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1 février 2022 2 01 /02 /février /2022 08:00
LA MARCHE DU MONDE (2030) : LUNDI 31 JANVIER 2022

Lundi 31 Janvier 2022 - Le point du corona virus le 30 janvier 2022 au soir :

Les hospitalisations poursuivent leur hausse. La hausse du nombre de personnes hospitalisées et admises en réanimation en raison du Covid-19 s'est poursuivie lundi, selon les autorités sanitaires. Quelque 32.374 patients sont actuellement à l'hôpital avec un diagnostic Covid (contre 29.748 il y a sept jours et 31.536 dimanche). Les services de soins critiques accueillaient pour leur part 3.700 patients, un peu plus que la veille (3.641 patients), mais moins que lundi dernier (3.776). Le nombre de nouveaux cas s'établissait à 82.657: il est toujours moins élevé le lundi en raison du week-end. En moyenne sur sept jours, 334.363 cas ont été enregistrés, selon Santé Publique France (contre 360.912 il y a une semaine), ce qui semble indiquer l'amorce d'un reflux. Le nombre de cas reste toutefois à des niveaux jamais vus avant l'arrivée fin 2021 du variant Omicron, particulièrement contagieux. Selon les comptages des dernières 24 heures, 348 personnes sont mortes à l'hôpital (contre 127 la veille).

Levée des restrictions mercredi. Désormais dominant, le variant Omicron provoque des formes moins graves de Covid, ce qui se traduit par des séjours moins longs à l'hôpital et un moindre risque de passage en réanimation. Le gouvernement a de ce fait décidé de commencer à lever des restrictions pesant sur les Français à partir de mercredi, mettant fin au port du masque à l'extérieur, aux jauges ou au télétravail obligatoire.

Vaccination. 53.986.046 personnes ont reçu au moins une injection (80,1% de la population totale) et 52.720.676 sont complètement vaccinées (78,2% de la population). Depuis le début de la campagne de rappel, 35.523.188 personnes ont reçu une dose de rappel.

Le patron de Paris-2024 privé de JO. Le président du comité d'organisation des JO-2024 Tony Estanguet, positif au Covid-19, ne se rendra pas à Pékin pour les Jeux olympiques 2022, a annoncé lundi Paris-2024 à l'AFP.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2030) : LUNDI 31 JANVIER 2022

Lundi 31 Janvier 2022 - Christiane Taubira a téléphoné à tous ses principaux concurrents de gauche :

Christiane Taubira , qui a remporté dimanche la primaire populaire , a appelé lundi comme elle l'avait promis, tous ses principaux concurrents de gauche, pour les inviter au rassemblement, a appris l'AFP auprès de son entourage. L'ex-garde des Sceaux avait indiqué dimanche soir, dans un discours juste après sa victoire, qu'il fallait "trouver un chemin, (...) de façon à rassembler les gauches et leurs sensibilités" et qu'elle prendrait "l'initiative d'appeler les autres candidats", car "notre sort appelle aujourd'hui l'union et le rassemblement". "Elle les a tous appelés" et "leur a indiqué que le vote à la primaire populaire indiquait une aspiration puissante à l’union" et qu’on ne pouvait pas s’asseoir sur le vote de 400.000 personnes", a précisé son entourage. Mais tous ses concurrents ont décliné l'offre.

Le candidat insoumis Jean-Luc Mélenchon a répondu par un SMS, dans lequel il dit avoir "un souvenir attristé de nos contacts précédents. Je t'avais crue quand tu regrettais le nombre de candidatures. Tu y rajoutes dorénavant la tienne. Mais je n'en veux qu'à ma confiance", regrette-t-il. Il ajoute qu'il met "un préalable à une nouvelle occasion de bavarder: l'arrêt immédiat des appels à bloquer les parrainages. C'est un mépris inacceptable", qui "frappe les dizaines de femmes et d'hommes qui se dépensent sans compter pour les recueillir", insiste-t-il.

