commissariats militaires et des organes exécutifs fédéraux». Un texte qui donne une base légale au Kremlin pour lutter contre ce mouvement d'exode.

Depuis le début de la guerre, plus de 200.000 Russes, appartenant en majorité aux catégories sociales supérieures, ont déjà quitté le pays, selon les chiffres publiés par l'économiste Konstantin Sorin de l'Université de Chicago. La Serbie, qui n'a pas pris de sanctions contre la Russie, a été l'un des pays les plus accueillants pour les exilés russes, qui sont désormais environ 40.000 à Belgrade. Parallèlement, l'Union européenne a commencé à restreindre les facilités d'accès des citoyens russes à son territoire, en suspendant un accord sur les visas de court séjour début septembre. Le ministère letton des Affaires étrangères, Edgars Rinkevičs, est allé encore plus loin mercredi et a déclaré que son pays n'accepterait plus les demandes de visas humanitaires de Russes désirant fuir le régime de Vladimir Poutine.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2245) : MERCREDI 21 SEPTEMBRE 2022

Mercredi 21 Septembre 2022 –  Poutine veut «anéantir le droit de l'Ukraine à exister», dit Biden à l'ONU :

Lors de son discours devant les Nations unies, le président américain Joe Biden a déclaré que Vladimir Poutine veut «anéantir le droit de l’Ukraine à exister». Vladimir Poutine «a violé de manière éhontée la charte de l’ONU», a-t-il aussi dit. «Nous serons aux côtés de l’Ukraine contre l’agression de la Russie, point barre.»

«La démocratie est l’instrument majeur de l’humanité», a-t-il poursuivi, et «le monde a été mis à l’épreuve» par cette «guerre choisie par un seul homme».

 

Biden dit vouloir «augmenter» le nombre de pays membres du Conseil de sécurité des Nations unies

«Les États-Unis sont favorables au nombre de membres permanents et non permanents au Conseil de sécurité des Nations unies» afin que des pays d'Afrique, d'Amérique latine et des Caraïbes puissent y être représentés, a aussi déclaré Joe Biden devant l’ONU. Et d’asséner: «Personne d’autre que la Russie n’a cherché ce conflit».

«La Russie sort des mensonges en essayant de rendre responsable» l’Occident de la crise économique, a-t-il également assuré. «Nous appelons les créanciers à réduire les dettes des pays à faible revenus pour éviter des crises politiques de par le monde», a déclaré le président américain.

 

«Une guerre nucléaire ne doit jamais être livrée», avance Joe Biden

«Une guerre nucléaire ne doit jamais être livrée, et aujourd’hui, nous voyons des tendances inquiétantes», a alerté Joe Biden devant l’ONU. «Il est impossible de gagner une guerre nucléaire.» «La Russie a tourné le dos au traité de non-prolifération des armes nucléaires, et menace d’y recourir. Nous ne pouvons pas laisser le monde retourner en arrière», a-t-il ajouté.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2245) : MERCREDI 21 SEPTEMBRE 2022

Mercredi 21 Septembre 2022 –  Ukraine : Macron appelle le monde à «mettre le maximum de pression» sur Poutine :

Les décisions de Vladimir Poutine, qui s'est dit prêt à utiliser contre l'Occident «tous les moyens» de son arsenal, «conduisent à isoler davantage la Russie», a ajouté le président français en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, à New York.

Emmanuel Macron a appelé mercredi la communauté internationale à «mettre le maximum de pression» sur le président russe Vladimir Poutine, qui s'est dit prêt à utiliser contre l'Occident «tous les moyens» de son arsenal. «Je regrette profondément le choix du président Poutine d'entraîner son pays, en particulier la jeunesse, dans la guerre» en annonçant la mobilisation de réservistes, a ajouté le président français devant la presse en marge de l'Assemblée générale de l'ONU, à New York.

