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31 juillet 2022 7 31 /07 /juillet /2022 07:00
LA MARCHE DU MONDE (2197) : SAMEDI 30 JUILLET 2022

Samedi 30  Juillet 2022 –  Macron entame une pause estivale mais «studieuse» à Brégançon :

Emmanuel Macron va passer des congés d'été «studieux» au Fort de Brégançon, la résidence d’été des présidents de la République dans le Var, où, comme chaque année, il se reposera tout en suivant les dossiers importants et en préparant la rentrée, a indiqué samedi son entourage. Le président est arrivé vendredi soir à Bormes-les-Mimosas avec son épouse Brigitte , a écrit samedi le quotidien Var Matin, l'Elysée ne confirmant pas le début de ce séjour «privé».

Le chef de l'Etat a présidé vendredi le dernier Conseil des ministres avant la pause estivale, après être revenu la veille d'une tournée en Afrique et avoir reçu à dîner à l'Elysée le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane, à l'occasion d'une visite contestée par des défenseurs des droits de l'Homme. La rentrée du gouvernement est prévue pour la semaine du 22 août.

D'ici là, Emmanuel Macron va «suivre les dossiers importants et préparer la rentrée», a précisé son entourage à l'AFP. Parmi ces dossiers, figurent «le plan de sobriété» pour faire face à la crise énergétique liée à la guerre en Ukraine, «la planification écologique», «la mise en œuvre du Conseil national de la refondation» prévue pour septembre ou les mesures pour favoriser «le plein emploi», selon cette source.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2197) : SAMEDI 30 JUILLET 2022

Samedi 30  Juillet 2022 –  Le pape admet qu'il devra ralentir son rythme ou «se mettre de côté» :

Le pape François , 85 ans, diminué par de vives douleurs au genou le contraignant à se déplacer en fauteuil roulant, a confié au retour de son voyage au Canada qu'il devrait réduire le rythme de ses déplacements, évoquant même la possibilité de se «mettre de côté». «Je ne crois pas que je puisse conserver le même rythme de voyage qu'auparavant. Je crois qu'à mon âge, et avec ces limites, je dois me ménager pour pouvoir servir l'Eglise, ou au contraire penser à la possibilité de me mettre de côté», a déclaré le souverain pontife lors d'une conférence de presse dans l'avion le ramenant au Vatican, dans la nuit de vendredi à samedi.

Lors de cette visite de six jours, son 37e voyage international depuis son élection en 2013, le pape s'est déplacé surtout en fauteuil roulant et est apparu affaibli, mais a toutefois salué la foule à bord de la «papamobile». «Ce voyage était un peu un test: il est vrai qu’on ne peut pas faire les voyages dans cet état, il faut peut-être changer un peu le style», a-t-il reconnu, tout en confiant qu'il «essaierait de continuer à voyager, à être proche des gens, parce que c'est un moyen de servir, la proximité».

«En toute honnêteté, ce n'est pas une catastrophe. On peut changer de pape. Ce n'est pas un problème. Mais je crois que je dois me limiter un peu, avec ces efforts», a ajouté le souverain pontife. Depuis début mai, le jésuite argentin se déplace en fauteuil roulant ou avec une canne, affaibli par des douleurs au genou droit. Pour soulager sa gonalgie, il reçoit régulièrement des infiltrations et suit des séances de kinésithérapie, selon le Vatican qui cultive la discrétion quant à sa santé.

Jorge Bergoglio a cependant écarté la possibilité d'une intervention chirurgicale, confiant garder des «séquelles» de l'anesthésie subie en juillet 2021 lors de son opération au colon. La santé de François - qui a déjà subi l'ablation d'une partie d'un poumon dans sa jeunesse et souffre d'une sciatique chronique - avait déjà nourri les spéculations lors de son opération au côlon en juillet 2021.

