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9 juillet 2022 6 09 /07 /juillet /2022 07:00
LA MARCHE DU MONDE (2176) : VENDREDI 8 JUILLET 2022

Vendredi 8  Juillet 2022 – Le monde choqué par l'assassinat de Shinzo Abe :

De l'Asie à l'Occident, les dirigeants du monde entier ont rendu hommage vendredi à l'ancien Premier ministre japonais Shinzo Abe et exprimé leur émotion après son assassinat par balles durant un meeting.

 

France

"Le Japon perd un grand Premier ministre, qui dédia sa vie à son pays et œuvra à l’équilibre du monde", a réagi le président français Emmanuel Macron.

 

Allemagne

Le chancelier allemand Olaf Scholz s'est dit "stupéfait et profondément attristé", assurant être "aux côtés du Japon en ces heures difficiles". "C'est avec horreur que j'ai appris la nouvelle (...)", a réagi l'ex-chancelière Angela Merkel, se remémorant son "plaisir à travailler" avec un homme avec lequel la relation était "empreinte de confiance".

 

Italie

"L'Italie est bouleversée par le terrible attentat qui frappe le Japon et son débat démocratique libre", a réagi le chef du gouvernement italien Mario Draghi.

 

Pays-Bas

"Je garde un excellent souvenir de notre amitié et du travail que nous avons accompli ensemble", a déclaré le Premier ministre néerlandais Mark Rutte, condamnant une attaque "lâche".

 

Union Européenne

La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a dénoncé sur Twitter le "meurtre lâche et brutal" d'un" grand démocrate et défenseur d'un ordre mondial multilatéral", dont l'attaque "choque le monde entier".

"Je ne comprendrai jamais le meurtre brutal de ce grand homme. Japon, les Européens partagent votre deuil", a réagi de son côté le président du Conseil européen, Charles Michel, sur le même réseau social.

 

Otan

Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg s'est dit "profondément attristé par ce meutre odieux", saluant "un défenseur de la démocratie", "mon ami et collègue depuis de nombreuses années". Le Japon est un partenaire clé de l'Alliance.

 

États-Unis

Le secrétaire d'Etat américain Antony Blinken a déploré la perte d'un "dirigeant visionnaire" qui "a porté les relations entre (...) les Etats-Unis et le Japon, aux niveaux les plus élevés".

 

Chine

L'ambassade de Chine au Japon a dit combien la Chine était "choquée" par l'attaque. "L'ancien Premier ministre Abe a contribué à l'amélioration et au développement des relations sino-japonaises. Nous exprimons nos condoléances à l'occasion de son décès et exprimons notre sympathie et notre sollicitude à l'égard de sa famille", a déclaré un porte parole de l'ambassade.

 

Corée du Sud

"J'adresse ma sympathie et mes condoléances à sa famille et au peuple japonais pour la perte de leur Premier ministre resté le plus longtemps au pouvoir et homme politique respecté", a déclaré le président sud-coréen Yoon Suk-yeol dans un communiqué, condamnant un "acte criminel inacceptable".

 

Inde

Le Premier ministre indien Narendra Modi a décrété une journée de deuil national samedi dans son pays en l'honneur de Shinzo Abe. "Je suis choqué et attristé au-delà des mots par la disparition tragique de l'un de mes plus chers amis, Shinzo Abe", a-t-il écrit sur Twitter. "Nous sommes solidaires de nos frères et sœurs japonais dans ce moment difficile".

 

Russie

"Je vous souhaite (...) du courage face à cette lourde perte irréparable", a déclaré le président russe Vladimir Poutine dans un télégramme de condoléances adressé à la mère et à la veuve de Shinzo Abe, selon un communiqué du Kremlin. "De beaux souvenirs de cet homme remarquable resteront pour toujours dans les coeurs de ceux qui le connaissaient", a-t-il souligné.

 

Turquie

"Je suis profondément attristé par la perte de mon cher ami Abe", a réagi le président turc Recep Tayyip Erdogan. "Je condamne ceux qui ont perpétré cette attaque odieuse".

 

Grande-Bretagne

"Incroyablement triste pour Shinzo Abe. Nombreux sont ceux qui se souviendront du leadership mondial dont il a fait preuve en des temps difficiles", a tweeté le Premier ministre démissionnaire britannique Boris Johnson.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2176) : VENDREDI 8 JUILLET 2022

Vendredi 8  Juillet 2022 – François Hollande «très affecté par les conditions de la mort» de Shinzo Abe :

L'ancien président de la République François Hollande , au pouvoir à la même période que Shinzo Abe, s'est dit vendredi "très affecté par les conditions de la mort" de l'ex-Premier ministre japonais assassiné.

Shinzo Abe est décédé vendredi à l'hôpital des suites de l'attaque par balles dont il a été victime en plein meeting électoral à Nara (ouest), suscitant une vive émotion au Japon et à l'étranger.

