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26 avril 2022 2 26 /04 /avril /2022 17:50
LA MARCHE DU MONDE (2112) : MARDI 26 AVRIL 2022

Mardi 26 avril 2022 - Les Républicains en plein chaos :

Après la débâcle de la présidentielle, le camp de la droite républicaine se trouve front contre front : ceux qui acceptent l’appel du pied d’Emmanuel Macron et ceux de la ligne « ni Le Pen, ni Macron ». Philippe Juvin et Damien Abad sont les seuls à s’être abstenus sur le texte LR présenté ce lundi 25 avril.

Alors que se tient mardi 26 avril, rue de Vaugirard, une réunion entre les cadres LR pour décider de l’avenir du parti et de la feuille de route, ce sont deux camps bien distincts qui se dessinent. Tous ont fait le déplacement : Brice Hortefeux, David Lisnard, François-Xavier Bellamy, Rachida Dati, Patrick Juvin et autres. Christian Jacob décidera ensuite, à l’issue de ce rassemblement ce qu’il en sera. Pour l’instant, c’est la « ligne Jacob » qui est majoritaire au sein du parti, c’est-à-dire une droite qui n’accepte pas l’alliance avec Macron ni un rapprochement avec Le Pen.

Dans l’équipe Jacob, on y retrouve Julien Aubert, François-Xavier Bellamy, David Lisnard – «nous serons face à Macron» ou encore Gilles Platret : «LR n’est pas fongible dans la Macronie ni dans le Lepénisme». Nadine Morano a également expliqué que les sujets «d’autorité et de sécurité» n’étaient pas «la priorité d’Emmanuel Macron» et qu’elle refusait de se «dissoudre dans LREM».

 

Philippe Juvin «prêt à rentrer au gouvernement»

De l’autre, ceux qui prônent la « construction » et « plusieurs chemins » dixit Brice Hortefeux, avec notamment Philippe Juvin, maire et «mousquetaire» de Valérie Pécresse, lequel a dit être «prêt à rentrer au gouvernement». Damien Abad et ce dernier sont les deux seuls à s’être abstenus sur le texte, montrant, de fait, une proximité avec LREM. Guillaume Larrivé et Daniel Fasquelle sont également pressentis pour rejoindre le camp présidentiel.

Le député de l’Essonne Robin Reda, dit quant à lui : «j’ai reçu l'investiture LR, mais comme en 2017 je ferai une campagne sur la proximité plus que le parti politique ; je serai totalement libre dans ces élections législatives.» Il ajoute aussi qu’«il ne faut pas que les LR soient dans une opposition stérile. On peut exprimer des nuances sans nourrir le feu des extrêmes. Plus on s’oppose violemment, plus leurs voix augmentent», et cette phrase qui semble en dire long : «LR, c’est devenu une association d’anciens combattants, avec des moments conviviaux, mais ce n’est pas le pôle rassembleur qu’on a connu à droite.»

Christian Jacob, président du parti, a déclaré à l’issue de cette réunion que les LR seront indépendants avec «les alliés centristes et de l’UDI». Il a aussi affirmé que son parti a «un enracinement solide comparé à LREM» et qu’il «s’engagera dans un groupe indépendant à l’Assemblée Nationale.» Il refuse la «double appartenance» des élus, précisant que «Jean-François Copé a voté le texte.» Pour Jacob, les LR «sont capables de porter une autre voix et seront une force de proposition avec une ligne solide.» Il a ajouté qu’il «mènera la bataille des législatives», même s’il craint de «nouveaux débauchages.»

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2112) : MARDI 26 AVRIL 2022

Mardi 26 avril 2022 - Marion Maréchal déplore des débats «de cour de récréation» avec le RN :

Marion Maréchal , vice-présidente du parti d'extrême droite Reconquête! d'Eric Zemmour, a déploré mardi que sa formation et le RN se retrouvent "à débattre dans une cour de récréation au lieu de regarder l'enjeu essentiel" qui est, selon elle, une alliance pour les législatives. L'ancienne députée FN (devenu RN), qui fait face à des "contingences personnelles" (elle est enceinte de plusieurs mois), a également annoncé sur RTL qu'elle prendrait "dans la semaine à venir" la décision de se présenter ou pas aux législatives à Carpentras (Vaucluse).

Interrogée sur les relations tendues entre les deux partis, elle a répondu que "si on commence à faire l'archéologie des petites phrases blessantes et excessives pendant la campagne, on ne va pas s'en sortir". "On se retrouve en fait à débattre dans une cour de récréation au lieu de regarder l'enjeu essentiel", a-t-elle.

 

Une proposition de rencontre

Marion Maréchal et les autres vice-présidents de Reconquête!, l'ex-LR Guillaume Peltier et l'ex-RN Nicolas Bay, ont proposé lundi une "rencontre" avec le RN pour forger un "accord" pour les législatives des 12 et 19 juin. Mais le RN, dont la candidate Marine Le Pen, a réuni 41,5% des voix au second tour de la présidentielle, contre 7,07% pour Eric Zemmour, refuse toute alliance.