Au sujet d'une éventuelle renonciation, à l'image de son prédécesseur Benoît XVI, le pape a répété samedi que la porte était «ouverte». «Mais jusqu'à aujourd'hui je n’ai pas poussé cette porte. Comme on dit je ne l'ai pas senti, de penser à cette possibilité. Mais cela ne veut pas dire qu'après demain je ne vais pas commencer à y penser.» En 2014, François lui-même avait contribué à alimenter l'hypothèse d'une éventuelle démission, estimant que Benoît XVI avait «ouvert une porte» en renonçant à sa charge. Mais il avait démenti début juillet les rumeurs selon lesquelles il pourrait renoncer prochainement à sa charge en raison de ses problèmes de santé.

Trois événements alimentent cependant les interrogations, parmi lesquels la tenue le 27 août d'un consistoire pour créer une vingtaine de nouveaux cardinaux - dont de futurs électeurs en cas de conclave, une période très inhabituelle pour cela. Dans la foulée, le pape réunira à Rome les cardinaux du monde entier et se rendra à L'Aquila (Abruzzes), sur la tombe de Célestin V, premier pape démissionnaire, au XIIIe siècle. Cette conjonction inédite intrigue la presse italienne et internationale, dont une partie y voit une occasion pour le pape d'annoncer sa décision au monde.

Le pontife argentin a par ailleurs renouvelé son désir de se rendre à Kiev, sans plus de détails, et confirmé le projet d'un déplacement au Kazakhstan en septembre, pour participer à un sommet de hauts responsables religieux. Il a également indiqué qu'il se rendrait au Soudan du Sud «avant» d'aller en République démocratique du Congo (RDC), alors qu'il devait visiter les deux pays début juillet lors d'un même voyage, reporté sine die en raison de son état de santé.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2197) : SAMEDI 30 JUILLET 2022

Samedi 30  Juillet 2022 –  Espagne : deuxième décès d'un patient contaminé par la variole du singe :

Une deuxième personne atteinte de la variole du singe est morte en Espagne, a indiqué samedi le ministère de la Santé, au lendemain de l'annonce du premier décès dans le pays d'une personne infectée par ce virus. «Parmi les 3.750 patients (...) 120 cas ont été hospitalisés et deux sont décédés», a indiqué le Centre de coordination des alertes et des urgences sanitaires du ministère dans son dernier rapport publié samedi, sans préciser la date de ce deuxième décès.

Il s'agit des premiers décès en Europe de personnes contaminées par la variole du singe. Vendredi, le Brésil avait annoncé un décès, sans que l'on sache à chaque fois si le virus est bien à l'origine de ces morts. Au total, sept décès ont été enregistrés dans le monde depuis mai, les cinq premiers ayant été signalés en Afrique, où la maladie est endémique et a été détectée pour la première fois chez l'homme en 1970

Contacté par l'AFP, le ministère n'a pas fourni davantage de détails, précisant qu'il s'agissait de deux patients atteints «de la variole du singe» et renvoyant aux «analyses qui pourront avoir lieu postérieurement pour pouvoir déterminer la cause de la mort». En Espagne, l'un des pays comptant le plus de cas dans le monde, 4.298 personnes ont été infectées selon les dernières données du Centre de coordination des alertes et des urgences sanitaires.

La plupart des contaminations sont concentrées en Europe, où se trouvent 70% des 18.000 cas détectés depuis début mai et 25% dans les Amériques, selon le directeur de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), Tedros Adhanom Ghebreyesus. L'OMS a déclenché le 24 juillet le plus haut niveau d'alerte, l'Urgence de santé publique de portée internationale (USPPI), pour renforcer la lutte contre la variole du singe, aussi appelée orthopoxvirose simienne.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2197) : SAMEDI 30 JUILLET 2022

Samedi 30  Juillet 2022 –  Ukraine : une prison bombardée, Zelensky dénonce «un crime de guerre russe délibéré» :

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a qualifié le bombardement vendredi d'une prison qui a fait «plus de 50 morts» de «crime de guerre russe délibéré», après que Moscou avait accusé les forces ukrainiennes d'en être responsables. Plus tôt dans la journée, M. Zelensky avait supervisé un premier chargement de céréales, cruciales pour la sécurité alimentaire mondiale.

La frappe sur la prison d'Olenivka, où se trouvaient des prisonniers de guerre ukrainiens, en territoire séparatiste dans l'est de l'Ukraine, est «un crime de guerre russe délibéré, un meurtre de masse délibéré», a déclaré le chef de l'Etat ukrainien. Cette «attaque des occupants» a fait «plus de 50 morts». Plus tôt, l'armée russe avait quant à elle fait état de 40 morts et 75 blessés, les autorités séparatistes prorusses de la région de Donetsk évoquant pour leur part jusqu'à 53 morts.

Dans un premier temps, c'est Moscou qui avait mis en cause Kiev. Le Comité d'enquête russe a accusé les forces ukrainiennes d'avoir «tiré sur la prison où sont détenus les membres du bataillon Azov, utilisant des projectiles américains du système Himars». Le régiment Azov s'était illustré dans la défense de Marioupol (sud-est). Après de longues semaines de siège et de résistance sur le site sidérurgique d'Azovstal, quelque 2.500 combattants ukrainiens s'étaient rendus en mai à l'armée russe. Moscou avait fait savoir qu'ils seraient incarcérés à Olenivka.

 

"De graves violations des conventions de Genève"

«Cette provocation scandaleuse vise à effrayer les soldats ukrainiens et à les dissuader de se rendre», a assuré le ministère russe de la Défense. Mais l'Ukraine a ensuite très vite démenti avoir visé des infrastructures civiles ou des prisonniers de guerre, assurant que l'armée «adhère pleinement aux principes et aux normes du droit international humanitaire».

L'état-major ukrainien a estimé qu'il s'agissait ainsi d'«accuser l'Ukraine d'avoir commis des crimes de guerre» et de «camoufler les tortures de prisonniers et les exécutions» qui y ont été «perpétrées». Selon le renseignement ukrainien, l'attaque «a été réalisée par des mercenaires de la division Wagner» et «n'a pas été coordonnée avec la direction» du ministère russe de la Défense, a ensuite précisé l'état-major ukrainien.

La télévision publique russe a de son côté diffusé des images présentées comme celles de baraquements carbonisés et d'armatures de lits en métal détruits. Elle a montré des images floutées de ce qui semble être des corps humains. L'AFP n'a pas pu vérifier l'ensemble de ces déclarations de source indépendante.

De son côté, l'Union européenne a condamné «avec la plus grande fermeté les atrocités commises par les forces armées russes et leurs supplétifs», dans un communiqué de son chef de la diplomatie visant à la fois le bombardement de la prison et des accusations de torture sur un prisonnier ukrainien. «Ces actes inhumains et barbares constituent de graves violations des conventions de Genève et de leur protocole additionnel et s'apparentent à des crimes de guerre», a ajouté Josep Borrell.

Toujours sur le terrain des opérations militaires, au moins cinq personnes ont été tuées et sept blessées dans une frappe russe qui a touché un arrêt de bus dans la région de Mykolaïv (sud de l'Ukraine), selon le gouverneur régional Vitaly Kim. Et au moins huit personnes, selon la présidence ukrainienne, ont péri et 19 ont été blessées ces dernières 24 heures dans la région de Donetsk, en partie contrôlée depuis 2014 par des séparatistes prorusses et que Moscou cherche à conquérir en totalité. Dans la région de Kharkiv (nord-est), au moins une personne a été tuée et sept autres blessées.

 

Vers la reprise des exportations de céréales

L'armée ukrainienne a de son côté détruit une gare à Brylivka, un village de la région occupée de Kherson (sud), où les Ukrainiens ont déclenché une contre-offensive afin de compliquer les approvisionnements des forces russes, a affirmé le député local Serguiï Khlan.

Par ailleurs, la peine à perpétuité prononcée contre un soldat russe en mai pour avoir tué un civil en Ukraine a été réduite à 15 ans de prison en appel par un tribunal de Kiev. Le sergent Vadim Chichimarine, 21 ans, avait admis avoir abattu Oleksandre Chelipov, 62 ans, dans le nord-est au cours des premiers jours de l'invasion déclenchée par l'armée russe le 24 février. Plaidant coupable, il avait été condamné le 23 mai pour crime de guerre et meurtre prémédité.

Concernant les céréales bloquées en Ukraine depuis le début de la guerre, les exportations pourraient reprendre «dans les prochains jours», selon Kiev. Le président Zelensky s'est rendu vendredi dans le port de Tchornomorsk, sur la mer Noire, pour superviser un premier chargement de céréales sur un navire turc, aux termes de l'accord trouvé le 22 juillet avec la Russie.

«Nous sommes pleinement préparés. Nous avons envoyé tous les signaux à nos partenaires, à l'ONU et à la Turquie et nos militaires garantissent la situation sécuritaire», a déclaré M. Zelensky. Kiev n'attend qu'un «signal» de la part d'Ankara et de l'ONU, garants de l'accord, pour «commencer», a-t-il souligné. Selon le ministère ukrainien des Infrastructures, 17 navires ont déjà été chargés de céréales à Tchornomorsk et à Odessa, et dix sont prêts à partir.

L'Ukraine, comme la Russie, sont parmi les plus gros exportateurs mondiaux de céréales. Kiev assure vouloir vendre quelque 20 millions de tonnes pour environ 10 milliards de dollars dans le cadre de cet accord visant à atténuer une crise alimentaire mondiale qui a vu les prix monter en flèche dans certains des pays parmi les plus pauvres du monde.

Sur le front diplomatique, le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a dit avoir prévenu son homologue russe Sergueï Lavrov que le monde ne reconnaîtrait «jamais» l'annexion de territoires ukrainiens par la Russie. Au cours d'une discussion qualifiée de «franche et directe», il a également pressé Moscou d'accepter l'offre de Washington pour la libération d'Américains détenus en Russie.

 

 

 

 

 

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Samedi 30  Juillet 2022 –  L'ex-ministre de la Santé Agnès Buzyn nommée à la Cour des comptes :

"Agnès Buzyn, ancienne ministre, professeur d'université-praticien hospitalier, est nommée conseillère maître en service extraordinaire à la Cour des comptes, à compter du 1er septembre 2022", a annoncé la présidence de la République dans le compte-rendu du conseil des ministres.

Agnès Buzyn, hématologue de profession, avait notamment dirigé l'Institut national du cancer, avant d'être nommée en 2017 ministre de la Santé après l'élection d'Emmanuel Macron.

 

Une mise en examen pour sa gestion de l'épidémie

Son passage au ministère a été marqué par un mouvement social dans les hôpitaux ainsi que la polémique sur la fin du remboursement de l'homéopathie par l'Assurance maladie, une mesure en faveur de laquelle Agnès Buzyn a pesé. Elle a quitté le ministère début 2020 pour se porter candidate à la mairie de Paris en remplaçant au dernier moment le précédent candidat de la majorité, Benjamin Griveaux. Le choix d'Agnès Buzyn, qui a finalement perdu contre la maire socialiste sortante Anne Hidalgo, avait fait l'objet de vives critiques en raison du contexte marqué par le début de la pandémie de Covid en France.

L'ancienne ministre, qui a par la suite dirigé l'Académie de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), a été mise en examen fin 2021 pour "mise en danger de la vie d'autrui" dans sa gestion de l'épidémie, une décision critiquée par une partie du monde politique qui craint une judiciarisation excessive de l'action publique.

 

 

 

 

 

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Samedi 30  Juillet 2022 –  Xavier Bertrand va lancer son mouvement « Nous France » le 1er octobre :

Selon les informations du Figaro , Xavier Bertrand , le président de la Région Hauts-de-France, va lancer son nouveau mouvement, « Nous France », le 1er octobre, depuis Saint-Quentin, où il a été maire entre 2010 et 2016. Selon le site internet du mouvement : « La droite et le centre sont les seules forces politiques qui peuvent incarner, demain, une alternative républicaine portée par l’intérêt général, et éviter une arrivée au pouvoir en 2027 du Rassemblement national ou de la France insoumise ».

Le mouvement « revendique son attachement charnel à une identité française et des valeurs qui nous cimentent depuis des siècles », qui « croit et transmet à ses enfants la valeur de l’effort et du travail ». Il est aussi « une exigence d’égalité », et « signe la reprise en main du pays par son peuple ». Et de conclure avec « un appel solennel à l’unité » pour « reconstruire ce beau pays que nous léguerons à nos enfants ».

 

« Un vrai parti politique »

Pour Bernard Deflesselles, secrétaire général de « Nous France », ce sera l’occasion d’un grand moment «  politique et festif » pour rassembler le plus grand nombre de Français autour d’un projet «  républicain, populaire et humaniste, de la droite et du centre ». Associé aux Républicains (LR), le mouvement est annoncé comme un «  vrai parti politique », et veut se concentrer sur trois «  axes forts » : le régalien et l’ordre, la valeur du travail, et la question territoriale, centrale dans la vision politique de Xavier Bertrand.

« Traditionnellement, tous les grands partis organisent leur rentrée politique en septembre, mais, pour nous, il s’agira surtout de fêter le lancement national de Nous France. Et c’est plutôt une bonne chose que cela se fasse chez lui à Saint-Quentin », indique Bernard Deflesselles. Plusieurs personnalités, politiques ou issus de la société civile, seront associés au lancement du mouvement.

 

La présidentielle de 2027 en ligne de mire ?

Ce nouveau mouvement se lance alors que la campagne pour la présidence des Républicains a débuté cette semaine avec la candidature d’Éric Ciotti . Il se pourrait qu’Aurélien Pradié , nouvelle garde de la droite et député du Lot, se lance également dans la course. Le choix du nouveau chef des LR aura certainement une influence sur le candidat de la droite pour 2027. Éric Ciotti est par exemple poussé par Laurent Wauquiez , qui a préféré renoncer à la présidence des Républicains pour se concentrer sur l’échéance ultime. Aurélien Pradié porte, de son côté, la vision d’une « droite populaire », et est soutenu par Xavier Bertrand, qui vise, avec son mouvement, « la droite et le centre ».

 

 

 

 

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Samedi 30  Juillet 2022 –  « Bring Back Boris » : des conservateurs font circuler une pétition pour le retour de Boris Johnson :

Sans en dévoiler plus sur son avenir après Downing Street, Boris Johnson avait fait ses adieux à la Chambre des communes en lançant un « Hasta la vista, baby ». Certains députés de son camp ne parviennent pas à digérer son départ et militent ouvertement pour son retour au cœur du pouvoir.

Les conservateurs ne veulent pas se résoudre au départ de Boris Johnson et demandent son retour dans les hautes sphères du pouvoir. « Je ne veux pas qu'il disparaisse, mais la décision est entre les mains du peuple britannique », disait encore vendredi le président ukrainien Volodymyr Zelensky à TalkTV. Boris Johnson a ses partisans, fidèles malgré les scandales qui lui incombent. Au Royaume-Uni, des députés de son camp n'arrivent pas à se résoudre à son départ prochain , le 5 septembre, quand son successeur aura été désigné.

Depuis sa démission, annoncée début juillet depuis Downing Street, certains des conservateurs s'activent pour préparer son retour, révèle France Info . Un slogan a même été inventé pour l'occasion : « Bring back Boris » (Ramenez Boris). En outre, appuyée par ces mêmes élus, une pétition circule sur Internet pour que le Premier ministre retrouve rapidement une place d'influence au sein du pouvoir. Elle cumule plus de 10 000 signatures.

Dès la rentrée, si une autre option ne présente pas d'ici-là, « BoJo » devrait redevenir un simple député. L'acceptera-t-il ? Candidats à sa succession, Liz Truss et Rishi Sunak ont tous les deux affirmé qu'ils ne souhaitaient pas offrir de poste à Boris Johnson dans leur gouvernement. Mais, pour les membres de la majorité, un tout autre plan se dessine. Ils se plaisent à l'imaginer devenir... secrétaire général de l'Otan.

 

Sa marche vers l'Otan entravée ?