"C'est un homme d'Etat qui disparaît et c'est une perte pas simplement pour le Japon mais aussi pour l'ensemble de la communauté internationale", a déclaré François Hollande à l'AFP, "parce qu'il avait su, non seulement défendre les intérêts de son pays mais porter, notamment sur les questions de régulation économique et de sécurité collective, des ambitions qui pouvaient nous être communes".

 

Un assassinat "dont l'atrocité est un nouveau symptôme de la violence au sein de nos sociétés"

"Je suis très affecté par les conditions de sa mort, c'est-à-dire un assassinat dont on ne connait aujourd'hui pas encore les motivations, mais dont l'atrocité est un nouveau symptôme de la violence au sein de nos sociétés", a insisté l'ancien président de la République.

François Hollande souligne que Shinzo Abe "avait des liens étroits avec la France où il était venu plusieurs fois. Je l'avais reçu avec beaucoup d'amitié". "C'était un partenaire exigeant", se souvient-il. "Il a été utile pour convaincre que la croissance devait prévaloir sur l'austérité. Et il participait de ce mouvement".

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2176) : VENDREDI 8 JUILLET 2022

Vendredi 8  Juillet 2022 – Charnier de Descartes, révélations sur le business de l'innommable :

Au bout de deux ans d’instruction, on découvre l’ampleur du trafic macabre et un système d’enrichissement personnel.

Une certaine idée des enfers, au cœur du Quartier latin, rue des Saints-Pères. Voilà à quoi ressemblait le quotidien, au Centre du don des corps de l’université Paris-Descartes, le « temple de l’anatomie française ». Depuis sa création, en 1953, des générations d’étudiants en médecine y ont appris à disséquer des dépouilles généreusement données à la science. Un univers inimaginable pour le commun des mortels, où étaient abolies les frontières entre le bien et le mal. Où l’on pouvait jouer au morpion sur des cadavres, en gravant leur peau au scalpel. Où, pour faire des économies, l’on entassait têtes, troncs, bras et jambes au point d’atteindre parfois les 230 kilos pour un seul cercueil. Où, pour cause de pannes récurrentes de monte-charge, les préparateurs étaient contraints de descendre les corps par les escaliers. Sur leur dos, ou ils les faisaient glisser sur le sol en les cognant contre les marches.

« On les portait, au début. Mais, quand ils devenaient trop lourds, on les traînait car on n’avait plus de force. Dans ces conditions, il n’était plus possible de respecter les corps. C’était affreux, inhumain. Un travail de bagnards », raconte Valentin*, un ancien, aujourd’hui en dépression, qui a passé vingt-trois ans à Descartes. Il avoue d’ailleurs avoir « pensé plusieurs fois à sauter du sixième étage ».

Dans l’affaire dite du charnier de Paris-Descartes, l’information judiciaire ouverte voilà deux ans, est une plongée dans les abysses de la noirceur humaine. Au cœur de la galerie de personnages sans scrupule, il y a d’abord Jean*, 47 ans, natif du Val-de-Marne. Un tempétueux qui décongèle les têtes au jet d’eau, dans des poubelles : « Un jour, je m’en suis pris à K. parce qu’il ne foutait rien depuis le matin et, d’énervement, j’ai mis un gros coup de pied dans un seau où il y avait des cerveaux. Je venais de vider les têtes pour un cours. Le seau s’est répandu au sol. J’ai été couillon, parce que c’est moi qui ai dû nettoyer. » L’énergumène est connu pour ses humeurs, et une ancienne secrétaire administrative a déclaré aux policiers l’avoir vu, en 2017 ou 2018, jeter un morceau de chair humaine à une souris. Réponse de l’intéressé : « Oui, j’ai dû le faire une fois [...]. C’était un bout qui allait partir à la poubelle. »

La secrétaire certifie avoir fait remonter ces « crises de nerfs » au médecin de prévention, tout comme un autre salarié. Ce dernier en profite pour détailler la décrépitude des lieux : « Les frigos étaient dans un tel état, en 1993, que le service aurait dû être fermé. En 1994, quand le chef de service a voulu faire repeindre l’intérieur des frigos, il y avait, par endroits, des couches de 5 centimètres d’un dépôt qui ressemblait à de la boue. En fait, il s’agissait de sang séché qui était là depuis des années. Les pannes de frigo ont commencé vers 2013-2014. Il n’y avait plus de froid, la ventilation ne fonctionnait plus. On n’a pas arrêté de le signaler à l’université. On en a parlé au responsable administratif. Le président de l’université était au courant depuis des années. » Conséquence des pannes à répétition ? « Les corps et les pièces anatomiques étaient congelés puis décongelés et recongelés », rapporte Dany*, recruté en 2018, un an et demi avant la fermeture du centre. Pour régler le problème des souris qui grignotaient les donneurs, Jean a même dit : « Pourquoi ne pas prendre un chat ? » Coup de folie, dépression, vétusté des locaux, tout remontait aux responsables, assurent les salariés.