La petite-fille de Jean-Marie Le Pen a néanmoins admis qu'une "union de différents mouvements politiques" se fait généralement "en fonction du poids électoral de chacun et que naturellement le chef de file est celui qui a obtenu le plus de voix aux élections, en l'occurrence Marine Le Pen". Des responsables du RN ont reproché à Eric Zemmour de ne pas reconnaître Marine Le Pen comme "cheffe de l'opposition", tandis que l'ancien polémiste a invité dimanche le "bloc national" à "s'unir", en critiquant la huitième défaite d'un Le Pen à la présidentielle. Une remarque qui est "mal passée, car si vraiment le nom de Le Pen le gêne, il va falloir qu'il se départisse d'une Le Pen qu'il a voulu agréger à lui, en l'occurrence Marion", a taclé mardi sur Cnews Louis Aliot, vice-président du RN.

Les législatives, "c'est une implantation, de la notoriété, un programme à développer, pas juste 'je te donne ça, tu prends ça'" dans une "logique de marchandage", a-t-il défendu. Il a assuré que le RN, qui vise "au moins un groupe parlementaire", présenterait des candidats "dans toutes les circonscriptions" à "deux trois exceptions" près. "Pourquoi pas", a-t-il aussi répondu au scénario d'un soutien du RN à des candidatures de Guillaume Peltier ou de Stanislas Rigault, patron des jeunes soutiens à Eric Zemmour, car "de tous les zemmouristes ils font partie de ceux qui ont été les moins vindicatifs" contre le RN.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2112) : MARDI 26 AVRIL 2022

Mardi 26 avril 2022 - Législatives : Jadot pour une coalition de gauche, mais derrière Mélenchon, «ça ne marchera pas» :

Yannick Jadot s'est dit mardi favorable à une "coalition" de "toutes les forces de gauche" aux législatives, mais il estime que derrière l'insoumis Jean-Luc Mélenchon, "ça ne marchera pas". L'écologiste, qui ne sera lui-même pas candidat aux législatives, "soutient cette perspective de coalition, qui doit être une coalition très ouverte". "Je suis pour qu'il y ait évidemment La France insoumise, le résultat du 10 avril les oblige de ce point de vue-là, et aussi toutes les forces politique de gauche, qui peuvent se réunir autour autour d'un projet", a-t-il expliqué sur France inter. Mais à la question de savoir si cela devait se faire derrière Jean-Luc Mélenchon, il a répondu, "ça ne marchera pas".

"C'est lui le chef?", lui demande la journaliste. "Non", a répondu Yannick Jadot, qui s'est dit surpris du "détournement des institutions", quand on dit que "les élections législatives deviennent simplement un troisième tour de la présidentielle".

"On peut pas se battre pour la VIe République et considérer que les législatives sont un troisième tour de la présidentielle", a-t-il asséné. Pour l'eurodéputé, "c'est dans le respect de la diversité, des identités, qu'on gagnera des députés à l'Assemblée nationale". "Si à un moment donné cette coalition ne respecte pas la diversité et l'identité de ses partenaires , (...) ce sera sans moi", a-t-il prévenu. Alors que la question de la "désobéissance" aux traités européens, défendue par les insoumis, est en débat actuellement entre LFI et EELV, Yannick Jadot, a expliqué qu'il n'était "pas pour un système de l'Europe à la carte".

"Je ne suis pas prêt à mettre un pied dans une logique où chaque pays va choisir les thèmes sur lesquels il est prêt à avoir une souveraineté partagée", a-t-il dit, assurant que dans son parti, "on défend l'Union européenne". "Mon parti ne dira pas ok sur le point de la désobéissance civile aux traités de l'Union européenne, telle que conçu par Jean-Luc Mélenchon. S'il le fait, je ne serai pas d'accord avec cet accord-là", a-t-il assuré. Yannick Jadot a par ailleurs confirmé qu'il ne rejoindrait pas le gouvernement si Emmanuel Macron le lui proposait. "Les débauchages, ça ne sert à rien". Mais "si ce président de la République décide enfin d'agir pour le climat, évidemment nous (le) soutiendrons (...), ce quinquennat ne peut pas être un nouveau quinquennat inutile, un nouveau quinquennat de l'inaction", a-t-il affirmé.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2112) : MARDI 26 AVRIL 2022

Mardi 26 avril 2022 - François Bayrou sur l’élection présidentielle 2022 : «La priorité est la réconciliation civique»

Le président du Modem François Bayrou était l’invité des « 4 vérités » sur France 2 ce mardi 26 avril. L’ancien garde des Sceaux est revenu sur la réélection d’Emmanuel Macron et a appelé à refaire Nation face à « cette rupture d’une grande partie de la population ».

«Le plus dur commence.» Invité au micro de Caroline Roux sur France 2, François Bayrou a tenu à rappeler les enjeux de la réélection d’Emmanuel Macron. «Il faut identifier les problèmes les plus importants, cette rupture qu’on ressent. Ceux qui travaillent et ont des revenus plus faibles, ou habitent en province, ont le sentiment que la société française est organisée avec ses puissants. Tout ce monde là ne reconnaît pas la société française comme elle est.» Pour le président du Modem, «La priorité est la réconciliation civique. Ceux qui se sont abstenus ou ceux qui ont voté Marine Le Pen forment une seule France. Il faut les souder, proposer un projet en commun et le partager.»

Pour le Haut commissaire au plan, il faut envoyer un message qui dépasse les clivages politiques. «C’est une absurdité de découper les réponses entre droite et gauche. Il faut trouver des inspirations qui fédèrent et qui rassemblent. Il faut un message social et civique.»

Ce message, il le retrouve notamment dans le défi écologique. «C’est un défi technique. Cela permettrait de produire en industrie, en agriculture, mieux qu’aucune des sociétés qui nous entourent !»

Sur la réforme des retraites, «on va traiter différemment tous ceux dont les métiers sont difficiles»

François Bayrou prône avant tout la concertation pour souder les Français. «Pendant très longtemps, on a cru que la politique se résumait au passage en force. Je crois que ce temps est derrière nous. Tous ceux qui nous écoutent ont besoin d’être associés, convaincus, entraînés. », ajoutant qu’il faut poser les problèmes « en langage compréhensible.»

Interrogé sur la réforme des retraites, le président du Modem veut traiter cette question avec modération : «C’est une urgence, mais pas en termes de jours. On peut prendre le temps. On va traiter différemment ceux qui ont commencé à travailler très tôt et on va traiter tous ceux dont les métiers sont difficiles.»

 

"Il y a deux enjeux : l’unité et le respect de la diversité "

François Bayrou milite également pour «une harmonie et une stéréophonie » entre les deux figures de l'exécutif, que sont le président de la République et le Premier ministre.» Pour lui, il faut «des personnalités dont la marque de fabrique personnelle est différente mais qui vibrent aux mêmes choses.» De là à devenir premier ministre d’Emmanuel Macron ? Le président du Modem préfère éviter la question. «Je ne parle jamais de ce sujet à la première personne, vous voyez que ça fausse complètement le jugement.»

A l’approche des élections législatives, François Bayrou souhaite avant tout fédérer les Français. «Il y a deux enjeux : l’unité et le respect de la diversité. On ne pense pas tous de la même manière mais on peut travailler, agir et réfléchir ensemble.»

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2112) : MARDI 26 AVRIL 2022

Mardi 26 avril 2022 - Procès de Brétigny: «L'impensable s'est produit», déclare SNCF Réseau :

Au deuxième jour du procès de la catastrophe ferroviaire de Brétigny en 2013 , le représentant légal du gestionnaire des voies SNCF Réseau a assuré avoir "une pensée (...) pour les victimes de cette terrible tragédie" bien qu'il conteste les fautes reprochées. "Tout au long du procès, je vais contester les fautes qui sont reprochées" à SNCF Réseau, "mais je veux assurer" aux victimes et à leurs familles "que les sentiments sont sincères au moment où je leur adresse ces quelques mots", a déclaré mardi matin à la barre Robert Mathevet, demandant à s'exprimer lors d'un propos liminaire. "Je sais que je ne peux pas me mettre à leur place. Je ne peux qu'imaginer la peine immense qui a été la leur et est encore la leur", a-t-il poursuivi, assurant que "ce drame (avait) été un choc pour l'entreprise, une sorte de sidération".

Chaque cheminot de la SNCF se souvient de "l'endroit où il était, de ce qu'il faisait, au moment où il a appris l'accident", a insisté M. Mathevet. "On ne peut pas oublier que, ce jour-là, l'impensable s'est produit". Trois prévenus sont jugés depuis lundi devant le tribunal correctionnel d'Evry, et jusqu'au 17 juin, pour "homicides involontaires" et "blessures involontaires" après le déraillement d'un train le 12 juillet 2013, qui avait fait sept morts et plus de 400 blessés.

 

"Des fautes" ayant "conduit à l'absence de renouvellement anticipé"

Parmi ces trois prévenus, deux personnes morales : la Société nationale SNCF (héritière pénalement de SNCF Infra chargée de la maintenance) et le gestionnaire des voies SNCF Réseau (qui a succédé à Réseau Ferré de France, RFF). Elles encourent chacune jusqu'à 225.000 euros d'amende. Le troisième prévenu est un ancien cadre cheminot, directeur de proximité âgé de 24 ans au moment des faits. Ce père de famille encourt jusqu'à trois années d'emprisonnement et 45.000 euros d'amende.

Mardi, la journée est consacrée à la présentation des deux personnes morales et des liens les unissant au moment des faits. L'accusation reproche notamment à SNCF Réseau "des fautes" ayant "conduit à l'absence de renouvellement anticipé" de la voie ou à "l'insuffisance des effectifs" et des défaillances "dans l'organisation, le contrôle et la réalisation des opérations de maintenance" à la Société nationale SNCF. "Est-ce que RFF savait ?", s'est interrogée la présidente de la chambre, Cécile Louis-Loyant. "Est-ce que RFF devait savoir davantage ? Quelle transparence des informations détenues par SNCF ? Quelle lisibilité entre RFF et SNCF, au début ?", a-t-elle pointé, en quête de réponses sur le lien entre les deux entités.

