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8 septembre 2022 4 08 /09 /septembre /2022 07:00
LA MARCHE DU MONDE (2233) : MERCREDI 7 SEPTEMBRE 2022

Mercredi 7 Septembre 2022 –  Macron met la santé et «le défi de l'accès aux soins» au cœur du CNR :

Le «défi de l'accès aux soins» sera «au cœur de l'enjeu» du Conseil national de la refondation (CNR), a affirmé Emmanuel Macron ce mercredi 7 septembre, jugeant «pas acceptables» les difficultés pour trouver un médecin et souhaitant «trouver des accords pour rebâtir la continuité des soins».

À la veille du lancement du CNR, jeudi 8 septembre à Marcoussis (Essonne), le chef de l'État a rappelé la priorité accordée à la santé, et plus particulièrement au «défi de l'accès aux soins», qui sera «au cœur de l'enjeu», lors d'une allocution diffusée en ouverture du 43e congrès de la Mutualité française à Marseille.

Absent de l'événement - une première pour un président depuis au moins 40 ans - Emmanuel Macron a néanmoins tenu à «partager quelques convictions» dans cette courte vidéo enregistrée. À commencer par la nécessité de «renforcer encore notre système de santé», au-delà des milliards d'euros déversés depuis deux ans par le «Ségur de la santé».

Pour cela, il a notamment souhaité «renforcer l'accès à la santé partout et pour tous», pour «permettre à tous d'avoir accès à un médecin où qu'ils résident», en premier lieu les plus âgés, les malades chroniques et les personnes handicapées. «Trop nombreux sont aujourd'hui nos compatriotes à ne pas avoir de médecin traitant et à avoir de plus en plus de difficultés à avoir accès à des spécialistes. Cette situation n'est pas acceptable», a-t-il insisté.

Se gardant de «préempter les débats», il a toutefois prévenu qu'il «faudra parfois trouver des accords pour rebâtir la continuité des soins sur une base qui sera, je l'espère, partagée et négociée». Un appel au compromis de «l'ensemble des parties prenantes» (soignants, patients, élus locaux), alors que la «conférence santé» qui découlera du CNR rouvrira des sujets conflictuels comme l'obligation de garde ou la liberté d'installation des médecins.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2233) : MERCREDI 7 SEPTEMBRE 2022

Mercredi 7 Septembre 2022 –  Fausses accusations Garrido-Corbière : l'ex-député Jean-Christophe Lagarde en garde à vue :

L'ex-député Jean-Christophe Lagarde a été placé en garde à vue mercredi dans le cadre de l'enquête sur les fausses accusations du Point ayant visé le couple de députés LFI Raquel Garrido et Alexis Corbière, a-t-on appris auprès du parquet de Paris, confirmant une information du Parisien.

Jean-Christophe Lagarde, ex-député et patron de l'UDI, a été interpellé à son domicile, a précisé une source proche du dossier. En juin, une enquête pour escroquerie avait été ouverte après une plainte du couple accusé indûment dans un article du Point d'avoir exploité une femme de ménage sans papiers, ce que les deux élus avaient fermement démenti.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2233) : MERCREDI 7 SEPTEMBRE 2022

Mercredi 7 Septembre 2022 –  Le Medef veut lancer la réforme des retraites «à l'automne» :

Le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux a réaffirmé clairement mercredi son soutien à une réforme des retraites et invité le gouvernement à engager des concertations dès l'automne.

"Il faut la faire": le président du Medef Geoffroy Roux de Bézieux a réaffirmé clairement mercredi son soutien à une réforme des retraites et invité le gouvernement à engager des concertations dès l'automne. "Il faut faire la réforme de l’assurance chômage", qui sera abordée dans la matinée en Conseil des ministres, a-t-il soutenu sur France 2. "Dès qu’elle aura été terminée, c’est-à-dire à l’automne, il faudra engager les concertations sur la retraite", a insisté le dirigeant de la première organisation patronale sur France 2.

"On est un pays qui a des protections sociales fortes, qui doit investir dans l’école, l’armée, la santé... La seule manière de financer (ces investissements), c’est la quantité de travail", a déclaré Geoffroy Roux de Bézieux, qui "assume" un "gros désaccord" avec les syndicats, opposés à la réforme des retraites.

