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28 juillet 2022 4 28 /07 /juillet /2022 07:00
LA MARCHE DU MONDE (2194) : MERCREDI 27 JUILLET 2022

Mercredi 27  Juillet 2022 –  Retraites : l'Assemblée vote 500 millions d'euros pour augmenter les pensions, contre l'avis du gouvernement :

Gros accident pour la majorité : l'Assemblée nationale a voté mardi, contre l'avis du gouvernement, une revalorisation supplémentaire de 500 millions d'euros pour les pensions de retraite, dans le cadre de l'examen du projet de budget rectifié pour 2022. Le vote de cet amendement du groupe indépendant LIOT a été acquis par 186 voix contre 181, la gauche célébrant aussitôt une "belle victoire" et les députés RN une "bouffée d'oxygène" pour les retraités.

L'amendement prévoit une revalorisation des pensions prenant en compte le niveau réel de l’inflation, soit pour 2022 à 5,5%, alors que le gouvernement a proposé une revalorisation cumulée à 5,1% (1,1% en janvier puis 4% en juillet). Quasiment tous les députés d'opposition ont voté pour, seul le groupe LR se partageant entre pour, contre et abstention, tandis que la majorité a fait bloc pour s'y opposer, en vain. Le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a tenté de déminer le sujet, en assurant qu'au regard de l'inflation galopante, "il y aura très probablement une autre revalorisation des retraites en janvier 2023".

L'examen depuis vendredi par l'Assemblée du projet de budget rectifié est semé d'embûches pour la majorité. Lundi soir par exemple, 230 millions d'euros pour les foyers se chauffant au fioul ont été approuvés contre l'avis du gouvernement, qui privilégiait lui une aide de 50 millions d'euros. Samedi, l'Assemblée a décidé d'allouer 120 millions aux départements qui versent le RSA en 2022, pour compenser intégralement la hausse de 4% de cette prestation programmée par l'Etat. La mesure a été obtenue par la conjonction des votes favorables de la gauche, du RN, des LR mais aussi des députés du groupe Horizons. C'est la première fois que ces alliés de la majorité marquaient leur différence.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2194) : MERCREDI 27 JUILLET 2022
LA MARCHE DU MONDE (2194) : MERCREDI 27 JUILLET 2022
LA MARCHE DU MONDE (2194) : MERCREDI 27 JUILLET 2022
LA MARCHE DU MONDE (2194) : MERCREDI 27 JUILLET 2022
LA MARCHE DU MONDE (2194) : MERCREDI 27 JUILLET 2022
LA MARCHE DU MONDE (2194) : MERCREDI 27 JUILLET 2022

Mercredi 27  Juillet 2022 –  Emmanuel Macron reçu par Yannick Noah dans son «village» du Cameroun :

Un débat et un concert. Emmanuel Macron , au Cameroun mardi, s'est rendu dans la soirée au «village» crée par le tennisman Yannick Noah à Yaoundé.L’ex-champion de tennis et chanteur a accueilli le chef de l’Etat pour promouvoir «le dialogue» entre Européens et Africains. C’était la première rencontre entre les deux hommes. «Ce n'est pas moi qui reçois le président français, mais tout le village», a-t-il confié à l’AFP avant la rencontre.

A l'entrée du «village Noah», une pancarte malicieuse précise que Roland-Garros, le lieu de l'exploit qui a rendu célèbre le tennisman en 1983, est situé à 7.091 km. 39 ans après ce sacre, l'ex-champion reste, à 62 ans, l'un des Français les plus populaires, grâce notamment à son succès dans la musique. Mais c'est désormais à Etoudi que Yannick Noah passe environ six mois par an, «et sans doute de plus de plus de temps à l'avenir». C'est ici que ce natif de Sedan (Ardennes), où son père Zacharie était footballeur, a vécu son enfance, entre 2 et 12 ans, lorsque ses parents sont rentrés dans le pays paternel. « C'était très différent à l'époque. J'ai grandi au milieu de la brousse, j'allais à la rivière car il n'y avait ni eau ni électricité. Avec le temps, la ville a entouré le village et il est devenu un quartier de Yaoundé», raconte-t-il.

 

Un concert dans la soirée

Son enracinement à Etoudi s'est renforcé lorsqu'il a hérité du titre de chef traditionnel au décès de son père en 2017 . Il a alors décidé de développer le «country club» que ce dernier avait créé sur le terrain familial, y ajoutant bar, restaurant, terrains de tennis et de basket, mais aussi de jolis bungalows de style traditionnel au milieu d'un vaste parc à la végétation luxuriante. Yannick Noah accorde aussi beaucoup d'attention à l'école créée par sa mère, professeure de français, dans le jardin de la maison familiale dans les années 1960. 400 élèves du quartier y sont aujourd'hui éduqués en français et anglais, les deux langues officielles du Cameroun. «Mon rôle de chef est surtout d'aider les personnes âgées et de tout faire pour que les enfants reçoivent une bonne éducation», explique-t-il encore.