 

 

 

 

 

 

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Mardi 26 avril 2022 - De nouvelles centrales à charbon devraient voir le jour dans 34 pays, dont la Chine :

Malgré les dommages causés au climat, la planète compte encore des projets de construction ou d'extension de centrales électriques au charbon dans 34 pays différents, surtout en Chine, dénonce le rapport annuel du Global Energy Monitor publié mardi. Au total, le monde, qui compte plus de 2.400 centrales à charbon dans 79 pays -pour un total de près de 2.100 gigawatts (GW) de capacité de production- envisage encore d'augmenter de 457 GW sa capacité de production électrique via de nouveaux projets de centrales à charbon, indique le rapport, en saluant néanmoins la tendance globale au ralentissement des implantations, mis-à-part l'an passé.

"Il ne reste que 170 centrales (89 GW) soit 5% de la flotte en opération aujourd'hui, qui ne sont pas concernées par une date d'arrêt progressif ou un objectif de neutralité carbone", indique le rapport du groupe de réflexion basé à San Francisco, accompagné de huit autres organisations environnementales internationales: Sierra Club aux Etats-Unis, Kiko au Japon, Can Europe en Europe, Life en Inde, BWGED au Bangladesh, ainsi que Crea, E3G et SFOC.

En 2021, la flotte de centrales au charbon en opération dans le monde a encore augmenté de 18,2 GW, un rebond lié au Covid, indique le rapport. La Chine "a continué d'être l'exception criante au déclin actuel des centrales en développement", pointent les auteurs. L'an passé, plus de la moitié (56%) des 45 GW unités de production mises en service se trouvaient en Chine (25,2 GW), 14% en Inde, et 11% en Indonésie, au Vietnam et au Cambodge. Et, à elle seule, la Chine compte quasiment autant de projets d'ouvertures (pour un total de 25,2 GW de capacité) que le reste de la planète compte de projets de fermetures (25,6 GW).

 

Incertitudes sur les financements chinois à l'étranger

Le rapport dénonce "la reprise des permis de construire" de centrales au charbon en Chine début 2022, permise par une "réécriture de la politique énergétique du pays" qui a fait suite aux pénuries et au rationnement de l'électricité dans plus de la moitié des provinces fin 2021. Dans le reste du monde, l'appel lancé à Glasgow lors de la conférence onusienne sur le climat, COP26, par le secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres, à abandonner la construction de nouvelles centrales à charbon pour freiner le réchauffement de la planète, a "créé une impression de dynamique": En tout, 65 pays se sont engagés à ne plus construire, soit 36 de plus qu'en janvier 2021.

Au sein de l'OCDE, 86% des pays n'ont actuellement plus aucun nouveau projet de charbon en cours. Six pays continuent néanmoins formellement d'envisager de nouveaux projets: Etats-Unis, Australie, Pologne, Mexique, Japon et Turquie, même si beaucoup d'entre eux "n'ont aucune chance de voir le jour", selon les auteurs.

Par exemple, il est "peu probable" que le projet soutenu aux Etats-Unis par Donald Trump lorsqu'il était président "arrive à son terme". Le rapport estime aussi que la centrale polonaise de 500 MW prévue à Leczna ne devrait pas être construite "étant donné la politique climatique européenne". En Afrique, où doit se tenir la prochaine conférence internationale sur le climat (COP27 prévue en Egypte, NDLR), 12 pays ont encore des projets liés au charbon, trois de moins qu'en 2021 (Côte d'Ivoire, Maroc et Djibouti).

Le rapport souligne que l'engagement du président chinois Xi Jinping lors de l'assemblée générale des Nations unies en septembre 2021 de ne plus financer de construction de centrales à charbon hors de Chine "rend beaucoup de projets africains caducs", la Chine étant le principal soutien financier des nouvelles centrales sur ce continent. Mais les auteurs s'inquiètent de voir Pékin mener à bien les contrats déjà signés: "A ce jour, il est peu clair de savoir si la Chine coupera le cordon pour les 56 centrales en projet que ses banques publiques et compagnies privées envisagent de financer".

 

 

 

 

 

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Mardi 26 avril 2022 - Le niveau de radioactivité à Tchernobyl est «anormal», alerte l'AIEA :

Le niveau de radioactivité sur la centrale nucléaire de Tchernobyl en Ukraine est "anormal", a estimé mardi le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, en visite sur place, 36 ans exactement après la pire catastrophe de l'histoire du nucléaire civil. "Le niveau de radioactivité est, je dirais, anormal", a déclaré M. Grossi à des journalistes sur le site, sans donner de chiffres précis. "Les niveaux (de radioactivité) ont augmenté à certains moments quand les Russes amenaient dans la zone de l'équipement lourd et quand ils sont partis", a-t-il ajouté, soulignant que l'AIEA suivait la situation "quotidiennement".

