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26 mai 2022 4 26 /05 /mai /2022 07:00
LA MARCHE DU MONDE (2138) : MERCREDI 25 MAI 2022

Mercredi 25 Mai 2022 -  La Russie veut «tout détruire» dans le Donbass, livraison d’armes…le point sur la guerre en Ukraine :

L'armée russe tente coûte que coûte de resserrer son étau sur la région de Lougansk, dans le Donbass (est), où elle a intensifié son offensive dans l'objectif de "tout détruire", selon le président ukrainien Volodymyr Zelensky. "Dans la région de Lougansk, les Russes avancent dans toutes les directions à la fois", a affirmé mercredi le gouverneur régional Serguiï Gaïdaï, sur Telegram. "La situation dans le Donbass est extrêmement difficile", a reconnu de son côté mardi soir le président Zelensky. "Toutes les forces que l'armée russe a encore ont été jetées là pour l'offensive" car ils "veulent tout détruire", a-t-il affirmé.

Moscou a décidé d'intensifier son offensive dans le Donbass, formé des régions de Lougansk et de Donetsk, que les Ukrainiens peinent à défendre, après avoir éloigné les forces russes des deux plus grandes villes du pays, Kiev et Kharkiv (nord-est). C'est notamment pour défendre le Donbass, partiellement contrôlé depuis 2014 par des séparatistes prorusses, d'un prétendu "génocide", que le président russe Vladimir Poutine a déclenché le 24 février l'invasion de l'Ukraine. "Nous continuerons l'opération militaire spéciale jusqu'à la réalisation de tous les objectifs", a insisté mardi le ministre russe de la Défense Sergueï Choïgou. Il a également souligné que Moscou s'apprêtait à mener une longue offensive en Ukraine.

Selon l'Etat-major ukrainien des armées, Moscou a davantage recours à son aviation pour appuyer ses troupes au sol. "En raison d'un manque de missiles de haute précision, l'ennemi cherche à détruire les infrastructures essentielles et militaires en Ukraine par d'autres moyens", a-t-il indiqué. Dans le Donbass, le gouverneur général a fait état de "bombardements de plus en plus intenses" et affirmé que "l'armée russe a pour objectif de détruire complètement Severodonetsk", ville stratégique au nord-ouest de Lougansk. "Nous sommes un avant-poste qui retient l'assaut et qui le fera. Malgré la supériorité de l'armée ennemie, NOUS gagnerons, car nous nous battons pour notre terre", a lancé Serguiï Gaïdaï, comparant la situation dans la région de Lougansk à celle de province de Marioupol.

 

"Accélérer les livraisons d'armes"

Cette grande cité portuaire du Sud-Est a été pratiquement rasée après plusieurs semaines de siège et de bombardements. Les Russes encerclent Severodonetsk et Lyssytchansk, deux localités séparées par une rivière et qui constituent la dernière poche de résistance ukrainienne. Des combats sont également en cours pour le contrôle de la ville de Lyman, un important noeud ferroviaire dont la prise constituerait un progrès important dans ces tentatives d'encerclement, a affirmé le chef des séparatistes prorusses de Donetsk, Denis Pouchiline. "Des unités russes et de la milice populaire (l'armée séparatiste prorusse) sont entrées dans la ville", a-t-il affirmé lors d'une émission pro-Kremlin diffusée sur Youtube, ces informations étant impossibles à vérifier dans l'immédiat.

Le ministère ukrainien de la Défense a aussi évoqué d'intenses combats dans les environs des localités de Popasna et de Bakhmout, dont la chute donnerait aux Russes le contrôle d'un carrefour important pour l'effort de guerre ukrainien. Dans ce contexte, Kiev a appelé instamment les Occidentaux à lui livrer davantage d'armements. "L'offensive russe dans le Donbass est une bataille impitoyable, la plus vaste sur le sol européen depuis la Seconde guerre mondiale. J'exhorte nos partenaires à accélérer les livraisons d'armes et de munitions", a ainsi lancé mardi le ministre ukrainien des Affaires étrangères Dmytro Kouleba.

Le président Zelensky lui-même a réclamé des "armes lourdes: grenades propulsées par des fusées, chars, armes antinavires et autres armes". La situation sur le front méridional demeure stable, bien que les Ukrainiens y revendiquent des gains territoriaux.

 

"Préserver notre civilisation"

Par ailleurs, à Kharkiv (nord-est), la vie a commencé à reprendre son cours normal, le métro, qui a servi d'abri contre les bombes, circulait à nouveau depuis mardi. Accentuant leur pression sur la Russie, les États-Unis ont eux décidé de mettre fin, à partir de mercredi 04H01 GMT, à une exemption permettant à Moscou de payer ses dettes en dollars, a annoncé mardi le Trésor américain. Cette décision pourrait précipiter la Russie, qui a une douzaine de paiements à honorer d'ici la fin de l'année, dans le défaut de paiement.