Mardi, le franco-camerounais a accueilli Emmanuel Macron. Il l'a notamment conduit au caveau familial, un simple bâtiment blanc sous de grands manguiers et avocatiers, où reposent son grand-père et son père. D'autres chefs coutumiers, en tenues traditionnelles, étaient présents. Dans le parc, Emmanuel Macron a rencontré et débattu avec une douzaine de jeunes Camerounais et Français ayant travaillé ensemble sur l'avenir des relations entre Yaoundé et Paris, la bonne gouvernance, l'environnement et les questions de la mémoire coloniale.

La fin de soirée a été plus festive marquée par un concert de jeunes musiciens camerounais, avant que le maître des lieux ne prenne le micro.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2194) : MERCREDI 27 JUILLET 2022

Mercredi 27  Juillet 2022 –  Covid : le Parlement vote la fin des mesures d'exception, un contrôle aux frontières reste possible :

Le Parlement a adopté définitivement mardi, par un ultime vote du Sénat, un projet de loi qui met explicitement fin le 1er août au pass sanitaire et autres mesures d'exception contre le Covid-19, mais prévoit la possibilité d'un test obligatoire aux frontières. "Ce texte est un bouclier nécessaire face à une épidémie de Covid-19 qui n'a pas encore dit son dernier mot", a souligné le ministre de la Santé François Braun .

Premier projet de loi validé sous la nouvelle législature, ce texte avait été voté une dernière fois lundi par l'Assemblée nationale, dans sa version issue du Sénat ensuite approuvée en commission mixte députés-sénateurs. Il porte la marque de la nouvelle configuration parlementaire qui oblige le gouvernement à rechercher des accords au-delà de la majorité présidentielle, en particulier avec Les Républicains, premier groupe du Sénat.

"Dans une situation politique inédite", il est "le résultat d'une méthode" qui "répond à deux maîtres mots: le dialogue et le compromis sans compromission", a affirmé le ministre.

Le Sénat l'a approuvé par 209 voix contre 30. Les groupes LR, centriste et RDPI à majorité En Marche ont voté très majoritairement pour, de même que le groupe RDSE à majorité radicale. Mais 14 sénateurs LR ont voté contre et 12 se sont abstenus, ainsi que quatre élus de la majorité présidentielle.

Le groupe CRCE à majorité communiste a voté contre. Ecologistes et socialistes se sont abstenus, alors que les députés PS ont voté le texte.

Le projet de loi prévoit l'abrogation expresse à compter du 1er août des régimes d'exception - état d'urgence et gestion de la crise sanitaire. "En cas de crise sanitaire à l'avenir, si le gouvernement a besoin de pouvoirs exceptionnels, il devra les négocier un par un avec le Parlement", a déclaré le rapporteur LR Philippe Bas.

Seule réserve, le gouvernement pourra imposer, dans des cas bien précis, un test de dépistage au Covid négatif à l'embarquement en direction du territoire français et pour les voyages Outre-mer.

Ce certificat sanitaire de voyage ne pourrait être activé pour les voyages internationaux qu'en cas d'apparition d'un variant du Covid particulièrement dangereux dans un pays. Ou pour les voyages vers les collectivités ultramarines en cas de risque de saturation des hôpitaux.

 

"Champ libre aux antivax"

Deux points ont été particulièrement discutés: l'âge d'application, dès 12 ans, et surtout le fait que les sénateurs n'ont retenu comme document valide que le test de dépistage négatif. Exit le certificat de vaccination ou de guérison. Le centriste Philippe Bonnecarrère a déploré que le texte ne comporte "plus aucune référence à la vaccination, ce qui est une manière d'adresser une forme de contre-message à nos concitoyens". "Le débat laisse le champ libre aux antivax", a renchéri Véronique Guillotin (RDSE).

"Je réaffirme solennellement que le vaccin est indispensable parce qu'il atténue la gravité de la maladie et évite de l'attraper dans certains cas", avait cependant déclaré M. Bas pour tenter de couper court aux critiques.

Autre point très polémique, la question de la réintégration des soignants non vaccinés. Le Sénat a "créé un chemin vers la réintégration" des personnels suspendus, selon les termes de son rapporteur. Mais pour la socialiste Marie-Pierre de La Gontrie, le dispositif "a été parfaitement compris par ceux qui sont concernés et par les antivax comme étant la porte ouverte à cette réintégration qui serait totalement choquante". A l'opposé, la présidente du groupe CRCE Eliane Assassi a affirmé que "ces personnels devraient être immédiatement réintégrés".

Selon le texte, l'obligation vaccinale des soignants sera suspendue dès que la Haute autorité de santé jugera qu'elle n'est plus justifiée, et les personnels soignants non vaccinés seront alors "immédiatement réintégrés".

Ce ne sera en tout cas pas pour demain. La HAS a pris les devants vendredi en se disant "favorable au maintien de l'obligation de vaccination contre (le) Covid-19 des personnels exerçant dans les établissements de santé et médico-sociaux".

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2194) : MERCREDI 27 JUILLET 2022

Mercredi 27  Juillet 2022 –  En réponse à Ciotti et contre le «sexisme» , les députées LFI arrivent à l'Assemblée en portant une cravate :

Les députées LFI sont arrivées mardi dans l'hémicycle portant chacune une cravate, pour faire un "pied de nez" au Républicain Eric Ciotti qui voudrait imposer cet accessoire aux hommes , mais aussi pour s'élever contre le "sexisme" au Palais Bourbon.

"C'est un pied de nez pour tenir tête à M. Ciotti", a déclaré Clémentine Autain en arrivant, cravate verte autour du cou, avec ses collègues insoumises en séance. Eric Ciotti, questeur de l'Assemblée, a souhaité la semaine dernière "l'obligation du port de la cravate" dans l'hémicycle, reprochant en particulier à certains élus de la France insoumise "des tenues de plus en plus relâchées". L'idée d'imposer le port de la cravate au Palais Bourbon "nous paraît profondément réactionnaire, et fermée pour les femmes puisque c'est un accessoire de mode masculin", a insisté Clémentine Autain, dénonçant une forme de "mépris de classe". "Nous avons besoin de penser cette Assemblée dans la mixité", a ajouté l'élue de Seine-Saint-Denis.

 

"L'habit ne fait pas le député"

La cheffe de file des députés insoumis Mathilde Panot a estimé que derrière la polémique sur la cravate qui agite le Palais Bourbon depuis plusieurs jours se pose "la question de la place des femmes dans l'Assemblée". "Apparemment pour Eric Ciotti, certains à droite et à l'extrême droite, la présence des femmes n'est pas encore acceptée", a-t-elle affirmé.

Mathilde Panot a dénoncé les "remarques sexistes par-ci par-là, sur la façon dont nous nous habillons, ou la forme de nos corps". "Des femmes simplement en parlant sont houspillées, on leur demande de se taire et elles n'arrivent pas à parler dans un chahut infernal juste parce qu'elles sont des femmes", a renchéri Clémentine Autain. En portant la cravate "nous le disons avec humour, mais nous sommes en colère", a-t-elle souligné.

Le groupe LFI avait déjà répliqué à Eric Ciotti en soulignant que "l'habit ne fait pas le député".

La présidente de l'Assemblée, Yaël Braun-Pivet est revenue sur la polémique dans une tribune mardi dans Libération, en rappelant que le règlement de l'institution prévoit que "la tenue vestimentaire adoptée par les députés dans l'hémicycle doit rester neutre et s'apparenter à une tenue de ville". "En somme, un Parlement libre est aussi un Parlement où l'on s'habille librement, mais pas n'importe comment", souligne Mme Braun-Pivet.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2194) : MERCREDI 27 JUILLET 2022

Mercredi 27  Juillet 2022 –  Le moral des ménages continue à baisser en France, pour le septième mois consécutif :

Le moral des ménages en France a enregistré en juillet un septième mois de baisse consécutif, un pessimisme qui touche tous les aspects de la situation personnelle et financière des ménages, selon l'enquête mensuelle réalisée par l'Insee. L'indicateur qui synthétise la confiance des ménages a perdu deux points pour tomber à 80, bien en dessous de la moyenne de longue période qui est de 100, a précise l'Institut national de la statistique et des études économiques. Globalement les ménages en France restent inquiets quant à l'évolution de leur situation financière, tant passée qu'à venir, les deux indicateurs reculant chacun d'un point.

La proportion des ménages estimant opportun de réaliser des achats importants est en repli de trois points. L'inquiétude s'exprime plus franchement concernant l'évolution du niveau de vie en France: la part des ménages estimant que le niveau de vie s'est amélioré dans l'Hexagone recule de cinq points et celle des ménages se montrant optimistes quant au niveau de vie à venir se contracte de trois points. Dans les deux cas, ces indicateurs restent très en dessous de leur moyenne respective de longue période.

Concernant l'évolution des prix, la part des ménages estimant qu'ils ont augmenté sur les douze derniers mois progresse d'un point, pour atteindre son plus haut niveau depuis l'été 2008, mais celle s'attendant à une accélération de l'inflation est en léger repli (un point), restant cependant supérieure à sa moyenne de longue période. Enfin, la crainte du chômage poursuit le rebond observé en juin, avec une nouvelle hausse de trois points, toujours cependant largement en dessous de sa moyenne de longue période.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2194) : MERCREDI 27 JUILLET 2022

Mercredi 27  Juillet 2022 –  Prisons: plus de 72.000 détenus au 1er juillet, toujours en hausse :

Le nombre de détenus en France continue de croître avec 72.067 personnes incarcérées au 1er juillet, soit près de 2.000 de plus qu'il y a quatre mois, selon les données statistiques du ministère de la Justice publiées mardi. Les établissements pénitentiaires français comptaient au 1er juillet 72.067 détenus pour 60.702 places opérationnelles, soit une densité carcérale de 118,7% contre 112,5% il y a un an.