Remplacer Jens Stoltenberg à l’œuvre depuis 2014 ? Une suggestion qui pourrait bien paraître alléchante pour Boris Johnson. Néanmoins, le poste ne serait pas libre avant un an. Idéal pour s'accorder un long temps d'introspection ou profiter pleinement de son récent mariage ? La presse britannique spécule à ce sujet, tout en avançant que le « Prime minister » déchu pourrait bien être stoppé dans sa lancée vers l'Otan par un véto français et que son manque d'intégrité particulièrement décrié pourrait à nouveau le rattraper.

 

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2197) : SAMEDI 30 JUILLET 2022

Samedi 30  Juillet 2022 –  La Chine annonce un exercice militaire avant une possible visite de Pelosi à Taïwan :

Pékin juge qu'une visite de Nancy Pelosi serait une provocation majeure et menace depuis plusieurs jours de «conséquences» si elle mène à bien son projet de déplacement.

La Chine a annoncé l'organisation samedi 30 juillet d'un exercice militaire «à munitions réelles» dans le détroit de Taïwan, une initiative prise avant une possible visite controversée de la cheffe des députés américains Nancy Pelosi à Taïwan. Les manœuvres seront toutefois limitées en superficie et auront lieu à proximité immédiate des côtes chinoises.

La Chine estime que Taïwan, une île peuplée d'environ 23 millions d'habitants, est l'une de ses provinces, qu'elle n'a pas encore réussi à réunifier avec le reste de son territoire depuis la fin de la guerre civile chinoise (1949). Opposé à toute initiative donnant aux autorités taïwanaises une légitimité internationale, Pékin est vent debout contre tout contact officiel entre Taïwan et d'autres pays.

 

Zones de tirs au large des côtes taïwanaises

Des responsables américains se rendent fréquemment dans cette île, mais la Chine juge qu'une visite de Nancy Pelosi, l'un des plus hauts personnages de l'État américain, serait une provocation majeure. Dans ce contexte, les autorités chinoises chargées de la sûreté maritime ont fait savoir qu'un «exercice militaire» serait organisé samedi au large de l'île de Pingtan, dans la province chinoise du Fujian (est) située en face de Taïwan.

«Des tirs à munitions réelles seront effectués (...) entre 08h00 et 21h00 (02h00 et 15h00 heure française) et toute entrée (dans ces eaux) sera interdite», précise le communiqué daté de jeudi, mais uniquement rapporté vendredi par les médias chinois. Pingtan est le territoire contrôlé par la République populaire de Chine qui est le plus proche de Taïwan: la zone des manœuvres de samedi est située à environ 120 kilomètres des côtes taïwanaises.

 

Menace de «conséquences»

Nancy Pelosi n'est pas mentionnée dans le communiqué. Mais Pékin menace depuis plusieurs jours de «conséquences» si elle mène à bien son projet de déplacement. «Ceux qui jouent avec le feu finissent par se brûler», a encore déclaré jeudi le président chinois Xi Jinping à son homologue américain Joe Biden au cours d'un entretien téléphonique, au sujet de la question taïwanaise.

Vendredi, le secrétaire d'État américain Antony Blinken a dit espérer que son pays et la Chine parviendraient à «judicieusement» gérer leurs divergences sur Taïwan. Washington n'a pas de relations diplomatiques avec Taïpeï et reconnaît le régime communiste de Pékin comme le seul représentant de la Chine. Mais les États-Unis vendent des armes à l'île et louent son régime «démocratique».

Le potentiel voyage de Nancy Pelosi à Taïwan pourrait intervenir ces prochains jours. Le général Mark Milley, le chef d'état-major de l'armée américaine, a déclaré à la presse que si elle demandait «un soutien militaire», il ferait «le nécessaire pour assurer» un déroulement «en toute sécurité» de sa visite.

 

 

 

 

 

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Samedi 30  Juillet 2022 –  Vacances du gouvernement : les ministres appelés à rester à Paris jusqu'au 7 août, rentrée le 24 août :

Sauf urgence, le dernier rendez-vous de l'exécutif avant la pause estivale est prévu vendredi. Côté Parlement, il n'y aura pas de session extraordinaire en septembre, une première depuis vingt ans.

