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12 mai 2022 4 12 /05 /mai /2022 07:00
LA  MARCHE DU MONDE  (2127) : MERCREDI 11 MAI 2021

Mercredi 11 Mai 2022 - Extension du conflit à prévoir, poursuite des frappes… le point sur la guerre en Ukraine :

Le renseignement américain a dit mardi prévoir une extension du conflit au-delà de l'Ukraine, estimant que le président russe Vladimir Poutine veut le porter en Moldavie, tandis que Kiev a de nouveau insisté sur la nécessité pour sa sécurité d'adhérer à l'Union européenne. "Nous estimons que le président Poutine se prépare à un conflit prolongé en Ukraine, durant lequel il a encore l'intention d'atteindre des objectifs au-delà du Donbass" (est): la Transdniestrie, région de Moldavie qui a fait sécession en 1990, a déclaré la cheffe du renseignement américain, Avril Haines. S'il est "possible" que les Russes réalisent cet objectif dans les mois qui viennent, "ils ne pourront atteindre la Transdniestrie et inclure Odessa (sud de l'Ukraine) sans décréter une forme de mobilisation générale", a ajouté Mme Haines lors d'une audition au Congrès américain.

Le président russe "compte probablement sur un affaiblissement de la détermination" des Occidentaux, a-t-elle prévenu. Estimant que les ambitions de M. Poutine dépassent les capacités de son armée, elle juge "probable" une "trajectoire plus imprévisible et potentiellement une escalade" dans les prochains mois , ainsi qu'une plus grande probabilité de "mesures plus drastiques, y compris l'instauration de la loi martiale, la réorientation de la production industrielle". "Nous continuons de penser que le président Poutine n'ordonnera l'usage de l'arme nucléaire que s'il perçoit une menace existentielle pour l'Etat ou le régime russe", a-t-elle noté. L'adhésion de l'Ukraine à l'UE, dans le contexte de l'invasion du pays par la Russie, est devenue une "question de guerre ou de paix", a estimé le même jour le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kouleba, à l'occasion de la première visite dans son pays d'un ministre allemand depuis le début de la guerre, son homologue Annalena Baerbock.

Selon lui, "l'une des raisons pour lesquelles la guerre a commencé est que Poutine était convaincu que l'Europe n'avait pas besoin de l'Ukraine". Le président français Emmanuel Macron, qui exerce la présidence tournante de l'UE, avait douché lundi les espoirs d'une adhésion rapide de l'Ukraine à l'UE, affirmant que cette éventualité prendrait "des décennies". Il a proposé, en attendant, l'accession à un nouvel ensemble, une "communauté politique européenne", susceptible d'accueillir d'autres pays.

 

Ambassades de retour à Kiev

La ministre allemande a annoncé mardi la réouverture de l'ambassade d'Allemagne à Kiev, fermée peu après l'invasion russe du 24 février. Sa visite a été l'occasion pour Kiev de saluer le "changement de position" de Berlin vis-à-vis de Moscou ces dernières semaines. "Je voudrais remercier l'Allemagne d'avoir modifié sa position sur un certain nombre de questions", dont sa "politique traditionnelle envers la Russie", a déclaré M. Kouleba à Kiev avec Mme Baerbock. Kiev était allé jusqu'à refuser mi-avril de recevoir le chef de l'Etat allemand Frank-Walter Steinmeier.

La ministre allemande s'est rendue à Boutcha, près de Kiev, où des centaines de civils tués ont été découverts après l'occupation russe au mois de mars. "Nous devons aux victimes non seulement de commémorer ici, mais de traduire en justice les coupables (...) c’est la promesse que nous pouvons et devons faire ici à Boutcha", a-t-elle déclaré. Le ministre néerlandais Wopke Hoekstra, également en Ukraine mardi, a tweeté des photos d'Irpin, autre localité proche de Kiev où l'Ukraine accuse les Russes d'avoir massacré des civils en mars, avant une rencontre avec Dmytro Kouleba. Lui aussi a annoncé la réouverture de son ambassade dans la capitale ukrainienne.

 

Poursuite des frappes

Sur le terrain, après des frappes sur Odessa (sud) lundi qui ont fait au moins un mort et cinq blessés , l'état-major ukrainien a annoncé que les tirs d'artillerie et les frappes aériennes russes se poursuivaient mardi dans l'est du pays et sur l'aciérie d'Azovstal à Marioupol (sud-est).

Selon une haute responsable du gouvernement ukrainienne, "plus d'un millier de militaires", dont "des centaines de blessés", se trouvent toujours dans les galeries souterraines de l'immense aciérie, dernière poche de résistance ukrainienne de ce port stratégique du sud du Donbass.

Dans le reste du Donbass, les Russes "continuent de préparer des opérations offensives dans les régions de Lyman et Severodonetsk", selon l'état-major ukrainien. Dans la région de Kharkiv, les corps de 44 civils ont été retrouvés dans les décombres d'un immeuble détruit en mars à Izioum, ville sous contrôle russe, selon le gouverneur régional, Oleg Sinegooubov. Dans la région de Donetsk, trois civils ont été tués et trois blessés mardi à Marinka, Avdiivka et Kalynove, selon le gouverneur régional Pavlo Kyrylenko. Le ministère russe de la Défense a lui annoncé la prise de Popasna, entre Kramatorsk et Lougansk, dans le nord du Donbass, permettant aux forces russes et prorusses d'atteindre "la frontière administrative de la République populaire de Lougansk", soit la "frontière" entre la république de Lougansk autoproclamée par des séparatistes prorusses et l'autre territoire séparatiste prorusse, la république autoproclamée de Donetsk.

L'armée russe dit avoir frappé 74 cibles mardi en Ukraine, et repêché en mer Noire trois corps supplémentaires de "militaires des forces spéciales ukrainiennes", portant à 27 le total des cadavres repêchés après une tentative ukrainienne - un "échec", selon Moscou - de reprendre la stratégique île aux Serpents. Le porte-parole des garde-frontières ukrainiens, Andriï Demtchenko, a accusé mardi la Russie d'effectuer quotidiennement des frappes sur les régions de Tcherniguiv et de Soumy, dans le nord du pays. A Kiev, vidée de la majorité de ses résidents au début de l'invasion russe, près des deux tiers des 3,5 millions d'habitants de la capitale sont revenus, a indiqué mardi le maire Vitali Klitschko. Même s'il y a encore un couvre-feu, des barrages routiers et des mines dans les forêts autour de Kiev, "si ces limitations ne vous font pas peur, vous pouvez effectivement revenir", a ajouté l'édile, qui jusqu'ici appelait les habitants à patienter. Dans la soirée, il a annoncé le décès à l'âge de 88 ans du premier président de l'Ukraine indépendante, Léonid Kravtchouk (1990-1994).

 

Accord des 27 en vue sur le pétrole

L'aide militaire américaine, qui s'est déjà élevée à quelque 3,8 milliards de dollars depuis le début du conflit, devrait être encore facilitée par la signature, lundi, par le président Joe Biden de l'"Ukraine Democracy Defense Lend-Lease Act". Cette loi de "prêt-bail" reprend un dispositif adopté en 1941 par le président Franklin Roosevelt (1933-1945), qui lui donnait des pouvoirs étendus pour soutenir l'effort de guerre en Europe. En attendant, les négociations se poursuivent sur le projet d'embargo de l'Union européenne sur le pétrole russe, actuellement bloqué par la Hongrie.

Un accord est possible "dans la semaine", a assuré mardi le secrétaire d'Etat français aux Affaires européennes, Clément Beaune. "Les hydrocarbures russes ne sont pas une simple marchandise. Cela vaut la peine d'y renoncer, avant tout au pétrole. Car la liberté est en jeu. Et la protection de la liberté a un prix", a déclaré mardi le président ukrainien Volodymyr Zelensky. Le Premier ministre italien Mario Draghi, dont le pays est très dépendant au gaz russe mais livre des armes à l'Ukraine, a rencontré mardi Joe Biden à la Maison Blanche. Le premier a appelé de ses voeux "une Union européenne forte (...) dans l'intérêt des Etats-Unis", le second louant "un bon ami et un grand allié".

 

 

 

 

 

 

LA  MARCHE DU MONDE  (2127) : MERCREDI 11 MAI 2021
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Mercredi 11 Mai 2022 - Depuis Azovstal, le bataillon Azov montre ses blessés et demande une évacuation :

Le bataillon Azov a diffusé des images de ses combattants blessés pour appeler à leur évacuation du complexe Azovstal, à Marioupol, en Ukraine. © Dmytro Orest Kozatskyi / Press service of Azov Regiment / Handout / Reuters

Le regard face à l'objectif, ils présentent tous d'importantes blessures ou un membre manquant. Tous les hommes photographiés sur les clichés diffusés par le bataillon Azov pour demander, à nouveau, une évacuation de l'aciérie où ils se trouvent. «Tout le monde civilisé doit voir les conditions dans lesquelles les défenseurs blessés, estropiés de Marioupol vivent et agissent. Ils vivent dans des conditions insalubres, avec des plaies ouvertes et des restes de bandages non stériles, sans les médicaments ni la nourriture nécessaire», a écrit sur sa chaîne Telegram le bataillon, notamment composé de combattants nationalistes ukrainiens, dénoncés par le pouvoir russe comme une des cibles de la «dénazification» avancée par le Kremlin. «Nous exigeons l'évacuation immédiate des volontaires blessés vers des territoires contrôlés par l'Ukraine, où ils pourront obtenir de l'aide et des soins adaptés», poursuit le message.

Plusieurs évacuations de civils ont eu lieu depuis Azovstal, toujours quotidiennement visée par des frappes russes. Ce mercredi, des femmes de soldats du régiment Azov ont pu échanger quelques mots avec le pape François , à l'issue de l'audience générale. «Nous lui avons demandé de venir en Ukraine, de parler à Poutine, de lui dire "Laissez-les partir"», a déclaré Kateryna Prokopenko, dont le mari Denis est un des chefs de la division Azov. «Nous espérons que cette rencontre permettra de leur sauver la vie. Nous sommes prêts à une action du pape, de sa délégation, nos soldats sont prêts à baisser leurs armes en cas d'évacuation dans un pays tiers», a-t-elle poursuivi. «Nous avons dit au pape que 700 de nos soldats sont blessés, qu'ils souffrent de gangrène, d'amputations, a complété Yulia Fedosiuk. Beaucoup d'entre eux sont morts, nous n'avons pas pu les enterrer. [...] Il nous a dit qu'il priait pour nous et qu'il ferait tout ce qu'il peut.»

 

 

 

 

 

LA  MARCHE DU MONDE  (2127) : MERCREDI 11 MAI 2021

Mercredi 11 Mai 2022 - Le RN présente 569 candidats aux législatives, dont Marine Le Pen et sa soeur Marie-Caroline :

Le Rassemblement national a annoncé mercredi avoir investi 569 candidats aux élections législatives des 12 et 19 juin, parmi lesquels plusieurs personnalités du mouvement, dont Marine Le Pen et sa soeur Marie-Caroline (photo), mais pas son président par intérim Jordan Bardella. Marine Le Pen, finaliste de la présidentielle et députée du Pas-de-Calais, se représente dans la 11e circonscription du département.

Sa soeur aînée Marie-Caroline Le Pen, qui avait fait son retour en politique aux régionales de 2021 en Ile-de-France, où elle a été élue conseillère régionale, se présente dans la 6e circonscription des Hauts-de-Seine. Elle aura notamment pour adversaire l'ex LR Constance Le Grip, qui a rallié la coalition présidentielle. L'attachée de presse de Marine Le Pen, Caroline Parmentier, conseillère régionale en Ile-de-France, se présente dans la 9e circonscription du Pas-de-Calais à Béthune. Les députés Bruno Bilde (12e du Pas-de-Calais) et Sébastien Chenu (19e du Nord), deux proches de Marine Le Pen, sont candidats à leur propre succession. Ainsi que Nicolas Meizonnet (2e du Gard), qui avait pris la succession de Gilbert Collard quand ce dernier avait été élu en 2019 eurodéputé. M. Collard a rallié depuis Eric Zemmour. Mais le RN n'a pas investi l'ancien responsable identitaire Philippe Vardon, en raison de ses "doutes" sur la candidature de Marine Le Pen, dans la 3e circonscription des Alpes-Maritimes, où il soutient Benoît Kandel, ancien adjoint du maire de Nice Christian Estrosi.

Le RN soutient aussi dans le Gard Pierre Meurin, ancien partisan d'Eric Zemmour, ou encore l'ancien LR Philippe Morenvillier en Meurthe-et-Moselle. Le parti lepéniste n'a pas non plus investi la suppléante de Louis Aliot, élu en 2020 maire de Perpignan, Catherine Pujol (2e des Pyrénées-orientales), au nom du "renouvellement", lui préférant Anaïs Sabatini. De même, Thierry Frappé a été préféré à Myriane Houplain, qui avait suppléé à Ludovic Pajot quand il avait été élu maire de Bruay-la-Buissière (Pas-de-Calais). Mme Houplain veut désormais "empêcher le RN de gagner".

 

Pas de candidat RN face à Nicolas Dupont-Aignan

Jordan Bardella a évoqué une dizaine de parachutages, dont ceux, en Moselle, du porte-parole Laurent Jacobelli et du directeur de la communication du RN Alexandre Loubet. Le RN n'a pas présenté de candidat face à Nicolas Dupont-Aignan, ancien allié de Marine Le Pen en 2017, dans l'Essonne, ni face à Emmanuelle Ménard, députée sortante apparentée RN, dans l’Hérault. En revanche, le responsable des jeunes chez Éric Zemmour, Stanislas Rigault, approché par Jordan Bardella, aura une candidate RN face à lui, Bénédicte Auzanot.

Le RN présente aussi un candidat, Roger Chudeau, ex-LR pro-Fillon, dans la circonscription de Guillaume Peltier, vice-président de Reconquête! (2e du Loir-et-Cher). Il a investi aussi un candidat, Philippe Lottiaux, dans la 4e circonscription du Var (Saint-Tropez), regardée de près par Eric Zemmour, qui hésite à se lancer.

 

 

 

 

 

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Mercredi 11 Mai 2022 - Plainte en diffamation du syndicat de police Alliance contre Jean-Luc Mélenchon :

L'un des principaux syndicats de police, Alliance, a annoncé mercredi le dépôt d'une plainte en diffamation contre Jean-Luc Mélenchon qui l'a qualifié samedi de "syndicat factieux" qui "réclame de pouvoir tirer sur les gens". Lors d'une conférence de presse, le secrétaire général d'Alliance, Fabien Vanhemelryck, a expliqué que cette décision avait été prise lors du conseil d'administration du syndicat. Il a fait valoir que les propos de M. Mélenchon samedi lors de la convention de la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes) étaient "inacceptables".

"Nos collègues appliquent les lois et les respectent. Ils ne sont pas au dessus des lois, mais pas non plus en dessous des lois", a-t-il dit, en soulignant que les attaques contre la police de la part de l'ancien candidat à la présidentielle étaient "récurrentes". "Vous avez vu qu'après le droit d'étrangler, le syndicat Alliance réclame le droit de pouvoir tirer sur les gens sans que le ministre de l'Intérieur ne dise un mot. Et vous avez une manifestation où un syndicat factieux déclare que le problème de ce pays et de la police, c'est la justice, et personne n'a rien à dire !", a lancé samedi Jean-Luc Mélenchon.

 

"Le problème de la police, c'est la justice"

Alliance avait organisé, il y a un an devant l'Assemblée nationale un rassemblement au cours duquel Fabien Vanhemelryck avait déclaré: "le problème de la police, c'est la justice". Présent à la conférence de presse, Me Laurent Benarrous, conseil du syndicat, a affirmé que la plainte pour "diffamation et injure publique" contre le leader de la France Insoumise serait déposée jeudi, car "une barrière d'une gravité extrême a été franchie". Pour Me Benarrous, "Jean-Luc Mélenchon s'acharne à faire reculer l'Etat de droit pour instaurer l'Etat d'insurrection permanente". "Il y a une volonté de désintégrer la République (...) on ne peut pas passer son temps à s'essuyer les pieds sur la police", a-t-il dit.

A ses yeux, le leader de la France insoumise par ses propos fait de "l'incitation à la haine". "Il accuse une partie des policiers d'être des assassins (...) Il met en danger les agents (...) Alliance n'a jamais demandé un permis de tuer, mais à tout le moins de ne pas avoir une présomption de culpabilité".

 

 

 

 

 

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Mercredi 11 Mai 2022 - Pour Marine Le Pen, «Mélenchon peut transformer l’Assemblée Nationale en ZAD» :

Invitée sur RTL mercredi 11 mai, la patronne du RN Marine Le Pen a livré ses analyses sur les élections législatives mais aussi la recomposition politique actuelle, fustigeant au passage l’union de la gauche.

Après sa défaite au second tour de la présidentielle, Marine Le Pen s’est ressourcée a-t-elle dit, sur RTL : « J’avais besoin de prendre un peu de recul. » Elle a toutefois suivi de près la politique, et notamment les alliances des uns et des autres : « J’ai vu les Républicains s’effondrer, une escroquerie politique avec la NUPES de Jean-Luc Mélenchon , pas grand-chose d’Emmanuel Macron qui n’a rien fait, même pas de Premier ministre. Je repars extrêmement motivée. »

Elle en a profité pour tacler Jean-Luc Mélenchon : « Mélenchon ne sera jamais Premier ministre, il faut arrêter avec cette fable. Compte tenu de la tripolarisation de la vie politique, il ne le sera jamais. Il peut, par contre, transformer l’Assemblée Nationale en ZAD, c’est-à-dire avec les défenseurs des black blocks, du burkini à la piscine. »

La cheffe du RN a expliqué que « la seule opposition crédible, constructive, qui peut influer sur les choix qui risquent d’être faits, est constituée par les députés du Rassemblement National », s’est qualifiée comme « quelqu’un de droit. » Elle a également ajouté qu’elle « aurai[t] pu [s]’allier avec Éric Zemmour, mais [que] ses députés auraient voté avec Emmanuel Macron la retraite à 65 ans. » Pour elle, « ce serait une trahison. »

Marine Le Pen s’est montrée inquiète face à « la vie politique française en déliquescence » et a affirmé qu’elle n’est « pas isolée » car elle a « réuni 13 millions d’électeurs au second tour. » Elle a aussi matraqué Emmanuel Macron et la Macronie, notamment sur le chèque carburant : « Jordan Bardella a reçu le chèque inflation, les détenus aussi. Les leçons d’amateurisme, ils peuvent se les garder. La baisse de la TVA est pérenne et permet d’avoir un prix bas à long terme. Tout ce qui peut aller dans le sens d’une amélioration du pouvoir d’achat, je regarderai avec précision. »

Elle a déclaré vouloir poursuivre sa défense des classes moyennes : « Je serai très attentive aux classes moyennes. Or, je suis la candidate de la France qui travaille, des employés, des chefs d’entreprises, alors qu’ils souffrent tout autant que les autres de l’explosion de l’inflation.

L’entretien s’est terminé par une critique du maire de Grenoble Éric Piolle et la polémique sur l’autorisation dans sa ville du burkini dans les piscines : « Il est possible d’interdire le burkini. Il est actuellement interdit, mais monsieur Piolle fait partie de NUPES, cette extrême-gauche, ce que j’appelle la ZAD. »

 

 

 

 

 

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Mercredi 11 Mai 2022 - Stéphane Le Fol sur les défections à gauche : «Cette gauche est immature et incompétente» :

Stéphane Le Fol n’y est pas allé de main morte, ce jour, au micro de Sud Radio. Face aux défections successives de socialistes, en partance pour l’union de la gauche de Jean-Luc Mélenchon, le maire du Mans a commencé par une critique : « Soit on est opportuniste, soit on reste fidèle à des engagements, des convictions, qui fait en sorte que lorsque l’on défend des lignes politiques, on y reste attaché. »

Puis, il a nommé des anciens collègues : « Quand Martine Aubry dit qu’elle est d’accord avec un accord tout en disant que sur la question européenne il y a des problèmes, quel est l’engagement ? La question européenne ou l’accord ? Est-ce une opportunité où on s’accommode ? » Manuel Valls en a, lui aussi, pris pour son grade : « Manuel Valls c’est au-delà, ce sont des aller-retours, on ne le suit plus. Quelles sont ses convictions ? Cela me navre. »