"Ils visent à empêcher de force ma candidature. Cette violence venant après mon inscription de force dans votre opération est à mes yeux contradictoire avec une volonté sincère de dialogue", écrit-il encore. Il fait référence aux déclarations d'un des organisateurs de la primaire populaire, qui avait dans une vidéo revendiquer de faire pression sur les candidats de gauche pour les obliger à participer à la primaire, en bloquant leur parrainage ou en les empêchant d'avoir un prêt bancaire.

Du côté de la candidate socialiste Anne Hidalgo, on précise qu'elles ont échangé également par SMS, et que la maire de Paris a indiqué à Christiane que sa candidature était "une candidature de plus". Dans le camp du candidat communiste Fabien Roussel, qui a confirmé qu'il ne rallierait pas Mme Taubira, on indique que "chacun a pris acte de la décision de l'autre. Il l'a remerciée pour son appel, elle l'a remercié pour sa franchise". Enfin, du côté de l'écologiste Yannick Jadot, qui était en déplacement lundi en Corse, on précise simplement que "c'est la campagne de Taubira ça, ce n'est pas la nôtre".

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2030) : LUNDI 31 JANVIER 2022

Lundi 31 Janvier 2022 - Présidentielle: une partie de l'équipe de Montebourg rejoint Anne Hidalgo :

"Aujourd'hui privés de pouvoir voter pour celui qui portait nos espoirs, nous faisons le choix d'apporter notre soutien à la candidature d'Anne Hidalgo", écrivent douze membres de l'équipe d'Arnaud Montebourg dans une déclaration commune.

Une partie de l'équipe de campagne du chantre de la Remontada de la France, Arnaud Montebourg , qui s'est retiré de la course à la présidentielle le 19 janvier , a annoncé lundi son ralliement à la socialiste Anne Hidalgo . "Aujourd'hui privés de pouvoir voter pour celui qui portait nos espoirs, nous faisons le choix d'apporter notre soutien à la candidature d'Anne Hidalgo", écrivent douze membres de l'équipe d'Arnaud Montebourg dans une déclaration commune.

Parmi eux se trouvent notamment Jean-Baptiste Barfety, directeur de cabinet de l’ex-candidat et adjoint au maire de Gonesse (Val-d’Oise), Farid Benlagha, producteur et conseiller spécial d’Arnaud Montebourg, ou Philippe Brun, directeur adjoint de la campagne et conseiller municipal de Louviers (Eure).

"En plaçant le travail et la réduction des inégalités en tête de ses priorités, Anne Hidalgo assume délibérément de s'éloigner de ceux qui, à gauche, préfèrent abandonner la question sociale et les classes populaires au profit de débats minoritaires", expliquent-ils notamment, saluant aussi "son projet industriel de relocalisation massive des activités sur notre territoire (qui) prend son inspiration directe dans le projet d'Arnaud Montebourg". Ils justifient aussi leur soutien par "son attachement clair et sans concession à la République et la laïcité".

"Nous apporterons tout notre concours à la campagne présidentielle qui vient de démarrer et dont nul ne saurait déjà fixer le résultat", estiment-ils, alors que candidate socialiste stagne autour de 3% dans les sondages. De son côté, François Cocq, enseignant, essayiste et membre du collectif "Les Constituants", qui soutenait Arnaud Montebourg, a annoncé lundi dans une tribune au magazine Marianne, qu'il soutenait le communiste Fabien Roussel, soulignant que les propos et propositions de ce dernier "convergent sur bien des points avec ce que mettait en avant Arnaud Montebourg".