Les ministres vont bientôt pouvoir partir en vacances. Le dernier Conseil des ministres se tiendra certes le vendredi 29 juillet - après le retour d'Afrique d'Emmanuel Macron -, mais ils devront toutefois patienter encore quelques jours avant de prendre le large.

Matignon leur demande en effet de «participer aux travaux parlementaires jusqu'à la fin de la session», dans une circulaire datée de vendredi, révélée par Le Parisien et consultée par Le Figaro. En clair, ils doivent rester à Paris jusqu'au dimanche 7 août prochain. Le temps de faire adopter définitivement par le Parlement les trois textes du moment que sont les projets de loi sanitaire, sur le pouvoir d'achat et sur le budget rectificatif.

Même absents, les membres du gouvernement devront rester joignables. Ils ne peuvent pas partir sans avoir fourni au préalable leurs coordonnées, leurs dates de congés et l'adresse de leur lieu de villégiature. Ils doivent «choisir une destination compatible avec l'exercice de leurs responsabilités», est-il précisé. Comprendre : être mobilisable rapidement en cas d'urgence.

 

Retour devant le Parlement le 3 octobre

Selon une règle non écrite, les ministres sont appelés à ne pas partir dans une destination située à plus de deux heures du territoire national. Emmanuel Macron devrait pour sa part profiter de cette pause estivale pour rejoindre le fort de Brégançon, la résidence présidentielle où il a coutume de se rendre chaque été dans le Var.

Après ces congés, les membres du gouvernement devront revenir à Paris le 24 août au plus tard, date du Conseil des ministres de rentrée. Mais leur retour devant le Parlement en séance publique attendra quant à lui le 3 octobre.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2197) : SAMEDI 30 JUILLET 2022

Samedi 30  Juillet 2022 –  Blinken prévient Lavrov que le monde ne reconnaîtra «jamais» l'annexion de territoires ukrainiens :

Le chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a annoncé vendredi 29 juillet avoir eu une discussion «franche» avec son homologue russe Sergueï Lavrov, lors de laquelle l'Américain a prévenu que le monde ne reconnaîtrait «jamais» l'annexion de territoires ukrainiens par la Russie.

Il a aussi pressé Sergueï Lavrov d'accepter l'offre des États-Unis pour obtenir la libération d'Américains détenus en Russie. «Nous avons eu une discussion franche et directe», a déclaré le secrétaire d'État américain au cours d'une conférence de presse. «J'ai appelé le Kremlin à accepter l'offre conséquente que nous leur avons faite». Le chef de la diplomatie américaine avait annoncé mercredi qu'il prévoyait de contacter son homologue russe afin de discuter d'une offre des États-Unis pour libérer la basketteuse Brittney Griner et de l'ex-soldat américain Paul Whelan. Il pourrait s'agir d'un échange contre Viktor Bout, un trafiquant d'armes russe emprisonné aux États-Unis.

 

«Des coûts supplémentaires importants»

Antony Blinken n'a pas souhaité décrire la réaction de Sergueï Lavrov. «Je ne peux pas vous dire si je pense que les choses sont plus ou moins probables», a-t-il dit. «Mais il était important qu'il l'entende directement.» De son côté, la diplomatie russe a indiqué que les deux ministres avaient «échangé leurs avis sur le problème des relations bilatérales qui ont besoin fortement d'être normalisées». «En ce qui concerne un éventuel échange de prisonniers russes et américains, la partie russe a insisté pour qu'on revienne au régime d'un dialogue professionnel, libre des spéculations médiatiques, dans le cadre d'une “diplomatie discrète”», a-t-elle indiqué dans un communiqué.

Antony Blinken a précisé avoir prévenu Sergueï Lavrov que le monde ne reconnaîtrait «jamais» l'annexion de territoires ukrainiens par la Russie. «Il était très important que les Russes entendent directement de notre part que cela ne sera pas accepté- et non seulement cela ne sera pas accepté, mais cela entraînera des coûts supplémentaires importants imposés à la Russie», a-t-il déclaré. Le responsable américain a aussi dit que la Russie préparait des «référendums truqués» pour tenter de «démontrer faussement» que les personnes vivant dans ces territoires ukrainiens «cherchent à faire partie de la Russie».