Ces chiffres sont quasiment au niveau du record absolu enregistré en mars 2020 (72.575 détenus), à la veille du confinement décidé pour lutter contre la pandémie de Covid-19 et qui avait entraîné une chute drastique du nombre de prisonniers. Mais depuis l'automne 2020, la population carcérale n'a cessé mois après mois d'augmenter. Le seuil symbolique des 70.000 détenus a été de nouveau dépassé le 1er mars 2022. Sur une année, on dénombre 4.096 prisonniers en plus - ils étaient 67.971 au 1er juillet 2021 - soit une hausse de 6%. Selon les chiffres officiels du ministère, 14.586 détenus sont actuellement en surnombre par rapport aux places disponibles dans les établissements pénitentiaires.

La densité carcérale s'établit à 140,7% dans les maisons d'arrêt, où sont incarcérés les détenus en attente de jugement - et donc présumés innocents - et ceux condamnés à de courtes peines. Cinquante-trois prisons françaises affichent une densité supérieure à 150%. Cette densité dépasse même 200% dans cinq établissements (dont 215,8% à Perpignan, 214,1% à Carcassonne ou 212% à Bordeaux-Gradignan). En raison de cette surpopulation, 1.872 prisonniers sont contraints en France de dormir sur des matelas posés à même le sol. Parmi les détenus, 19.386 sont des prévenus, incarcérés dans l'attente de leur jugement.

Au total, 88.176 personnes étaient placées sous écrou au 1er juillet, dont 16.109 non détenues faisant l'objet d'un placement sous bracelet électronique (15.348) ou d'un placement à l'extérieur (761), des chiffres en hausse. Le nombre de femmes écrouées (3,6% de la population carcérale totale) est stable, tandis que celui de mineurs (0,8%) est en légère baisse. L'Observatoire international des prisons (OIP) a récemment appelé le gouvernement à mettre en oeuvre un plan d'urgence pour en finir avec une surpopulation carcérale chronique, qui a valu à la France il y a deux ans une condamnation par la Cour européenne des droits de l'Homme (CEDH).

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2194) : MERCREDI 27 JUILLET 2022

Mercredi 27  Juillet 2022 –  Incendie dans l'Hérault: le feu ne progresse plus après une nuit de lutte :

L'incendie de végétation méditerranéenne qui s'est déclenché mardi à une vingtaine de kilomètres de Montpellier (Hérault) "ne progresse plus", même s'il n'est pas encore fixé, ont indiqué les pompiers mercredi matin, après une nuit de lutte. "Il ne progresse plus. Il n'est pas encore fixé, parce qu'on a encore de nombreuses lisières à traiter, donc on le passera 'fixé' quand ces lisières seront plus calmes", a déclaré à l'AFP, peu après le lever du soleil, le lieutenant-colonel Jérôme Bonnafoux, porte-parole des pompiers de l'Hérault. "L'objectif, avant que le vent ne se lève, est de vraiment le caler, pour qu'après on puisse entrer en action et qu'on ne soit pas embêtés quand le vent va se relever", a-t-il expliqué.

Les quelque 650 pompiers mobilisés ont continué leur travail au sol toute la nuit, "dans des conditions difficiles puisque sans appui aérien", a souligné M. Bonnafoux. Les surface brûlées depuis le double départ de feu sur la commune de Gignac mardi en fin de matinée sont de l'ordre de "800 à 900 hectares", selon le porte-parole des pompiers. Les trois avions bombardiers d'eau de la cellule départementale de l'Hérault devaient reprendre leurs largages à partir de 07H00 "pour vraiment parfaire (le travail) sur les lisières et éviter qu'elles ne reprennent", a-t-il précisé. Deux départs de feux, distants de 1,5 km se sont déclenchés mardi sur les communes de Saint-Bauzille-de-la-Sylve, Gignac et Aumelas, avant de se rejoindre, dans une zone difficile d'accès et peu peuplée composée de garrigue, de chênes verts et de vignes.

"Aucune victime n’est à déplorer" et "aucun dégât" constaté sur les bâtiments, a précisé mardi soir lors d'un point presse le commandant des opérations de secours, le colonel Sylvain Besson. Quelque 280 personnes ont fait l’objet d’une évacuation préventive sur la commune d'Aumelas et cinquante personnes ont trouvé refuge dans une salle des fêtes de la commune voisine de Vendémian, a précisé la préfecture. "On voyait sur la colline que le feu progressait, puis après on est rentrés chez nous parce que l'air commençait un peu à être étouffant et ça piquait les yeux", a témoigné Stéphanie Gauthier, habitante du village d'Aumelas, évacuée pour la nuit par les gendarmes et interrogée par l'AFP-TV.

 

 

 

 

 

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Mercredi 27  Juillet 2022 –  La quasi-totalité de la France souffre de la sécheresse :

 Manque de pluies et canicules à répétition: la quasi-totalité des départements de France (hors outre-mer), 90 sur 96, est désormais placée en état d'alerte sécheresse, à des degrés divers, a indiqué lundi le site d'information sécheresse du gouvernement, Propluvia. La carte de France de Propluvia vire à l'alerte rouge dans une bonne partie du bassin de la Loire, dans l'ouest du pays, mais aussi dans la Drôme et le Var (sud-est), et dans le Lot (sud-ouest).

Seuls les prélèvements d'eau y sont autorisés pour des usages prioritaires: santé (hôpitaux), sécurité civile (pompiers), eau potable et salubrité. En revanche, ceux pour l'agriculture sont interdits.

L'alerte est renforcée dans une myriade de zones allant du Finistère (ouest) aux massifs des Vosges, du Jura et à l'ouest des Alpes (est), en passant par la région d'Avignon ou une partie de la Corse (sud). Les prélèvements pour l'agriculture y sont réduits au moins de moitié et ceux pour l'arrosage des jardins, les espaces verts, les golfs et le lavage des voitures y sont limités ou interdits.

Enfin une bonne partie du territoire est placée en alerte (baisse plus réduite des prélèvements pour l'agriculture et limitations à certaines heures pour l'arrosage) ou en simple vigilance (professionnels et particuliers sont incités à faire des économies d'eau).

 

Incendies et canicule

Inédite dans plusieurs régions, cette sécheresse favorise notamment le développement des incendies. Il y a près de deux semaines, deux feux «hors norme» se sont déclarés dans le sud-ouest de la France, ravageant 21.000 hectares de forêts et entraînant l'évacuation de 36.000 personnes. Ils sont désormais «fixés», mais le travail pour les éteindre continue .

L'agriculture souffre elle aussi, avec de mauvaises récoltes, dans des zones qui étaient jusqu'ici épargnées par le manque d'eau, et les moissons de céréales ont souvent lieu au moins deux semaines plus tôt que d'habitude.

Les cours d'eau sont plus bas que les années précédentes et le débit du Rhin, dans le nord-est de la France, est «particulièrement faible», selon les Voies navigables de France (VNF). Au 1er juillet, le taux de remplissage global des réserves en eau est en France de 60%, contre 72% un mois plus tôt, et une moyenne de 80% à la même date sur les dix dernières années, selon VNF.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2194) : MERCREDI 27 JUILLET 2022

Mercredi 27  Juillet 2022 –  Excuses historiques aux autochtones : le pape espère un «nouveau départ» :

Après les excuses, le parcours de "guérison" pour un "nouveau départ": le pape François est de nouveau allé mardi à la rencontre des autochtones canadiens sur un lieu de pèlerinage majeur de ces communautés. Le souverain pontife, qui a fait lundi des excuses historiques pour le mal causé aux autochtones, a également appelé l'Eglise à préférer "la vérité" à la "défense de l'institution" lors de ce déplacement au lac Sainte-Anne, dans l'Ouest du Canada. Ce voyage de six jours dans le pays, présenté comme un "pélerinage pénitentiel", est largement consacré à ces populations autochtones, marquées par des décennies de politique d'assimilation forcée et notamment par le système des pensionnats pour enfants en place pendant des décennies, majoritairement aux mains de l'Eglise catholique.

Lors de son discours devant 10.000 personnes, le pape a insisté sur la notion de "guérison", confiant à Dieu "les traumatismes des violences subies par nos frères et sœurs autochtones". "En ce lieu béni, où règnent l'harmonie et la paix, nous te présentons les disharmonies de notre histoire, les effets terribles de la colonisation, la douleur inextinguible de tant de familles, de grands-parents et d'enfants. Aide-nous à guérir de nos blessures", a-t-il déclaré. Dans la foule, qui l'a acclamé dès qu'il est apparu, de nombreux participants portaient le t-shirt orange des survivants des pensionnats, d'autres des habits traditionnels autochtones aux couleurs vives, avec une coiffe de plumes pour les chefs.

Arrivé en fauteuil roulant au son des tambours et des chants traditionnels, le chef spirituel des 1,3 milliard de catholiques, qui est apparu affaibli par ses douleurs au genou, a longuement salué les personnes présentes, s'arrêtant pour bénir et embrasser des bébés. Il s'est ensuite recueilli en silence quelques instants sur les rives du lac, avant de bénir son eau dans laquelle les pèlerins se baignent chaque année pour ses vertus guérissantes. "Je ne voulais pas venir mais j'ai changé d'avis. C'est historique qu'il soit ici, dans ce lieu saint où nous nous réunissons depuis des générations", a confié à l'AFP Cindy Dearhead, survivante des pensionnats de 58 ans. "Malheureusement, c'est un peu tard car beaucoup de gens sont décédés", regrette-t-elle, espérant toutefois que les vivants ont "dans leurs cœurs ce pardon".