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2030) : LUNDI 31 JANVIER 2022

Lundi 31 Janvier 2022 - Sous pression avant sa convocation, Orpea a révoqué son patron :

Au terme d'une semaine catastrophique pour Orpea , accusé de mauvaises pratiques dans la gestion de ses Ehpad , le groupe a tenté d'allumer un contre-feu en limogeant son directeur général, avant la convocation mardi de ses dirigeants par la ministre déléguée à l'Autonomie. Le couperet est tombé dimanche soir pour Yves Le Masne: réuni le jour même, "le conseil d'administration du groupe Orpea a décidé de mettre fin aux fonctions de directeur général" qu'il exerçait depuis plus de dix ans.

Remercié "pour les 28 ans de sa vie passées au service du groupe", il est remplacé par Philippe Charrier, promu de président non exécutif à PDG "avec effet immédiat". Un nouveau patron chargé de "garantir que les meilleures pratiques sont appliquées dans toute l'entreprise et de faire toute la lumière sur les allégations" qui ébranlent depuis une semaine le géant français des maisons de retraite - 1.156 établissements, plus de 116.000 lits dans 23 pays, indique le groupe dans un communiqué.

A l'origine de ces secousses, le livre-enquête "Les Fossoyeurs" du journaliste indépendant Victor Castanet décrit un système où les soins d'hygiène, la prise en charge médicale, voire les repas des résidents sont "rationnés" pour améliorer la rentabilité de l'entreprise. Et ce alors que les séjours sont facturés au prix fort.Le gouvernement a convoqué dans la foulée le directeur d'Orpea France, Jean-Christophe Romersi, attendu mardi matin dans le bureau de la ministre de l'Autonomie, Brigitte Bourguignon, qui souhaite "entendre les explications du groupe" et a déjà prévenu qu'elle ne saurait "tolérer de tels faits s'ils sont avérés".

 

L'exécutif se garde encore la possibilité de déclencher une enquête de l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) "sur tout ou partie des établissements" d'Orpea dans l'Hexagone, a mis en garde Mme Bourguignon. Entre temps, l'agence régionale de santé (ARS) d'Ile-de-France et le conseil départemental des Hauts-de-Seine, qui financent chacun une partie de l'activité des Ehpad, ont mené vendredi une inspection de l'établissement "Les bords de Seine" à Neuilly, banlieue cossue de la capitale, où les mauvaises pratiques étaient monnaie courante selon l'enquête de Victor Castanet.

Acculé, le groupe conteste en bloc les révélations, qu'il qualifie de "mensongères, outrageantes et préjudiciables", et a annoncé sa propre "mission indépendante d'évaluation", confiée à "deux cabinets de premier plan" - toujours "en cours de désignation". La révocation de M. Le Masne "ne présage en rien que les accusations sont fondées", selon une source proche du groupe. "Nous attendons les résultats de l'enquête interne et de celles faites par les cabinets extérieurs pour avoir la possibilité de laver notre honneur et d'améliorer le système s'il y a eu des dysfonctionnements", ajoute cette source.

Le titre Orpea a fondu de moitié en Bourse la semaine dernière. Après avoir ouvert en hausse lundi matin, le titre a repiqué du nez et cédait 2,70 euros à 10H50, à 40,75 euros dans un marché en légère hausse. Dans son communiqué dimanche soir, le groupe Orpea renouvelle "son soutien aux 70.000 collaborateurs (...) qui assurent avec un immense dévouement une tâche très difficile mais essentielle" et rappelle "aux résidents et aux familles l'engagement sans faille du groupe à à leur service".

 

Pour Camille Lamarche, qui a été juriste près d'un an chez Orpea en 2018 au service des ressources humaines et témoigne dans le livre de Victor Castanet, le limogeage du directeur est "une mesure de façade". "La politique mise en place au sein de ces RH est une politique systématique et réfléchie qui permet de faire des économies au détriment des conditions de travail des salariés", affirme-t-elle lundi matin sur France Inter. "Les syndicats, la CGT surtout, sont la bête noire des RH", dont la direction a mis en place "un syndicat maison", le syndicat Arc-en-ciel. La parution des "Fossoyeurs" a causé une déflagration en France, et suscité quantité de réactions.