L’autre personnage clé, c’est Momo*, né en 1953 en Normandie et garçon de laboratoire aux Saints-Pères pendant trente-cinq ans. Avant, il était boucher ; il a ensuite officié dans un abattoir, où il s’occupait des carcasses d’animaux. Selon lui, ses précédents métiers lui ont « permis d’avoir une dextérité et une connaissance de l’anatomie ». Et le samedi, comme d’autres de ses collègues, il fait des extras pour lesquels on le paie, de la main à la main, comme évoqué dans « Libération » en janvier 2021. Cette autre activité est connue, notamment de la secrétaire en charge des finances : « Elle disait souvent que je gagnais plus qu’elle », raconte-t-il aux investigateurs. À Descartes, Momo devient le « chef des têtes » : c’est lui, et lui seul, qui les découpe. Il en profite pour « faire » des crânes : il les prépare en les mettant « à cuire dans une marmite électrique dans un recoin du couloir ». L’odeur est insoutenable, alors il ouvre « en grand les fenêtres durant tout le processus » avant de passer les os à la javel et à l’eau oxygénée.

Pendant des années, « une fois qu’un corps avait été utilisé, il servait à faire des squelettes », confie encore Momo qui récupérait les embaumés après dissection, retirait les tissus mous et conservait les os pour Auzoux, un établissement bien connu de la rue de l’École-de-Médecine qui vendait crânes et squelettes. Le préparateur en a même été salarié, en plus de son travail pour Descartes. Avec sa camionnette, il livrait les ossements dans des « sacs plastique » après avoir reçu un bon de transport du centre, établi toujours par la même secrétaire : « J’avais mission de fournir tout ce qui était exploitable pour “faire du squelette” à Auzoux. Auzoux prenait tout ce que je préfabriquais. En quelque sorte, je préparais. » Maria, son épouse, l’a, elle aussi, raconté aux policiers : ces deux activités se faisaient « en accord avec l’université ». Il touche d’ailleurs une complémentaire de cet organisme, en plus de sa retraite. « Ce n’était pas du tout un travail clandestin », assure Momo qui a également fait dans les tests automobiles pour Renault, réalisés sur cadavres à Lardy (Essonne), « dans le cadre de la fac ». Il développe : « J’aidais à équiper pour mettre les capteurs sur les corps, pour mettre les canules à injection [...]. J’ai aussi travaillé aux crash-tests à l’Utac [Union technique de l’automobile, du motocycle et du cycle], entreprise privée… C’est pour vous montrer que j’étais ouvert à d’autres activités, que je n’étais pas seulement avec mes crânes et mes cadavres. » Il participe à des essais sur la base militaire de Satory (Yvelines), pour tester gilets pare-balles et casques de CRS. Momo est tellement ouvert à d’autres activités qu’il est aussi un peu apiculteur : « J’ai des ruches dans ma maison de campagne et je vends une partie de mon miel. Je produis à peu près 40 kilos et j’en revends 30 kilos. » Chez lui, plusieurs enveloppes, cachées dans l’appartement, contenaient 29 910 euros en liquide et ses comptes bancaires affichaient la jolie somme de 142 503 euros.

 

Un salarié: « On nous a abandonnés alors que la hiérarchie était au courant»

Mais, parfois, quand on pense avoir touché le fond, il arrive qu’une trappe s’ouvre pour mener dans des recoins encore plus sordides. Car l’histoire du charnier de Descartes vient percuter une autre ignominie, l’affaire des fœtus de Saint-Vincent-de-Paul. En août 2005, dans la chaleur estivale, la France découvre l’horreur à la célèbre maternité parisienne : une chambre mortuaire pleine de fœtus et de bébés mort-nés. Au total, 353 dépouilles entières et 87 partielles, dont la plupart avaient fait l’objet d’une autopsie mais n’avaient pas été enterrées. Certaines étaient conservées là depuis une trentaine d’années. Comment Descartes a-t-il pu en récupérer d’autres ? Mystère. Un préparateur raconte : en août 2018, une responsable technique logistique, ingénieure de prévention des Saints-Pères, lui a demandé de « mettre en cercueil ces nourrissons formolés ». Il s’exécute et se brûle les yeux et le nez. Valentin* confie : « J’ai vu des fœtus dans des bocaux. Il y avait des professeurs qui récupéraient des fœtus dans les hôpitaux et qui les ramenaient. » Un autre, à propos de Momo : « Je l’ai vu envoyer à la crémation des fœtus [...]. Certains disaient que ça avait un lien avec Saint-Vincent-de-Paul. » Momo confirme : « Je suis même allé en chercher à Necker, puis à la maternité porte de Vanves. »