 

"Nous souhaitons avancer"

Si le Mouvement des entreprises de France (Medef) défend de longue date une réforme des retraites, le calendrier de sa mise en oeuvre est moins évident. Geoffroy Roux de Bézieux avait lui-même jugé fin août sur France Inter qu'un tel chantier n'était "pas ce qu'il faut faire le 1er septembre". Au gouvernement, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire répète régulièrement sa volonté de faire entrer la réforme en vigueur à l'été 2023, mais le sujet était absent du séminaire gouvernemental de rentrée la semaine dernière.

Pour autant, "nous souhaitons avancer" a assuré début septembre la Première ministre Elisabeth Borne. Le gouvernement a mis sur la table dès 2019 un premier projet de réforme, qui avait engendré des grèves massives et une paralysie des transports en commun.

Après deux années marquées par la pandémie de Covid-19, le sujet est revenu dans l'actualité à la faveur de la campagne présidentielle. En dehors des retraites, Geoffroy Roux de Bézieux a jugé "pas impossible" l'objectif gouvernemental de réduction de 10% en deux ans de la consommation énergétique des entreprises. Le secteur de "la chimie a déjà baissé sa consommation depuis le début de l’année de 8%", a-t-il avancé. Le patron du Medef s'est montré beaucoup plus réservé sur les vertus du télétravail en matière de sobriété énergétique. "Je ne crois pas que le télétravail permette d’économiser, contrairement à ce qu’on croit", a-t-il affirmé. "Les bilans énergétiques complets du télétravail ne sont pas du tout évidents."

 

 

 

 

 

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Mercredi 7 Septembre 2022 –  Variole du singe : «On voit comment une maladie tropicale négligée devient un problème pour les pays riches» :

L'épidémie de variole du singe (monkeypox) ralentit en France et en Europe, mais la lutte contre cette nouvelle maladie infectieuse doit être renforcée. Entretien avec l'épidémiologiste Dominique Costagliola, directrice de recherches émérite à l'Inserm et membre de l'Académie des sciences.

 

Que mesure-t-on de l’ampleur de cette nouvelle épidémie?

Quand Santé publique France décrit la diminution de la circulation du Covid en se basant sur les cas diagnostiqués, alors que très peu de gens se font dépister, ce n’est pas la circulation du virus que l’on mesure, ce sont les cas diagnostiqués. Pour le monkeypox, nous n'avons connaissance que des cas diagnostiqués. Les cas probables et possibles ne sont pas comptabilisés. Il peut donc y avoir des cas non diagnostiqués, et des asymptomatiques, comme l’ont récemment révélé les équipes de l’hôpital Bichat. Le nombre de cas mesurés dans les rapports de Santé publique France [Ndlr : 3646 cas confirmés au 1er septembre] ne représente pas la vraie étendue de l’épidémie. C’est seulement le côté émergent de l’iceberg.

 

Aujourd’hui, les chercheurs ne peuvent dire dans quelle mesure ce virus pourrait diffuser « à bas bruit »?

Tout à fait. Nous avons plusieurs interrogations. Quelle est la part des différents modes de transmission (contact physiques rapprochés, partage de linge, ustensiles…)? Il y a peut-être une petite part de transmission par aérosol. Si c’est le cas, cela ouvre la boîte de Pandore. En fonction de l’importance des différents modes de transmission, plusieurs questions se posent. Est-ce qu’en population générale, cela pourrait diffuser aussi vite (doublement en quinze jours) ou est-ce que le taux de reproduction serait plus faible? Est-ce que les symptômes (lésions) seraient les mêmes? Est-ce que l’ensemble des médecins connaissent bien les symptômes possibles afin d’éviter l’errance diagnostique des personnes qui ne sont pas dans les groupes à risque affichés aujourd'hui? Il y a aussi la question de savoir si les hommes peuvent transmettre aux animaux, qui pourraient ensuite servir de réservoirs (bouffées épidémiques). On ne sait pas bien dans quelle situation on est.

 

Vous faites partie des épidémiologistes qui ont critiqué la lenteur du démarrage de la vaccination en France. 