Mais les acteurs de ce secteur le rappellent, à l'image de Claudette Brialix, présidente de la Fédération nationale des associations de personnes âgées: "les problèmes de prise en charge des résidents sont connus depuis longtemps". "Ce qui est inadmissible, c'est qu'on en soit toujours là, qu'on ne mette pas les moyens" pour améliorer la situation, souligne-t-elle auprès de l'AFP.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (2030) : LUNDI 31 JANVIER 2022

Lundi 31 Janvier 2022 - Accablé par le rapport sur le «Partygate», Boris Johnson s'excuse mais ne démissionne pas :

Également visé par une enquête de police pour de multiples fêtes à Downing Street pendant le confinement, Boris Johnson a fait son mea culpa devant les députés réunis à la chambre des Communes, assurant "comprendre la colère" des Britanniques.

Le Premier ministre Boris Johnson a présenté lundi ses excuses et promis de tirer des leçons des erreurs commises après avoir été sérieusement rappelé à l'ordre dans un rapport sur de multiples fêtes à Downing Street pendant le confinement qui ont choqué l'opinion. "Je suis désolé pour les choses que nous n'avons tout simplement pas bien faites", a déclaré le chef du gouvernement conservateur, tentant de sauver la situation face au scandale.

Également visé par une enquête de police pour ces événements, Boris Johnson, 57 ans, a fait son mea culpa devant les députés réunis à la chambre des Communes, assurant "comprendre la colère" des Britanniques. "Je comprends et je vais y remédier. Je veux dire aux habitants de ce pays que je sais quel est le problème", a poursuivi le Premier ministre. "Vous !" lui ont rétorqué des députés travaillistes, dans une ambiance houleuse.

Le chef du gouvernement lutte pour garder son poste. Sa popularité s'est effondrée dans les sondages et la publication lundi du rapport rédigé par la haute fonctionnaire Sue Gray l'a un peu plus accablé, celle-ci ayant dénoncé "des erreurs de leadership et de jugement" à Downing Street où "un certain nombre de ces rassemblements n'auraient pas dû être autorisés". A une période où les Britanniques étaient contraints de limiter drastiquement leurs interactions sociales en pleine pandémie de Covid-19, "certains des comportements liés à ces rassemblements sont difficiles à justifier", a-t-elle pointé du doigt.

Sue Gray déplore notamment une "consommation excessive d'alcool" et souligne que le jardin de la résidence du Premier ministre a été utilisé pour "des rassemblements sans autorisation claire ou sans surveillance", ce qui "n'était pas approprié". Outre ce rapport de la haute fonctionnaire, qui s'est penchée sur seize événements -pots de départ, garden parties, fêtes de Noël ou d'anniversaire - organisés en 2020 et 2021 à la résidence du Premier ministre, la police doit rendre ses conclusions sur plusieurs de ces fêtes, potentiellement les plus dommageables.

La police métropolitaine de Londres (la "Met") enquête sur des événements qui se seraient produits à huit dates, entre mai 2020 et avril 2021. Parmi ceux-ci, un rassemblement le 20 mai 2020 dans les jardins de la résidence du Premier ministre qui avait reconnu y avoir participé tout en affirmant penser qu'il s'agissait d'une réunion de travail et une fête d'anniversaire surprise en son honneur le 19 juin 2020. La Met a dit dans un communiqué avoir reçu plus de 300 images et 500 pages d'informations. Ses investigations pourraient durer des mois.

Sue Gray a à cet égard expliqué qu'elle n'avait pu faire qu'"une référence minimale" aux rassemblements sur lesquels enquête la police dont les conclusions seront déterminantes pour Boris Johnson. Les partis de l'opposition et certains membres du camp conservateur du Premier ministre réclament d'ores et déjà le départ de ce dernier. Au Parlement, le chef du parti travailliste, Keir Starmer a rendu hommage aux Britanniques qui ont observé les strictes restrictions en vigueur.