 

Également des cadavres d’enfants

Plusieurs garçons de laboratoire évoquent également la présence de cadavres d’enfants, comme le dit Valentin : « Une fois, ils ont découvert dans le congélo un petit gosse. » Momo : « Un jour, un corps d’enfant est arrivé [...]. Monsieur Auzoux m’avait demandé s’il y avait un enfant pour faire un squelette, mais j’ai refusé de le faire. Je précise qu’à l’époque le CDC en recevait. » Luc* raconte cette scène aux policiers : « Un événement m’a particulièrement marqué, en novembre 2011, dans le vestiaire. K. partait en Thaïlande et H. a fait une blague. Il a dit : “Si tu veux des enfants, t’as pas besoin d’aller jusque là-bas, j’en ai dans le frigo.” Là, tout de suite, j’ai réagi. Je lui ai demandé de quoi il parlait, mais il s’est ravisé en disant que c’était une blague. Dans le doute, je suis immédiatement allé dans la chambre froide négative. » Il y trouve « un enfant de 4 ou 5 ans » (le don est interdit pour les mineurs), prend une photo et la montre à un responsable administratif du centre qui appelle le directeur, le Pr Guy Vallancien. Ce dernier serait venu constater la présence de la dépouille et aurait donné « la consigne de tout faire disparaître », selon Luc.

Ce salarié, qui a dénoncé à maintes reprises les dérives éthiques du centre auprès de la hiérarchie, conclut : « Les préparateurs étaient livrés à eux-mêmes. Ils n’étaient pas encadrés du tout. Pour moi, les responsables sont les encadrants, à tous les niveaux. » Et Valentin d’enfoncer le clou : « On nous a abandonnés alors que les chefs de service et l’administration étaient au courant. »

Jean et Momo ont été mis en examen pour atteinte à la dignité d’un cadavre. Avec Frédéric Dardel, l’ancien président de Descartes (ex-conseiller de la ministre de la Recherche Frédérique Vidal), ils sont les seuls, dans ce dossier, à avoir été inculpés. Une situation inadmissible pour les familles de donneurs qui ne comprennent pas « pourquoi Guy Vallancien, directeur du centre de 2004 à 2014, n’a pas encore été inquiété. Il est pourtant le fondateur de l’École européenne de chirurgie, une structure privée qui commercialisait, sur la même période, les corps de nos parents en les revendant à prix d’or à des groupes industriels, réalisant en moyenne 1,5 million d’euros de chiffre d’affaires par an ». Baudouin Auffret et David Artur, de l’association Charnier Paris-Descartes justice et dignité pour les donneurs, ajoutent : « Nous espérons que Guy Vallancien, ancien urologue de François Mitterrand, n’est pas protégé en raison de ses connexions politiques.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2176) : VENDREDI 8 JUILLET 2022

Vendredi 8  Juillet 2022 – Des juges de la Cour Suprême ont prié avec des lobbyistes anti-avortement :

Une militante évangélique s'est vantée d'avoir organisé des réunions de prière avec des juges de la Cour Suprême au siège même de la Cour. Or, l'organisation à laquelle elle appartient a fourni des arguments légaux contre l'avortement aux juges qui ont mis fin à l'arrêt  Roe v. Wade.

La décision de la Cour Suprême de mettre fin à l’arrêt Roe v. Wade qui garantissait le droit à l’avortement dans tous les Etats du pays pourrait être fragilisée par l’imprudence d’une lobbyiste religieuse, révèle l’édition américaine de Rolling Stone . La semaine dernière, lors d’un rassemblement des pro-life à Capitole Hill pour célébrer leur «victoire», Peggy Nienaber s’est enorgueillie de prier avec les juges de la Cour Suprême, dans l’enceinte même de la Cour : «Nous sommes les seules personnes à faire ça» a-t-elle ajouté.

Une assertion déjà problématique en soi mais qui soulève en plus un grave conflit d’intérêt relève Rolling Stone : car Peggy Nienaber, influente leader religieuse, est membre du Liberty Counsel, une association évangélique, qui depuis des années a porté devant la Cour un grand nombre de cas dans le but d’imposer par la voie légale son agenda ultra-conservateur. Des arguments mis en avant dans un texte rédigé par les équipes de Liberty Counsel ont même été cités par la majorité conservatrice de la Cour Suprême à l’appui de l’arrêt Dobbs v. Jackson Women’s Health qui met fin à près de cinq décennies de droit à l’avortement aux Etats-Unis. Autrement-dit, résume Rolling Stone, les juges de la Cour Suprême ont prié en compagnie des leaders évangéliques qui leur amènent cas et argumentaires.