 

«Contraire au sens de l'Histoire»

Il faut, a-t-il ajouté, que «nous mettions le maximum de pression sur le président Poutine pour qu'il cesse cette guerre qui n'a plus aucun sens», a-t-il poursuivi. Car ses choix vont «au contraire du sens de l'Histoire, des intérêts de la Russie et évidemment de la communauté internationale et conduit à isoler encore davantage la Russie dans le concert des nations», selon lui. Emmanuel Macron a salué les déclarations de la Chine et de l'Inde qui ont «appelé au cessez-le-feu» en Ukraine. «Et donc la Russie est de plus en plus isolée et est en train de s'engager dans une guerre qu'elle est la seule à vouloir et qui est illégale et illégitime».

«Plus personne ne comprend aujourd'hui les choix qui sont faits par la Russie», a-t-il relevé après avoir présidé une réunion avec des dirigeants d'Afrique et du Moyen-Orient et des responsables d'organisations internationales sur la crise alimentaire provoquée par la guerre. Il s'est ensuite entretenu avec le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi de la situation des centrales nucléaires en Ukraine. Il devait s'entretenir avec le président américain Joe Biden dans l'après-midi.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2245) : MERCREDI 21 SEPTEMBRE 2022

Mercredi 21 Septembre 2022 –  Taxe sur les «superprofits» : la gauche présente son texte et espère aller jusqu'au référendum :

La coalition de gauche Nupes a présenté mercredi une proposition de loi pour taxer les "superprofits" des grandes entreprises et tenter d'obtenir un référendum d'initiative partagée, une procédure de longue haleine qui doit d'abord être validée par le Conseil constitutionnel. Le texte a été signé par 240 parlementaires, a indiqué le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure (photo), à l'initiative.

La proposition de loi de la Nupes (LFI, PS, PCF et EELV) doit, en cas de feu vert du Conseil constitutionnel sous un mois, obtenir près de cinq millions de signatures citoyennes en neuf mois pour déclencher un référendum. "Nous espérons que cette procédure va créer un rapport de force" avec la majorité présidentielle, a souligné Olivier Faure, alors que le débat sur la taxation des "superprofits", en période d'explosion des prix de l'énergie et de vie chère, va rythmer les discussions budgétaires tout l'automne au Parlement.

Avant un hypothétique référendum dans plusieurs mois, le député insoumis Eric Coquerel, à la tête de la commission des Finances, espère "gagner cette bataille" dès l'automne, par des amendements au projet de budget 2023. Le texte de la Nupes prévoit de taxer les "superprofits" de "grandes entreprises", "majoritairement multinationales", au chiffre d'affaires supérieur à 750 millions d'euros, tous secteurs confondus.

 

TotalEnergies et Sanofi parmi les groupe ciblés

Et la gauche pointe des cibles : le groupe pétrolier TotalEnergies, le groupe pharmaceutique Sanofi et l'armateur CMA CGM, dans des secteurs où ont été réalisés des "bénéfices exceptionnels, décorrélés de toute innovation, gain de productivité ou décision stratégique interne à l'entreprise".

La "contribution", qui s'appliquerait jusqu'au 31 décembre 2025, toucherait les entreprises dont le résultat imposable supplémentaire est au moins 1,25 fois supérieur au résultat moyen des années 2017, 2018, 2019, avec un barème progressif de taxation de 20%, 25% ou 33% des "superprofits".

Du côté de la majorité présidentielle, une taxe n'est "ni un totem, ni un tabou", estime le député David Amiel, mais les macronistes privilégient une "solution européenne pour éviter une distorsion de concurrence" entre pays.

La Commission européenne propose "une contribution" aux producteurs et distributeurs de gaz, charbon et pétrole et voudrait plafonner les revenus des producteurs d'électricité issue du nucléaire et des renouvelables, qui engrangent des bénéfices exceptionnels.