 

 

 

 

 

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Lundi 31 Janvier 2022 - Crise en Ukraine: Joe Biden menace la Russie :

La Russie et les Etats-Unis ont commencé à se déchirer lundi au Conseil de sécurité de l'ONU au sujet des troupes massées par Moscou à la frontière de l'Ukraine, les pays occidentaux intensifiant leurs efforts diplomatiques pour éviter l'éclatement d'un conflit militaire.

Cette réunion du Conseil de sécurité prévue à partir de 16H00 GMT se tient à la demande des Etats-Unis et "est une étape décisive pour amener le monde à parler d'une seule voix" sur cette crise, a mis en garde M. Biden dans un communiqué.

Un peu plus tôt à l'ONU, l'ambassadeur de la Russie aux Nations unies, Vassily Nebenzia, a accusé Washington de chercher à "créer l'hystérie" et à "tromper la communauté internationale" avec des "accusations infondées".

Son homologue américaine Linda Thomas-Greenfield lui a rétorqué que le déploiement de plus de 100.000 militaires russes autour de l'Ukraine menaçait "la sécurité internationale" et justifiait un débat public à l'ONU. Et Mme Thomas-Greenfield a aussitôt accusé Moscou de vouloir déployer, "preuves" à l'appui, plus de 30.000 militaires supplémentaires au Bélarus, dont le régime est très proche du Kremlin.

De son côté, le président Biden reçoit lundi son allié l'émir du Qatar, le cheikh Tamim ben Hamad al-Thani, avec qui il discutera de la sécurité gazière de l'Europe et des moyens d'"assurer la stabilité de l'offre internationale d'énergie", selon la Maison Blanche.

Un entretien téléphonique aura lieu mardi entre le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et son homologue américain Antony Blinken, a annoncé la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova.

Face à la menace d'une invasion, Kiev a appelé dimanche la Russie à retirer ses troupes massées le long de la frontière entre les deux pays et à poursuivre le dialogue avec les Occidentaux si elle souhaite "sérieusement" une désescalade des tensions.

 

 

 

 

 

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Lundi 31 Janvier 2022 - Pékin 2022 : les athlètes doivent-ils boycotter les Jeux Olympiques ?

Les Jeux Olympiques de Pékin débutent vendredi, dans un climat de fortes tensions politiques . En plus des questions sanitaires , les nombreuses interrogations liées aux droits de l’homme en Chine ont poussé plusieurs pays à annoncer un boycott diplomatique. En tête de file, les Etats-Unis, le Canada ou encore l’Angleterre ont expliqué qu’ils n’enverront aucun représentant politique aux JO, contrairement à la France qui comptera sur place la ministre Roxana Maracineanu. Ces absences politiques visent à dénoncer le traitement des droits humains en Chine, notamment à propos de la délicate question des Ouïghours. Si le volet diplomatique divise le monde, le rôle des sportifs est lui aussi au cœur des débats. Auraient-ils dû eux aussi boycotter les Jeux Olympiques ?