Au Forum de Davos, le président suisse Ignazio Cassis a annoncé que son pays organiserait, les 4 et 5 juillet, une "conférence de reconstruction de l'Ukraine", qui devrait aborder notamment la question des contributions annoncées et à venir de la Banque mondiale, de l'OCDE et de l'Union européenne (UE). De son côté, le milliardaire américain George Soros s'est voulu alarmiste en marge de la réunion du Forum économique mondial. "L'invasion (de l'Ukraine par la Russie) a peut-être été le début de la Troisième guerre mondiale et notre civilisation peut ne pas y survivre", a-t-il déclaré dans un discours. Pour lui, "la meilleure et seule façon de préserver notre civilisation, c'est de battre (le président russe Vladimir) Poutine aussi tôt que possible", a-t-il insisté.

L'UE discutait toujours mardi d'un embargo sur le pétrole russe, qui requiert l'unanimité des pays membres. L'Allemagne et la France ont jugé possible d'y parvenir dans les prochains jours, mais le Premier ministre hongrois Viktor Orban, dont le pays est très dépendant du pétrole russe, a jugé cette perspective "très improbable" dans l'immédiat. En trois mois de conflit armé, 234 enfants ont été tués et 433 blessés, a dénoncé mardi le bureau de la procureure générale d'Ukraine Iryna Venediktova. Au total, des milliers de civils et de militaires ont péri, sans qu'il existe un bilan chiffré. Pour la seule ville de Marioupol, les autorités ukrainiennes parlent de 20.000 morts. Plus de huit millions d'Ukrainiens ont été déplacés à l'intérieur de leur pays, selon l'ONU. S'y ajoutent 6,5 millions qui ont fui à l'étranger, dont plus de la moitié - 3,4 millions - en Pologne.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2138) : MERCREDI 25 MAI 2022

Mercredi 25 Mai 2022 -  La Hongrie instaure l'état d'urgence à cause de la guerre en Ukraine :

Le Premier ministre hongrois Viktor Orban a instauré mardi un second état d'urgence, cette fois pour faire face aux conséquences de la guerre en Ukraine, alors que le premier, lié à la pandémie de coronavirus, devait expirer mardi prochain.

« Le monde est au bord d'une crise économique. La Hongrie doit rester en dehors de cette guerre et protéger la sécurité financière de ses familles », a déclaré sur Facebook le dirigeant nationaliste, suscitant des inquiétudes. « Cela nécessite une marge de manœuvre et une action immédiate. Le gouvernement, exerçant son droit en vertu de la Loi fondamentale, déclare l'état d'urgence pour cause de guerre à partir de minuit », a-t-il ajouté.

 

L'ONG de défense des libertés civiles TASZ a dénoncé un « état d'urgence devenu permanent »

Peu avant cette annonce, le parlement, qui venait juste de prêter serment, avait modifié la constitution pour permettre l'instauration d'une telle mesure « en raison d'un conflit ». Le parti Fidesz de Viktor Orban y dispose de la majorité des deux tiers. Le premières décisions prises dans ce nouveau cadre juridique seront annoncées mercredi, selon Viktor Orban. L'ONG de défense des libertés civiles TASZ a dénoncé un « état d'urgence devenu permanent » en rappelant qu'il avait déjà été instauré en Hongrie, dans le cadre de la lutte contre la pandémie de coronavirus. Il devait expirer le 31 mai.

Il offre à Viktor Orban « plus de marge de manœuvre que d'habitude », lui permettant de « restreindre ou de suspendre purement et simplement les droits fondamentaux de chacun », dénonce l'ONG, qui regrette la marginalisation du parlement en Hongrie . Au pouvoir sans interruption depuis douze ans, M.Orban, doyen des dirigeants européens, est régulièrement accusé par ses partenaires occidentaux d'abus de pouvoir dans son pays, membre de l'Union européenne (UE) et de l'Otan.

 

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2138) : MERCREDI 25 MAI 2022

Mercredi 25 Mai 2022 -  «Il y a un tireur à l’école primaire» : 11h32 à Uvalde, récit d’une fusillade tragique :

Une fusillade survenue dans une école d’Uvalde, au Texas, a fait au moins 22 morts dont 19 enfants.

Le jour se lève sur Uvalde, ce mardi matin. Chez eux, les enfants de l’école primaire Robb s’apprêtent à aller en classe. Le petit-déjeuner est terminé, le cartable est prêt, ils font un dernier baiser à leurs parents avant de monter à bord du bus scolaire venu les chercher. A quelques kilomètres de là, au même moment, un adolescent de 18 ans, Salvador Ramos, se réveille prêt à commettre l’irréparable. Pris d’une inexplicable soif de sang, il tire sur sa grand-mère avant de prendre le volant de sa voiture en direction de sa destination fatale. Alors que les petits élèves de l’école Robb sont en train d’étudier, il arrive à toute vitesse sur le parking de l’établissement, crashant son véhicule avant d’en sortir.

Tout bascule ensuite en quelques secondes. Il est 11 heures 32 lorsqu’il pénètre à l’intérieur. Armé d’un fusil d’assaut, équipé d’un gilet par pare-balles, Salvador Ramos tire sur tout et tout le monde. «Enfants, enseignants, quiconque était sur son chemin», commente une source policière citée par CBS . «Il y a un tireur actif à la Robb Elementary school. Les forces de l'ordre sont sur place. Votre coopération est nécessaire en ce moment en ne visitant pas le campus. Dès que plus d'informations seront recueillies, elles seront partagées», écrit alors la police sur Twitter, au moment où les médias commencent à relayer les premières infos de la tragédie.

La folie meurtrière de l’adolescent ne prend fin qu’à l’arrivée des agents de police, sur lesquels il se met aussi à tirer, en blessant deux d’entre eux. Salvador Ramos est finalement abattu quelques secondes plus tard, laissant derrière lui les traces d’un nouveau massacre de trop aux Etats-Unis. Au total, 19 enfants et deux adultes ont été tués. Plusieurs autres personnes ont été blessées, dont la grand-mère du tireur, qui avait dans un premier temps été annoncée morte. «Lorsque des parents déposent leurs enfants à l’école, ils attendent de savoir qu’ils seront en capacité de venir les chercher en fin de journée. Et ces familles sont en deuil aujourd’hui. L’Etat du Texas est en deuil, avec elles, de savoir que ces parents ne pourront pas venir chercher leurs enfants», a réagi le gouverneur du Texas, Greg Abbott, dont les positions pro-armes ont refait surface rapidement après le drame. «Quand pour l'amour de Dieu allons-nous affronter le lobby des armes?», a de son côté déclaré le président Joe Biden, qui s’est dit «écoeuré et fatigué» par cette nouvelle tuerie de masse .

 

Les premières victimes identifiées

Les premières victimes ont été identifiées par les médias. L’un des adultes tués est une enseignante, Eva Mireles, morte en protégeant ses petits élèves. Mariée à un agent de la police locale, elle était maman d’une fillette. «Ma nièce, Eva Mireles, enseignante de puis environ 17 ans, ainsi qu'une autre enseignante et 19 enfants, ont perdu la vie dans une fusillade tragique insensée. Je suis furieuse que ces tueries continuent, ces enfants sont innocents, les fusils ne devraient pas être facilement accessibles à tous. C'est ma ville natale, une petite communauté de moins de 20 000 habitants. Je n'aurais jamais imaginé que cela arriverait surtout à des êtres chers», a écrit dans un communiqué Lydia Martinez Delgado, la tante de la victime.

Xavier Lopez est de son côté le premier enfant à être identifié. Il était en CM1 ont fait savoir ses parents. La chaîne KSAT indique que sa mère se trouvait avec lui quelques heures seulement avant la fusillade. Elle avait assisté à une remise de prix à l’école «et ne savait pas qu’elle le voyait pour la dernière fois», écrit le média. Amerie Jo Garza, 10 ans, était elle aussi en CM1. «Merci à tous pour vos prières et pour m’avoir aidé à retrouver mon bébé. Elle a été retrouvée. Mon petit amour vole désormais haut avec les anges. S’il vous plait, ne prenez aucune seconde de la vie pour acquise. Embrassez votre famille. Dites-leur que vous les aimez. Je t’aime Amerie jo. Prends soin de ton petit frère pour moi», a écrit son père sur Facebook.

Mais l’identification de toutes les victimes pourrait prendre plusieurs jours en raison des nombreuses blessures sur les corps, les rendant difficilement reconnaissables. Il a été demandé aux parents et familles de fournir leur ADN afin de faciliter ces identifications. «Les cris d'agonie des familles sont audibles depuis le parking», a écrit sur Twitter la journaliste Niki Griswold, du «Austin American-Statesman». «De nombreuses familles attendent toujours des nouvelles, espérant qu'on leur dise que leur enfant est à l'hôpital, soit à Uvalde, soit à San Antonio. L'autre alternative est leur pire cauchemar», a-t-elle ajouté. «Je suis perdu et inquiet. J’essaye juste de savoir où est mon bébé», a confié Ryan Ramirez, père de l’un des élèves de l’école, à KSAT. «Perdre un enfant, c'est comme si l'on vous arrachait une partie de votre âme», a lancé mardi Joe Biden, qui a lui-même perdu deux enfants, une fille encore bébé dans un accident et un fils adulte mort d'un cancer.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2138) : MERCREDI 25 MAI 2022

Mercredi 25 Mai 2022 -  «Ecœuré et fatigué», Biden appelle à combattre le lobby des armes après la fusillade d’Uvalde :

Le président américain Joe Biden , visiblement marqué, a appelé mardi à "affronter le lobby des armes" pour prendre des mesures de régulation, alors que l'Amérique vient de replonger dans le cauchemar récurrent des fusillades dans des écoles. "J'espérais en devenant président ne pas avoir à faire cela", a soufflé le démocrate de 79 ans en arrivant devant les caméras à la Maison Blanche, quelques heures après que 19 jeunes enfants et deux adultes au moins ont été tués lors d'une fusillade dans une école élémentaire d'Uvalde, au Texas.