 

"Marginalisation"

Quelques heures auparavant, le pape avait célébré sa première messe publique du voyage devant 50.000 personnes au Commonwealth Stadium d'Edmonton (Alberta), insistant sur la place des aînés, chers aux peuples amérindiens. Et lors de son homélie prononcée en espagnol, il a prié pour "un avenir où l'histoire de violence et de marginalisation subie par nos frères et sœurs autochtones ne se répète pour personne". Lundi, François avait demandé "pardon" aux populations amérindiennes du Canada et reconnu la responsabilité de certains membres de l'Eglise dans le système des pensionnats, où "les enfants ont subi des abus physiques et verbaux, psychologiques et spirituels".

Les paroles du souverain pontife étaient attendues depuis des années par ces peuples -- Premières nations, Métis et Inuits -- qui représentent aujourd'hui 5% de la population canadienne. "C'est un événement historique, ça ne se reproduira plus de mon vivant" mais "il faudra encore beaucoup de guérison", confie à l'AFP David Henderson, 70 ans, de la communauté des Premières Nations du Manitoba. Henry Swampy, membre des Premières Nations de Sagkeeng, s'est dit "déçu" que le pape ne se soit pas exprimé en anglais. "Quand je suis allé au pensionnat, on m'interdisait de parler ma langue, je devais parler anglais. Il aurait dû apprendre à s'excuser dans notre langue, ce n'est pas difficile de dire le mot +désolé+", regrette-t-il.

Le douloureux chapitre des "écoles résidentielles" pour enfants autochtones a fait au moins 6.000 morts entre la fin du 19e siècle et les années 1990, créant un profond traumatisme sur plusieurs générations. En avril, le pape avait pour la première fois présenté ses excuses depuis le Vatican pour le rôle joué par l'Eglise dans les 130 pensionnats, où quelque 150.000 enfants ont été enrôlés de force. Pour de nombreux autochtones, c'est la découverte de plus de 1.300 sépultures anonymes l'an passé près de plusieurs pensionnats qui a poussé le pape et l'Eglise à accepter de présenter des excuses refusées pendant des années. Le voyage du pape se poursuivra mercredi avec une étape de deux jours à Québec. Avant de repartir à Rome, il se rendra vendredi à Iqaluit, dans l'archipel arctique à la rencontre des populations inuites.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2194) : MERCREDI 27 JUILLET 2022

Mercredi 27  Juillet 2022 –  Deux études concluent que la pandémie a commencé sur le marché de Wuhan :

Deux études publiées mardi dans la prestigieuse revue Science concluent que la pandémie de Covid-19 a commencé sur le marché de la ville de Wuhan, en Chine, pointant ainsi vers une très probable origine animale du virus. La première étude est une analyse géographique montrant que les premiers cas détectés en décembre 2019 se concentraient autour du marché. La seconde est une analyse génomique du virus des premiers cas, montrant qu'il est très peu probable que le virus ait largement circulé chez les humains avant novembre 2019.

Le débat fait rage depuis le début de la pandémie entre les experts, qui cherchent encore quasiment trois ans plus tard à élucider le mystère de l'origine du virus. L'un des auteurs de ces études lui-même, Michael Worobey, virologue à l'université d'Arizona, avait signé une lettre en 2021 appelant à considérer sérieusement l'hypothèse d'une fuite d'un laboratoire de Wuhan.

Mais les données analysées depuis "m'ont fait évoluer, jusqu'au point qu'aujourd'hui je pense aussi qu'il n'est simplement pas plausible que le virus ait été introduit d'une autre manière qu'à travers le commerce d'animaux au marché de Wuhan", a-t-il dit lors d'une conférence de presse. Kristian Andersen, de l'institut de recherche Scripps et lui aussi co-auteur de ces études, a de son côté déclaré: "Avons-nous réfuté la théorie de la fuite de laboratoire? Non. Pourrons-nous le faire un jour? Non. Mais je pense qu'il est important de comprendre qu'il y a des scénarios possibles, et d'autres probables. Et que possible ne signifie pas tout aussi probable."

 

Concentration autour du marché

La première étude a analysé les lieux de résidence de 155 premiers cas identifiés en décembre 2019. Les chercheurs ont montré que ces cas étaient concentrés autour du marché de Wuhan, contrairement à ceux enregistrés les mois suivants, qui eux coïncidaient avec les quartiers à forte densité, montrant la propagation du virus.