Oui, mais il faut reconnaître que cela pourrait être pire car il y a des pays où l’on ne vaccine pas. La Suisse, par exemple, décide seulement d’acheter des vaccins. Au niveau de l’Union européenne, il n’y a pas eu de coordination pour l’approvisionnement en doses. La Commission est en train de le faire, sans la participation de la France notamment, puisque celle-ci a acheté ses propres stocks [Ndlr : 1,5 million de doses]. Au moins, notre pays a lancé la vaccination et les recommandations émises par la Haute autorité de santé (HAS), à ce stade de l’épidémie, sont raisonnables : on vaccine préventivement les groupes les plus à risque actuellement, c’est-à-dire les hommes qui ont des relations sexuelles avec les hommes (partenaires multiples), les personnes trans, les travailleurs-ses du sexe, et les professionnels exerçant dans des lieux de consommation sexuelle. En comparaison avec d’autres pays, c’est bien, mais cela pourrait être encore mieux. Aujourd’hui, la vaccination peut se faire en officine, sur l’ensemble du territoire. Pourquoi avoir attendu de réaliser une expérimentation avant de l’élargir?

Si avec près de 70 000 vaccinations aujourd’hui, la France fait mieux que ses voisins, les associations mobilisées dans la prévention de la maladie regrettent que le rythme de la campagne ne permette pas d’administrer une première dose aux 250 000 personnes concernées, d’ici à la fin de l'été. C’est l’objectif qu’elles défendent depuis des semaines…

 

 

 

 

 

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Mercredi 7 Septembre 2022 –  Superprofits : Hollande propose de relever le taux de l'impôt sur les sociétés :

Dans son livre "Bouleversements", publié aux éditions Stock, l'ex-président de la République a proposé de relever le taux de l'impôt sur les sociétés (IS) pour les entreprises qui réalisent des bénéfices importants.

L'ex-président PS François Hollande propose de relever le taux de l'impôt sur les sociétés (IS) pour les entreprises qui réalisent des bénéfices importants, tout en qualifiant de "machin" le Conseil national de la Refondation (CNR) lancé jeudi par Emmanuel Macron.

"Nous disposons d'ores et déjà d'un outil qui s'appelle l'impôt sur les sociétés", rappelle l'ex-chef de l'Etat dans une interview mise en ligne mardi sur le site de L'Express, à l'occasion de la sortie mercredi de son livre "Bouleversements", aux éditions Stock.

"Pourquoi ne pas relever le taux de cet impôt à partir d'un certain montant de bénéfices, sans entrer dans je ne sais quelle usine à gaz pour savoir ce qui est un superprofit par rapport à un profit normal", suggère-t-il, en allusion au débat politique actuel sur les gains réalisés notamment par les sociétés pétrolières et énergétiques.

Le taux de l'impôt sur les sociétés a diminué de 33 à 25% au cours du premier quinquennat d'Emmanuel Macron, qui souhaitait rendre avec cette baisse la France plus attractive pour les entreprises.

"Pourquoi refuser la contribution des plus hauts bénéfices et des patrimoines les plus élevés quand des sacrifices sont demandés à tous ?", s'interroge M. Hollande, qui n'épargne pas son successeur, assurant notamment que "le flou n'est pas un projet" et que l'élection présidentielle de mai "a été un rendez-vous manqué".

Interrogé sur le conseil national de la Refondation (CNR), l'ancien président doute de sa nécessité: "Pas besoin d'un nouveau +machin+, mais je jugerai à l'expérience'", soutient-il. "Je ne suis pas sûr qu'il faille recréer à cette fin une institution. Il y a déjà le Conseil économique, social et environnemental" (Cese), souligne-t-il.

Il se montre également très sévère avec les mesures prises par le ministre de l'Economie Bruno Le Maire pour lutter contre l'inflation, afin d'empêcher une envolée des prix de l'énergie et des carburants. "Subventionner durablement les prix pour éviter l'inflation, comme nous sommes en train de le faire, quitte à creuser chaque fois plus le déficit budgétaire, ça, ce sont des pratiques de pays administrés !", s'indigne-t-il.

Il juge "dangereux et injuste" ce mécanisme "s'il devait se prolonger". Pour lui, "mieux vaut des aides ciblées et des politiques sélectives au plan environnemental".

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2233) : MERCREDI 7 SEPTEMBRE 2022

Mercredi 7 Septembre 2022 –  «Le terrorisme, c'est pas moi», se défend l'un des accusés au procès de l'attentat de Nice :

Au deuxième jour d'audience du procès de l'attentat de Nice, les principaux accusés ont été invités à s'exprimer pour la première fois sur les faits.

"Le terrorisme, la violence, c’est pas moi, jamais de la vie", s'est défendu mardi Mohamed Ghraieb, l'un des principaux accusés du procès de l'attentat de Nice, au deuxième jour d'audience devant la cour d'assises spéciale de Paris.

Invités à s'exprimer pour la première fois sur les faits, les sept accusés présents ont tous tenu à se démarquer de l'attaque meurtrière de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel qui, au volant d'un camion-bélier, avait fait 86 morts et plus de 450 blessés sur la Promenade des Anglais le 14 juillet 2016.

"Je n’ai rien à voir avec ce qui s’est passé", dit ainsi Mohamed Ghraieb, qui comparaît libre sous contrôle judiciaire. Il est l'un des trois accusés jugés pour association de malfaiteurs terroriste (AMT) et encourt 20 ans de réclusion criminelle.

L'accusation lui reproche notamment une "grande proximité" avec Mohamed Lahouaiej-Bouhlel et le fait d'avoir circulé avec lui le 11 juillet dans le camion qui allait servir à l'attentat. "C’est pas un homme qui a fait ça, c’est une ordure", s'emporte ce Franco-Tunisien de 46 ans, se disant convaincu que l'auteur de l'attentat, qui avait plusieurs griefs contre lui, l'a "piégé" par jalousie, notamment en lui adressant des messages compromettants.

"Pour moi, en tant que Niçois c’est vraiment pas facile qu’on puisse penser que je suis impliqué dans des faits aussi graves", fait valoir de son côté Ramzi Arefa, 27 ans, courte barbe et blouson noir.

En détention provisoire depuis 2016, c'est le seul accusé qui encourt la réclusion criminelle à perpétuité, étant en situation de récidive légale.

Egalement poursuivi pour association de malfaiteurs terroriste, il reconnaît avoir "été l'intermédiaire pour la vente d’un pistolet". Mais "j'ai jamais voulu m’associer avec lui sur aucun projet", proteste-t-il.

"Je ne l’ai pas aidé, pas du tout", affirme aussi - via un interprète - Chokri Chafroud, Tunisien de 43 ans, à côté de Ramzi Arefa dans le box.

S'il admet avoir été proche de Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, il assure n'avoir pas su "ce qu'il avait dans sa tête".

L'un des quatre accusés renvoyés pour trafic d'armes, Endri Elezi, un Albanais de 30 ans, fond en larmes à la barre, en évoquant de façon confuse sa situation. "Je ne connaissais personne (en France) à part mon cousin. J’ai transporté quelque chose que j’aurais pas dû". Son cousin Adriatik Elezi, également mis en cause dans cette affaire, s'est suicidé en prison en 2018.

Un huitième accusé, Brahim Tritrou, détenu en Tunisie, est "jugé par défaut".

 

Les accusés ne seront plus invités à s'exprimer jusqu'à début novembre.

Conscient que la première partie du procès "les laisse un peu de côté", le président de la cour d'assises spéciale Laurent Raviot a assuré que la cour prendrait "le temps nécessaire pour examiner leur personnalité, les charges retenues contre eux et leurs éléments de défense".

L'assaillant, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, un Tunisien de 31 ans tué par la police le soir de l'attentat, est le grand absent du procès.

Ce chauffeur-livreur - psychologiquement instable et connu pour des actes de violence, notamment contre son épouse - "s'était inscrit dans une démarche idéologique d'inspiration jihadiste plusieurs mois avant" l'attentat, selon l'accusation.

Dans la matinée, la cour avait débattu de l'opportunité de projeter les images de vidéosurveillance de l'attentat.

Ce visionnage est "très important" pour beaucoup de victimes, ont fait valoir la majorité des avocats de parties civiles, tandis que ceux de la défense considèrent qu'il "n'est pas nécessaire".

 

 

 

 

 

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Mercredi 7 Septembre 2022 –  Un document sur les armes nucléaires d'un pays étranger saisi chez Trump :

Des informations sur les armes nucléaires d'un pays étranger ont été découvertes parmi les documents saisis par le FBI dans la résidence de Donald Trump début août, affirme mardi le "Washington Post", citant des sources proches du dossier. "Un document décrivant les forces militaires d'un pays étranger, dont ses capacités nucléaires", a été trouvé parmi les nombreux documents classifiés récupérés par la police fédérale lors de la perquisition effectuée au domicile de l'ancien président américain, écrit le quotidien.

Le "Washington Post" ne donne pas de détail supplémentaire, et indique que ses sources n'ont pas révélé de quel pays il s'agissait. Le 8 août, le FBI avait perquisitionné Mar-a-Lago, la résidence de Donald Trump en Floride, et saisi des cartons de documents confidentiels que le républicain n'avait pas rendus après avoir quitté la Maison Blanche, malgré de multiples demandes. Quelques jours après la perquisition, le Washington Post avait assuré que le FBI était à la recherche de documents liés à des armes nucléaires.

 

Trump dit être visé pour des raisons politiques

Depuis cette opération de police spectaculaire et inédite pour un ancien chef d'Etat américain, Donald Trump, qui envisage ouvertement de se représenter à la présidentielle de 2024, tempête contre un acte qu'il juge "illégal et inconstitutionnel" et répète avoir été visé pour des raisons politiques.

Lundi, une juge a tranché en sa faveur et ordonné qu'un expert indépendant soit nommé pour passer en revue les documents saisis le 8 août. Cette décision interdit temporairement aux enquêteurs fédéraux de les utiliser dans le cadre de leur enquête pénale. Parmi les textes saisis lors de l'opération policière figurent 18 documents classés "top secret", plus de 50 "secrets" et 31 "confidentiels".

 

 

 

 

 

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Mercredi 7 Septembre 2022 –  Eolien en mer : l'installation des 80 éoliennes du parc de Saint-Nazaire terminée :

L'installation des 80 éoliennes du parc de Saint-Nazaire, qui sera le premier parc éolien en mer de France, s'est achevée lundi ce qui permettra une mise en service complète d'ici la fin de l'année 2022, a annoncé mardi le directeur du parc.

"Les fondations sont toutes installées, les câbles sont tous installés et la dernière éolienne, c'est quelque part, la fin du gros œuvre", a résumé à l'AFP Olivier de La Laurencie, directeur du parc éolien en mer de Saint-Nazaire.

"En cinq mois, toutes les éoliennes ont été posées", a-t-il ajouté, expliquant que l'installation de la dernière éolienne avait eu lieu "lundi matin à l'aube".

 

80 éoliennes

Ce parc est composé de 80 éoliennes, qui doivent permettre de produire l'équivalent de 20% de la consommation électrique annuelle du département de la Loire-Atlantique. Les travaux de raccordement du parc avaient débuté en 2019, puis l'installation en mer à partir du printemps 2021. Ces 80 éoliennes, d'une puissance de 480 MW, sont situées entre 12 et 20 km des côtes, au large de la Loire-Atlantique.

Les éoliennes ont été mises en service les unes après les autres, donc "depuis le printemps, nous injectons de l'électricité dans le réseau national. La dernière éolienne injectera son courant dans les semaines qui viennent", a également expliqué Olivier de La Laurencie.

 

 

 

 

 

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Mercredi 7 Septembre 2022 –  Salut nazi et cris de singe au Parc des Princes : des supporters de la Juventus visés par une enquête :

La fête devait être belle, mais elle a été gâchée. Mardi soir, le Paris Saint-Germain rencontrait la Juventus Turin lors de leur premier match de Ligue des Champions de la saison. La partie qui s’est déroulée au Parc des Princes et s’est conclue par une victoire parisienne (2-1), a été marquée par un incident en tribunes. Un groupe de supporters italiens a été filmé en train d’effectuer des saluts nazi et d’imiter des cris de singe, alors qu’ils se trouvaient dans le parcage turinois. Plusieurs hommes dont les visages sont clairement reconnaissables semblent directement s’adresser à des supporters adverses, dont la peau est noire.

Suite à ces images, la préfecture de police de Paris a annoncé sur Twitter mercredi avoir ouvert une enquête. Elle a également fait savoir que quatre des individus identifiés sur la vidéo ont été «interpellés hier soir par les services de police pour provocation publique à la haine raciale dans le cadre d'une enceinte sportive».

 

Le football italien, gangréné par le racisme

Le racisme au sein des tribunes italiennes reste un problème majeur dans le football. Lundi, le site officiel de la Fédération italienne de football a annoncé l’ouverture d’une enquête à l’encontre de supporters de plusieurs clubs. Elle vise notamment des chants antisémites filmés durant la rencontre entre l’AC Milan et l’Inter Milan et celle entre la Fiorentina et la Juventus Turin. Pour le premier match en question, des fans de l’Inter ont été vus en train de crier «les champions d'Italie sont des Juifs». Les images ont été reprises par l’AC Milan sur Twitter, qui a partagé sa colère, écrivant : «Quelle honte».