La procédure de référendum d'initiative partagée (RIP) n'a jamais abouti depuis son introduction dans la Constitution en 2008. Une précédente proposition de RIP, contre la privatisation finalement avortée d'Aéroports de Paris, avait recueilli 1,1 million de soutiens, bien loin du seuil nécessaire.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2245) : MERCREDI 21 SEPTEMBRE 2022

Mercredi 21 Septembre 2022 –  Le gouvernement rend gratuit l'accès à la pilule du lendemain pour toutes :

L'accès à la contraception d'urgence, ou pilule du lendemain, va devenir gratuit pour toutes les femmes quel que soit leur âge, en pharmacie et sans ordonnance, annonce le ministre de la Santé, François Braun, dans une interview mise en ligne mardi par le quotidien 20 Minutes. Le dépistage des infections sexuellement transmissibles sera également gratuit et sans ordonnance jusqu'à 26 ans, et ces deux mesures seront inscrites dans le projet de loi de financement de la sécurité sociale 2023, qui sera présenté en conseil des ministres le 26 septembre.

"En ce qui concerne la contraception féminine, nous renforçons (...) la protection des femmes en facilitant leur accès à la contraception d'urgence (ou pilule du lendemain) en pharmacie, de manière gratuite et sans ordonnance, à tout âge", annonce M. Braun. Jusqu'ici, la pilule du lendemain était disponible gratuitement et sans ordonnance uniquement pour les mineures, auprès des pharmacies, des infirmières scolaires ou dans les centres de dépistage ou de santé sexuelle, et pour les étudiantes majeures.

Le coût en pharmacie pour les personnes majeures variait entre 3 et une vingtaine d'euros selon les médicaments, avec une possibilité de prise en charge partielle par la sécurité sociale sur présentation d'une prescription.

 

"Augmentation des infections sexuellement transmissibles"

Concernant le dépistage des IST, seul celui du VIH était jusqu'ici gratuit. "Désormais, la possibilité de dépistage sera étendue à toutes les infections sexuellement transmissibles pour lutter le plus précocement possible contre (la) reprise des infections", explique le ministre.

M. Braun fait en effet le constat de "l'augmentation des infections sexuellement transmissibles, spécifiquement les chlamydias et le gonocoque" et estime que "tous les axes de prévention doivent être améliorés" car "la France est en retard par rapport aux autres pays européens. Seulement 2% de notre budget est consacré à la prévention contre 4% chez nos voisins".

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2245) : MERCREDI 21 SEPTEMBRE 2022

Mercredi 21 Septembre 2022 –  Quatennens, Bayou : les partis de gauche confrontés aux limites du Metoo politique :

Deux affaires à une semaine d'intervalle mettent en lumière les ambiguïtés des partis de gauche sur la question des violences faites aux femmes.

Un "devoir supérieur" à assumer, non sans "tâtonnements": les affaires Quatennens et Bayou mettent en lumière les ambiguïtés des partis de gauche qui, confrontés à la nouvelle donne Metoo politique, s'efforcent être exemplaires sur la question des violences faites aux femmes.

"Face au questionnement légitime des femmes, des féministes, des personnes qui ont été victimes et qui se sentent blessées à chaque fois qu'une histoire de ce type sort dans les milieux politiques, nous avons un devoir supérieur, un devoir de représentativité" en tant qu'"élus du peuple français", a expliqué mercredi sur franceinfo Sandra Régol, vice-présidente du groupe écologiste à l'Assemblée nationale.

 

"Notre déontologie politique n'est pas la même que le code pénal"

"Notre déontologie politique n'est pas la même que le code pénal", a abondé la vice-présidente socialiste du Sénat, Laurence Rossignol à l'antenne d'Europe 1, pour qui les décisions de sanctions politiques doivent être prises rapidement, en interne, avant l'éventuel temps judiciaire, forcément plus long.

A propos de la figure de la France insoumise, Adrien Quatennens, qui a reconnu des violences conjugales ayant donné lieu au dépôt par sa femme d'une main courante, elle a rappelé que la justice pouvait décider de classer l'affaire sans suite. "Pour autant, les faits sont là, ils ont été identifiés et c'est un représentant politique, dans une formation politique qui s'inscrit dans la lutte contre les violences faites aux femmes (...) donc sa formation politique doit d'abord régler son cas", a-t-elle argumenté.