Mi-décembre, l’ancien snowboardeur canadien Drew Neilson a estimé qu’une absence diplomatique ne suffisait pas dans ce contexte très grave. «Je suis vraiment dégoûté. Je ne veux même plus que l’on me qualifie d’athlète olympique. Le CIO assure qu’il reconnait les droits humains qui représentent les principes fondamentaux de la charte olympique et de l’éthique, mais est-ce vraiment le cas ?», a-t-il déclaré, cité par CBC . D’après lui, un boycott de l’équipe canadienne aurait été la seule option «moralement correcte». «Cela me dépasse que les gens puissent détourner le regard de ce qui se passe en Chine, juste pour pouvoir regarder les sportifs se battre pour de petits morceaux de métal» a-t-il déclaré. «C'est vraiment triste et malheureux». Dans une lettre partagée par des militants ouïghours, tibétains et hongkongais en décembre, les athlètes étaient là encore invités à ne pas se rendre en Chine. «Nous savons que c'est une demande extrêmement difficile envers les athlètes olympiques qui ont consacré tant de temps et d'énergie à devenir champions dans leur sport. Mais il n'est pas exagéré de dire que la vie sous la domination du gouvernement chinois est littéralement la mort pour notre peuple», est-il écrit. «Pékin 2022 n’est pas ce qui vous avait été promis. Thomas Bach et le Comité international olympique vous ont laissé tomber en vous mettant dans une situation où vous devez choisir entre les droits de l'homme ou la compétition sur fond de génocide», est-il ajouté. Ce sentiment d’être pris au piège par l’attribution des JO à Pékin avait d’ailleurs été partagé sur Twitter par le biathlète français Emilien Jacquelin, qui s’était engagé pour la joueuse de tennis Peng Shuai , disparue après avoir accusé un haut dirigeant de viol. «Et dire que dans quelques mois la Chine va représenter les valeurs de l’olympisme», avait-il écrit avant d’acquiescer avec un internaute qui lui disait avoir «l'impression que vous en tant qu'athlètes êtes un peu pris en otage de tout ça».

Aux Etats-Unis, les législateurs républicains ont eux aussi déclaré le mois dernier que le boycott diplomatique de Pékin par les États-Unis n'allait pas assez loin. En réponse, la présidente du Comité olympique et paralympique des États-Unis (USOPC), Susanne Lyons a expliqué qu’un «boycott des athlètes des Jeux olympiques et paralympiques d'hiver de 2022 à Pékin n'est pas la solution aux droits de l'homme ou aux problèmes géopolitiques». «L'USOPC s'oppose aux boycotts d'athlètes car il a été démontré qu'ils ont un impact négatif sur les athlètes tout en ne répondant pas efficacement aux problèmes mondiaux», a-t-elle expliqué. Cet avis est d’ailleurs partagé par l'ancien nageur de l'équipe canadienne olympique, Eugene Gyorfi, qui a déclaré à CBC qu’un tel boycott ne fonctionne pas. Il a pris son propre exemple pour avancer son argument, expliquant qu’en 1980, alors qu’il venait d’être sélectionné au sein de l’équipe olympique, il avait reçu une lettre l’informant du boycott total du Canada, suivant l’exemple des Etats-unis aux Jeux de Moscou. Il s’agissait à l’époque d’une réponse à l’invasion soviétique en Afghanistan. «J'ai toujours la lettre du gouvernement annonçant le boycott et expliquant qu'il ne s'agissait pas seulement des athlètes. Elle disait que les agriculteurs n'allaient plus avoir le droit de vendre de céréales aux Russes, et qu'il y avait un certain nombre de mesures qui allaient vraiment être prises pour s’opposer aux Russes. Mais cela n'a fait aucune différence… cela ne les a pas amenés à retirer leurs troupes, et cela ne les a pas amenés à changer leurs politiques», a-t-il confié. Une analyse partagée par Susanne Lyons : «Beaucoup n'ont plus jamais eu la chance de participer aux Jeux Olympiques. Pour aggraver les choses, leur sacrifice n'avait sans doute aucun avantage diplomatique : l'Union soviétique est restée en Afghanistan pendant une autre décennie».

 

 

 

 

 

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Lundi 31 Janvier 2022 - L'ambassadeur de France au Mali expulsé du territoire :

Les autorités maliennes dominées par les militaires ont décidé d'expulser l'ambassadeur de France, dans une nouvelle escalade de la brouille entre Bamako et Paris, a annoncé lundi la télévision d'Etat. «Le gouvernement de la République du Mali informe l'opinion nationale et internationale que ce jour (...) l'ambassadeur de France à Bamako, son excellence Joël Meyer, a été convoqué par le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale (et) qu'il lui a été notifié la décision du gouvernement qui l'invite à quitter le territoire national dans un délai de 72 heures», a annoncé un communiqué lu par la télévision d'Etat. Les autorités maliennes ont justifié cette décision par les récentes déclarations «hostiles» de responsables français à leur encontre.