De plus, parmi les cas étudiés, les personnes n'étant pas directement liées au marché résidaient plus près de celui-ci que celles y travaillant ou s'y étant rendues récemment. Cela indique qu'elles ont probablement été infectées du fait de leur proximité avec ce lieu. Les chercheurs ont également analysé des échantillons prélevés sur le marché en janvier 2020, par exemple sur une cage ou des charriots. Leurs analyses montrent que les échantillons positifs au Sars-Cov-2 étaient concentrés dans le sud-ouest du marché, précisément là où des animaux vivants étaient vendus (dont des chiens viverrins, une espèce de blaireau, des renards...). L'animal qui aurait servi d'intermédiaire entre les chauve-souris, porteuses de coronavirus, et l'humain n'a pas été identifié.

 

Empêcher d'autres pandémies

La seconde étude est fondée sur l'analyse du génome du virus ayant infecté ces tout premiers cas. Elle conclut que deux lignées du virus, A et B existaient avant février 2020. Et que ces deux lignées ont probablement résulté de deux événements séparés de transmission aux humains, tous deux au marché de Wuhan. De précédentes études avaient elles suggéré que la lignée B avait évolué à partir de la lignée A. A l'avenir, les scientifiques soulignent qu'il est important de comprendre d'où venaient les animaux vendus sur le marché de Wuhan, afin de minimiser les risques futurs. Si des zones d'ombre subsistent donc, les chercheurs ont souligné que les informations disponibles sur les débuts de cette pandémie étaient en réalité très détaillées.

"Il y a ce sentiment général qu'il n'y a aucune information qui puisse nous dire quoi que ce soit sur l'origine de la pandémie de Covid-19", a commenté Kristian Andersen. "C'est simplement faux." La Chine a régulièrement été accusée de dissimuler des informations ou de ne pas coopérer pleinement avec les enquêtes internationales. Or comprendre comment cette pandémie a commencé est crucial pour aider à empêcher de futures événements similaires, et potentiellement sauver des millions de vies. "Les pandémies n'exigent pas que l'on désigne un responsable, mais elles réclament qu'on les comprennent", a conclu Kristian Andersen.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2194) : MERCREDI 27 JUILLET 2022

Mercredi 27  Juillet 2022 –  La Russie annonce quitter la Station spatiale internationale sans prévenir la Nasa :

La Russie a annoncé mardi qu'elle allait arrêter de participer à la Station spatiale internationale (ISS) «après 2024», soulevant la question de sa survie, sur fond de tensions russo-occidentales en raison de l'offensive russe en Ukraine. Modèle de coopération internationale réunissant l'Europe, le Japon, les Etats-Unis et la Russie, l'ISS a commencé à être assemblée en 1998. Sa retraite était prévue en 2024, mais la NASA a estimé qu'elle pouvait fonctionner jusqu'en 2030. Or la Russie joue un rôle clé dans le maintien en orbite de la station, mais certains de ses vaisseaux sont affectés par les sanctions occidentales dues à l'assaut contre l'Ukraine.

L'annonce russe de vouloir se retirer de l’ISS intervient une dizaine de jours après la nomination à la tête de l'Agence spatiale russe (Roscosmos) d'un nouveau patron, Iouri Borissov, qui a remplacé Dmitri Rogozine, connu pour son style abrasif et son nationalisme outrancier. «Nous allons sans doute remplir toutes nos obligations à l'égard de nos partenaires» de l'ISS, a déclaré M. Borissov, reçu au Kremlin par le président russe Vladimir Poutine, «mais la décision de quitter cette station après 2024 a été prise». Quelques minutes plus tard, la Nasa a dit ne pas avoir reçu de notification «officielle» d'un tel retrait après cette date.

«Je pense que d'ici là, nous commencerons à créer la station orbitale russe», qui sera «la principale priorité» du programme spatial national, a poursuivi M. Borissov. «L'avenir des vols habités russes doit se baser avant tout sur un programme scientifique systémique et équilibré pour que chaque vol nous enrichisse en connaissances dans le domaine spatial», a-t-il précisé.

Pour l'analyste spatial russe Vitali Egorov, cette décision va signifier «une pause de plusieurs années pour les vols habités russes», car la Russie est bien loin d'avoir sa propre infrastructure en orbite. «Il n'y aura pas de station orbitale russe ni en 2024, ni en 2025, ni en 2026», a-t-il dit à l'AFP : «créer une bonne station orbitale en trois ans, c'est presque irréel». Selon M. Egorov, même «avec le financement le plus généreux, cela prendra au moins dix ans».

 

"Situation difficile"

Jusqu'à sa nomination à la tête de Roscosmos à la mi-juillet, M. Borissov, 65 ans, avait le portefeuille de vice-Premier ministre chargé du complexe militaro-industriel russe, qui inclut le domaine spatial. Il a indiqué, devant M. Poutine, vouloir fournir «avant tout les services spatiaux nécessaires pour l'économie russe», citant notamment la navigation, la communication et la transmission des données. Autant de domaines où Moscou est à la traîne des Américains.