Le député LFI a annoncé dimanche qu'il se mettait en retrait de son rôle de coordinateur de La France insoumise. Mardi, il a également été mis "en retrait de son travail parlementaire" par le groupe LFI à l'Assemblée, mais "pas interdit d'hémicycle".

Parallèlement, après des accusations formulées lundi par la députée écologiste Sandrine Rousseau, révélant des violences psychologiques sur son ex-compagne, le patron d'Europe Ecologie-Les Verts, Julien Bayou, a également subi vingt-quatre heures plus tard une mesure de "mise en retrait" de ses fonctions de co-président du groupe à l'Assemblée cette fois.

"C'est juste nécessaire pour donner un signal", a estimé Sandra Regol, jugeant que "c'est l'inverse qui devrait étonner, vous savez ces ministres qui ne se retirent pas de leurs fonctions, ces partis où on ne prend jamais le thermomètre des violences faites aux femmes".

Même dénonciation de la part de Clémentine Autain, députée LFI mardi, à propos notamment de Damien Abad, accusé de viols par plusieurs femmes mais resté six semaines ministre des Solidarités et toujours député au sein du groupe Renaissance.

Le parti présidentiel dispose de fait d'une cellule "lanceur d'alerte". D'autres partis comme LFI ou EELV se sont dotés d'instances de ce type, y compris avec des pouvoirs d'enquête interne et de sanction mais leur bilan n'est pas toujours concluant.

Le traitement très différent des situations d'Éric Coquerel, proche de Jean-Luc Mélenchon et appelé à devenir président de la commission des Finances à l'Assemblée, et de Taha Bouhafs, qui a perdu son investiture LFI aux législatives, avaient ainsi été critiqué début juillet.

Mais dans le cas d'Adrien Quatennens, "nous avons agi fortement" même si "ce n'est pas parfait", a reconnu Mme Autain sur le plateau de BFMTV. "La vague Metoo est assez récente et toutes ses implications, il faut les intégrer", a-t-elle argumenté.

 

"La protection du parti, la protection du chef passent souvent avant la cohérence"

"Oui, nous assumons que nous tâtonnons, que c'est une question difficile", a également déclaré devant la presse la députée LFI Danièle Obono. "C'est une ligne de crête un peu subtile", a observé LaurenceRossignol, reconnaissant par exemple qu'Adrien Quatennens était à l'heure actuelle "dans un no man's land".

C'est aussi la culture au sein des partis qui a la vie dure. L'embarras était visible mardi chez les députées LFI interrogées en conférence de presse sur la réaction de leur leader, Jean-Luc Mélenchon à l'affaire Quatennens dimanche. L'ancien candidat à la présidentielle avait salué "la "dignité" et le "courage" de son camarade.

 

"La protection du parti, la protection du chef passent souvent avant la cohérence", a regretté Laurence Rossignol.

C'est ce "système de protection des agresseurs en politique" que dénoncent plus de 500 militantes féministes dans une tribune. "Lorsqu'un groupe politique porte un programme féministe, notamment sur le plan des droits des femmes et de la lutte contre les violences de genre, on est en droit d'attendre de lui qu'il cesse de protéger les agresseurs et qu'il soutienne inconditionnellement les victimes des violences patriarcales", écrivent-elles.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2245) : MERCREDI 21 SEPTEMBRE 2022
LA MARCHE DU MONDE (2245) : MERCREDI 21 SEPTEMBRE 2022
LA MARCHE DU MONDE (2245) : MERCREDI 21 SEPTEMBRE 2022
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LA MARCHE DU MONDE (2245) : MERCREDI 21 SEPTEMBRE 2022

Mercredi 21 Septembre 2022 –  Nouvelle table pour un nouveau Conseil des ministres :

Qui aurait imaginé que le Conseil des ministres se déroulait chaque mercredi à l'Elysée sur une planche médium posée sur des tréteaux, le tout caché sous un jupon de feutrine?

C'était le cas jusqu'à la semaine dernière. Désormais les membres du gouvernement se réuniront devant «Medulla». Oeuvre de quatre étudiants de l'ENSAMA (école nationale supérieure des arts appliqués et des métiers d'art), elle a nécessité pour sa fabrication la mobilisation de onze entreprises.

Elle devait répondre à des consignes précises : pouvoir être montée et démontée rapidement, accueillir entre 20 et 40 personnes et être déplacée facilement. Chaque mercredi elle est installée dans le Salon des Ambassadeurs la plupart du temps mais le gouvernement peut être réuni aussi en Salle des Fêtes ou dans le Salon Murat.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2245) : MERCREDI 21 SEPTEMBRE 2022

Mercredi 21 Septembre 2022 –  230 dauphins-pilotes s’échouent mystérieusement sur une plage en Tasmanie :

Scène de désolation en Australie où quelque 230 dauphins-pilotes, aussi appelés globicéphales, ont été retrouvés échoués mercredi 21 septembre 2022 sur la côte ouest de la Tasmanie, et sont présumés morts pour près de la moitié d'entre eux. Des images aériennes ont révélé que des dizaines de mammifères marins étaient dispersés le long d'une vaste plage de sable au contact des eaux froides de l'océan Austral. Des habitants couvraient les animaux survivants avec des couvertures et les aspergeaient de seaux d'eau pour les maintenir en vie, tandis que d'autres cétacés à proximité tentaient en vain de se dégager, et que d'autres gisaient morts. Les cétacés se sont «échoués près de Macquarie Harbour», a déclaré le ministère des Ressources naturelles et de l'Environnement de l'Etat de Tasmanie. «Il semble qu'environ la moitié des animaux soient vivants», a-t-il ajouté.

Les autorités ont déclaré que des experts en conservation marine ainsi qu'une équipe disposant de matériel de sauvetage à destination des cétacés étaient en route vers la zone. Ils tenteront de remettre à flot les animaux suffisamment capables de survivre et transporteront probablement les carcasses vers le large, pour éviter d'attirer les requins dans la zone.

Il y a presque deux ans jour pour jour, la zone a été le théâtre d'un autre échouage massif, impliquant près de 500 dauphins-pilotes échoués. Plus de 300 d'entre eux sont alors morts, malgré les efforts de dizaines de bénévoles qui ont lutté pendant des jours dans les eaux glaciales de la Tasmanie pour libérer les animaux.

 

Signaux de détresse

Les raisons de ces importants échouages ne sont pas totalement connues. Des chercheurs ont suggéré qu'ils pourraient être causés par des groupes de cétacés qui s'égareraient après s'être nourris trop près de la côte. Les globicéphales étant des animaux très sociables, ils peuvent suivre les membres de leur groupe qui s'égarent et se retrouvent en danger. Cela se produit parfois lorsque des animaux âgés, malades ou blessés nagent vers le rivage et que d'autres cétacés du groupe les suivent, tentant de répondre aux signaux de détresse des animaux piégés. D'autres chercheurs estiment que les plages en pente douce - comme celles que l'on trouve en Tasmanie - perturbent le sonar des dauphins-pilotes et leur font croire qu'ils se trouvent au large.

Cet événement est survenu quelques heures après qu'une dizaine de jeunes cachalots ont été retrouvés morts, eux aussi échoués, sur l'île King, entre la Tasmanie et l'Australie continentale. La cause de la mort des cachalots pourrait être une «mésaventure», comme l'évoque le biologiste Kris Carlyon de l'agence de conservation de cet Etat insulaire auprès du journal local Mercury. C'est «la raison la plus courante des échouages», détaille-t-il. «Ils ont pu chercher de la nourriture près du rivage (...) ils ont peut-être été pris à marée basse», selon M. Carlyon. «C'est la théorie pour l'instant».