Peggy Nienaber, qui n’avait pas conscience d’être enregistrée, était interviewée par une livestreameuse et ses propos, diffusés sur YouTube, ne laissent guère de place au doute : à la question « Est-ce que vous priez vraiment avec les juges de la Cour Suprême? » elle répond «Oui. Ils prient avec nous et nous prions avec eux. »

«Dans leurs bureaux? » poursuit son interlocutrice : «Oui, nous nous rendons là».

Très embarrassé, le fondateur et dirigeant de Liberty Counsel, Mat Staver a tenté de minimiser cette révélation : «C’est faux. Elle a organisé des réunions de prière pour eux (les juges) mais pas avec eux» a-t-il déclaré au magazine.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2176) : VENDREDI 8 JUILLET 2022

Vendredi 8  Juillet 2022 – Poutine défie l'Otan, son armée pilonne les villes du Donbass... le point sur la guerre en Ukraine

Vladimir Poutine a défié jeudi les Occidentaux, affirmant que la Russie n'avait "pas encore commencé les choses sérieuses" en Ukraine, alors que son armée redoublait de bombardements sur les villes qui lui échappent encore dans le Donbass, région de l'est où Kiev dénonce une terreur délibérée contre les civils.

"Nous entendons qu'ils veulent nous vaincre sur le champ de bataille. Que dire ? Qu'ils essaient !", a lancé M. Poutine, s'adressant aux Américains et Européens qui ont accéléré les livraisons d'armes lourdes à l'Ukraine pour l'aider à faire face à la guerre lancée le 24 février par le maître du Kremlin. "Chacun doit savoir que nous n'avons pas encore commencé les choses sérieuses" en Ukraine, a-t-il ajouté, dans un discours prononcé devant les chefs des groupes parlementaires et retransmis à la télévision.

"En même temps, nous ne refusons pas les négociations de paix. Mais ceux qui les refusent doivent savoir que plus longtemps (ils refuseront), plus il leur sera difficile de négocier avec nous", a-t-il ajouté. Sur le terrain, dans le bassin du Donbass où l'armée ukrainienne a ralenti avec acharnement la poussée russe ces dernières semaines, l'heure n'était pas à la négociation jeudi mais aux frappes sur les villes encore aux mains des Ukrainiens.

A Kramatorsk, une frappe sur le centre-ville a laissé un large cratère, entre un hôtel et des immeubles d'habitation, ont constaté des journalistes de l'AFP. Ils y ont vu le corps d'une personne tuée et des blessés, ainsi que deux voitures en feu.

"Frappe aérienne contre la partie centrale de Kramatorsk. Il y a des victimes", a annoncé sur Facebook le maire de la ville, Oleksandr Gontcharenko, appelant les habitants à rester dans les abris.

Cette "attaque délibérée contre les civils" a fait "un mort et six blessés", a déclaré sur Telegram le gouverneur régional Pavlo Kyrylenko, précisant que ces chiffres étaient provisoires et que "six immeubles" avaient été touchés. "Je demande à tout le monde: évacuez !", a-t-il ajouté.

Les Russes, qui ont avancé ces dernières semaines dans le Donbass, leur objectif prioritaire depuis leur retrait des environs de Kiev fin mars, affirment avoir pris il y a quelques jours le contrôle total de la province de Lougansk, l'une des deux formant le bassin minier.

Les Russes "ne sont toujours pas parvenus aux limites de la région", a démenti jeudi le gouverneur de la province, Serguiï Gaïdaï, les accusant d'enrôler de force des habitants des villes de Severodonetsk et Lyssytchansk d'où l'armée ukrainienne s'est retirée récemment.

 

La mort de nombreux civils

Les forces de Moscou cherchent maintenant à conquérir l'autre province, celle de Donetsk, pour occuper l'intégralité du Donbass, que les séparatistes soutenus par Moscou contrôlent partiellement depuis 2014. Le gouverneur de la province de Donetsk, Pavlo Kyrylenko, a fait état d'au moins sept civils tués mercredi par des tirs d'artillerie et de lance-roquettes sur plusieurs localités.

Dans cette province, Sloviansk et Kramatorsk sont considérées comme les prochaines cibles des forces russes dans leur plan de conquête du Donbass, après quatre mois et demi de conflit. Mardi, les roquettes russes avaient frappé et en partie incendié et détruit un marché dans le centre de Sloviansk, et tué au moins deux personnes. Mercredi, le maire de Sloviansk, Vadim Liakh, avait indiqué que l'évacuation de la ville, encouragée par les autorités locales, était "en cours".

"J'envoie ma femme et après je n'ai plus le choix, je m'enrôle dans l'armée demain", a déclaré à l'AFP Vitaly, 30 ans, après avoir fait ses adieux à son épouse Svitlana, partie mercredi pour Dnipro (centre) dans un bus avec quelque 150 femmes et enfants à bord.

