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18 octobre 2020 7 18 /10 /octobre /2020 07:00
LA MARCHE DU MONDE (1604) : 17 OCTOBRE 2020

Samedi 17 octobre 2020 – point sur le Coronavirus le 16 octobre au soir :

Alors que le couvre-feu dans neuf métropoles françaises débute samedi à minuit, le pays a enregistré 122 décès liés au Covid-19 sur les dernières 24 heures, un chiffre qui tend à grimper, de même que celui des admissions en réanimation, selon les chiffres officiels publiés vendredi soir. Le nombre total de décès depuis le début de l'épidémie atteint 33.303, pour 834.770 cas, soit 25.086 de plus que la veille, selon Santé publique France.

Le 2 octobre avait vu plus de décès (136), mais pour retrouver une mortalité aussi élevée il faut remonter au 18 septembre, qui constituait une exception, et sinon au mois de mai. Les nouvelles admissions dans les services de réanimation des hôpitaux poursuivent leur hausse marquée: 171 patients lundi, 226 mardi, 193 mercredi, 219 jeudi et 212 vendredi, selon la base de données publiques. Cet indicateur est l'un des plus surveillés par les autorités, qui redoutent un engorgement des services d'urgence et de soins intensifs.

Le pays compte 1.791 malades du Covid-19 actuellement hospitalisés en réanimation, soit 50 de plus que la veille. Le ministre de la Santé Olivier Véran avait précisé jeudi que la France disposait de 5.800 lits de réanimation. Le nombre quotidien d'entrées en réanimation a grimpé jusqu'à 771 admissions le 1er avril, selon SpF. A cette époque-là, au pic de l'épidémie, plus de 7.000 malades étaient hospitalisés en réanimation. Le nombre a fortement chuté jusqu'à fin juillet, avant de remonter de manière régulière.

Le taux de positivité des personnes testées augmente aussi: 12,9% vendredi, contre 12,6% la veille.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (1604) : 17 OCTOBRE 2020

Samedi 17 octobre 2020 –Les bars de Toulouse ouverts à nouveau !..

Lundi 12 octobre, le préfet de Haute-Garonne avait décidé de placer Toulouse et 16 communes limitrophes en zone d’alerte maximale pour le Covid-19. L'article 3 de son arrêté ordonnait la fermeture de tous les bars de la zone à partir du mardi 13 octobre, et instaurait de nouvelles obligations dans les restaurants : notamment des tablées de six personnes maximum, un cahier de rappel ou encore la distance minimale d’un mètre entre les chaises de tables différentes.

Le tribunal administratif de Toulouse, saisi en référé par un collectif de restaurateurs et cafetiers, la CPME 31, l’Umih 31 et la Fédération des commerçants de Toulouse, a suspendu cet arrêté, vendredi 16 octobre. De fait, les bars de Toulouse et de sa proche périphérie peuvent donc rouvrir dès ce vendredi 16 octobre, et les restaurants ne sont plus obligés d’appliquer les mesures renforcées.

"Pour justifier l’atteinte grave aux libertés en cause, le préfet de la Haute-Garonne s’est fondé sur l’évolution défavorable des indicateurs épidémiologiques (...), indique le tribunal dans sa décision. Toutefois, ces établissements, débits de boissons ou restaurants, sont soumis à un protocole sanitaire strict et contrôlable, et il n’apparaît pas qu’il ne serait pas respecté".

"Aucun foyer de contamination n'a été détecté" dans un des établissements, dit le tribunal

Le tribunal indique clairement qu' "aucun foyer de contamination n’a été détecté ayant pour origine une contamination survenue dans lesdits établissements".

Le couvre-feu à venir, à partir de ce vendredi 16 octobre à minuit, a joué en "faveur" des établissements. Le tribunal, en effet, indique qu'une fermeture totale n'est pas "nécessaire", "alors même que le couvre-feu annoncé est susceptible de répondre à la dégradation de la situation sanitaire."

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (1604) : 17 OCTOBRE 2020

Samedi 17 octobre 2020 –Professeur décapité dans les Yvelines - Emmanuel Macron : "L'obscurantisme ne gagnera pas" :

Emmanuel Macron est arrivé vendredi peu après 21H00 au collège Bois d'Aulne de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines), où enseignait le professeur d'histoire décapité dans l'après-midi. Le chef de l'Etat a échangé avec les enseignants de l'établissement. La victime avait montré à ses élèves des caricatures de Mahomet. Son agresseur présumé a été tué par la police dans la ville voisine d'Eragny (Val-d'Oise).

A sa sortie, il a qualifié la décapitation d'un enseignant d'"attentat terroriste islamiste" et assuré les enseignants que la nation ferait bloc contre "l'obscurantisme" pour les "protéger et les défendre", sur les lieux de l'attaque à Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines).

"Tous et toutes nous ferons bloc. Ils ne passeront pas. L'obscurantisme et la violence qui l'accompagne ne gagneront pas. Ils ne nous diviseront pas. C'est ce qu'ils cherchent et nous devons nous tenir tous ensemble", a ajouté le chef de l'Etat, en affirmant que "la nation toute entière sera là à leurs côtés, aujourd'hui et demain pour les protéger et les défendre".

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (1604) : 17 OCTOBRE 2020

Samedi 17 octobre 2020 – Professeur d'histoire décapité : L'Elysée annonce un hommage national à Samuel Paty :

Au lendemain de "l'attentat islamiste caractérisé", tuant un professeur d'histoire, l'Elysée a indiqué qu'un "hommage national" serait rendu à l'enseignant décapité.

L'Elysée a indiqué samedi qu'un "hommage national" serait rendu à l'enseignant décapité vendredi dans les Yvelines, qui avait montré des caricatures de Mahomet à ses élèves.

Cet hommage, dont la date n'est pas encore fixée, est organisé en coordination avec la famille, a précisé l'Elysée à l'AFP.

Emmanuel Macron s'était rendu dès vendredi soir sur les lieux de l'attaque, à Conflans-Saine-Honorine, où il avait dénoncé un "attentat islamiste caractérisé". "Tous et toutes nous ferons bloc. Ils ne passeront pas. Ils ne nous diviseront pas. C'est ce qu'ils cherchent et nous devons nous tenir tous ensemble", a martelé le chef de l'Etat, lors d'une courte allocution, devant le collège Bois d'Aulne de Conflans-Sainte-Honorine où enseignait Samuel Paty, ce professeur d'histoire assassiné.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (1604) : 17 OCTOBRE 2020
LA MARCHE DU MONDE (1604) : 17 OCTOBRE 2020
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LA MARCHE DU MONDE (1604) : 17 OCTOBRE 2020

Samedi 17 octobre 2020 –En Thaïlande, les manifestants pro-démocratie bravent l'interdiction de rassemblement :

Plus de 10 000 manifestants pro-démocratie bravaient samedi, pour la troisième journée consécutive, l'interdiction de rassemblement à Bangkok, sur fond de tensions croissantes avec la police qui a utilisé la veille pour la première fois des canons à eau pour disperser les contestataires.

Samedi, toutes les lignes de métro -aérien et souterrain- de la capitale thaïlandaise ont été fermées, obligeant les militants à se réunir sur trois sites hors du centre-ville.

Des milliers de personnes, des jeunes pour la plupart, étaient rassemblées sur une grande intersection dans le nord de la mégalopole. "Prayut va te faire foutre!", scandaient-ils, en levant trois doigts, un geste de résistance emprunté au film "Hunger Games". "Je m'inquiète pour ma sécurité. Mais si je ne manifeste pas, je n’aurai pas d’avenir", a expliqué une étudiante en école de commerce, Min, 18 ans, qui a apporté casque et masque à gaz pour se protéger d'une éventuelle charge des forces de l'ordre.

De l'autre côté de la rivière Chao Phraya, plus de 2000 protestataires criaient "Vive le peuple, à bas la dictature!".

Enfin, dans le sud-est de la ville, quelque 5000 manifestants bloquaient la circulation, arborant des panneaux: "Vous ne pouvez pas nous tuer, nous sommes partout". "Soyez prêts physiquement et mentalement à une éventuelle répression", avaient averti un peu plus tôt les organisateurs.

Le mouvement réclame la démission du Premier ministre, Prayut Chan-O-Cha, et ose demander une réforme de la puissante et richissime monarchie, un sujet tabou dans le pays il y a encore quelques mois.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (1604) : 17 OCTOBRE 2020

Samedi 17 octobre 2020 –Elections en Nouvelle-Zélande : victoire historique pour Jacinda Ardern et le Parti travailliste :

La Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern a été réélue lors des élections générales.

Une victoire éclatante. Jacinda Ardern, la Première ministre néo-zélandaise, a été réélue samedi pour un nouveau mandat, son Parti travailliste étant sur le point de rafler la majorité absolue au Parlement : après dépouillement de 95% des bulletins, la formation politique pourrait obtenir 64 des 120 sièges du Parlement, une première depuis la refonte du système électoral en 1996. «Merci à toutes ces personnes qui nous ont donné leur voix, qui nous ont fait confiance pour continuer à piloter la relance de la Nouvelle-Zélande», a-t-elle déclaré aux militants travaillistes en liesse. «Après ce résultat, nous avons un mandat pour accélérer notre réponse et la relance, et nous commencerons demain», a-t-elle ajouté, en référence à ses réformes en matière sociale et environnementale.

«Il ne fait aucun doute que le leadership très fort de Jacinda Ardern est une des raisons principales de tout cela», a salué la cheffe du parti de centre-gauche, Claire Szabo. La cheffe de l'opposition conservatrice, le Parti national, Judith Collins a reconnu «des résultats extraordinaires pour le Parti travailliste».

Les succès du gouvernement dans la lutte contre la pandémie sont une des raisons expliquant ce succès électoral. La Nouvelle-Zélande, qui compte cinq millions d'habitants, n'a enregistré que 25 décès dus au coronavirus, dont le dernier remonte au 4 octobre -il s'agissait du premier depuis le 24 mai. La stratégie adoptée par le gouvernement de la Première ministre -recherche des contacts des personnes contaminées, leur placement en quarantaine ainsi qu'une intense campagne de dépistage- a été saluée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS). À part la fermeture des frontières et la récession économique, la vie s'écoule désormais normalement dans le pays, où la population peut sans restriction et sans crainte se rendre dans les stades ou les pubs après le passage d'une deuxième vague qui a entraîné le report d'un mois des élections.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (1604) : 17 OCTOBRE 2020

Samedi 17 octobre 2020 –Sous les bombes avec les séparatistes arméniens :

L’Azerbaïdjan, appuyé par la Turquie, et l’Arménie se disputent à nouveau le Haut-Karabakh.

Ce soir-là, il célèbre son anniversaire. Pour ses 54 ans, Arthur avait réuni une quinzaine d’amis dans son appartement, au premier étage d’un immeuble du centre-ville de Stepanakert. Une fête sans sa femme et ses deux filles, réfugiées à Erevan, mais une fête quand même, pour oublier, le temps de trinquer, que la guerre est en train de se rapprocher. Il était un peu plus de 20 heures quand elle les a rattrapés. Dès qu’ils ont entendu la sirène, pareille à celle qui prévenait nos anciens d’un bombardement imminent durant la Seconde Guerre mondiale, ils ont tenté d’aller s’abriter au sous-sol. Mais la frappe les a devancés. Le missile Lora, de fabrication israélienne, a percuté le toit et entièrement détruit le dernier étage du bâtiment. La façade a tenu, mais à l’intérieur ce n’est plus qu’un chaos de débris, de morceaux de verre et d’objets épars. