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27 avril 2021 2 27 /04 /avril /2021 07:00
LA MARCHE DU MONDE (1776) : LUNDI 26 AVRIL 2021

Lundi 26 avril 2021 - Le point du coronavirus le 25 au soir :

Selon le bilan de Santé publique France, 24.665 nouvelles contaminations au Coronavirus ont été enregistrés dimanche en France. Un chiffre qui a connu une légère baisse par rapport au dimanche précédent (24 665 nouveaux cas le 18 avril).

En moyenne, 29 816 cas par jour ont été recensés sur 7 jours.

Quant au taux d’incidence, une baisse a été observée dans la plupart des départements. Il s’élève à 313,79 cas pour 100 000 habitants.

En ce qui concerne le nombre des patients traités au niveau des hôpitaux, ils étaient au nombre de 30.287 dimanche contre 30.100 la veille tandis que 5.978 malades se trouvent dans les services de soins critiques.

Le nombre de nouveaux décès enregistrés au cours des dernières 24 heures a atteint les 145, ce qui fait un total de 102.858 morts depuis le début de l’épidémie.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (1776) : LUNDI 26 AVRIL 2021

Lundi 26 avril 2021 - Covid long adulte et enfant : “L’effort peut aggraver tous les symptômes” :

Début avril, le site de l’agence gouvernementale américaine des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) indiquait aux professionnels de santé que plusieurs enquêtes de patients « Covid long » remontent une aggravation des symptômes après un effort physique ou mental. C’est ce qui est ressorti notamment d’une large étude de suivi (3762 patients de 56 pays) sur sept mois, fin 2020, où la fatigue, les malaises après effort, et les troubles cognitifs apparaissaient au palmarès des symptômes décrits par les malades. D’après ce sondage, six mois après le début de la maladie, un quart des patients n’avaient pas pu reprendre le chemin du travail et près de la moitié d’entre eux recouraient au temps partiel.

Au CHU d’Angers, le Dr Alaa Ghali, spécialiste de l’encéphalomyélite mylagique ou syndrome de fatigue chronique (EM/SFC), a pris en charge des adultes et des enfants (de 10 à 16 ans) épuisés depuis des mois par le Covid-19. Sur six consultations seulement sur le territoire, son CHU est le seul à proposer un programme d’éducation thérapeutique des malades atteints d’EM/SFC. Aujourd’hui, le médecin interniste alerte les patients « Covid long » et explique comment gérer au mieux une fatigue persistante afin d'éviter le risque grave de la chronicité.

La sensation d’une fatigue terrassante est l’un des principaux symptômes décrits par les patients « Covid long », même si ceux-ci ont eu une forme légère de la maladie lors de sa phase aigüe. La fatigue est normale après n’importe quelle infection, surtout virale. C’est la réponse de l’organisme qui a besoin de quelques jours pour récupérer. Si le trouble persiste, on parle alors de fatigue post-virale. Celle-ci a un retentissement sur le quotidien du patient qui ne peut plus mener ses activités (travail, école, sport) comme avant. Dans la majorité des cas, cette fatigue est de courte durée et le patient se rétablit en quelques semaines. Si elle persiste au-delà d’un mois, et qu’apparaissent d’autres symptômes tels qu’un syndrome pseudo-grippal (douleurs articulaires, musculaires, sensation de fièvre, mal de gorge…), des troubles du sommeil, et/ou un dysfonctionnement cognitif (troubles de la mémoire, concentration), on est alors dans un syndrome de fatigue post-virale. En France, ce syndrome est peu reconnu et nos médecins définissent cet état comme une fatigue post-virale.

 

 

 

 

 

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Lundi 26 avril 2021 - Restaurants : Macron évoque des réouvertures "par étapes" entre début mai et fin juin :

Emmanuel Macron a indiqué lundi que les réouvertures des restaurants se feraient "par étapes" entre début mai et fin juin, notamment en fonction du taux d'incidence dans les départements du Covid. "On fera des étapes d'ouverture: il y a l'étape du 3 mai, il y aura mi mai, il y aura une étape – je pense - autour de début juin, et puis une autre mi-, fin juin", a expliqué le chef de l'Etat en marge d'un déplacement à Melun (Seine-et-Marne), à l'occasion de la rentrée scolaire.

"Chacune (des étapes) dépendra des résultats qu'on aura obtenu : on regarde toujours pendant dix-quinze jours comment consolider les résultats", a poursuivi le président, interrogé par des badauds lors d'un bain de foule.

"Je pense qu'on ne peut pas rouvrir les restaurants, disons fin-mai ou en juin, dans des départements où ça circule encore beaucoup", a encore prévenu Emmanuel Macron mais, "dans d'autres (départements) où ça a beaucoup baissé, je pense qu'il faudra les ouvrir". "Ça dépend comment les choses vont évoluer, on a vu que que les choses peuvent baisser. Donc, moi, je suis confiant", a-t-il fait valoir, en notant "qu'on se contamine plutôt quand c'est fermé, et quand on mange, c'est plutôt ça qu'il faut essayer de limiter dans un premier temps", alors qu'en ce qui concerne les terrasses, "on voit bien que c'est moins embêtant que quand on est à l'intérieur, c'est du bon sens".

 

 

 

 

 

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Lundi 26 avril 2021 - Attal veut retrouver les organisateurs du rassemblement "inadmissible" aux Buttes-Chaumont :

Dimanche, les images d’une fête non-autorisée se déroulant au parc des Buttes-Chaumont ont provoqué le scandale, alors que le pays est toujours officiellement confiné. Invité lundi matin sur LCI, Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement, a jugé ce rassemblement sauvage à Paris «inadmissible». Sur les vidéos publiées en ligne, les participants ne respectent pas les mesures de distanciation et ne portent pas de masque. Pour Gabriel Attal, il est impossible que cette fête ait été simplement improvisée et il souhaite en retrouver les organisateurs. «Il faudra trouver les organisateurs. À chaque fois qu'il y a un événement comme celui-ci, il y a une enquête, on recherche les organisateurs et on les poursuit», a-t-il déclaré.

Gabriel Attal a ajouté que plusieurs personnes avaient déjà été poursuivies pour «mise en danger de la vie d’autrui» après des rassemblements similaires dans le pays. «C'est important que les règles soient appliquées», a-t-il dit.

Il a dit comprendre la colère de Français «qui font des efforts depuis des mois, tous les jours, qui respectent les règles, devant ces images-là». D’après lui, ce genre d’attitude ne peut que gâcher les efforts déjà fournis depuis de longs mois, alors que la situation sanitaire en France «commence à s'améliorer». Il a d’ailleurs rappelé que le gouvernement avait l’intention de «desserrer les contraintes» bientôt, permettant la réouverture de certains lieux de culture ou encore les terrasses. Cependant, la situation reste très fragile en France, où 6000 personnes se trouvaient toujours en réanimation ce week-end, soit un chiffre supérieur à celui de la deuxième vague à l'automne.

 

 

 

 

 

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Lundi 26 avril 2021 - Vaccins : l'UE a lancé une action en justice contre AstraZeneca :

 L'UE a annoncé lundi avoir attaqué en justice le laboratoire AstraZeneca pour ne pas avoir tenu ses engagements sur les livraisons de son vaccin anti-Covid, une procédure que le groupe suédo-britannique a aussitôt jugée "sans fondement".

"Les termes du contrat (signé par Bruxelles au nom des Etats membres) n'ont pas été respectés et l'entreprise n'a pas été en position de mettre en oeuvre une stratégie fiable afin d'assurer des livraisons en temps et en heure", a indiqué un porte-parole de la Commission européenne.

AstraZeneca n'a livré au premier trimestre aux pays de l'UE que 30 millions de doses sur les 120 millions promises contractuellement. Au deuxième trimestre, il ne compte en fournir que 70 millions sur les 180 millions initialement prévues.

Une action en justice a été lancée vendredi "au nom de la Commission comme au nom des vingt-sept Etats membres, unanimes dans leur soutien à cette procédure", a ajouté le porte-parole, sans préciser la juridiction saisie. Le contrat de l'UE avec AstraZeneca, dont une version censurée a été rendue publique, est un contrat de droit belge, précisant que le laboratoire, la Commission et les Etats s'engagent à régler tout litige éventuel "devant la juridiction exclusive de tribunaux établis à Bruxelles".

AstraZeneca a estimé lundi dans un communiqué que cette action en justice était "sans fondement" et affiché sa volonté de "se défendre fermement".

 

 

 

 

 

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Lundi 26 avril 2021 - En Thaïlande, le Premier ministre sanctionné pour non-port du masque :

Le Premier ministre thaïlandais Prayut Chan-O-Cha a été condamné lundi à payer une amende pour non-port du masque au moment même où la Thaïlande met en place de nouvelles restrictions pour tenter de freiner une vague épidémique sans précédent de Covid-19 sur son territoire.

Le port du masque est désormais obligatoire dans les lieux publics à Bangkok, sous peine d'une amende maximale de 20 000 bahts (526 euros), et dans 49 autres provinces.

Après la diffusion sur les réseaux sociaux d'une photo de Prayut Chan-O-Cha assistant à une réunion sans masque à la maison du gouvernement, le gouverneur de Bangkok, Aswin Kwanmuang, a dit avoir "informé le Premier ministre qu'il avait violé la loi" et a porté plainte contre lui. "Il a accepté de payer une amende" d'un montant de 6.000 bahts (157 euros), a ajouté le gouverneur.

Les autorités de la capitale, à l'épicentre de l'épidémie dans le pays, ont également annoncé lundi la fermeture d'un grand nombre de lieux publics (cinémas, piscines, salles de sport, etc.) après avoir fermé la semaine dernière les écoles, bars et boîtes de nuit et interdit aux restaurants de servir de l'alcool.

Le royaume avait été relativement épargné jusqu'à ces dernières semaines, grâce à une politique très stricte de contrôle des frontières et de suivi des personnes contaminées. Mais la vaccination de la population a pris beaucoup de retard par rapport à d'autres pays de la région.

 

 

 

 

 

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Lundi 26 avril 2021 - Paris La Défense : ciel dégagé pour le plus haut gratte-ciel d'Europe :

Le chantier des tours Hermitage va pouvoir démarrer. La signature récente d’un accord avec Paris La Défense ouvre la voie à la réalisation du projet.

En 2027, ces deux tours géantes dessinées par l’architecte britannique Norman Foster seraient parmi les plus hautes d’Europe. Elles culmineraient à 323 mètres, un de moins que la tour Eiffel. «Par politesse », précise Emin Iskenderov, 45 ans, président russe du groupe Hermitage. Les 260000 mètres carrés seraient occupés par des bureaux, des logements, un hôtel, des commerces ou deux piscines. Les bâtiments répondraient à la certification environnementale Breeam Excellent. En bas des tours, en bord de Seine, serait aménagés un parc de deux hectares et un port.

Avenue Marceau à Paris, les nombreuses photos légendées et accrochées au mur du bureau du promoteur, témoignent des débuts de ce projet pharaonique. À Saint-Pétersbourg, en 2010, par exemple, quand un protocole avec l’établissement public de La Défense est signé en présence des présidents Sarkozy et Medvedev. La livraison est alors prévue pour 2016. Onze ans plus tard, le quartier d’affaires compte huit nouveaux gratte-ciel, mais le chantier des tours Hermitage n’a pas débuté. Seuls deux bâtiments à démolir ont été désamiantés. Même si ses permis sont purgés de tout recours, l’opération s’est enlisée sur fond de procédures juridiques, d’expulsions conflictuelles de locataires vivant dans des immeubles appartenant au bailleur social RATP Habitat et de scepticisme quant aux capacités du promoteur à la financer et à la mener à bien. Des réserves exprimées notamment publiquement par Patrick Devedjian, l’ancien président de Paris La Défense (PLD).