Il restait mercredi dans la ville encore environ 23.000 des quelque 110.000 habitants qu'elle comptait avant le conflit, avait précisé son maire, en y dénombrant 17 morts et 67 blessés depuis le début des hostilités.

Plus au nord, dans la région de Kharkiv, des bombardements russes ont tué trois civils et fait cinq blessés, a indiqué sur Telegram le gouverneur local Oleg Sinegubov.

Dans le sud, les Russes bombardent toujours la région de Mykolaïv et les combats font rage autour de la ville de Kherson, qu'ils occupent depuis les premiers jours de la guerre mais doivent faire face, selon Kiev, à des contre-attaques ukrainiennes.

Le Parquet général ukrainien a annoncé le démantèlement d'un "réseau d'espions" qui "menait des activités subversives sur instructions des services spéciaux russes".

L'armée ukrainienne a enfin affirmé jeudi avoir repris pied sur l'île aux Serpents en mer Noire, après y avoir remis son drapeau quelques jours plus tôt, à la suite du retrait des forces russes de cet îlot stratégique qui fait face à l'embouchure du Danube.

Moscou a affirmé y avoir procédé dans la matinée à une frappe, tuant des soldats ukrainiens et mettant en fuite les survivants. Des affirmations impossibles à vérifier de source indépendante.

 

Un G20 sous tension

Alors qu'en Europe de l'ouest, les regards étaient braqués jeudi sur Londres, où le Premier ministre britannique Boris Johnson s'est résolu à quitter le pouvoir, la présidence ukrainienne l'a remercié pour son soutien dans les "moments les plus difficiles" de l'invasion russe. Le président Volodymyr Zelensky a exprimé sa "tristesse".

En Indonésie, une rencontre des ministres des Affaires étrangères des vingt plus grandes économies mondiales (G20) a commencé jeudi sur l'île de Bali, en présence de la Russie et des alliés occidentaux de l'Ukraine. Compte tenu de la tension entre les deux camps et de la présence du chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, "on s'attend à une confrontation assez rude", a indiqué une source diplomatique française.

L'Union européenne a prévenu qu'elle refusait que la Russie se serve de ce G20 comme d'"une plateforme pour sa propagande" sur le conflit en Ukraine.

Un responsable américain a toutefois indiqué s'attendre à ce que "pratiquement tous les pays du G20" s'accordent sur des initiatives visant à remédier à l'insécurité alimentaire mondiale et à la volatilité des prix de l'énergie entraînées par la guerre.

"Le grenier du monde est en guerre" et "nous sommes au premier stade d'une crise alimentaire qui va probablement affecter chaque pays et chaque personne dans le monde d'une certaine façon", a expliqué Inbal Becker-Reshef, directrice d'un programme dédié de la Nasa, commentant des images de l'Agence spatiale européenne qui ont montré que 22% des terres agricoles de l'Ukraine étaient passées sous le contrôle de la Russie.

A la veille de la réunion interministérielle de Bali, M. Lavrov y a rencontré son homologue chinois Wang Yi. Les deux parties ont notamment jugé "inacceptables" les "sanctions unilatérales adoptées en contournant l’ONU", selon le ministère russe.

A Moscou enfin, un procureur a requis sept ans de prison contre un élu municipal qui avait critiqué l'offensive contre l'Ukraine, dans un contexte de répression de toute voix d'opposition. Juriste de formation, l'élu avait dénoncé le 15 mars l'"agression" de Moscou contre l'Ukraine, pendant une réunion de travail filmée.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2176) : VENDREDI 8 JUILLET 2022

Vendredi 8  Juillet 2022 – Wimbledon : Nadal forfait pour la demi-finale :

Rafael Nadal a annoncé jeudi soir qu'il ne jouerait pas sa demi-finale de Wimbledon programmée vendredi contre Nick Kyrgios en raison d'une blessure abdominale.

"J'ai une déchirure abdominale. On a discuté toute la journée sur la décision à prendre, mais ça n'a aucun sens de jouer si je veux poursuivre ma carrière", a expliqué l'Espagnol Rafael Nadal aux 22 titres en Grand Chelem, qui est âgé de 36 ans, lors d'une conférence de presse. "Si je joue, la blessure sera de pire en pire", a-t-il ajouté.

"J'ai pris cette décision parce que je ne peux pas gagner deux matchs de plus. Par respect pour moi-même, je ne veux pas jouer sans être compétitif au niveau que je veux et en même temps aggraver ma blessure", a-t-il insisté. Le joueur aux 22 titres du Grand Chelem avait failli abandonner en quarts de finale mercredi contre Taylor Fritz, mais il ne regrette pas d'être allé jusqu'au bout de son match.

 

Il souffre d'une déchirure abdominale de sept millimètres de longueur

"La décision était bonne parce que j'ai fini le match et en plus j'ai gagné. Je ne suis pas le genre de personnes qui regarde en arrière après avoir pris une décision. On apprend de ses erreurs, j'essaie de ne pas les répéter, mais je ne voulais pas abandonner et quitter le court en plein match", a-t-il expliqué.