Un peu plus tôt, le chef de l'AIEA avait jugé "absolument anormale" et "très, très dangereuse" l'occupation du site de Tchernobyl par l'armée russe, qui a commencé dès le début de l'invasion russe de l'Ukraine le 24 février et a pris fin le 31 mars. M. Grossi est accompagné sur place par une équipe d'experts "pour livrer des équipements vitaux" (dosimètres, combinaisons de protection, etc...), effectuer "des contrôles radiologiques et autres". Ces experts doivent "réparer les systèmes de surveillance à distance, qui ont cessé de transmettre les données vers le siège" de l'AIEA à Vienne (Autriche) peu après le début de la guerre, a-t-il indiqué.

 

La centrale toujours contaminée

Situé à 150 kilomètres au nord de Kiev, à la frontière biélorusse, la centrale nucléaire de Tchernobyl avait, dès le début de son occupation par les Russes, été victime d'une coupure d'électricité et des réseaux de communications . Rafael Grossi s'était déjà rendu en Ukraine, fin mars, pour jeter les bases d'un accord de fourniture d'assistance technique. Il avait visité la centrale méridionale de Ioujno-Oukraïnsk, avant de rencontrer de hauts responsables russes à Kaliningrad sur les bords de la Baltique.

L'Ukraine compte 15 réacteurs dans quatre centrales en activité, outre les dépôts de déchets comme celui de la centrale de Tchernobyl. La plus grande centrale est celle située à Energodar, proche de la ville de Zaporijjia, frappée mardi par deux tirs de missiles russes, selon les Ukrainiens. Un réacteur de Tchernobyl a explosé en 1986 contaminant une bonne partie de l'Europe mais surtout l'Ukraine, la Russie et le Bélarus. Devenu "zone d'exclusion", le territoire dans un rayon de 30 kilomètres autour de la centrale est toujours fortement contaminé et il est interdit d'y habiter en permanence.

 

 

 

 

 

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Mardi 26 avril 2022 - Explosions en Transdniestrie : après l'Ukraine, la Moldavie ?

La présidente de la Moldavie va réunir mardi son conseil de sécurité nationale après une série d'explosions dans la région séparatiste prorusse de Transdniestrie qui fait craindre un débordement du conflit en Ukraine dans ce petit pays d'Europe orientale.

Maïa Sandu "va tenir aujourd'hui une réunion du Conseil suprême de la Sécurité en lien avec les incidents dans la région de Transdniestrie", a indiqué la présidence dans un communiqué, précisant que celle-ci débuterait à 10H00 GMT.

 

La crainte d'un débordement du conflit

La dirigeante moldave tiendra une conférence de presse à l'issue de cette réunion à 12H00 GMT, selon la même source. Cette initiative illustre l'inquiétude qui règne en Moldavie après une série d'explosions qui se sont produites lundi et mardi dans la région séparatiste de Transdniestrie, soutenue par Moscou. Mardi, deux détonations ont endommagé une tour radio et lundi, les autorités séparatistes avaient rapporté une attaque au lance-grenades contre un bâtiment officiel dans la capitale régionale Tiraspol.

Ces deux incidents n'ont pas fait de victime, mais renforcent la crainte d'un débordement en Moldavie du conflit qui ravage l'Ukraine voisine. La Transdniestrie, dont l'indépendance autoproclamée n'est pas reconnue par la communauté internationale, a fait sécession de la Moldavie après une brève guerre civile dans la foulée de l'effondrement de l'Union soviétique.

Ce territoire, qui compte environ 500.000 habitants, est fortement dépendant de la Russie qui lui fournit gratuitement du gaz et y a déployé 1.500 militaires.

 

 

 

 

 

 

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Mardi 26 avril 2022 - L'Allemagne va autoriser la livraison de chars à l'Ukraine :

 L'Allemagne va autoriser la livraison à l'Ukraine de chars de type "Guepard", a annoncé mardi une source gouvernementale, ce qui constitue un tournant majeur dans la politique prudente suivie jusqu'ici par Berlin dans son soutien militaire à Kiev.

Les détails et notamment le nombre de chars, spécialisés dans la défense anti-aérienne, doivent être dévoilés dans la journée par la ministre de la Défense, Christine Lambrecht, lors d'une réunion sur la base militaire américaine de Ramstein, dans l'ouest de l'Allemagne, selon cette source. Ces véhicules proviendraient des stocks de l'industrie allemande de la défense.

Une quarantaine de pays se réunissent mardi sur la base de Ramstein, à l'invitation des Etats-Unis, pour renforcer la défense de l'Ukraine qui, selon le ministre américain de la Défense Lloyd Austin "peut gagner" face à la Russie, si on lui en donne les moyens.

 

Scholz sévèrement mis en cause et accusé de tropisme pro-russe

Au moment où la Russie vise le contrôle total du sud de l'Ukraine et de la région du Donbass, cette réunion est destinée à "générer des capacités supplémentaires pour les forces ukrainiennes", a déclaré lundi M. Austin, au retour d'une visite à Kiev.

La France a d'ores et déjà annoncé qu'elle envoyait des canons Caesar d'une portée de 40 kilomètres, et le Royaume Uni a donné des missiles anti-aériens Starstreak et des blindés.

Le chancelier allemand Olaf Scholz est de son côté sévèrement mis en cause par ses voisins d'Europe centrale et de la Baltique pour son refus de livrer des armes lourdes réclamées par l'Ukraine. Ces critiques y voient en partie la continuité d'un tropisme pro-russe de son parti social-démocrate, le SPD.