 

 

 

 

 

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Lundi 26 avril 2021 - Covid-19 : Les vaccinés peuvent baisser un coin de masque, selon le Haut Conseil de santé :

Le Haut Conseil de santé publique, qui conseille les autorités françaises en matière de politique sanitaire, estime que les personnes vaccinées contre le Covid-19 peuvent abandonner le masque en milieu intérieur fermé et privé, mais doivent le conserver en collectivité. La "prudence" reste néanmoins d'actualité, souligne le Haut Conseil (HCSP) dans un avis publié dimanche sur l'adaptation des gestes barrières. En cause, la "situation épidémiologique nationale actuelle défavorable, la saturation hospitalière" et "l'impossibilité d'évaluer le risque pour les personnes ayant bénéficié d'un schéma vaccinal complet de contaminer d'autres personnes".

L'instance recommande que "dans un cadre privé familial ou amical en milieu intérieur fermé, toutes les personnes réunies" puissent ôter leur masque "si elles ont toutes bénéficié d'un schéma vaccinal complet et à condition de respecter les autres mesures barrières: hygiène des mains, distance interindividuelle, aération et limitation à six du nombre de personnes." Toutefois, cette recommandation ne s'applique pas si l'un des membres n'est pas complètement vacciné ou a un facteur de risque de faire une forme grave (âge, comorbidité).

Dans le "cadre collectif (collectivités et milieux extérieurs ouverts)", le Haut Conseil préconise de continuer à respecter les mesures barrières dont le port de masque et de limiter les déplacements "en accord avec l'évolution des décisions nationales en fonction de l'avancée de la couverture vaccinale". Il n'est donc pas question de participer à des regroupements de personnes au-delà de ce qui est autorisé.

Le Haut Conseil préconise par ailleurs des "campagnes de communication pédagogique à destination des citoyens vaccinés pour leur expliquer l'importance des mesures barrières, même en étant vaccinés". Il indique avoir "pris en compte l'efficacité des vaccins actuellement disponibles sur les formes graves de Covid-19" et celle des mesures barrières sur la transmission du SARS-CoV-2. Créé en 2004 en France, le Haut Conseil de la santé publique a notamment pour missions de contribuer à l’élaboration de la stratégie nationale de santé et de fournir aux autorités l’expertise nécessaire à la gestion des risques sanitaires.

 

 

 

 

 

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Lundi 26 avril 2021 - Le Robinson Crusoé italien dit adieu à son île :

Surnommé le Robinson italien, un homme de 81 ans qui vivait seul depuis trente ans sur une île au large de la Sardaigne devra quitter son paradis à la fin du mois.

«J’abandonne le combat» : après trois décennies à vivre seul sur une petite île entre la Corse et la Sardaigne, Mauro Morandi, 81 ans, renonce au petit paradis dont il est le seul habitant, cédant par lassitude aux menaces d’expulsion, rapporte le Guardian.

C’est en 1989 que Mauro a découvert l’île de Budelli à la faveur d’une avarie de son catamaran. Contraint de faire escale alors qu’il se dirigeait vers le Pacifique sud pour un voyage au long cours, il est tombé sous le charme de cet îlot aux plages de sable rose. Et, par un hasard qui ressemblait fort au destin, il a rencontré le gardien des lieux qui lui a annoncé qu’il prenait sa retraite. Aussitôt, le marin de 50 ans à l’époque a décidé de tout laisser tomber, sa maison, son bateau et ses projets de grands voyages : il a jeté l’ancre à Budelli et s’est installé dans la maison de l’ancien gardien, un simple bunker aménagé datant de la seconde guerre mondiale.