"J'ai eu des problèmes aux abdominaux depuis une semaine, mais j'arrivais à contrôler. Hier (mardi), c'est devenu très douloureux. La toute petite blessure que j'avais quelques jours plus tôt avait grandi", a-t-il relevé. Il estime qu'il ne sera pas guéri avant "3 ou 4 semaines", ce qui ne devrait pas modifier ses plans en matière de tournois.

Vainqueur des deux premiers Majeurs de l'année (Open d'Australie et Roland-Garros), il souffre d'une déchirure abdominale de sept millimètres de longueur, rapportait jeudi le quotidien espagnol Marca. Il laisse ainsi Kyrgios accéder sans jouer à sa première finale en Grand Chelem. Il y sera opposé au triple tenant du titre Novak Djokovic ou au Britannique Cameron Norrie.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2176) : VENDREDI 8 JUILLET 2022

Vendredi 8  Juillet 2022 – Urgences : il n'y aura pas de «non prise en charge», assure le ministre de la Santé Braun :

"Il n'y aura pas de non prise en charge. Il y a eu beaucoup de choses fausses qui ont été dites (...). Les gens seront pris en charge. Soit en téléphonant préalablement au Samu, c'est ce qu'on recommande puisque cela va permettre d'orienter les gens vers une prise en charge adaptée. Quand ils vont se présenter aux urgences, ils vont être vus par un personnel paramédical qui va pouvoir les orienter", a indiqué le nouveau ministre de la Santé François Braun .

"Si c'est un cas qui nécessite une prise en charge, nous avons nos équipes mobiles de réanimation qui vont les prendre en charge à la porte de l'hôpital pour les soigner et les amener vers l'hôpital", a poursuivi le ministre, qui va réunir les directeurs des Agences régionales de santé (ARS) dans la journée.

"Ce filtrage, c'est en fait un objectif de mieux prendre en charge les patients, dans une filière qui est plus adaptée à leur état", a encore dit M. Braun, alors que les services des urgences tirent la sonnette d'alarme sur le manque de personnel et de moyens.

Et ce système pourrait perdurer au-delà de l'été, selon M. Braun: "Toutes les mesures s'accompagnent d'une évaluation de leur efficacité pendant les trois mois d'été. Nous serons amenés à vérifier l'efficacité de ces mesures. Effectivement, si elles fonctionnent, si ça marche, on les prolongera".

 

"Nous sommes à la 7e vague actuellement, il y en aura une 8e, il y en aura probablement une 9e"

Pour discuter du manque de personnel soignant, François Braun réunira la semaine prochaine les représentants des médecins libéraux et hospitaliers "ensemble". "Il faut arrêter de raisonner en silo. L'hôpital d'un côté, la ville de l'autre".

Il s'est dit opposé à l'obligation d'installation des médecins, estimant que "cela ne marche pas, quand on regarde comment ça fonctionne dans d’autres pays qui l'ont testé".

Le nouveau ministre a par ailleurs évoqué la 7e vague de Covid, au moment des départs en vacances, alors que le port du masque est recommandé, mais pas obligatoire.

"Nous sommes à la 7e vague actuellement, il y en aura une 8e, il y en aura probablement une 9e (...). Il faut qu'on apprenne à vivre avec ce virus: c'est reprendre les bons gestes, c'est le lavage des mains, le gel hydroalcoolique, le port du masque quand on est dans des lieux bondés. Je demande aux Français pour ce jour de grand départ en vacances de mettre le masque dans les trains, dans les bus, dans tous les endroits où on est un peu les uns sur les autres", a-t-il insisté.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2176) : VENDREDI 8 JUILLET 2022

Vendredi 8  Juillet 2022 – Quand Hugh Grant fait jouer la musique de «Benny Hill» pour le départ de Boris Johnson :

L'acteur Hugh Grant est un sacré farceur qui ne porte pas les conservateurs dans son cœur. Pour célébrer le départ de Boris Johnson de Downing Street, il a demandé à ce que soit jouée la musique de «Benny Hill»... et des plaisantins de relever le défi.

Un départ en fanfare et sur la célèbre musique de «Benny Hill», émission culte de la télévision britannique (et française). Connu pour son sens de l'humour et son hostilité au Parti conservateur anglais, l'acteur Hugh Grant («Coup de foudre à Nothing Hill») n'a pas célébré un mariage mais un enterrement (politique), celui de Boris Johnson. Sur Twitter, il a demandé à l'activiste Steve Bray, connu pour ses performances anti-Brexit de jouer la musique de «Benny Hill» pour fêter le départ de «BoJo», le célèbre Yakety Sax. Et des joyeux lurons de s'exécuter, couvrant les interventions des journalistes en direct de la résidence du Premier ministre. Pas de doute, question humour, les Anglais sont les meilleurs.