En Allemagne même, le débat politique est vif, y compris au sein de la coalition gouvernementale où les Verts et libéraux jugent insuffisant le soutien apporté à Kiev et exhortent depuis plusieurs semaines le chef de l'exécutif à autoriser la livraison de matériel offensif, notamment des véhicules blindés.

Le chancelier justifie sa politique prudente en matière d'armements lourds par le souci d'éviter une confrontation directe entre l'Otan et la Russie, puissance nucléaire.

 

 

 

 

 

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Mardi 26 avril 2022 - Menace d'une guerre mondiale, 5,2 millions de réfugiés... le point sur la guerre en Ukraine

 

Lavrov met en garde contre la 3e guerre mondiale

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a mis en garde lundi les Occidentaux contre le danger "réel" d'une troisième guerre mondiale.

"Le danger est grave, il est réel, on ne peut pas le sous-estimer", a déclaré M. Lavrov, cité par l'agence Interfax.

 

Les Etats-Unis réunissent leurs alliés

Une quarantaine de pays se réunissent mardi en Allemagne, à l'invitation des Etats-Unis, pour renforcer la défense de l'Ukraine qui, selon le ministre américain de la Défense Lloyd Austin "peut gagner" face à la Russie, si on lui en donne les moyens.

Au moment où la Russie vise le contrôle total du sud de l'Ukraine et de la région du Donbass, cette réunion organisée sur la base aérienne américaine de Ramstein, dans l'ouest de l'Allemagne, est destinée à "générer des capacités supplémentaires pour les forces ukrainiennes", a déclaré lundi M. Austin, au retour d'une visite à Kiev.

 

Frappes sur installations ferroviaires

Au moins cinq personnes ont été tuées et 18 autres blessées lundi dans des frappes russes sur des installations ferroviaires dans la région de Vinnytsia (centre-ouest), a annoncé le parquet local.

L'explosion d'un missile a par ailleurs déclenché lundi matin un incendie dans la gare de Krasne, près de Lviv, dans l'ouest de l'Ukraine, selon le gouverneur régional, qui a indiqué ne pas avoir d'informations sur d'éventuelles victimes dans l'immédiat.

 

Pas d'évacuation de l'usine Azovstal

Aucun accord n'a été conclu lundi pour créer un couloir humanitaire permettant l'évacuation des civils terrés avec des combattants ukrainiens dans le complexe métallurgique assiégé d'Azovstal à Marioupol (sud-est), a affirmé Kiev.

La Russie a quant à elle accusé les autorités ukrainiennes d'avoir empêché les civils terrés avec des combattants ukrainiens dans le complexe métallurgique assiégé d'Azovstal à Marioupol, dans le sud-est de l'Ukraine, de quitter ces lieux, malgré l'annonce d'un cessez-le-feu par l'armée russe.

L'immense usine Azovstal est le dernier réduit contrôlé par les forces de Kiev à Marioupol, grande ville portuaire ravagée par les bombardements après plusieurs semaines de siège. Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a affirmé qu'environ un millier de civils et des centaines de blessés y étaient toujours retranchés, dans des conditions catastrophiques.

 

Londres supprime les droits de douane pour l'Ukraine

Le Royaume-Uni a annoncé lundi la suppression de tous les droits de douane pour les produits ukrainiens et l'interdiction d'exporter certaines technologies sensibles vers la Russie, afin d'aider Kiev à faire face à l'invasion russe.

Londres va par ailleurs fournir à l'Ukraine un "petit nombre" de blindés lance-missiles antiaériens Stormer, a annoncé lundi le ministre britannique de la Défense, Ben Wallace.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2112) : MARDI 26 AVRIL 2022
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Mardi 26 avril 2022 - Défilé militaire à Pyongyang : Kim Jong Un veut «renforcer» l'armement nucléaire nord-coréen :

Un défilé militaire géant et une ambition affichée. Lundi soir, Kim Jong Un a assisté aux célébrations des 90 ans de l'Armée populaire révolutionnaire de Corée, comme le montrent ces images diffusées par l'agence nord-coréenne KCNA. Pour cet événement, auquel l'accompagnait dans une rare sortie officielle son épouse Ri Sol Ju , le dirigeant nord-coréen a martelé ses ambitions militaires pour son pays : «Nous continuerons à prendre des mesures pour renforcer et développer les capacités nucléaires de notre nation à un rythme accéléré. [...] Si une force quelconque tente d'usurper les intérêts fondamentaux de notre pays, notre force nucléaire n'aura d'autre choix que de remplir sa deuxième mission de manière inattendue», a-t-il assuré, alors que la Corée du Nord souffre de plus en plus des sanctions économiques assénées pour le développement continu de ses programmes nucléaires et balistiques, après les échecs des négociations avec l'ancien président américain Donald Trump -malgré l'amitié affichée de l'Américain pour le dictateur nord-coréen .

La prochaine étape redoutée est la reprise des essais d'armes nucléaires, à l'arrêt depuis 2017, car des images satellite ont montré des signes d'activité dans un tunnel du site de Punggye-ri. Seulement, ce tunnel est sensé avoir été démoli en 2018, en gage de bonne volonté de la Corée du Nord avant le premier sommet avec Donald Trump à Singapour.

Parmi les armes exhibées lors de la parade organisée sur la place Kim Il Sung de Pyongyang figurait Hwasong-17, le nouveau missile balistique intercontinental (ICBM) présenté le mois dernier dans une vidéo étonnante diffusée par les autorités nord-coréennes. Mais les services de renseignement américains et sud-coréens ont estimé, après étude, que le missile en question était un Hwasong-15, un ICBM moins avancé et déjà testé en 2017.

 

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2112) : MARDI 26 AVRIL 2022

Mardi 26 avril 2022 - Donald Trump exclut un retour sur Twitter, malgré le rachat par Elon Musk :

 Lundi, Donald Trump a nié tout possible retour sur Twitter, malgré le rachat du site par Elon Musk . «Je vais rester sur Truth», a-t-il assuré sur Fox News , évoquant le réseau social qu'il a lancé en réponse à son exclusion de différentes plateformes. «J'espère qu'Elon rachètera Twitter car il va l'améliorer et c'est un homme bien, mais je vais rester sur TRUTH», a-t-il complété, alors qu'il n'a pas encore utilisé le site lancé en février dernier et dirigé par Devin Nunes, ancien élu républicain à la Chambre des représentants. «On parle de millions de personnes, et ce qu'on découvre est que la réaction à Truth est bien meilleure que sur Twitter. Twitter a des bots et des faux comptes, et nous faisons tout ce que nous pouvons», a ajouté le milliardaire, selon qui Twitter «est devenu très ennuyeux car les conservateurs ont été virés ou ont supprimé leur compte quand je suis parti». «C'est devenu ennuyeux car il n'y avait pas d'interaction», a poursuivi celui dont le compte a été fermé de façon permanente deux jours après l'invasion du Capitole pour «incitations à la violence».

Donald Trump a poursuivi sa promotion de Truth, tout en assurant ne pas considérer Twitter, même possédé par Elon Musk, comme «la compétition» : «Je trouve que c'est bien. Nous voulons la liberté et la justice et l'égalité dans notre pays, plus ouvert ça peut être, mieux c'est. Cette plateforme est pour ma voix. Truth est une plateforme pour ma voix et pour mes partisans. Mais je veux que tout le monde vienne sur Truth : conservateurs, progressistes ou autres.»

Donald Trump, dont les campagnes présidentielles et le mandat ont été marqués par sa présence sur les réseaux sociaux et les polémiques nées de ses saillies parfois peu diplomatiques, avait vécu les derniers jours de sa présidence privé de ses près de 90 millions d'abonnés, devant se contenter de communiqués de presse respectant sa syntaxe et son utilisation bien personnelle des majuscules. Avec Truth Social, Donald Trump compte rétablir ce lien direct avec son électorat sur lequel il s'est tant appuyé ces dernières années et qu'il cultive à coups de meetings depuis la fin de son mandat. Et qu'il compte bien utiliser à nouveau pour peser dans les élections de mi-mandat face aux démocrates ou aux quelques républicains qui lui sont réfractaires, mais surtout pour mobiliser ses partisans pour l'élection de 2024, alors qu'il répète toujours, sans la moindre preuve, que Joe Biden a fraudé pour être élu.

 

Trump n'a toujours pas utilisé Social

Cependant, l'ancien président n'a toujours pas écrit un seul message sur son site : selon le «Washington Post », Donald Trump refuserait de le faire tant que les nombreux problèmes techniques n'ont pas été résolus. Des bugs majeurs -liste d'attente pour l'inscription, faux comptes- et une faible audience qui freinent le développement de ce qui devait être le fer de lance d'une grande entreprise de médias conservateurs, Trump Media & Technology Group, financée par Donald Trump grâce à un SPAC (special purpose acquisition company), une société cotée dédiée à des acquisitions formée avec la déjà existante Digital World Acquisition Corp, dont la fusion fait l'objet d'une enquête de la SEC, l'organisme de réglementation et de contrôle des marchés financiers.

La nouvelle du rachat de Twitter par Elon Musk a été mauvaise pour Digital World Acquisition Corp : son action a poursuivi la trajectoire en baisse de ces dernières semaines et perdu 13% de sa valeur à la Bourse de New York lundi, précise CNN Business , à 35,71 dollars -contre 63,25 dollars le 1er avril. «Pas besoin de télécharger Truth Social quand on peut l'avoir sur Twitter», a résumé Matthew Kennedy, stratège en introduction en Bourse chez Renaissance Capital, évoquant l'intention d'Elon Musk de ne pas réguler Twitter au nom de la liberté d'expression.

 

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2112) : MARDI 26 AVRIL 2022
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LA MARCHE DU MONDE (2112) : MARDI 26 AVRIL 2022

Mardi 26 avril 2022 - Toutânkhamon dévoile ses secrets à Brno :

Après Paris, Londres ou Sydney l’exposition phare «Toutânkhamon, son tombeau et ses trésors» a ouvert ses portes mardi aux visiteurs du monde entier au parc des expositions de Brno, en République tchèque. Selon Květa Havelková, porte-parole de l'exposition, qui s’est exprimée au «Daily Brno» , cette exposition est «l’une des plus belles du monde».