"Quand pour l'amour de Dieu allons-nous affronter le lobby des armes?", a dit le président, informé du drame dans l'avion qui le ramenait d'une tournée diplomatique en Asie. "Je suis écœuré et fatigué", a-t-il encore déclaré. "Ne me dites pas que nous ne pouvons pas avoir d'impact sur ce carnage", a encore lancé Joe Biden, à propos du fléau des morts par armes à feu aux Etats-Unis. Les traits tirés, il a appelé à "transformer la douleur en action" pour réguler davantage les armes dans le pays, et en particulier les armes d'assaut. "Les fabricants d'armes ont passé deux décennies à promouvoir avec agressivité les armes d'assaut qui leur procurent les plus importants profits", a-t-il dénoncé.

 

"C'est comme si l'on vous arrachait une partie de votre âme"

Il s'en est pris aussi à l'opposition républicaine, qui bloque toutes ses tentatives de passer au Congrès des mesures telle qu'une vérification obligatoire des casiers judiciaires et antécédents psychiatriques des personnes achetant des armes. Le camp conservateur refuse aussi jusqu'ici de remettre en place une interdiction de la commercialisation à des civils des fusils d'assaut, comme celle qui a existé aux Etats-Unis entre 1994 et 2004 pour certaines armes semi-automatiques. "Ceux qui bloquent ou retardent des législations de bon sens sur les armes,(...) nous n'oublierons pas", a encore dit Joe Biden, qui ne peut que prendre des décrets contrôlant à la marge la circulation des armes à feu.

"Perdre un enfant, c'est comme si l'on vous arrachait une partie de votre âme", a aussi lancé ce fervent catholique, qui a lui-même perdu deux enfants, une fille encore bébé dans un accident et un fils adulte mort d'un cancer. Aux côtés de son épouse, Jill Biden, il a appelé les Etats-Unis à "prier" pour les familles endeuillées. "Ils vont avoir besoin de beaucoup d'aide, de beaucoup de prières."

 

 

 

 

 

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Mercredi 25 Mai 2022 -  Fusillade d’Uvalde : la France partage «le choc et la peine» du peuple américain :

Emmanuel Macron a exprimé sa solidarité avec les Etats-Unis après la mort de 19 enfants dans une fusillade au Texas.

La France partage le "choc et la peine du peuple américain" ainsi que la "colère" de ceux qui s'opposent à la prolifération des armes à feu aux Etats-Unis après la mort de 19 enfants dans une fusillade au Texas , a souligné Emmanuel Macron mercredi.

"19 victimes n'avaient pas plus de 10 ans. Dans leur école au Texas, des enfants et enseignants ont été lâchement assassinés. Le choc et la peine du peuple américain, la colère de ceux qui luttent pour mettre fin aux violences, nous les partageons", a indiqué le président dans un tweet. Un même tweet écrit en anglais a été publié.

 

 

 

 

 

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Mercredi 25 Mai 2022 -  Pour Brigitte Bourguignon, «le président fait de la santé le chantier prioritaire» :

Fraîchement nommée en place d’Olivier Véran, Brigitte Bourguignon a ouvert l’entretien sur la variole du singe  : « Nous avons cinq cas avérés, et n’attendons pas de flambée de la maladie. On prend les précautions qui s’imposent. Nous sommes en vigilance et demandons des recommandations auprès des professionnels de la santé pour repérer et isoler les cas. »

Elle a également ajouté que le gouvernement « suivr[a] la préconisation », qu’il « [est] prêt et les stocks sont là » et a tablé sur « une vaccination ciblée et au-delà des soignants, les cas contacts. Nous en discuterons avec les partenaires européens et la situation est sous contrôle. » Le virus circulerait au « contact physique, par les tissus, la peau. » Au sujet du Covid, la ministre a expliqué que « la pandémie n’est pas derrière nous » et qu’il « Il faut continuer à se protéger, se vacciner. » Pour elle, « il y a une tendance baissière et les personnes pensent moins à aller recourir au vaccin. A l’automne on peut avoir une petite flambée et il faut continuer à maitriser cette situation. »

 

« Nous avons commencé à réinvestir l’hôpital et la revalorisation des soignants, mais cela n’est pas suffisant. » dit Brigitte Bourguignon

La crise des urgences (rémunérations, déserts médicaux, burn-out) a aussi été abordée. Brigitte Bourguignon a déclaré qu’elle « évite les mots anxiogènes » et que « le président fait de la santé le chantier prioritaire. » Elle a rappelé que « nous sortons d’une crise qui a affecté les soignants et qui sont très fatigués » bien que « les situations ne sont pas les mêmes dans toute la France. » La ministre n’a pas détaillé son plan pour l’instant, disant vouloir « les construire avec les gens sur le terrain. » Elle a ajouté : « J’ai quinze jours pour les rencontrer. Je vais aller sur le terrain et je veux les écouter. Des chiffres à l’emporte-pièce ne veulent rien dire. On va prendre des mesures pour faire face à l’été […] Nous souffrons d’une situation qui ne date pas d’aujourd’hui et nous avons commencé à réinvestir l’hôpital et la revalorisation des soignants, mais cela n’est pas suffisant. »

Quant aux salaires – dérisoires – que touchent le personnel soignant et détaillés dans Paris Match, Madame Bourguignon a dit ne pas vouloir rentrer « dans ce genre de polémiques » et a critiqué « les gens qui utilisent un malaise profond qui touche les Français alors que nous sortons d’une pandémie. » Elle a répondu que le gouvernement a « revalorisé tous les soignants. Nous avons investi 19 milliards. C’est un rattrapage massif dans des endroits où nous avons sous-investi […] Régler tout par des revalorisations salariales, il faut aller plus loin. »

Sur la polémique Damien Abad ? « Je ne me prononcerai pas là-dessus, cela ne m’appartient pas. Evidemment que je soutiens les femmes, j’en suis une. »

 

 

 

 

 

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Mercredi 25 Mai 2022 -  Sondage Ifop-Fiducial : LFI premier opposant à Emmanuel Macron :

Selon une enquête Ifop-Fiducial, avec 36% de citations, la France Insoumise et le Rassemblement National sont les deux formations politiques incarnant le mieux l’opposition à Macron. Si elles sont à égalité, le parti d’extrême-gauche, de par sa progression ces derniers mois, est le premier opposant au président de la République.

Voilà le seul point commun entre les deux formations. Selon notre baromètre Ifop-Fiducial pour Paris Match et Sud Radio, LFI et le RN se partagent la lutte contre le pouvoir en place : 36% chacun, avec un score auprès des militants de 84% pour le parti Lepéniste et de 86% côté Mélenchoniste. Loin derrière, Les Républicains s’enlisent à 11% avec un vote militant de 36%, puis « Reconquête ! » à 7% (-13 points en deux mois) mais rattrapé par un vote militant de 54%. Le Parti Socialiste suit à 6% (20% chez ses militants) talonné par EELV à 4% (32% pour les militants).

D’après le directeur général opinion de l’Ifop Frédéric Dabi, « la présidentielle a montré un effondrement des partis historiques : LR et PS », comme en ont témoigné leurs scores catastrophiques au soir du premier tour et qui se répercutent aujourd’hui sur leur faculté à proposer un projet contre Emmanuel Macron. Il explique qu’il existe « une dynamique Mélenchon avec +11 sur LFI entre avril et mai 2022 ce qui en dit long sur l’esprit des Français avec NUPES. » En effet, depuis juillet 2021, le parti d’extrême-gauche n’a eu de cesse de gagner des points, passant de 18% en juillet à 20% en octobre 2021, puis de 22 à 25% entre mars et avril 2022.

De l’autre versant, « le RN progresse aussi, passant de 31 à 36% d’avril à mai 2022 », mais, d’après l’enquête, le parti de Marine Le Pen a perdu neuf points de janvier à mars 2022, pour ensuite remonter dans les sondages. Selon le directeur de l’Ifop, cela n’est pas étonnant, le RN ayant tenté, à plusieurs reprises de surfer sur des problèmes sociétaux pour s’affirmer comme une force d’opposition : « En 2017, après les législatives, la France Insoumise était la meilleure opposition à Emmanuel Macron et cela a continué pendant deux ans, avant l’avènement des gilets jaunes où le Rassemblement National a pris le relai. » Frédéric Dabi ajoute qu’ « en 1988 et en 2017, le RN n’a jamais gagné au second tour des législatives », ce qui affaiblit son statut d’opposant au pouvoir. Comme il l’affirme, « l’indicateur d’opposition est indexé sur les résultats. »

Pour lui, « cela annonce la bataille pour les législatives. » Il voit deux matchs dans ces élections : « Un premier entre les oppositions NUPES et LR pour déterminer qui aura le plus grand groupe à l’Assemblée Nationale » et un « second, à savoir la bataille LFI contre RN pour incarner la meilleure et plus forte opposition, bien que l’on voie qu’elle sera sûrement perdue pour le RN.»

 

 

 

 

 

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Mercredi 25 Mai 2022 -  La Corée du Nord tire un missile intercontinental présumé après la visite de Biden en Asie :

La Corée du Nord a tiré mercredi un "missile balistique intercontinental (ICBM) présumé", a déclaré l'armée sud-coréenne, quelques heures après le départ de la région du président Américain Joe Biden , venu en Asie notamment pour réaffirmer son soutien à Séoul et Tokyo face à la menace nucléaire de Pyongyang. Selon Séoul, au moins trois missiles ont été tirés depuis Sunan, dans la banlieue de Pyongyang, en direction de la mer du Japon, à 06H00 (21H00 GMT), 06H37 et 06H42. Cette salve, l'une de la vingtaine tirée jusqu'ici par Pyongyang cette année, a provoqué en réponse des tirs de missiles et la mobilisation d'avions de chasse américains et sud-coréens, les deux pays dénonçant les "provocations" continuelles du régime nord-coréen.

Séoul a dénoncé "un acte illégal en violation directe des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies", a déclaré le gouvernement sud-coréen à la suite d'une réunion du Conseil national de sécurité. Les États-Unis ont également "condamné les multiples tirs de missiles balistiques de la RPDC", a réagi un porte-parole du département d'État américain tard mardi, utilisant le nom officiel de la Corée du Nord et appelant Pyongyang "à s'abstenir de nouvelles provocations et à s'engager dans un dialogue de fond constructif". "Le premier missile balistique (l'ICBM présumé) a eu une portée d'environ 360km et une altitude d'environ 540km", a précisé l'état-major sud-coréen dans un communiqué. Le deuxième missile balistique "a disparu à une altitude de 20km" et le troisième projectile - un missile balistique à courte portée présumé - a parcouru environ 760km à une altitude d'environ 60km.

Le ministère japonais de la Défense a déclaré que l'un des missiles balistiques avait suivi "une trajectoire irrégulière". Pyongyang travaille sur la technologie permettant de manœuvrer les missiles après leur lancement, notamment une "technologie de vol plané hypersonique", qui rendrait plus difficile l'interception par les systèmes de défense antimissile.

 

"Provocation"

Le régime nord-coréen, sous le coup de sanctions des Nations unies pour ses programmes d'armement, a accéléré ses essais de missiles ces derniers mois, blâmant l'attitude "hostile" des Etats-Unis. Il a testé en mars un missile balistique intercontinental pour la première fois depuis 2017. Et les services de renseignement sud-coréens et américains le soupçonnent de préparer un essai nucléaire imminent, qui serait son premier en cinq ans.

Les essais ont été "clairement programmés pour le retour du président Biden après sa visite en Corée du Sud et au Japon", a estimé Park Won-gon, professeur à l'université Ewha à Séoul. Pendant son séjour à Séoul, le président américain et son nouvel homologue sud-coréen Yoon Suk-yeol ont, selon ce dernier, évoqué une intensification de leurs exercices militaires conjoints, ainsi qu'un déploiement dans la péninsule d'avions de chasse ou de missiles, "pour se préparer à une attaque nucléaire". Selon M. Park, les tirs de missiles nord-coréen visaient à montrer "les objections de la Corée du Nord" à ces annonces.

 

"Bonjour. Point final"

Peu avant de quitter la Corée du Sud dimanche pour le Japon, interrogé par un journaliste qui lui demandait s'il avait un message pour le dirigeant nord-coréen, le Joe Biden a répondu par un laconique: "Bonjour. Point final". Une façon de faire savoir que Washington reste ouvert au dialogue avec la Corée du Nord, même en l'absence de réciprocité. Les pourparlers avec Pyongyang sont au point mort depuis l'échec d'un sommet en 2019 entre M. Kim et le président américain de l'époque Donald Trump. Le régime nord-coréen a ignoré toutes les offres de dialogue formulées par Washington.

Le ministre des affaires étrangères de Séoul, Park Jin, et le secrétaire d'État américain, Antony Blinken, se sont entretenus au téléphone après les lancements de mercredi, a indiqué le ministère des affaires étrangères. Les deux hommes ont déclaré qu'il était "profondément déplorable" que la Corée du Nord "utilise ses principales ressources financières pour le développement de l'arme nucléaire et des missiles plutôt que pour la mise en quarantaine et l'amélioration des moyens de subsistance de la population" dans l'épidémie de Covid-19 qui la frappe.

Pendant son voyage en Corée du Sud, M. Biden avait également indiqué que Washington avait proposé de fournir des vaccins contre le Covid-19 à la Corée du Nord, mais n'avait "pas reçu de réponse". Depuis début mai, plus de trois millions de personnes ont été atteintes de "fièvre", selon le terme employé par les médias officiels, et 68 en sont mortes en Corée du Nord, selon le dernier bilan officiel publié mercredi. Le pays, dont les 25 millions d'habitants ne sont pas vaccinés, s'est totalement coupé du monde depuis le début de la pandémie pour se prémunir contre le virus, mais la flambée des contaminations au variant Omicron dans les pays voisins a fini par mettre en échec cette stratégie.

 

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2138) : MERCREDI 25 MAI 2022

Mercredi 25 Mai 2022 -  Un TGV Paris-Berlin prévu pour fin 2023 :

La SNCF et la Deutsche Bahn ont l'intention de lancer un TGV direct entre Paris et Berlin fin 2023, a annoncé mardi le patron de la compagnie française, venu fêter à Strasbourg 15 ans de coopération franco-allemande à grande vitesse. "On veut lancer un TGV Paris-Berlin en décembre 2023", a indiqué à l'AFP le PDG de la SNCF, Jean-Pierre Farandou. "Ça fait sens parce qu'on constate que les gens acceptent de faire des trajets de plus en plus longs. Il y a vraiment des gens qui sont prêts à rester cinq heures, six heures, sept heures dans un train", a-t-il expliqué. "En l'occurrence, Paris-Berlin, c'est sept heures."

"Il y a quelques années, on trouvait ça un peu long et on craignait de n'avoir personne. Il y a de plus en plus de gens pour qui ça ne pose pas de problème, tant mieux !", a-t-il lancé, soulignant, que "prendre le train, c'est une façon de réconcilier la mobilité et la protection de la nature". "On va tenter le coup, avec nos collègues allemands, de faire rouler ce train", a relevé M. Farandou.

Il doit y avoir pour commencer un aller-retour par jour sur cette liaison passant par Francfort, exploitée en partenariat entre la SNCF et la Deutsche Bahn avec des trains à grande vitesse ICE allemands, a précisé Alain Krakovitch, directeur TGV-Intercités à la SNCF. Il pourrait être ultérieurement complété par un second aller-retour avec des TGV français, a-t-il ajouté. "C'est assez symbolique de l'évolution de notre société, et du souhait de beaucoup de nos concitoyens de privilégier le train", a remarqué le responsable.

 

Objectifs climatiques

"Le constat qu'on fait aujourd'hui, c'est que Paris-Milan et Paris-Barcelone ont des taux d'occupation étonnants : sur Paris-Milan, l'offre a doublé avec l'arrivée de Trenitalia (la compagnie publique italienne, venue concurrencer les TGV de la SNCF en décembre, NDLR), et malgré ça, les trains sont pleins", a-t-il expliqué. "On doit pouvoir avoir la même chose sur Paris-Berlin !"

Le TGV quotidien reliant Francfort à Marseille -via Strasbourg et Lyon- en 7 heures 48 est d'ailleurs un succès, a relevé M. Krakovitch. Le Paris-Berlin en train à grande vitesse de jour viendra s'ajouter à une liaison de train de nuit entre les deux capitales qui doit être exploitée par les chemins de fer autrichiens ÖBB -en coopération avec la SNCF et la Deutsche Bahn-, également à partir de fin 2023.

"Ça sera en même temps, le train de nuit et le train de jour. On aura le choix en fonction des goûts", a résumé Jean-Pierre Farandou. "On fait l'Europe quelque part, l'Europe du quotidien", a-t-il lancé. "On fait la paix en Europe avec le ferroviaire!" "Je suis convaincu que nous avons besoins de davantage de chemins de fer en Europe et une Europe forte a besoin d'une interconnexion forte sur les rails", a renchéri son collègue de la Deutsche Bahn, Richard Lutz. Le développement du ferroviaire est "essentiel pour atteindre les objectifs climatiques", a-t-il souligné.

La SNCF et la Deutsche Bahn font circuler ensemble des trains à grande vitesse, TGV et ICE, entre la France et l'Allemagne, depuis l'ouverture du premier tronçon de la ligne à grande vitesse Paris-Strasbourg en juin 2007. Les deux compagnies ont ensemble transporté, en quinze ans, 25 millions de personnes sur Paris-Francfort, Paris-Stuttgart-Munich et Francfort-Marseille, le train battant désormais l'avion sur l'axe Paris-Francfort.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2138) : MERCREDI 25 MAI 2022

Mercredi 25 Mai 2022 -  Alerte sécheresse dans les Alpes-Maritimes :

153 des 163 communes du département sont placées en état d'alerte sécheresse, le 2e des quatre niveaux de sécheresse.

L'alerte sécheresse déclenchée en avril dans les Alpes-Maritimes en raison du déficit pluviométrique a été étendue à l'ensemble du département, a annoncé mardi la préfecture. Au total, 153 des 163 communes du département sont placées en état d'alerte sécheresse, le 2e des quatre niveaux de sécheresse. Seules 10 communes y échappent, dont Cannes, Mougins ou Mandelieu-la-Napoule car reliées au canal de la Siagne, lui-même alimenté par le lac de Saint-Catien.

Une partie du département avait été placée en alerte sécheresse le 29 avril. "Depuis lors, les précipitations sont restées déficitaires, conduisant les nappes et cours d'eau à des niveaux anormalement bas pour la saison", a expliqué lors d'une conférence de presse Pascal Jobert, directeur départemental des territoires et de la mer (DDTM) des Alpes-Maritimes. Sur la saison de recharge des nappes phréatiques, qui va de septembre à mars, le bilan pluviométrique fait apparaître un déficit de "40 à 60% selon les secteurs par rapport à la normale", a-t-il indiqué, ajoutant que les nappes phréatiques "ont atteint des niveaux très bas, jamais atteints en cette saison et que l'on atteint en général en automne". Autre indice, celui de l'humidité des sols qui est bas, "à un niveau qui ne se produit qu'une année sur dix", a précisé M. Jobert.

Cette décision préfectorale entraîne des mesures de restriction pour les agriculteurs et les industries et pour les particuliers qui se voient interdire le remplissage des piscines ou des spas privés, le lavage des voitures et l'arrosage entre 9h et 19h. Les communes doivent fermer les fontaines, les jeux d’eau et ne plus laver la voirie à grande eau. "Nous avons commencé à réaliser des contrôles pédagogiques qui vont devenir répressifs", a prévenu M. Jobert. Tout contrevenant encourt une contravention de 5e catégorie et une amende pouvant aller jusqu'à 1.500 euros. "La situation est inédite. Si la sécheresse se confirme, les mesures iront crescendo", a-t-il relevé, soulignant que le Var se rapprochait de la situation des Alpes-Maritimes. Deux autres niveaux peuvent encore être déclenchés: le niveau d'alerte renforcée et celui de crise.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2138) : MERCREDI 25 MAI 2022

Mercredi 25 Mai 2022 -  Accusations de viols contre Damien Abad : le parquet n'ouvre pas d'enquête «en l'état» :

Le parquet de Paris a indiqué mercredi qu'il n'ouvrait pas d'enquête préliminaire "en l'état" sur les accusations de violences sexuelles visant le nouveau ministre français des Solidarités Damien Abad, estimant ne pas disposer "d'élément permettant d'identifier la victime des faits dénoncés". "En l'état, le parquet de Paris ne donne pas de suite au courrier émanant de l'Observatoire des violences sexistes et sexuelles", qui lui a transmis le témoignage de deux femmes accusant M. Abad de viols, "faute d'élément permettant d'identifier la victime des faits dénoncés et, dès lors, faute de possibilité de procéder à son audition circonstanciée", a-t-il expliqué.