Cette convocation marque un nouveau durcissement des tensions entre le Mali et la France, l'ancienne puissance coloniale engagée militairement contre les jihadistes au Mali et au Sahel depuis 2013. Les relations n'ont cessé de se détériorer depuis que des colonels ont pris par la force en août 2020 la tête de ce pays, plongé depuis 2012 dans une profonde crise sécuritaire et politique. La ministre française des Armées Florence Parly a déclaré le 25 janvier que la junte multipliait «les provocations». Son collègue français des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian a, deux jours après, qualifié la junte d'«illégitime» et ses décisions d'«irresponsables», après que les autorités maliennes eurent poussé le Danemark à retirer son contingent de forces spéciales.

L'expulsion de Joël Meyer, 60 ans, en poste à Bamako depuis octobre 2018, «fait suite aux propos hostiles et outragés du ministre français de l'Europe et des Affaires étrangères tenus récemment, à la récurrence de tels propos par les autorités francaises à l'égard des autorités maliennes en dépit des protestations maintes fois élevées», dit le communiqué lu à la télévision malienne, canal de communication privilégié des autorités.

«Le gouvernement du Mali condamne vigoureusement et rejette ces propos qui sont contraires au développement de relations amicales entre nations», ajoute le texte, dans lequel Bamako «réitère sa disponibilité à maintenir le dialogue et poursuivre la coopération avec l'ensemble de ses partenaires internationaux, y compris la France, dans le respect mutuel et sur la base du principe cardinal de non-ingérence». Le ministre malien des Affaires étrangères Abdoulaye Diop avait prévenu vendredi que son pays n'excluait «rien» dans ses relations avec la France.

La junte est entrée ces derniers mois en résistance face à une grande partie de la communauté internationale et des partenaires du Mali, qui pressent pour un retour des civils à la tête du pays. La France et ses alliés européens s'alarment aussi de l'appel fait, selon eux, par la junte aux mercenaires de la sulfureuse société russe Wagner, groupe réputé proche du Kremlin, accusé d'exactions en Centrafrique et engagé sur d'autres théâtres. La junte persiste à démentir.

La junte, qui entend se maintenir plusieurs années à la direction du Mali, s'est braquée face aux pressions en invoquant la souveraineté nationale. Les officiels maliens s'en sont eux-mêmes durement pris à la France, ainsi qu'à la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao), qui a infligé le 9 janvier une série de sévères sanctions diplomatiques et économiques au Mali. Le colonel Abdoulaye Maïga, ministre et porte-parole du gouvernement dit de transition, s'était livré mercredi à une charge virulente contre Mme Parly et la France, accusée de chercher à diviser les Maliens, «d'instrumentaliser» les organisations sous-régionales et de conserver ses «réflexes coloniaux». Il avait donné pour «conseil» à Mme Parly de se taire.

 

 

 

 

 

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Lundi 31 Janvier 2022 - Le conseiller événements d'Eric Zemmour Olivier Ubéda visé par une enquête pour viol :

Selon BFMTV, un jeune homme de 18 ans, qui aurait travaillé avec lui en tant que stagiaire, a dénoncé des viols qui auraient commencé au printemps 2021 et se seraient poursuivis jusqu'à l'automne, période à laquelle il a déposé plainte.

Le directeur des événements du candidat d'extrême droite Éric Zemmour (Reconquête!), Olivier Ubéda, est visé par une enquête pour viols, ouverte après une plainte déposée en décembre, a indiqué lundi le parquet de Paris, confirmant une information de BFMTV.

"Travailler pour Z : 1/ on vire ton épouse de son job 2/ le fisc fait du zèle 3/ on t’accuse de viol… rien que ça. Le scenario est bien foutu. Ça ne repose sur rien de réel. Les médias adorent", a tweeté lundi Olivier Ubéda après la parution de l'article de BFMTV. "Vouloir casser ce qui marche. Salir pour empêcher. A vomir. Qui est dupe ? A qui le tour ?", a-t-il ajouté.