Seul, il s’est plongé dans un silencieux dialogue avec les paysages et la faune de l’île dont il connaît presque chaque caillou et chaque arbre. Pendant des années, le Robinson italien a coulé des jours heureux entretenant avec un soin méticuleux son petit royaume et accueillant les quelques randonneurs qui de loin en loin venaient y passer une journée. Les touristes n’ont pas le droit d’y séjourner mais ils peuvent en faire le tour sur un chemin bien balisé, de façon à ne pas abîmer son écosystème très fragile.

Mais, en coulisses, l’île connaissait bien des vicissitudes et de multiples changements de propriétaires… En 2013, la société propriétaire de Budelli a fait faillite et revendu l’île à Michael Harte, un riche homme d’affaires néo-zélandais, tout fait disposé à laisser Mauro Morandi continuer à y vivre et à entretenir les lieux. Malheureusement pour lui, en 2016, un tribunal a jugé que l’île devait revenir à l’Etat italien qui souhaite en faire un "hub environnemental".

 

 

 

 

 

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Lundi 26 avril 2021 - Tragédie en Irak: plus de 80 morts dans l'incendie d'un hôpital à Bagdad :

Plus de 80 personnes ont péri dimanche, arrachées à leur respirateur, asphyxiées par les fumées ou carbonisées dans l'incendie d'un hôpital dédié au Covid-19 à Bagdad, une tragédie née de négligences qui ont valu une suspension au ministre de la Santé. Tout a commencé dans la nuit avec l'explosion de bouteilles d'oxygène "stockées sans respect des conditions de sécurité", selon des médecins de l'hôpital Ibn al-Khatib. Puis, les flammes ont dévoré des heures durant des faux-plafonds non ignifugés sous lesquels des patients sous respirateur ont été brutalement arrachés à leur lit. "Il n'a fallu que trois minutes au feu pour gagner la plupart des étages", indique la Défense civile. Selon un dernier bilan du ministère de l'Intérieur, "82 personnes ont été tuées et 110 blessées" dans un pays au système de santé délabré depuis des décennies. Le bilan est aussi lourd car les pompiers ne sont pas immédiatement arrivés à l'hôpital, dans la périphérie agricole et reculée de Bagdad. "On a ressenti une explosion. Il y avait entre 140 et 150 personnes à l'hôpital. On a vu le feu et on a pu sauver personne", raconte, en larmes, Bakr Kazem en accompagnant le cercueil de son père à Najaf.

Dans cette ville sainte au sud de Bagdad où sont enterrés la grande majorité des chiites d'Irak, les cortèges funéraires se sont succédé toute la journée. Amir, 35 ans, a, lui, eu plus de chance. Il raconte à l'AFP avoir "sauvé de justesse ses frères qui se trouvaient à l'hôpital". "Ce sont les gens qui ont dégagé les blessés", martèle-t-il alors que dans l'obscurité de la nuit, en plein mois de ramadan, pendant des heures, la cohue de malades et de proches qui tentait s'échapper de l'hôpital par des escaliers de service étriqués, n'a été aidée que par des habitants venus prêter main forte. Les pompiers, eux, se débattaient dans le piège d'Ibn al-Khatib: "l'hôpital n'a pas de système anti-incendies et le feu s'est propagé par les faux-plafonds", a expliqué la Défense civile. "La plupart des victimes sont mortes car elles ont été déplacées et privées de ventilateurs. D'autres ont été étouffées par la fumée".