La coopération russo-occidentale dans le domaine spatial a été plombée par l'offensive lancée par la Russie depuis le 24 février contre son voisin ukrainien. Les sanctions occidentales prises dans la foulée touchent en partie l'industrie aérospatiale russe et risquent d'avoir des effets sur l'ISS, dont certains ravitaillements pourraient être perturbés. M. Rogozine, le précédent patron de Roscosmos, avait déjà laissé entendre qu'à cause de cela la Russie allait renoncer à l'idée de prolonger la durée de vie de l'ISS jusqu'en 2030. Il avait affirmé en mars que sans les Russes, l'ISS s'écrasera sur Terre car seule la partie russe a les moyens de corriger l'orbite de la structure de 500 tonnes.

Si la Russie a l'ambition de se relancer indépendamment dans la course spatiale, elle est confrontée néanmoins depuis des années à de graves problèmes, notamment une corruption endémique qui freinent ses programmes et l'innovation.

Jusqu'à l'offensive contre l'Ukraine, la coopération spatiale n'avait pas trop pâti des tensions russo-occidentales. Mais ces derniers mois, plusieurs projets ont fait les frais de la guerre en Ukraine.

L'Agence spatiale européenne (ESA) a acté la suspension de la mission russo-européenne ExoMars et la recherche d'alternatives pour le lancement de quatre autres missions. De son côté Moscou a suspendu le lancement de satellites OneWeb, qui s'est tourné vers la société américaine SpaceX d'Elon Musk.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2194) : MERCREDI 27 JUILLET 2022
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Mercredi 27  Juillet 2022 –  Après l'incendie, les vacanciers sont de retour sur la dune du Pilat :

 « On a vu qu’elle rouvrait, alors on en a profité" : comme cette touriste, des vacanciers ont à nouveau foulé mercredi le sable de la dune du Pilat, paysage "symbole" du bassin d'Arcachon, où la forêt voisine porte toujours les stigmates de l'incendie de La Teste-de-Buch (Gironde). A 10H00, un premier bus venu d'Arcachon a débarqué une cinquantaine de vacanciers impatients. "On est content car on ne pensait pas pouvoir y grimper. On a vu aux infos qu’elle rouvrait", raconte Angélique Bugnazet, 32 ans, venue de Saint-Etienne et en vacances à Andernos-les-Bains.

Quinze jours après sa fermeture en raison de l'incendie gigantesque de la forêt voisine, le site de la plus haute dune d'Europe - 106 m de haut, deux millions de visiteurs par an - a rouvert. Mais il n'est accessible que par bus, via les lignes régulières depuis Arcachon ou des navettes spéciales mises en place par la Ville. "On s'est fait beaucoup de soucis donc on est heureux de pouvoir à nouveau ouvrir ce site. La dune est un symbole pour tout le territoire", se félicite Nathalie Le Yondre, présidente du syndicat mixte qui gère la dune du Pilat, présente pour accueillir les visiteurs et donner quelques consignes de sécurité.

L'accès à la forêt, de l'autre côté de la route, est strictement interdit car se poursuivent les travaux de débitage des pins, arrachés par les forestiers pour enrayer la progression du feu.

Le long du sentier menant aux escaliers qui permettent de rejoindre le sommet, quelques troncs sont calcinés et le sol est recouvert de cendres, des traces de l'incendie qui s'est arrêté tout proche et a dévoré 7.000 hectares de forêt. Quelque 200 pompiers sont toujours mobilisés même si le feu est désormais "fixé".

 

"Arrêté à cinq mètres"

Une fois au sommet, c'est un saisissement : "c'est vraiment magnifique !", s’exclame Géraldine, un peu essoufflée par l'ascension. Elle admire les "couleurs et les contrastes" de l'embouchure du bassin jusqu'au Cap Ferret. "Mais quand on se retourne, on se rappelle que l'incendie est passé par là", soupire-t-elle.

Le versant de la dune qui donne sur la forêt est maculé par endroit de traces de suie. Les pins montrent leur cime roussie et quelques fumées s'élèvent par endroits. "C'est impressionnant de voir la forêt qui continue à brûler", souffle Mickael Bruger, venu de Suisse avec sa famille. "C'est notre dernier jour de vacances donc c'est vraiment une chance de pouvoir venir", s'exclame le père de famille, émerveillé, en arpentant la dune sandales à la main.

Romain Verrier, du restaurant Tekoa à La Teste-de-Buch, tient un point de restauration éphémère au pied de la dune. "On a tous été choqués de voir que l'incendie s'était arrêté à cinq mètres. Mais on a l'espoir que l'été reparte, que le cours des choses reprenne", assure-t-il en servant des croissants aux premiers visiteurs.

Comme lui, les acteurs du tourisme, les commerçants, les habitants, espèrent voir relancée la saison touristique, touchée par la "tragédie" de l'incendie, disent les élus locaux.

En fin d'après-midi devait se tenir un grand "rassemblement maritime" de bateaux de plaisanciers, d'ostréiculteurs et de pêcheurs, pour dire "que nous aimons notre bassin".

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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