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16 juin 2022 4 16 /06 /juin /2022 07:00
LA MARCHE DU MONDE (2156) : MERCREDI 15 JUIN 2022

Mercredi 15 Juin 2022 – Affaire Damien Abad : Elisabeth Borne invite les victimes à déposer plainte :

L’affaire Abad perturbe les premiers pas de la Première ministre. Lors d’un déplacement de campagne, mercredi dans le Calvados où elle est candidate, Elisabeth Borne a été interrogée sur le sujet, après de nouvelles révélations publiées la veille par Mediapart . Damien Abad , ex-président des députés LR et ministre des Solidarités du gouvernement Borne, déjà mis en cause pour violences sexuelles, est visé par de d'autres accusations de la part d'une femme qui dit avoir subi une tentative de viol en 2010, selon son récit du site d’investigation.

 

"Je ne peux pas me prononcer sur la base de témoignages anonymes"

«C'est essentiel que sur ces sujets la parole des femmes (...) soit entendue. Vous comprenez bien que je ne peux pas me prononcer sur la base de témoignages anonymes», a-t-elle déclaré à la presse sur le marché de Villers-Bocage, dans la 6e circonscription qu’elle espère décrocher dimanche . «En tant que Première ministre, je le dis aussi en tant que femme, il faut permettre à la justice d'établir les faits. Il ne faut pas hésiter à aller porter plainte.(...) Je ne suis pas un juge et les enquêtes ne se font pas avec des témoignages anonymes. Tout est fait pour (...) accueillir au mieux les femmes pour qu'elles puissent déposer plainte et que la justice puisse établir des faits», a-t-elle ajouté. Matignon avait donné à Mediapart une réponse de la même teneur dans son article publié mardi.

 

Damien Abad "réfute catégoriquement"

Dans le témoignage recueilli par Mediapart, la jeune femme baptisée Laëtitia, un prénom d'emprunt, une «élue centriste», accuse Damien Abad d'avoir tenté de la violer lors d'une fête organisée chez lui, à Paris, au premier semestre 2010. Sans évoquer explicitement une plainte, son avocate, Me Raphaële Bialkiewicz, a indiqué à Mediapart qu'elle procédait «à la récolte et aux recoupements d'éléments, en vue d'y apporter toutes les suites utiles».

Lors des faits présumés en 2010, la jeune femme était présidente du mouvement de jeunesse du Nouveau centre, Damien Abad lui était président au niveau national. Ce soir en question, Damien Abad lui offre un verre, au fond duquel elle a vu «quelque chose». Méfiante, elle part immédiatement «recracher» sa gorgée aux toilettes. La jeune femme raconte ensuite que l’eurodéputé l’attendait derrière la porte. Tout est ensuite allé très vite : il l'aurait «poussée dans une pièce en face» , dit des «insanités» et, pantalon ouvert, aurait tenté de la contraindre à une fellation en poussant sa tête vers son entrejambe. Elle s’est débattue et l’a frappé au ventre. C’est l’irruption d’un convive qui lui a permis de se défaire de lui et de quitter la pièce. Mediapart explique que les faits rapportés par «Laëtitia» sont «étayés par les témoignages de huit personnes, à qui elle s'est confiée ou qui ont pu être témoins de certains éléments de son récit».

Suite à cette publication, le ministre des Solidarités, en campagne dans l’Ain pour un nouveau mandat de député, s’est exprimé auprès de l'AFP pour dénoncer le «calendrier soigneusement choisi de ces publications» et la «partialité» de l'enquête de Mediapart, qui a selon lui une motivation «politique». «Quant aux allégations rapportées, elles me révoltent et je les réfute catégoriquement», a-t-il ajouté.

Le 20 mai, au lendemain de la nomination au gouvernement de Damien Abad, Mediapart citait les témoignages de deux femmes, accusant le nouveau ministre de les avoir violées en 2010 et 2011. Selon le parquet de Paris, l'une d'elle - qui a confirmé son récit à l'AFP - a déposé plainte à deux reprises, mais ces deux plaintes ont été classées sans suite en 2012, puis en 2017, d'abord pour «carence de la plaignante», puis «faute d'infraction suffisamment caractérisée». Quant à l'autre accusatrice, le parquet a fait savoir le 25 mai qu'il n'ouvrait pas d'enquête préliminaire «en l'état» sur les faits qu'elle dénonce, faute d'élément permettant de l'identifier. Son témoignage a en effet été transmis à la justice sous une forme anonymisée, par l'Observatoire des violences sexistes et sexuelles en politique.