Stéphane Le Fol a dit qu’il regrettait cette « mauvaise image politique qu’ils donnent » ajourant qu’ « ils ne font pas du bien à la démocratie. » Il a également critiqué le résultat du vote pour savoir si les socialistes devaient rejoindre la NUPES : « La démocratie interne de ce parti…combien de militants aujourd’hui ? 15000, moins ? Il y a eu un conseil national constitué et construit avec des gens que je ne connais plus, une forme d’instance dont on a un accord qui consistait à voter pour 70 circonscriptions…Sur 500 autres circonscriptions, il n’y a plus de socialistes. »

 

«Je conseille à François Hollande de ne pas y aller», a-t-il déclaré

Il a dit du bien de « Carole Delga [qui] s’est affirmée et a défendu des convictions courageuses. » Le maire du Mans a ensuite repris ses critiques : « Cet accord sert qui ? A quoi ? Sauver quelques circonscriptions. » Richard Ferrand était aussi visé : « Richard Ferrand aussi, belle histoire, il était à l’époque avec Henri Emmanuelli, à la gauche du parti... Mystère tout cela… »

Las, Stéphane Le Fol s’est demandé « ce qu’il reste quand on fait de la politique », et a redit qu’il ne croyait pas à cette alliance ni à l’hypothèse Mélenchon comme Premier ministre : « On est avec un cap, un engagement. Jean-Luc Mélenchon est ce qu’il a toujours été, il a cette cohérence, mais qui ne permettra pas à la gauche de gouverner. »

Pour lui, « les incohérences vont commencer à apparaître » ; côté Macron également pour le maire du Mans : « Je ne suis pas avec Emmanuel Macron, je défends des idées très claires […] Il a tactiquement siphonné les voix de droite avec la retraite et le RSA et maintenant on est sur une tendance à séduire la gauche. Mais il n’y a pas de cap et de cohérence contrairement à 2017. Aujourd’hui, je ne sens pas l’enjeu, ce qu’il veut et faire. »

Et François Hollande ? « Je conseille à François Hollande de ne pas y aller, je lui ai dit que cela ne lui apportera pas grand-chose. » Ses anciens collègues socialistes qui ont fait le grand saut vers l’extrême-gauche ? « Je leur dis : quand il y avait les éléphants, il y avait 120000 militants, et on était à 20, 25, 30 %. Aujourd’hui on a fait 6% aux européennes et Anne Hidalgo, qui a fini à 1,7% plie bagage et se place derrière Jean-Luc Mélenchon. Cette gauche est immature et incompétente. »

 

 

 

 

 

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Mercredi 11 Mai 2022 - Coup d'envoi du bac 2022 avec les épreuves de spécialité :

Jour J pour le bac 2022: quelque 520.000 lycéens passent à partir de mercredi les épreuves de spécialité, après deux années perturbées par la pandémie qui avaient vu la suppression de la majeure partie des grandes épreuves écrites. A partir de 14H00, les 523.199 élèves de Terminale des lycées généraux et technologiques se pencheront sur les sujets de ces épreuves, nées de la réforme du baccalauréat décidée par le ministre Jean-Michel Blanquer. Elles ont été reportées de mars à mai en raison du Covid et ne sont donc pas prises en compte dans Parcoursup, la plateforme d’admission dans l'enseignement supérieur. Un élément important pour les lycéens.

Le calendrier a été décalé, mais le programme a été arrêté en mars, à la date à laquelle les épreuves auraient dû se dérouler, pour que le candidat n'ait "pas de tension excessive dans sa préparation en amont", avait souligné lundi Edouard Geffray, numéro deux du ministère de l'Education. Les candidats passeront chacun deux épreuves, affectées d'un coefficient 16 chacune. Ces épreuves de spécialité représentent un tiers des résultats du bac, calculés sur 100 points. Sur le volet sanitaire, le ministère de l'Education nationale n'impose aucune disposition particulière, ni aucune recommandation du port du masque.

"Du fait de la crise sanitaire (du Covid-19), les deux précédentes sessions nous avaient conduits à prendre des aménagements très substantiels. C'est finalement la première fois que les épreuves terminales de spécialité peuvent se tenir dans le format prévu", a rappelé Edouard Geffray. En 2020, les lycéens de Terminale avaient obtenu --ou pas-- leur baccalauréat sur la base de leurs notes en contrôle continu. A cause de la pandémie, les épreuves avaient été annulées. L'an dernier, le contrôle continu avait encore représenté l'essentiel de la note finale de l'examen. La philosophie avait été la seule épreuve écrite, avec le français en Première.

 

Enjeu réduit

L'enjeu de ces épreuves écrites de spécialité s'est toutefois réduit après les annonces d'aménagement en raison de la crise sanitaire: le report de deux mois empêche la prise en compte de ces notes dans Parcoursup et donc dans les dossiers examinés par les établissements auxquels ont candidaté les futurs bacheliers. À la place, les dossiers indiqueront les moyennes de spécialités sur les trois trimestres de Première et les deux premiers de Terminale. "Soyons honnêtes, ces épreuves sont une formalité. Les notes ne comptent pas dans Parcoursup et j'ai déjà des réponses pour des écoles post-bac", déclare Juliette, 18 ans, en Terminale à Nice. "Évidemment, j'ai travaillé car il ne faut pas que j'ai en dessous de 10 mais la pression n'est pas vraiment au rendez-vous".

Cette année, 381.221 candidats se présentent au bac général, 141.978 au bac technologique et 186.200 au bac professionnel, soit quelque 710.000 jeunes au total. Le calendrier des épreuves du bac professionnel diffère de celui des autres. Les épreuves de spécialité se déroulent de mercredi à vendredi en fonction des matières. Un peu plus de 45.000 correcteurs seront mobilisés. Parmi les spécialité les plus choisies, les Mathématiques, avec 142.730 candidats, les Sciences économiques et sociales (136.466), Histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques (106.994).

Les quelque un million de copies seront transmises aux correcteurs de façon dématérialisée (elles sont scannées et envoyées aux correcteurs). Les notes seront ensuite harmonisées, entre correcteurs et entre les différents sujets. Contrairement à ce qui était initialement prévu, les élèves connaîtront leurs notes à ces épreuves en même temps que le reste de leurs résultats du bac, le 5 juillet. Depuis la réforme du baccalauréat en 2019, les résultats reposent à 40% sur du contrôle continu et à 60% sur des épreuves terminales : le français écrit et oral en Première, et la philosophie, les spécialités et le grand oral en Terminale. Le taux de réussite au baccalauréat dépasse depuis 2012 les 80%. L'an dernier, près de 94% des candidats ont décroché l'examen, condition nécessaire pour accéder aux études supérieures.

 

 

 

 

 

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Mercredi 11 Mai 2022 - Elon Musk dit vouloir lever le bannissement de Donald Trump de Twitter :

Elon Musk a indiqué mardi que s'il prenait le contrôle de Twitter, il lèverait la suspension définitive du compte de Donald Trump décidée après l'attaque du Capitole, estimant qu'il s'agissait d'une décision «moralement mauvaise» et «insensée».

«Je pense que c'était une erreur car cela a aliéné une grande partie du pays et n'a finalement pas empêché Donald Trump de se faire entendre» puisqu'il est maintenant sur son propre réseau social, a souligné l'entrepreneur lors d'une conférence organisée par le Financial Times.

 

"Cela ne veut pas dire que n'importe qui peut dire ce qu'il veut"

Le multimilliardaire a récemment passé un accord pour racheter le réseau social pour 44 milliards de dollars. L'ancien président américain a été banni de Twitter le 8 janvier 2021 en raison du risque d'incitation à la violence après l'attaque violente du Capitole. M. Trump a lui-même exclu de revenir sur le réseau social.

«Ce que je veux essayer de dire (...) est que bannir Trump de Twitter ne l'empêche pas de parler», a ajouté M. Musk en estimant que cela allait même «amplifier (sa parole) à droite». Les interdictions définitives devraient être "extrêmement rares» et réservées par exemple aux faux comptes, a estimé l'entrepreneur.

«Cela ne veut pas dire que n'importe qui peut dire ce qu'il veut, s'ils disent quelque chose d'illégal ou de destructeur pour le monde», a ajouté M. Musk. Mais il faut alors envisager des suspensions temporaires ou des tweets «qui soient rendus invisibles» ou «avec une portée très limitée». «Mais je pense que les bannissements permanents sapent fondamentalement la confiance dans Twitter en tant que place publique où tout le monde peut exprimer son opinion», a-t-il relevé.

L'homme le plus riche au monde a décidé de racheter Twitter pour en faire une entreprise privée, non cotée en Bourse, et veut en faire un bastion de la liberté d'expression, qu'il juge bafouée par une modération des contenus trop stricte.

Lundi, après une visite du commissaire européen au Marché intérieur, Thierry Breton, au Texas, l'homme d'affaires a toutefois assuré qu'il était entièrement d'accord avec les nouvelles règles européennes sur la régulation des réseaux sociaux, qui va contraindre les grandes plateformes à mieux lutter contre les contenus illégaux.

 

 

 

 

 

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Mercredi 11 Mai 2022 - Covid-19 : reportage dans une Chine au bord de l'implosion :

 La politique sanitaire radicale est en train d’asphyxier Shanghai, le poumon économique du pays.

En ce chaud week-end de printemps, à Pékin, d’interminables files d’attente se dessinent dès 7 heures du matin devant les magasins : supermarchés, épiceries… tous sont pris d’assaut et dévalisés. Les rayons riz, œufs, fruits et alcools – surtout la bière et le baiju, l’eau-de-vie à base de riz ou de pomme de terre – sont particulièrement prisés. « Tout le monde achète des produits par peur que les stocks soient épuisés », nous explique Zhou Jiaxing, 54 ans, une Pékinoise mafflue et rubiconde. La semaine dernière, comme les 21 millions d’habitants de la capitale chinoise, Zhou Jiaxing a reçu un message l’avertissant qu’elle devait subir un test Covid. « J’ai eu de grosses gouttes de sueur. Je me suis dit : “Non ! Pas ce cauchemar qui revient” », explique cette employée de China Telecom qui, en juin, prendra sa retraite à 55 ans, l’âge légal en Chine pour les femmes.

Cette campagne de tests massifs est la réponse à la découverte, dans la ville, de 50 cas quotidiens d’un variant d’Omicron, depuis dix jours. Seuil jugé intolérable en Chine. Ce vendredi, Pékin a bouclé des immeubles d’habitation et fermé des cinémas, des salles de sport, des centres commerciaux et même des écoles.

La raison d’une telle réaction ? La Chine et ses hiérarques sont épouvantés par ce qui se passe à Shanghai. La censure a beau être vigilante et les vidéos vite retirées, ces dernières ont le temps de circuler sur Weibo ou WeChat, les principaux réseaux sociaux, et de provoquer une peur bleue dans toute la République populaire.

Car la perle de l’Orient n’a plus grand-chose à voir avec la « métropole mouchetée d’ancien et de moderne, la cité incandescente qui éblouit à chaque instant et où l’on respire ces émanations invisibles comme [si l’on] sirotait une liqueur de jade ou de rubis » décrite par Zhou Weihui dans « Shanghai Baby » à l’orée des années 2000. Du Bund à Huaihai Lu, les artères emblématiques sont aussi désertes que celles où erre Will Smith dans « Je suis une légende », et aussi flippantes que celles de « Shaun of the Dead ». À tout instant, on s’attend à voir surgir au coin de la rue des hordes de zombies. Aujourd’hui, le mauvais rêve vécu par sa capitale économique fait craindre à la Chine du zéro Covid un scénario noir. Très noir. Un pays bloqué pendant des mois et un bilan humain qui, selon des experts qui préfèrent rester anonymes, « pourrait dépasser les 5 millions de morts ».

« C’est simple, explique un… mandarin européen, fin connaisseur de l’hôpital chinois. La France, 68 millions d’habitants, a enregistré 140 000 décès. La Chine, 20 fois plus peuplée, pourrait en connaître au moins 3 millions si elle laisse le virus vivre sa vie. Voire bien plus, au regard de la médiocrité des politiques de santé et vaccinales. » Selon le chercheur Antoine Bondaz, de la Fondation pour la recherche stratégique, « le gouvernement central est coincé ». Il détaille : « Depuis deux ans, il fait de sa stratégie zéro Covid un outil de propagande. Son discours : “Regardez les Américains, ils ont 1 million de morts. Nous, avec le zéro Covid et nos 5 000 victimes, nous protégeons le peuple.” » Impossible, donc, de desserrer l’étau sous peine de contaminations, voire de décès massifs. Et impossible aussi de donner un horizon aux 350 millions de Chinois confinés au bord de la crise de nerfs.

 

 

 

 

 

LA  MARCHE DU MONDE  (2127) : MERCREDI 11 MAI 2021

Mercredi 11 Mai 2022 - La Chine censure les critiques de l'OMS sur le zéro Covid :

 La Chine a censuré mercredi les propos du patron de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et les a qualifiés d'irresponsables, après qu'il a publiquement critiqué la politique zéro Covid prônée par les dirigeants communistes . Si les restrictions liées au Covid-19 sont levées un peu partout dans le monde, le pays asiatique, aux prises avec une flambée épidémique, continue d'imposer confinements et quarantaines dès l'apparition de quelques cas. Couplée à la quasi-fermeture des frontières et à une connectivité aérienne internationale réduite, cette politique suscite une exaspération croissante en Chine.

Notamment à Shanghai (Est), dont les 25 millions d'habitants, confinés depuis début avril , se plaignent de problèmes d'approvisionnement et craignent d'être envoyés dans des centres de quarantaine au confort aléatoire. Dans ce contexte, le directeur général de l'OMS, Tedros Adhanom Ghebreyesus, a estimé mardi, dans des propos inhabituellement critiques envers la Chine, que la politique zéro Covid n'était "pas soutenable". "Passer à une stratégie différente est très important", a-t-il souligné. Le zéro Covid étant fermement défendu par les plus hauts dirigeants communistes, notamment le président Xi Jinping, les censeurs sont vite intervenus pour contrer la diffusion de ces propos.

 

"Un regard objectif et rationnel sur la politique chinoise"

Sur le site de microblog Weibo, les mots-dièse #Tedros et #OMS ne donnent mercredi plus aucun résultat. Quant aux utilisateurs de l'ultrapopulaire réseau social WeChat, ils ne peuvent pas republier ou transférer un article du compte officiel de l'ONU, publié sur la plateforme et qui mentionne les critiques du patron de l'OMS. Discuter en ligne du sujet avec un de ses contacts ou envoyer sur son mur WeChat des captures d'écran d'articles ou de tweets mentionnant ces propos reste toutefois possible. "Je demande humblement: notre gouvernement va-t-il écouter les recommandations du directeur général de l'OMS?", écrit un utilisateur de Weibo. De son côté, la presse reste muette.

Les autorités chinoises affirment que leur stratégie place la vie humaine avant les considérations matérielles et a permis d'éviter les crises sanitaires ayant frappé les autres pays. Interrogé sur les propos du patron de l'OMS, un porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Zhao Lijian, a estimé mercredi devant la presse que les mesures de la Chine étaient "scientifiques et efficaces". "Nous espérons que la personnalité en question ait un regard objectif et rationnel sur la politique chinoise de prévention et de contrôle de l'épidémie, ait une meilleure connaissance de la réalité et s'abstienne de tenir des propos irresponsables."