Avec cette décision, le parquet de Paris applique la politique pénale qu'il a mise en place depuis quelques années en matière de violences sexuelles. Une enquête est systématiquement ouverte dès qu'une victime mineure au moment des faits est évoquée, même en l'absence de plainte, afin notamment de vérifier s'il n'en existe pas d'autres. Si les faits concernent des personnes majeures, le parquet se réserve la possibilité d'ouvrir une enquête uniquement si la ou les victimes le saisissent d'une plainte.

Le lendemain de la nomination du nouveau gouvernement, le média en ligne Mediapart a diffusé le témoignage de deux femmes accusant le ministre des Solidarités de l'Autonomie et des Personnes handicapées, qui est lui-même handicapé, de les avoir violées en 2010 et 2011. L'une d'elles, qui a confirmé son récit à l'AFP, s'était rendue dans un commissariat pour témoigner en 2012, puis avait déposé une plainte en 2017.

 

Une première plainte classée sans suite en 2012

Le parquet avait indiqué dimanche "qu'une première plainte déposée pour des faits de viol a été classée sans suite le 6 avril 2012 du fait de la carence de la plaignante". Une deuxième plainte "pour les mêmes faits a été classée sans suite le 5 décembre 2017" faute "d'infraction suffisamment caractérisée". "Je n'ai jamais violé une seule femme de ma vie", s'est défendu lundi Damien Abad, qui n'envisage pas de démissionner.

Il a affirmé que la maladie neuromusculaire congénitale rare dont il souffre, l'arthrogrypose, rendait impossibles les faits dont on l'accuse. Les débuts du gouvernement du second quinquennat d'Emmanuel Macron sont perturbés par les révélations de violences sexuelles visant M. Abad, un transfuge de la droite et principale prise de guerre de ce nouvel exécutif.

Les appels à la démission se sont multipliés dans les rangs de l'opposition et des associations féministes. "La justice est la seule à devoir ou à pouvoir trancher", avait déclaré lundi la nouvelle porte-parole du gouvernement, Olivia Grégoire.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2138) : MERCREDI 25 MAI 2022

Mercredi 25 Mai 2022 -  Covid-19 : la HAS recommande un rappel pour les plus fragiles à l'automne :

La Haute autorité de Santé recommande un nouveau rappel de vaccin anti-Covid à l'automne pour les personnes les plus à risque de formes graves, notamment les personnes de 65 ans et plus, ainsi que les immunodéprimés et leur entourage, dans un avis rendu public mercredi. Le scénario d'évolution "le plus probable" de la crise sanitaire est, aux yeux de la HAS, celui d'un impact "moindre" de la circulation du virus, bien que "toujours active", "grâce à une immunité durable et suffisante permettant de limiter les formes graves et les décès". Pour "des raisons de mobilisation et de logistique", la HAS suggère de coupler cette nouvelle campagne de vaccination contre la Covid-19 à celle contre la grippe.

Pour définir ses recommandations vaccinales, la HAS a travaillé à partir des trois scénarios décrits par l’Organisation mondiale de la Santé sur la circulation du SARS-CoV-2 en France durant les prochains mois, du plus optimiste au plus pessimiste. "Même si les données actuelles semblent montrer que l’épidémie se stabilise en France, il est fortement probable que la circulation du virus se réintensifie périodiquement", observe-t-elle.

 

"Des pics de transmission périodiques"

Dans le scénario jugé le plus probable, "l’incidence et le nombre de cas graves sont découplés, ce qui conduirait à des vagues épidémiques de moins en moins graves". Mais "des pics de transmission périodiques pourraient se produire en raison de l’augmentation de la proportion de personnes ayant une baisse d’immunité, rendant nécessaire l’administration périodique d’une dose de rappel vaccinal pour les personnes les plus à risques de forme sévère", détaille la HAS. Ces pics de transmission pourraient suivre un schéma de reprises épidémiques périodiques, ajoute-t-elle. Cependant, vu les "nombreuses incertitudes" qui persistent sur l’évolution de l’épidémie (émergence possible de nouveaux variants, etc), la HAS n'exclut pas de devoir faire évoluer ses recommandations. "Il est donc nécessaire d’être prêts à anticiper le scénario pessimiste pour lequel une campagne de vaccination à large échelle devrait être rapidement organisée", prévient-elle. Selon les derniers chiffres des autorités sanitaires, la France a recensé quelque 32.000 cas mardi, soit une moyenne de 22.579 cas quotidiens sur sept jours. Il y a un mois, la moyenne sur sept jours était de plus de 76.000.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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