Antony Blinken a également exhorté son homologue russe à faire en sorte que Moscou honore son engagement dans le cadre de l'accord, négocié avec l'aide de la Turquie, sur les céréales ukrainiennes bloquées dans des ports d'Ukraine. Sergueï Lavrov, lui, a dénoncé la poursuite de livraisons «d'armes américaines et par l'Otan aux forces armées ukrainiennes et aux bataillons nationalistes, qui sont utilisées largement contre la population civile, en prolongeant l'agonie du régime de Kiev, en faisant durer le conflit et en multipliant les victimes», selon la diplomatie russe.

 

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2197) : SAMEDI 30 JUILLET 2022

Samedi 30  Juillet 2022 –  35 heures hebdomadaires dans les collectivités : le Conseil constitutionnel donne raison au gouvernement :

Les collectivités territoriales doivent-elles obligatoirement faire travailler leurs salariés 35 heures par semaine ? Le Conseil constitutionnel s'est penché sur cette question et a jugé vendredi conformes à la Constitution les dispositions d'une loi de 2019 qui imposent 35 heures hebdomadaires de travail dans les collectivités. Une victoire pour le gouvernement face aux collectivités du Val-de-Marne qui avaient sollicité le régulateur.

Depuis les lois Aubry de 2001, qui ont instauré la réduction du temps de travail, certaines communes où les agents travaillaient déjà moins bénéficiaient en effet de dérogations. À la clé, des congés supplémentaires pour ces agents, mais dont la loi de 2019 ne veut plus entendre parler. Bon gré, mal gré, la plupart des collectivités concernées sont rentrées dans le rang.

Les maires communistes de plusieurs communes du Val-de-Marne ont cependant fait de la résistance, et quatre d'entre eux ont donc fini par déposer une question prioritaire de constitutionnalité (QPC), après avoir été assignés par la préfète du département pour leur inaction. «L'idée de cette QPC était de démontrer deux choses. D'une part qu'il y avait une atteinte à la libre administration. Et d'autre part, de montrer que cette atteinte n'était pas justifiée par un objectif d'intérêt général», explique Vincent Cadoux, avocat chez Seban & Associés, et auteur de la QPC.

 

Deux arguments

Pour défendre son texte de loi, le gouvernement avançait deux arguments. Le premier est économique. En faisant travailler davantage les agents en poste, on limite les besoins en recrutement. Le second est que la loi poursuit un objectif d'harmonisation du temps de travail dans les fonctions publiques permettant une meilleure mobilité des agents. «Pour nous, cela ne fonctionne pas. Ce n'est pas parce que vous allez supprimer deux ou trois jours de congés que vous allez supprimer ensuite des emplois», plaide l'avocat.

Le représentant des communes n'est d'ailleurs pas davantage convaincu par le second argument. «Personne n'a jamais vraiment expliqué en quoi le fait qu'il y ait le même temps de travail partout facilitait la mobilité entre les fonctions publiques. Au contraire, pour certaines collectivités situées dans des endroits un peu reculés et qui ont du mal à recruter, proposer un temps de travail inférieur peut être un argument pour attirer», assure-t-il.

C'est pourtant ce dernier argument qui a été retenu par le Conseil constitutionnel. L'objectif d'«harmonisation» du temps de travail dans la fonction publique territoriale poursuit «un objectif d'intérêt général», estime l'institution dans sa décision. Une finalité qui autorise l'exécutif à «assujettir les collectivités territoriales ou leurs groupements à des obligations et à des charges».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L'objet de ce blog est d'apporter aux habitants de Montesquieu-Volvestre une information régulière sur la vie de la cité, et de décrypter l'essentiel de l'actualité. Mais il a aussi pour but d'ouvrir un dialogue,  de discuter, de contester, ou de râler au besoin. Il faut que nous retrouvions dans notre village une convivialité, une solidarité qui sont en train de se perdre.

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