 

 

 

 

 

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Lundi 26 avril 2021 - Pérou : l'ex-président qui a bénéficié du vaccin chinois Sinopharm, positif au Covid-19 :

L'ancien président péruvien Martin Vizcarra a été testé positif au coronavirus six mois après avoir bénéficié d'une vaccination anticipée, qui avait suscité un scandale politique. "Malgré les précautions prises afin d'éviter d'introduire le virus à domicile, mon épouse et moi sommes positifs au Covid-19", a annoncé dimanche M. Vizcarra sur Twitter. "Ma famille est à l'isolement. Ne baissons pas la garde". Cette contagion a eu lieu la semaine durant laquelle l'ex-président a été interdit de fonctions politiques par le Congrès péruvien, pour s'être fait indûment administrer des doses du vaccin Sinopharm en octobre. Il ne pourra donc pas occuper le siège de député qu'il a remporté récemment.

Martin Vizcarra, 58 ans, est impliqué dans un scandale baptisé "Vacunagate". En février, il avait été révélé qu'un groupe de 470 personnes s'étaient fait vacciner secrètement contre le coronavirus avant le début officiel de la campagne d'immunisation. Ce scandale, qui a agité le pays pendant plusieurs jours, a conduit à la démission de la ministre de la Santé, Pilar Mazzetti, et celle des Affaires étrangères, Elizabeth Astete. M. Vizcarra nie avoir été vacciné de manière irrégulière. Il affirme que son frère, son épouse et lui ont été volontaires pour un essai clinique avant le lancement officiel de la campagne de vaccination. L'ancien président reste par ailleurs mis en cause dans une enquête sur des accusations de corruption remontant à l'époque où il était gouverneur de la région de Moquegua, dans le sud du Pérou, de 2011 à 2014. Il déclare que ces accusations sont infondées.

C'est dans ce cadre que le Congrès l'a destitué de ses fonctions de chef de l'Etat en novembre 2020. La destitution de ce président populaire qui avait entrepris une croisade contre la corruption avait alors provoqué de violentes manifestations au cours desquelles deux personnes avaient été tuées et une centaine blessées.

 

 

 

 

 

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Lundi 26 avril 2021 - "Laissez les cadavres s'empiler" : Boris Johnson nie, son ancien conseiller veut parler :

Le gouvernement britannique a nié les information du «Daily Mail» selon lequel Boris Johnson se serait opposé à un confinement en octobre, préférant «laisser les cadavres s'empiler».

Une première polémique, en attendant de potentielles révélations dévastatrices de Dominic Cummings. Dans son édition de ce lundi, le «Daily Mail» assure que Boris Johnson se serait opposé à une augmentation des restrictions pour limiter la pandémie de Covid-19 en octobre dernier, ordonnant avec fureur de «laisser les cadavres s'empiler par milliers» car il ne voulait pas d'«un putain de confinement». Le quotidien a maintenu dans la matinée son information, niée par plusieurs membres du gouvernement : «Nous arrivons dans une sorte de comédie avec ces histoires de ragots : des sources anonymes, par des conseillers anonymes parlant d'événements anonymes. Aucun de cela n'est sérieux. Le Premier ministre, comme le reste du gouvernement, a été complètement concentré sur la réponse à apporter face au Covid», a assuré le ministre de la Défense Ben Wallace, interrogé sur Sky News.

Ces propos rapportés, bien que niés, surviennent au beau milieu de ce qui pourrait être une guerre entre le 10 Downing Street et Dominic Cummings, ancien conseiller et proche de Boris Johnson, qui a quitté ses fonctions en fin d'année dernière après moult polémiques. Vendredi, il a publié sur son blog un message accusant Boris Johnson d'avoir tenté de faire disparaître une enquête ouverte au sein de son bureau pour découvrir qui avait fait fuiter dans la presse l'imminence d'un troisième confinement, fin octobre dernier, auquel le gouvernement s'était opposé avant de céder face à la propagation du virus. Selon Dominic Cummings, les preuves pointaient du doigt Henry Newman, alors conseiller au sein du gouvernement... et ami proche de Carrie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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