Plus de 1.000 objets sont exposés, dont le célèbre masque mortuaire en or de Toutankhamon et son sarcophage lui aussi doré. L'exposition est organisée exactement comme la tombe a été découverte il y a 100 ans. Tous les objets sacrés, statuettes, bijoux et sarcophages reposent aux mêmes endroits où ils ont été trouvés. «On sent vraiment la splendeur, mais aussi l’immense savoir-faire qu’ont nécessité tous les objets du pharaon. Mais plus que cela, nous sommes toujours fascinés par l'héritage culturel et religieux incroyablement complexe que cet ancien trésor a laissé au monde. Beaucoup de ses secrets restent à découvrir. Grâce à l'impressionnante installation de l'exposition, vous vous retrouverez littéralement à l'intérieur de l'ancienne tombe et découvrirez par vous-même tous ces mystères anciens», a-t-elle ajouté.

En France, l'exposition du pharaon égyptien à la Grande Halle de la Villette avait accueilli plus de 1,3 million de visiteurs depuis son ouverture le 23 mars 2019, devenant ainsi l'exposition la plus visitée de l'histoire dans la capitale française.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2112) : MARDI 26 AVRIL 2022

Mardi 26 avril 2022 - M6 : feu vert au projet de fusion avec TF1 lors de l'assemblée générale :

Les actionnaires de M6 ont largement approuvé mardi le projet de fusion du groupe de télévision et de radio avec son concurrent TF1 qui, s'il est autorisé, conduirait à la création d'un géant français dans la production audiovisuelle et la publicité. A plus de 99% des voix, ils ont validé la modification des statuts ouvrant la voie à ce rapprochement, annoncé en mai 2021 et qui doit être finalisé début 2023 après avoir reçu l'accord de l'Arcom (ex-CSA) et de l'Autorité de la concurrence.

"Certains opposants à l'opération disent qu'on est trop gros par rapport au marché français, d'autres qu'on est trop petit par rapport aux acteurs internationaux. Nous allons trouver un juste milieu", a déclaré Nicolas de Tavernost, qui présidait ce qui devrait être la dernière assemblée générale du groupe qu'il dirige depuis plus de 20 ans et dont il avait piloté la création.

Un regroupement de TF1, propriété de Bouygues, et de M6 (mis en vente par l'Allemand Bertelsmann, actionnaire de RTL Group), donnerait naissance à un géant français sur le marché des droits audiovisuels, de la distribution de chaînes et de la publicité télévisuelle, avec environ 75% du chiffre d'affaires français de ce dernier secteur.

Avant cela, diverses obligations réglementaires -notamment actionnariales- devront être respectées. En raison de celles-ci, les activités liées à l'autorisation d'émettre de M6 seront maintenues dans une entité juridique cotée en Bourse, "M6 Edition", puis, pour chaque action du groupe actuel, les actionnaires recevront 2,1 action du nouveau groupe, ainsi qu'un dividende exceptionnel de 1,5 euro.

"Il n'y aura pas de taxation (fiscale) de l'action reçue qui ne sera pas considérée comme un dividende mais comme une scission du titre M6", ont assuré mardi les dirigeants de la chaîne.

En agissant ainsi, ils prennent garde à ne pas suivre la voie empruntée par le géant des médias Vivendi quand il avait détaché sa pépite Universal Music: des actionnaires s'étaient plaints d'avoir été imposés.

 

Indemnité de départ

Les actionnaires de M6 ont aussi porté à 75 ans la limite d'âge des membres du directoire, permettant à Nicolas de Tavernost "de poursuivre sa mission, tant pour conduire le groupe pendant la période d'autorisation de l'opération par les pouvoirs publics, qu'après la fusion en tant que premier président opérationnel du nouveau groupe."

Le dirigeant de 71 ans, resté aux manettes du groupe après avoir obtenu par deux fois un report de l'âge limite, a toutefois obtenu le déblocage de son indemnité de départ de 3,5 millions d'euros, portant le montant total de sa rémunération 2021 à 5,5 millions d'euros.

Reste la question des "synergies" entre M6 et TF1, estimées entre 250 et 350 millions d'euros, selon les "remèdes" que l'Autorité de la concurrence imposera pour limiter la position dominante du nouvel ensemble.

"L'une des raisons de cette opération, c'est que les synergies pourront être en partie réinvesties dans une politique ambitieuse du streaming, qui est consommateur" d'investissements, a dit M. de Tavernost.

Le directeur général du groupe RTL, le pôle radio racheté par M6 en 2017, Régis Ravanas, s'est voulu plus précis, citant par exemple "une synergie de régies publicitaires".

M. Ravanas compte également "promouvoir les antennes de RTL sur les médias du groupe TF1", récupérer des animateurs de la première chaîne et pourquoi pas diffuser certaines émissions de radio, comme la matinale de Fun Radio, sur les chaînes du groupe TF1.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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