 

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2156) : MERCREDI 15 JUIN 2022

Mercredi 15 Juin 2022 – En campagne, Edouard Philippe la joue comme Chirac :

En campagne depuis le 14 mai – il a démarré à Montbrison –, le Havrais a visité 40 circonscriptions, rencontré 80 candidats, enregistré 50 vidéos, écrit 90 mots de soutien. Ce qui représente près de la moitié des candidats engagés sous la bannière de la majorité présidentielle: Ensemble. Plébiscité par l’aile droite comme par l’aile gauche de la macronie, Édouard Philippe vient là où on le réclame. Et porte chance: tous les candidats soutenus en Alsace vendredi ont franchi le premier tour, et il en a été ainsi dans huit des neuf «circos» des Alpes-Maritimes où il est passé en fin de semaine. Dans ses déplacements, il ne se contente pas de déployer son 1,94 mètre. Il la joue comme Chirac.

 

Les caissières du Leclerc de Mulhouse lui font quasiment une haie d’honneur

En Alsace, il a enchaîné les visites à Altkirch, Haguenau, Colmar et Strasbourg. Il a avalé bière, bretzel et kouglof. Multiplié photos et poignées de mains, jusqu’à l’épuisement. Manié l’humour en vieux routier des campagnes. «Bonjour! Donnez-moi un avion et je vous fais Tom Cruise !» lance-t-il, hilare, à un opticien qui lui offre une paire de lunettes de soleil. «Monsieur Philippe, on compte sur vous pour 2027», le remercie le commerçant. «Moi aussi», réplique Édouard Philippe sans se démonter. Une double campagne, en quelque sorte. Pour Macron et pour lui. Partout, il mesure sa popularité, pas dupe non plus de l’effet «vu à la télé». Sa cote auprès des femmes est également impressionnante. Les caissières du Leclerc de Mulhouse lui font quasiment une haie d’honneur. Il s’en amuse: «Bonjour madame, peut-être mademoiselle.» Partout, il prend son temps, entre dans les magasins. «Je ne suis plus aux manettes et je ne suis pas candidat. Mais cet accueil chaleureux est sympa», savoure-t-il.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2156) : MERCREDI 15 JUIN 2022

Mercredi 15 Juin 2022 – Pour Jordan Bardella, «Jean-Luc Mélenchon peut faire de l'Assemblée nationale un gigantesque squat» :

Le président par intérim du RN est revenu, mercredi 15 mai sur Europe 1, sur la dynamique de son parti depuis l’élection présidentielle, les résultats des législatives, mais aussi sur le programme de la NUPES, en passant par une critique acerbe de l’extrême-gauche et du macronisme.

Jordan Bardella a débuté l’entretien sur Europe 1 en louant son parti, lequel a fortement progressé – comme l’a montré le score de Marine Le Pen à la présidentielle d’une part, et des législatives de l’autre : « Il n’y a plus aucun territoire opaque à l’enracinement du Rassemblement National. On a toujours dit que c’était le Nord et le Sud-Est, or on s’aperçoit que dix-huit départements nous mettent au second tour, y compris en Gironde et dans le Lot-et-Garonne », a-t-il expliqué, avant de poursuivre : « Nous sommes le seul parti qui progresse : 1,2 millions de voix. Cela n’est pas arrivé depuis 1986. »

 

Le député européen a également critiqué la NUPES  :

« Mélenchon a été le chouchou des médias pendant deux semaines. Beaucoup d’observateurs ont fait mine de croire à son union de la gauche et son souhait d’être Premier ministre. Mélenchon ne peut être Premier ministre, mais il est la béquille d’Emmanuel Macron. » Il a ajouté que le chef Insoumis « a fait élire Emmanuel Macron, comme la NUPES qui a appelée à voter pour lui. »

Le président par intérim a ensuite critiqué le fait que la proportionnelle ne soit toujours pas mise en place malgré la promesse de Macron : « Sur le quinquennat précédent, malgré les onze millions d’électeurs de Marine Le Pen, nous n’avons eu que six députés. Marine Le Pen a fait 42% à la présidentielle ; nous arrivons à passer tous les freins et nous arriverons au pouvoir. » Si Bardella a assumé le fait que « des Français peuvent encore avoir peur nous [RN], nous arriverons au pouvoir. Le barrage prend l’eau, les castors sont un peu fatigués. »

 

« Mélenchon est un Macron pressé. Les deux sont des déconstructeurs » explique Jordan Bardella

Emmanuel Macron en a pris pour son grade : « Il a été la synthèse de la droite et de la gauche. Nous sommes dans une tripolarisation avec un bloc d’extrême-gauche, wokiste, indigéniste, que je combats, qui veut faire de la France le Venezuela et Macron qui veut en faire une salle de marché. » Puis ce fut au tour de LFI : « Elle explique que la police tue, elle manifeste avec le CCIF, avec des personnalités comme Garrido qui explique qu’il faut se réconcilier avec les terroristes : c’est du communautarisme. Mélenchon est un Macron pressé. Les deux sont des déconstructeurs. »

Sur le pouvoir d’achat, Jordan Bardella a déclaré que son parti était « contre la hausse du SMIC car ce sont les patrons de TPE et PME qui vont en pâtir », tablant sur « une hausse des salaires de 10%, en exonérant les charges patronales. » Emmanuel Macron a été pris pour cible, sur ses engagements de campagne d’il y a cinq ans cette fois-ci : « Il avait pris deux engagements : la proportionnelle et la banque de la démocratie. Depuis plusieurs années, aucune banque ne veut prêter au RN, et cela fait mal à la démocratie. »

Aux abstentionnistes, le député européen a fait passer un message : « Je leur dis d’aller voter. Car la politique d’Emmanuel Macron est partout dans leur vie. »

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2156) : MERCREDI 15 JUIN 2022

Mercredi 15 Juin 2022 – Emmanuel Macron juge le moment venu «de nouvelles discussions» avec l'Ukraine :

Le président français Emmanuel Macron a jugé mercredi nécessaires "de nouvelles discussions" avec l'Ukraine, tout en se justifiant après la polémique déclenchée par ses appels à "ne pas humilier" la Russie . "Aux portes de notre Union européenne, se joue une situation géopolitique inédite", a-t-il déclaré devant les troupes françaises déployées sur la base de l'Otan de Mihail Kogalniceanu, dans le sud-est de la Roumanie, non loin de la mer Noire. Et "je pense que nous sommes à un moment où nous avons besoin d'envoyer des signaux politiques clairs, nous Union européenne, à l'égard de l'Ukraine et du peuple ukrainien dans un contexte où il résiste de manière héroïque depuis plusieurs mois", a-t-il souligné, interrogé sur une possible visite à Kiev dans les prochains jours qu'il n'a pas directement confirmée.

Le déplacement d'Emmanuel Macron sur le flanc oriental de l'Europe, aux portes de l'Ukraine, est son premier depuis le début, le 24 février, du conflit déclenché par Moscou. Il intervient alors que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exhorté mardi soir ses compatriotes à "tenir le coup" dans le Donbass, région de l'est de l'Ukraine à ses yeux "vitale" et dont dépendra la suite de la guerre. Devant cette situation, Emmanuel Macron, qui occupe la présidence française de l'UE jusqu'à fin juin, estime que "se justifient de nouvelles discussions en profondeur et de nouvelles avancées". Il s'agit, a-t-il précisé, de "continuer l'effort d'équipement de coopération, l'effort financier" et de "parachever des discussions importantes pour pouvoir sortir les céréales ukrainiennes", affectées par le blocus imposé par la flotte russe.

Sur ce sujet, Paris et Bucarest ont convenu de "coopérer de manière étroite" pour améliorer les solutions de secours mises en place via le port roumain de Constanta et le Danube, a expliqué à ses côtés le président roumain Klaus Iohannis. La France s'était également dite prête la semaine dernière à aider pour lever le blocus du port ukrainien d'Odessa.

Après la vague de critiques et d'incompréhension, notamment à Kiev, suscités par ses appels à ne "pas humilier la Russie" , Emmanuel Macron a par ailleurs rappelé "la clarté" de la position française de soutien à l'Ukraine, "sans aucune complaisance" à l'égard de Moscou. "Mais nous voulons bâtir la paix", a-t-il insisté. "A un moment donné, quand nous aurons aidé au maximum à résister, quand je le souhaite, l'Ukraine aura gagné et surtout que le feu aura cessé, nous devrons négocier. Le président ukrainien (...) devra négocier avec la Russie et nous serons, nous Européens, autour de cette table".

 

Dîner avec des soldats français et nuit en tente

Arrivé mardi soir en Roumanie, Emmanuel Macron a dîné avec des soldats français, avant de décider de rester dormir sur place sous une tente, et non à l'hôtel selon l'Élysée. La France déploie 500 militaires sur place, aux côtés de soldats belges et d'autres nations, une mission qui doit monter en puissance avec 1.000 hommes d'ici la fin de l'année.

Mercredi matin, il a fait un jogging avant de prendre le petit déjeuner avec les soldats et de retrouver le président Iohannis, avec lequel il s'est entretenu pendant plus d'une heure. Accompagné par la nouvelle ministre des Affaires étrangères Catherine Colonna, Emmanuel Macron s'est ensuite envolé pour la Moldavie voisine, où il sera reçu dans la capitale Chisinau par la présidente pro-européenne Maia Sandu. Premier président français à visiter ce pays depuis Jacques Chirac en 1998, le président exprimera le "soutien (de la France) de la manière la plus directe possible" à cette ancienne République soviétique, particulièrement affectée par l'invasion russe de l'Ukraine, avec qui elle dispose d'une frontière commune.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2156) : MERCREDI 15 JUIN 2022

Mercredi 15 Juin 2022 – Nièvre: EELV appelle à voter « Ensemble » contre le RN aux dépens de la Nupes

Les responsables d'EELV de la Nièvre, où le RN était en tête dans la 2e circonscription à l'issue du 1er tour des législatives, ont appelé mercredi « sans ambiguïté à battre l’extrême droite » en votant pour la majorité présidentielle malgré la qualification de la Nupes. Les premières failles dans cet ensemble de gauche dans lequel les partis ne sont pas d’accord sur grans chose !;;

Dans une rare triangulaire, dans cette circonscription où le PS n'a pas présenté de candidat pour la première fois de son histoire alors que François Mitterrand y a été député pendant plus de 30 ans -, le RN Julien Guibert (27,80% au premier tour) sera opposé dimanche au député sortant Patrice Perrot (Ensemble-Renaissance, 26,75%) et à Marie-Anne Guillemain (Nupes-LFI, 24,31%). « L’avance du candidat d’extrême droite est notable et il dispose d’une réserve de voix de 5 à 15 %, voire davantage si on considère le comportement ambigu d’un certain nombre de représentants de LR vis-à-vis du RN depuis des mois », estiment dans un communiqué Vincent Morel et Virginie Charrière, les secrétaires départementaux d'EELV, confirmant une information du Journal du Centre.

« Si le risque de voir notre territoire représenté par un député d’extrême droite est réel, la probabilité de voir la candidate de la Nupes gagner est quasiment nulle, en l’absence de réserve de voix », ajoutent-ils, avant d'appeler à voter pour Patrice Perrot . La démarche des Verts de la Nièvre a été validée par les instances nationales de leur parti à Paris, assurent ces derniers à l'AFP.

« Nous avons appelé à voter pour Emmanuel Macron au 2ème tour de l'élection présidentielle d'avril 2022, malgré les dérives d'un gouvernement libéral-autoritaire. Il ne saurait en être différemment aujourd'hui: même si elle perd elle-même parfois ses propres repères, on ne confond pas la droite et l'extrême droite », soulignent-ils.

 

 

 

 

 

 

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Mercredi 15 Juin 2022 – Législatives : Xavier Bertrand raille «le sauve-qui-peut politique» d'Emmanuel Macron :

La droite, Xavier Bertrand et Rachida Dati en tête, a raillé mercredi le "sauve-qui-peut" politique d'Emmanuel Macron au lendemain de son intervention depuis l'aéroport d'Orly, le président des Hauts-de-France critiquant un "zig-zag" politique "qui ne trompe plus personne". De son côté, le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau a estimé qu'"Emmanuel Macron a donné l’image d’un président extrêmement inquiet, fébrile, et presque en panique".

Le chef de l'Etat a réclamé mardi aux Français une majorité "solide", pour ne pas "ajouter un désordre français au désordre mondial", dans une allocution sur le tarmac de l'aéroport d'Orly. "Cette mise en scène médiatique, ce sauve-qui-peut politique (...) ne trompe plus personne", a tancé Xavier Bertrand sur Cnews. "Sur le tarmac, avec le bruit de l’avion, on veut réveiller une campagne que M. Macron a lui-même anesthésiée. Personne n’est dupe".

"On a eu un Macron qu’on pensait de droite jusqu’au premier tour de la présidentielle" et le soir de l'élection, c'était "cap à gauche toute". "Maintenant qu’il se rend compte qu’il est en grande difficulté", il parle aux électeurs de droite, a estimé M. Bertrand, dénonçant un "zig-zag permanent".

 

"Nous serons dans l’opposition", a affirmé Bruno Retailleau

"Qu’il ne s’amuse pas, au soir de dimanche, à faire des débauchages, de la magouille, de la tambouille", car cela "va accroître le fossé entre les Français et la politique", a prévenu M. Bertrand. "Pas une voix pour les extrêmes" avec qui "on ira dans le mur", a-t-il plaidé, renvoyant dos à dos le RN et l'alliance de gauche Nupes (Nouvelle union populaire écologique et sociale). La maire du 7e arrondissement de Paris Rachida Dati a elle affirmé sur franceinfo que LR "sera un bloc décisif à l'Assemblée nationale" et "un vrai contrepoids de responsabilité dans cette assemblée".

"Sinon LREM sera sous tutelle de l'extrême gauche, de l'irresponsabilité", a-t-elle ajouté, estimant qu'"il est normal, quand on est parlementaire, de voter les réformes qui sont dans l'intérêt du pays". Pour autant, "est-ce qu'on va aller directement au gouvernement, non", a-t-elle assuré.

"Nous serons dans l’opposition", a affirmé Bruno Retailleau sur Sud Radio, s'opposant "à ceux qui considèrent qu'il faut conclure un accord de coalition. Certains pourraient le vouloir, ce sont des exceptions".

"Si on veut retrouver la confiance de l'électorat, il faut qu'on soit clairs", et quant à voter avec la majorité, "ce sera du texte par texte", a-t-il affirmé, estimant que LR aura "probablement un groupe d'au moins 50 députés".

L’opposition quasi systématique de LR  pendant cinq ans, y compris sur des projets qu’ils avaient eux-mêmes défendus, n’a pas échappé aux Français. Ils perdront dimanche plus de la moitié de leurs députés et s’apprêtent à mêler leur voix à celles de Le Pen ou Mélenchon. Avec de telles décisions je leur prédit un avenir identique à celui du Parti Socialiste…

 

 

 

 

 

 

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Mercredi 15 Juin 2022 – Une vague de chaleur exceptionnelle se déploie sur la France :

Avec l'arrivée d'air chaud venu du Maghreb en passant par l'Espagne qui suffoque déjà, le Sud-Ouest sera touché en premier dès mardi avec des températures entre 34 et 36°C, selon Météo-France. Des pointes à plus de 40°C sont attendues localement dans cette région plus tard dans la semaine.

35 à 39°C, voire 40°C par endroits: une vague de chaleur exceptionnelle et précoce va frapper la France jusqu'au week-end, un avant-goût d'un climat futur aux conséquences humaines et économiques de plus en plus coûteuses. Avec l'arrivée d'air chaud venu du Maghreb en passant par l'Espagne qui suffoque déjà, le Sud-Ouest sera touché en premier dès mardi avec des températures entre 34 et 36°C, selon Météo-France. Des pointes à plus de 40°C sont attendues localement dans cette région plus tard dans la semaine.

Cette vague de chaleur devrait aussi gagner la moitié nord, avec entre 30°C et 35°C vendredi et samedi. Signe sans équivoque du réchauffement de la planète, les vagues de chaleur se multiplient et s'intensifient un peu partout dans le monde.

Assurant être "pleinement mobilisée", la Première ministre française Elisabeth Borne a annoncé une réunion mardi des préfets et des agences régionales de santé, pour s’assurer "que tous les dispositifs sont en place". Le gouvernement va créer un fonds de 500 millions d'euros pour la "renaturation", a rapporté sa porte-parole, Olivia Grégoire. Face à "cette vague importante, forte, précoce, inédite en cette période", l'exécutif appelle "à la vigilance et déploie des mesures d'accélération de la préparation aux conséquences du dérèglement climatique", a-t-elle déclaré à l'issue du conseil des ministres.

"On est déjà prêt", a assuré un porte-parole la SNCF, alors que la compagnie de chemin de fer doit surveiller caténaires et rails, qui craignant les fortes chaleurs, préparer les rames et stocker des centaines de milliers de bouteilles d’eau chaque été en espérant que des passagers ne resteront pas bloqués au milieu de nulle part en plein soleil. Le pays a déjà connu des températures plus exceptionnelles en juin. Le record absolu pour la France métropolitaine date de juin 2019, avec 46°C à l'ombre à Vérargues (sud) mais c'était un 28 juin. "C'est la première fois qu'on va voir une vague de chaleur aussi tôt et on pourrait atteindre 40°C pour la première fois aussi tôt dans la saison", a indiqué mardi à l'AFP Olivier Proust, prévisionniste à Météo-France.

Un caractère précoce aggravant pour les organismes. "La durée du jour est plus longue donc la période plus fraîche est plus courte", note-t-il, évoquant aussi les conséquences sur les écoles encore ouvertes, ce qui n'est pas le cas en juillet et août.

 

 

 

 

 

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Mercredi 15 Juin 2022 – La France capture un important chef jihadiste de l'Etat islamique au Mali :

Un important chef jihadiste a été capturé dimanche au Mali en zone frontalière par des soldats français au moment où ceux-ci entrent dans la dernière phase de leur retrait, a annoncé l'état-major français mercredi. "Dans la nuit du 11 au 12 juin 2022, une opération de la force Barkhane (...) a permis la capture d'Oumeya Ould Albakaye, haut responsable de l’État islamique au Grand Sahara (EIGS)", l'antenne sahélienne de la nébuleuse mondiale, de même source. Le jihadiste, "un temps pressenti pour succéder à l'ancien émir" Adnan Abou Walid Al-Sahraoui, neutralisé par les Français en août 2021, "avait des compétences en termes de maniement d'explosifs", a commenté à l'AFP une source sécuritaire.

Albakaye était le chef de l'EIGS pour le Gourma, au Mali, et pour l'Oudalan, au nord du Burkina Faso, selon l'état-major. "Il a organisé plusieurs attaques contre différentes emprises militaires au Mali, dont celle de Gao. Il dirigeait des réseaux de mise en œuvre d’engins explosifs improvisés", a-t-il précisé. Un élu local a confirmé sa capture "au cours d'une intervention d'un hélicoptère dans un campement" du secteur de Tessit, du côté malien de la zone dite des trois frontières, aux confins du Burkina Faso et du Niger. "Ils l'ont pris après des combats dans la zone entre l'EIGS et le JNIM", acronyme arabe du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans, affilié à Al-Qaïda, a-t-il ajouté sous couvert d'anonymat pour des raisons de sécurité.

Un habitant de Tessit joint par téléphone a également confirmé la capture auprès de l'AFP. La zone des trois frontières est un des foyers les plus actifs de la violence polymorphe qui sévit au Sahel. C'est un théâtre d'opérations pour les groupes jihadistes, différents groupes armés, les armées des trois pays frontaliers et les soldats de la force antijihadiste française Barkhane. La France est en passe de boucler son retrait militaire du Mali après neuf ans d'engagement, poussée vers la sortie par la junte au pouvoir à Bamako depuis août 2020.

La dégradation des relations s'est aggravée ces derniers mois avec le recours par la junte à ce qu'elle présente comme des instructeurs russes, des mercenaires de la société russe Wagner aux agissements controversés en Afrique et ailleurs selon la France et ses alliés. L'armée française a remis lundi les clés de la base de Ménaka dans la même vaste région militaire de Ménaka, et aura quitté le Mali pour de bon "à la fin de l'été" avec le transfert aux forces maliennes (FAMa) de leur principale emprise de Gao, selon l'état-major français.

 

Massacres

Le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop a de nouveau signifié lundi à l'ONU que les soldats n'étaient plus les bienvenus en refusant catégoriquement que les avions français continuent à apporter leur soutien à la mission de l'ONU au Mali (Minusma). Les Français ont ces derniers mois annoncé avoir tué nombre de cadres de l'EIGS dans la zone frontalière, au premier rang desquels son chef Al-Sahraoui en août. Lundi, l'émissaire de l'ONU au Mali, El-Ghassim Wane, a témoigné devant le Conseil de sécurité des Nations unies d'une "détérioration" de la situation sécuritaire "depuis le début de cette année" dans la zone des trois frontières. Les maigres informations remontant de cette immense zone reculée et difficilement accessible font état de centaines de civils tués et de milliers de déplacés ces derniers mois dans les régions de Ménaka et Gao plus à l'ouest. Des combats y ont mis aux prises ces dernières semaines l'EIGS et une coalition de l'armée malienne et de groupes armés soutenus par Bamako.

Plusieurs massacres ont été imputés à ce même groupe jihadiste au cours de l'année écoulée sans que l'organisation ne les revendique toujours. La dernière attaque d'envergure - non revendiquée - est survenue dimanche soir à Seytenga, au Burkina Faso, faisant 79 morts selon un bilan officiel encore provisoire. Avant Seytenga, c'était Tamalat (au Mali, une centaine de morts en mars 2022), Ouatagouna (au Mali, une cinquantaine de morts en août 2021), Tillia (au Niger, 141 morts en mars 2021)...

"Notre frontière avec le Mali est aujourd'hui sous la coupe de l'Etat islamique au Grand Sahara", déclarait mi-mai le président du Niger Mohamed Bazoum. Le groupe EIGS est né en 2015 d'une dissidence d'Abou Walid Sahraoui vis-à-vis du groupe jihadiste Al-Qaida au Maghreb Islamique (Aqmi) auquel il appartenait. Désavouée par Aqmi après avoir fait allégeance à l'EI, sa "katiba" a été reconnue par l'EI un an plus tard.

 

 

 

 

 

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Mercredi 15 Juin 2022 – Kiev veut «tenir le coup», Moscou dénonce une «résistance absurde»… le point sur la guerre en Ukraine :

La Russie a appelé les Ukrainiens à cesser leur "résistance absurde" à Severodonetsk et proposé un "couloir humanitaire" pour en évacuer mercredi les civils, sans réponse de Kiev qui a exhorté au contraire à "tenir le coup". "Un couloir humanitaire sera ouvert [...] le 15 juin" de 05H00 GMT à 17H00 GMT, a indiqué le ministère russe de la Défense, assurant qu'il garantirait "l'évacuation en toute sûreté de l'ensemble des civils, sans exception". Selon le chef de l'administration de Severodonetsk, Oleksandr Striouk, "540 à 560 personnes" sont réfugiées dans les souterrains de la vaste usine chimique Azot, emblématique de cette ville industrielle de l'est de l'Ukraine. Cette situation rappelle celle de l'aciérie Azovstal, qui fut des semaines durant la dernière poche de résistance ukrainienne du port de Marioupol, sur la mer d'Azov.

Le ministère russe a appelé les Ukrainiens à hisser le drapeau blanc pour signaler qu'ils acceptent cette proposition et à cesser une "résistance absurde". Mais loin d'accepter, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a exhorté mardi soir ses compatriotes à "tenir le coup" dans le Donbass, région "vitale" à ses yeux et dont dépendra la suite de la guerre lancée par Moscou le 24 février contre son pays. "Il est vital de rester dans le Donbass", a déclaré M. Zelensky dans son adresse à la nation quotidienne diffusée sur Telegram, "la défense de la région est essentielle pour donner une indication sur celui qui dominera dans les semaines à venir".

 

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2156) : MERCREDI 15 JUIN 2022
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Mercredi 15 Juin 2022 – Emmanuel Macron en  Roumanie

Emmanuel Macron est arrivé mardi soir en Roumanie pour saluer les 500 soldats français qui y sont déployés depuis l'invasion russe de l'Ukraine, avant une visite de soutien à la Moldavie mercredi et un possible déplacement délicat à Kiev. Ce déplacement vise à "soutenir nos soldats qui sont (...) mobilisés dans le cadre de l'Otan pour protéger notre frontière à l'est de l'Union européenne et éviter une extension de la guerre", a expliqué le président avant de quitter la France. Il s'agit de sa première venue dans le sud-est de l'Europe depuis le début, le 24 février, du conflit déclenché par Moscou, qui "sème partout le désordre géopolitique" et "économique" selon lui. Très attendue, sa visite en Ukraine pourrait se dérouler plus tard dans la semaine en compagnie du chancelier allemand Olaf Scholz et du Premier ministre italien Mario Draghi selon des médias à Berlin et Rome. Une information non confirmée par l'Elysée, qui précise que "rien n'est acté" à ce stade.

 

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2156) : MERCREDI 15 JUIN 2022

Mercredi 15 Juin 2022 – Demande d'adhésion de la Moldavie à l'UE : Macron pour un «signal positif et clair» :

Le président Emmanuel Macron a plaidé mercredi pour que les pays de l'Union européenne envoient un "signal positif et clair" à la demande d'adhésion de la Moldavie à l'UE, même si ce "chemin" est assorti de "conditions", a-t-il rappelé à Chisinau. "La réponse sera claire mais il y aura des conditions", a déclaré Emmanuel Macron lors d'un point presse avec son homologue moldave Maia Sandu, alors que la France occupe la présidence tournante du Conseil de l'Union européenne jusqu'au 30 juin. "Je souhaite que nous envoyons un signal positif et clair à la Moldavie. Pour autant, je veux garder les conditions pour construire justement l'unanimité, le consensus au sein des États" européens, a-t-il développé dans la capitale moldave.

Le président français a fait le lien entre ce "message positif" qu'il souhaite et la situation géopolitique, marquée par la guerre en Ukraine, pays voisin de la Moldavie, qui a accueilli des dizaines de milliers de réfugiés. "Je pense qu'on ne doit pas dissocier la Moldavie de l'Ukraine dans des perspectives que nous donnons", a-t-il argumenté. La Moldavie a déposé le 3 mars sa candidature, quelques jours après l'Ukraine et quelques heures après la Géorgie.

 

"Nous ne cherchons pas de raccourcis dans ce processus", dit Maia Sandu

"Nous savons que l'intégration européenne de la Moldavie sera un processus long et complexe, qui nécessitera des efforts soutenus. Soyons clairs, nous ne cherchons pas de raccourcis dans ce processus. (...). Nous voulons être jugés selon nos mérites", a réagi son homologue Maia Sandu. En "complément" du processus d'adhésion à l'Union européenne, Emmanuel Macron a de nouveau défendu le projet d'une "communauté politique européenne" proposé début mai et qui pourrait être "finalisé à plus court terme" pour des réponses "en matière de sécurité et de défense, d'énergie, d'infrastructures". La présidente moldave a réagi positivement à cette initiative, qui a été dénoncée par d'autres dirigeants comme un "traitement de seconde zone".

Emmanuel Macron s'est rendu en Roumanie puis en Moldavie, pour ce déplacement entièrement consacré à la guerre en Ukraine, où il pourrait se rendre dans la foulée. C'est sa première visite sur le flanc oriental de l'Europe depuis le début du conflit déclenché par Moscou le 24 février.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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