Selon BFMTV, un jeune homme de 18 ans, qui aurait travaillé avec lui en tant que stagiaire, a dénoncé des viols qui auraient commencé au printemps 2021 et se seraient poursuivis jusqu'à l'automne, période à laquelle il a déposé plainte.

Le parquet de Paris a confirmé qu'à la suite d'une plainte déposée le 9 décembre, une enquête avait été ouverte le lendemain pour viols.

Les investigations ont été confiées au 1er district de police judiciaire. "Je ne réagirai que quand je saurai de quoi et de qui on parle. Je vois l’officier enquêteur demain (mardi, NDLR). Je n’ai reçu aucune convocation écrite. Juste une audition libre pour une "mise en cause". Moi j’appelle cela une dénonciation calomnieuse. Parfois #MeToo c’est juste mytho", a-t-il poursuivi sur Twitter, quelque temps après son premier tweet sur le sujet.

M. Ubéda n'a pas donné suite aux sollicitations de l'AFP dans l'immédiat. Âgé de 51 ans, Olivier Ubéda figure dans l'organigramme de la campagne d’Éric Zemmour comme "directeur des événements".

 

 

 

 

 

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Lundi 31 Janvier 2022 - Nordahl Lelandais reconnait avoir tué Maëlys et présente ses «excuses » :

Nordahl Lelandais a reconnu lundi à l'ouverture de son procès devant les assises de l'Isère avoir "bien donné la mort" à Maëlys, avant de présenter ses "excuses" à la famille de la fillette. "Je veux leur présenter mes excuses, j'ai bien donné la mort à Maëlys, je ne voulais pas lui donner la mort, je vais m'expliquer sur les faits au cours de l'audience", a-t-il déclaré depuis le box en étouffant des sanglots.

L'ancien maître-chien militaire de 38 ans est jugé pour le meurtre précédé de l’enlèvement et de la séquestration de cette fillette de 8 ans en août 2017, ainsi que pour des agressions sexuelles à l'encontre de deux de ses petites-cousines au cours du même été. Déjà condamné à Chambéry en mai 2021 à 20 ans de réclusion pour le meurtre du jeune soldat Arthur Noyer - verdict dont il n'avait pas fait appel - le suspect est attendu tôt lundi au Palais de justice de la ville, où l'audience s’est ouverte avec le tirage au sort des jurés et l'appel des témoins.

Dès le début, il y a quatre ans et demi, ce tragique fait divers avait fasciné le grand public, suscitant compassion pour les parents de la fillette et indignation à l'égard du suspect , perçu comme un manipulateur et un temps soupçonné d'être un tueur en série. A l'approche du procès, dossiers spéciaux et reportages consacrés à l'affaire Lelandais se sont à nouveau multipliés dont l'un a donné lieu à une enquête pour "violation du secret professionnel". De son côté la mère de Maëlys, Jennifer De Araujo, vient de publier un livre-récit consacré à sa fille.

Le suspect, incarcéré à Saint-Quentin-Fallavier (Isère), va devoir s'expliquer sur les circonstances qui l'ont conduit à tuer -"involontairement" selon lui- Maëlys De Araujo lors d'une soirée de mariage à Pont-de-Beauvoisin (Isère) dans la nuit du 26 au 27 août 2017. On ignore notamment encore dans quelles conditions la petite fille est montée dans sa voiture. Les circonstances du décès de l'enfant restent aussi entourées de zones d'ombre. Rapidement soupçonné malgré ses dénégations, l'ancien militaire avait finalement été confondu par la découverte d'une tache de sang dans le coffre de sa voiture. Six mois après les faits, il avait conduit les enquêteurs jusqu'aux restes de sa victime, dans le massif de la Chartreuse.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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