 

 

 

 

 

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Mercredi 7 Septembre 2022 –  Mali : les djihadistes de l'État islamique prennent une localité clé après d'âpres combats :

Des djihadistes affiliés à l'organisation État islamique se sont emparés mardi 6 septembre d'une localité stratégique du nord du Mali au prix d'âpres combats avec d'autres groupes armés de la région et des djihadistes rivaux ayant fait allégeance à Al-Qaïda, ont indiqué un élu local, un responsable régional et un interlocuteur sur place.

Talataye, à environ 150 km de Gao, est régulièrement le théâtre de combats depuis le début du conflit malien en 2012, étant donné sa situation à la confluence des zones d'influence de différents groupes armés. Aucun bilan humain des combats n'était disponible mercredi matin.

Les combats de mardi illustrent la volonté d'extension territoriale manifestée récemment par les hommes affiliés à l'État islamique au Grand Sahara (EIGS), qui multiplie les opérations au-delà de la zone déjà sous son emprise.

Les affrontements ont mis aux prises les combattants de l'EIGS et un certain nombre d'acteurs encore mal définis, compte tenu de la difficulté d'accès à l'information dans cette région désertique. Mais des djihadistes rivaux du Groupe de soutien à l'Islam et aux musulmans (GSIM, affilié à Al-Qaïda) faisaient partie de leurs adversaires, selon les sources de l'AFP. La nature de la relation entre les combattants du GSIM et des autres adversaires de l'EIGS n'a pu être précisée.

 

Les djihadistes arrivés sur des motos

Le GSIM est très implanté dans les brousses de Talataye. Olivier Dubois, le journaliste français enlevé à Gao en 2021, s'y était rendu en vue d'un entretien avec le commandant du GSIM de Talataye. Des combattants du groupe pro-gouvernement Mouvement de salut de l'Azawad (MSA) et d'ex-rebelles de la Coordination des mouvements de l'Azawad (CMA), qui ont combattu l'État malien avant de signer un accord de paix en 2015, sont aussi présents dans la zone.

«Les gens de l'EIGS sont arrivés cet après-midi sur des motos, les combats ont duré trois heures», a dit mardi soir à l'AFP un combattant du MSA qui a pris part aux combats avant de se replier et qui a été joint par téléphone satellitaire. Les combattants de l'EIGS «ont pris Talataye» au crépuscule, a-t-il dit.

Un élu local a confirmé à l'AFP que «la mairie de Talataye et la ville» étaient mercredi matin aux mains de l'EIGS. Talataye consiste essentiellement en une agglomération de hameaux où vivent des milliers de personnes. Un responsable sécuritaire à Gao a confirmé des affrontements «entre groupes djihadistes». Tous s'exprimaient sous le couvert de l'anonymat pour leur sécurité et en raison de la sensibilité de ces questions.

La zone de Talataye, comme une grande partie du pays, échappe de fait au contrôle de l'État. L'armée malienne a dit mardi soir dans un communiqué avoir conduit une «reconnaissance offensive» par avion au-dessus de Talataye. La junte au pouvoir depuis 2020 au Mali ne cesse d'affirmer avoir acculé les djihadistes à la défensive. «Grâce aux actions offensives menées, nos forces armées ont remporté des victoires décisives contre les groupes obscurantistes. Ces actions ont également permis à l'État de réaffirmer son autorité sur une grande partie du territoire national», déclarait ainsi mardi le chef de la diplomatie Abdoulaye Diop.

 

 

 

 

 

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Mercredi 7 Septembre 2022 –  Le parti de Poutine propose des référendums d'annexion de territoires ukrainiens le 4 novembre :

Le parti du président russe veut «retrouver l'intégrité du monde russe». L'administration russe d'occupation avait pourtant annoncé lundi 5 que les préparatifs du référendum étaient suspendus suite à la contre-offensive ukrainienne.

Le parti de Vladimir Poutine, Russie Unie, a proposé mercredi d'organiser le 4 novembre des référendums dans les territoires ukrainiens occupés par les forces russes pour les rattacher à la Russie.

«Donetsk, Lougansk et de nombreuses autres villes russes vont enfin retrouver leur port d'attache. Et le monde russe, aujourd'hui divisé par des frontières formelles, retrouvera son intégrité», a déclaré, selon le parti, le secrétaire du Conseil général de Russie Unie, Andreï Tourtchak, alors que la Russie célèbre le 4 novembre la Journée de l'Unité nationale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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