Suite à une vague de démissions au sein de son gouvernement après de nombreux scandales, Boris Johnson a annoncé jeudi son départ prochain de Downing Street, le temps de lui trouver un successeur. Le mécontentement couvait depuis des mois, nourri notamment par le scandale des fêtes illégales à Downing Street pendant le confinement anti-Covid, alors que les Britanniques devaient respecter des règles très strictes. «BoJo», connu pour ne pas être à un mensonge près, avait varié dans ses explications, provoquant frustration puis colère des élus conservateurs, dans un pays confronté à une inflation record de 9% et à des mouvements sociaux. Sa cote de popularité avait plongé, et près de 70% des Britanniques souhaitent désormais son départ.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2176) : VENDREDI 8 JUILLET 2022

Vendredi 8  Juillet 2022 – Dans les Cévennes, le méga-feu loin d'être maîtrisé mais les pompiers confiants :

L'incendie qui a ravagé 620 hectares de forêt depuis jeudi dans les Cévennes, dans le nord du Gard, évoluait "favorablement" vendredi, même si les pompiers préviennent qu'il faudra certainement "plusieurs jours" pour le maîtriser complètement. L'évolution est "plus favorable, avec seulement quelques foyers de feu persistants", a indiqué la préfecture du Gard, tout en prévenant que l'incendie n'était toujours "pas fixé".

"On est plutôt confiant", a appuyé le chef des opérations, le lieutenant-colonel Laurent Joseph, lors d'un point presse, malgré "des points de préoccupation", notamment avec la hausse des températures, la baisse de l'hydrométrie et l'augmentation du vent attendues dans la journée. Plus de 700 pompiers, dont 150 du seul département du Gard, restaient mobilisés vendredi contre ce "méga-feu", selon le terme employé par les secours, et les largages aériens de produits retardants ont repris dès l'aube. Les effectifs devraient atteindre les 950 dans la journée.

 

Aucune maison détruite

Pendant la nuit, le feu a "un peu ralenti" et la situation s'est améliorée sur les villages de Bessèges et de Bordezac, "tous deux fortement menacés jeudi", avait indiqué à l'AFP tôt jeudi le lieutenant-colonel Eric Agrinier. Malgré la violence des flammes qui ont brûlé des centaines d'hectares en quelques heures seulement, "seul un garage a été endommagé et un mazet" (petite construction rurale), s'est félicité M. Agrinier. Aucune maison n'a été détruite pour l'instant.

"Avant de l'éteindre totalement, il faudra certainement plusieurs jours", a cependant prévenu le lieutenant-colonel Joseph. Le vent, "ennemi absolu" des pompiers, qui redoutent d'autres départs de feu dans ce département du Gard classé en grande partie en "vigilance rouge" feux de forêt, était certes moins fort que jeudi. Mais il continuait à souffler vendredi, avec des rafales jusqu'à 60 km/h.

Tout le sud-est de la France est à haut risque, du fait de conditions météo très défavorables. Sur Twitter, la direction générale de la sécurité civile a ainsi recommandé une grande prudence jusqu'à dimanche, "en raison d'un très fort danger d'incendies en zone méditerranéenne".

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2176) : VENDREDI 8 JUILLET 2022

Vendredi 8  Juillet 2022 – Ballerines dans la rue :  

Dix étudiantes de la « Ballet Manguinhos School » dansent à Manguinhos, une favela de Rio de Janeiro au Brésil. Le contraste entre les danseuses et le quartier délabré en arrière-plan démontre la réalité frappante d’un quartier sous le joug d’un violent trafic de drogue. Malgré le fait que les cours soient régulièrement interrompus par des fusillades lors des opérations de la police, cette activité présente l’instant d’un havre de paix pour ces jeunes filles.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2176) : VENDREDI 8 JUILLET 2022

Vendredi 8  Juillet 2022 – Drole de transport :  

Ce n’est pas qu’une journée ordinaire à Dhaka au Bangladesh. Sur cette photo, des commerçants transportent une douzaine de vaches dans l’optique de les vendre dans un marché du district de Munshiganj. La raison est la suivante : Eid-al-Adha, une des fêtes les plus importantes de la religion musulmane, se fêtera à partir du 9 juillet. La tradition est de sacrifier des animaux afin de célébrer cet évènement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L'objet de ce blog est d'apporter aux habitants de Montesquieu-Volvestre une information régulière sur la vie de la cité, et de décrypter l'essentiel de l'actualité. Mais il a aussi pour but d'ouvrir un dialogue,  de discuter, de contester, ou de râler au besoin. Il faut que nous retrouvions dans notre village une convivialité, une solidarité qui sont en train de se perdre.

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