 

 

 

 

 

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Mercredi 21 Septembre 2022 –  Ukraine : la situation dans la centrale de Zaporijjia «se dégrade encore», selon l'AIEA :

La situation à la centrale ukrainienne de Zaporijjia "se dégrade encore", a averti mercredi le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, alors que les Ukrainiens ont accusé la Russie de l'avoir à nouveau bombardée.

"La situation se dégrade encore et on ne peut pas se permettre le luxe d'attendre que quelque chose de catastrophique se produise", a déclaré M. Grossi après une réunion sur la situation à la représentation française auprès de l'ONU, ouverte par le président Emmanuel Macron.

Le directeur de l'AIEA a indiqué en avoir discuté avec le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, qu'il a rencontré mercredi matin en marge de l'Assemblée générale de l'ONU. "Tant qu'il y aura des bombardements qui continuent, les risques sont énormes", a-t-il ajouté.

Les autorités ukrainiennes ont accusé mercredi la Russie d'avoir à nouveau bombardé le site de la plus grande centrale d'Europe, tout en assurant que le taux de radiation dans cette installation ne dépassait pas la norme.

"Même dans les pires conditions, la diplomatie ne devrait jamais s'arrêter (...) C'est notre responsabilité de le faire avec des propositions pragmatiques et réalistes, et c'est ce que nous essayons de faire", a commenté Rafael Grossi.

A ses côtés, la ministre française des Affaires étrangères Catherine Colonna a précisé que l'objectif était "une démilitarisation de la centrale dans le cadre de la souveraineté de l'Ukraine".

En faisant état de nouveaux bombardements, l'opérateur public des centrales nucléaires ukrainiennes, Energoatom, a appelé mercredi l'AEIA à des "actes plus résolus" contre Moscou.

La centrale de Zaporijjia, occupée par les troupes russes depuis les premières semaines de leur invasion de l'Ukraine lancée le 24 février, a été visée à de nombreuses reprises par des bombardements ces derniers mois. Kiev et Moscou s'en rejettent la responsabilité et s'accusent mutuellement de chantage nucléaire.

 

 

 

 

 

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Mercredi 21 Septembre 2022 –  Les Français majoritairement opposés à la relance de la réforme des retraites, selon un sondage

Près de dix ans après la dernière réforme du système de retraites, les Français sont une majorité (55 %) à ne pas vouloir que ce débat soit relancé, selon un sondage Odoxa-Backbone Consulting pour Le Figaro. Seuls les sympathisants de Renaissance (84%) et des Républicains (60%) souhaitent que cette réforme aboutisse. Aux deux bords de l'échiquier politique, ce rejet est particulièrement marqué : seuls 21% des proches des Insoumis et 29% de ceux du Rassemblement national souhaitent que cette réforme soit relancée.

Avorté en 2020 à cause de l'épidémie de coronavirus, le projet de réforme des retraites porté par Édouard Philippe était une promesse de campagne d'Emmanuel Macron en 2017. Les syndicats s'y étaient farouchement opposés, refusant notamment le report de l'âge de départ à taux plein à 64 ans au lieu de 62.

À ce sujet, les Français sont 72 % à juger que le système peut être réformé sans toucher à l'âge légal de départ à la retraite. Une opinion largement partagée au sein des principaux courants politiques (85 % chez les sympathisants LFI et RN, 82 % chez les socialistes et 76 % chez les écologistes), à l'exception là encore des soutiens de la majorité (40 %) et des Républicains (43 %).

« Les internautes expriment souvent une inquiétude plus forte encore sur la forme que sur le fond », souligne Véronique Reille Soult, présidente de Backbone Consulting, à partir d'une analyse sur les réseaux sociaux. « La crainte d'un possible “passage en force” suscite notamment de l'incompréhension alors que les sujets de préoccupations actuels des internautes tournent principalement autour de l'inflation ».

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2245) : MERCREDI 21 SEPTEMBRE 2022

Mercredi 21 Septembre 2022 –  La procureure générale de New York poursuit Trump au civil pour fraude fiscale

La procureure générale de l'État de New York, Letitia James, a annoncé mercredi 21 septembre des poursuites au civil contre Donald Trump et plusieurs de ses enfants, après avoir mené une enquête sur les pratiques fiscales de son groupe, la Trump Organization.

La procureure, une élue démocrate qui porte le fer judiciaire depuis des années contre le milliardaire, a indiqué qu'elle réclamait 250 millions de dollars de réparations au nom de l'État de New York, ainsi que des interdictions de diriger des sociétés pour Donald Trump et ses enfants Donald Trump Jr, Ivanka Trump et Eric Trump. La plainte, déposée devant la cour suprême de l'État de New York, «démontre que Donald Trump a faussement gonflé la valeur nette (de ses biens) à hauteur de plusieurs milliards de dollars pour s'enrichir injustement et pour tromper le système, ainsi que nous tous», a-t-elle assuré.

Selon elle, la valeur des actifs a été «manipulée de manière répétée et persistante» pour «inciter les banques à prêter de l'argent à la Trump Organization à des conditions plus favorables», «pour payer moins d'impôts» ou «pour inciter les compagnies d'assurances à fournir une couverture d'assurance pour des limites plus élevées et à des primes plus basses». En conséquence, elle réclame aussi «l'interdiction» pour Donald Trump ou la Trump Organization «de s'engager dans toute acquisition de biens immobiliers commerciaux dans l'État de New York ou de demander des prêts auprès de toute institution financière». La Trump Organization comprend des immeubles, des hôtels de luxe, des golfs et des lieux de divertissement.

 

Plusieurs enquêtes en cours

L'enquête avait été ouverte en mars 2019 après le témoignage explosif au Congrès à Washington d'un des anciens avocats personnels de Donald Trump, Michael Cohen, faisant état de ses évaluations frauduleuses, à la hausse ou à la baisse. Sur le réseau social de Donald Trump, Truth Social, sa porte-parole Liz Harrington a dénoncé des poursuites «politiques» venant des démocrates. «Ils ont transformé la ville de New York en un pays du tiers-monde. Ils relâchent des criminels violents dans les rues, et utilisent toute leur énergie pour s'en prendre à un homme d'affaires prospère et respectueux des lois, qui est leur adversaire politique numéro un», a-t-elle accusé. «Ces gens sont DERANGÉS. Le président Trump n'a pas gonflé ses avoirs, il les a sous-estimés», a-t-elle encore affirmé.

Ces poursuites contre Donald Trump s'ajoutent à plusieurs enquêtes déjà en cours autour de l'ancien président (2017-2021), dont l'une sur ses archives présidentielles qui a entraîné une spectaculaire perquisition du FBI, le 8 août, dans sa résidence Mar-a-Lago, en Floride. Le milliardaire, qui envisage ouvertement de se représenter à la présidentielle de 2024, est aussi visé par des enquêtes sur ses efforts pour renverser les résultats de l'élection présidentielle de 2020 perdue contre Joe Biden et sur son rôle dans le violent assaut de ses partisans contre le Capitole le 6 janvier 2021. Il n'est pour l'instant poursuivi pénalement dans aucune de ces autres affaires.

 

Trump dénonce une «nouvelle chasse aux sorcières»

L'ancien président américain Donald Trump a dénoncé mercredi 21 septembre une «nouvelle chasse aux sorcières» après la plainte pour fraude fiscale adressée par la procureure générale de New York. L'ex-magnat de l'immobilier a accusé la procureure Letitia James de poursuites politiques: «Je n'ai jamais pensé que cette affaire serait portée devant les tribunaux - jusqu'à ce que je voie ses très mauvais sondages», a-t-il critiqué sur son réseau Truth Social.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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