L'ex-rédacteur en chef du tabloïd nationaliste Global Times, Hu Xijin, très influent sur internet, a jugé les critiques de l'OMS inopportunes. "S'ils disent que la méthode chinoise n'est pas soutenable, ils devraient en avancer une qui soit plus efficace et soutenable. Mais ils n'en donnent aucune!", écrit-il à ses 24 millions d'abonnés sur Weibo. "L'OMS n'assumera aucune responsabilité si la Chine assouplit (sa politique sanitaire) et si beaucoup de gens meurent." L'abandon du zéro Covid pourrait entraîner 1,6 million de morts dans le pays, selon une étude de chercheurs de l'université Fudan à Shanghai, publiée mardi dans la revue Nature.

 

 

 

 

 

 

LA  MARCHE DU MONDE  (2127) : MERCREDI 11 MAI 2021

Mercredi 11 Mai 2022 - Législatives: Robert Ménard défend «une majorité pour Macron» face au «danger» Mélenchon :

Le maire de Béziers Robert Ménard, soutien critique de Marine Le Pen pendant la campagne présidentielle, estime qu'une "majorité pour Macron" aux législatives serait un "moindre mal face au danger" que représente à ses yeux l'insoumis Jean-Luc Mélenchon. "Une majorité pour Macron, moindre mal face au danger que représente Mélenchon", écrit l'édile dans l'intitulé d'une tribune qu'il publie mercredi dans le Figaro.

Estimant que la gauche "est en train de s'unir sous l’égide d’un parti clairement antieuropéen et ouvertement communautariste", Robert Ménard considère qu'il y a "urgence à faire bloc" et que "les sociaux-démocrates, les centristes, les droites, toutes les droites responsables, les élus indépendants attachés à nos libertés doivent s'unir".

 

"Un patriote avec qui on peut avoir des divergences"

"Nous ne voulons pas de cette république de chaos proposée par monsieur Mélenchon et ses fraîches troupes ralliées" à la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes), "comme nous ne voulons pas non plus d’un pays dirigé par ces patriotes de pacotille qui fantasment sur Poutine ou sur Pétain", ajoute le maire, qui a pris ses distances sur le plan international avec Eric Zemmour et Marine Le Pen.

Interrogé sur cette tribune mercredi, le président du Rassemblement national Jordan Bardella a répondu qu'il ne "croyait pas que son souhait (à M. Ménard) soit de rejoindre le gouvernement et la majorité d'Emmanuel Macron", en rappelant que le maire de Béziers avait accordé son parrainage à Marine Le Pen et appelé à voter pour elle au premier tour. M. Ménard a dit ensuite avoir voté aussi pour elle au second tour.

C'est "un patriote avec qui on peut avoir des divergences" mais "on ne peut pas être à la fois (soutien) de la majorité présidentielle" et de "l'opposition", a-t-il ajouté. Robert Ménard dont l'épouse Emmanuelle est députée sortante apparentée RN de l'Hérault, ne s'était plus exprimé depuis le 15 avril, après avoir critiqué le projet de Marine Le Pen d'interdire le port du voile dans l'espace public. Il avait auparavant approuvé la stratégie d'Emmanuel Macron sur la vaccination contre le Covid ou la politique internationale, mais pas sur l'immigration et la sécurité.

 

 

 

 

 

LA  MARCHE DU MONDE  (2127) : MERCREDI 11 MAI 2021

Mercredi 11 Mai 2022 - Dernier Conseil des ministres de l'ère Castex et remerciements de Macron :

Emmanuel Macron a "remercié" mercredi lors du Conseil des ministres le chef du gouvernement Jean Castex et ses ministres pour le "travail accompli" depuis juillet 2020, a annoncé le porte-parole du gouvernement, laissant entendre qu'il s'agissait du dernier Conseil des ministres de l'équipe en place.

Le chef de l'Etat "a remercié chacune et chacun pour le travail qui a été fait (...) Il a dit avec solennité et affection qu'il avait été très fier d'être autour de cette table avec Jean Castex et son gouvernement ces deux dernières années", a souligné Gabriel Attal. La semaine dernière, le porte-parole avait indiqué que le gouvernement serait en place au moins jusqu'à la fin du quinquennat, vendredi à minuit.

De son côté, Emmanuel Macron a déclaré lundi à Berlin savoir qui serait son prochain Premier ministre , tout en refusant de dévoiler son nom. Il avait auparavant indiqué qu'il devait avoir une fibre à la fois "sociale, environnementale et productive".

 

"Il y a près de deux ans, Jean Castex a accepté de diriger un gouvernement de combat"

Au cours du Conseil des ministres, "le président a eu un mot de remerciement appuyé pour le gouvernement et pour Jean Castex", qu'il a salué "pour le travail qui a été fait" en dépit des "sacrifices nécessaires dans ces fonctions", selon les propos rapportés par Gabriel Attal. Jean Castex avait succédé en juillet 2020 à Edouard Philippe, le premier chef du gouvernement d'Emmanuel Macron. "Il y a près de deux ans, Jean Castex a accepté de diriger un gouvernement de combat. Oui, il y a eu des combats avec la crise sanitaire, la guerre en Ukraine et évidemment beaucoup d'autres", a ajouté M. Attal.

"Le président a été très élogieux envers Jean Castex, on sentait une amitié profonde. Il y avait un côté affectif, des deux côtés", a par ailleurs rapporté un ministre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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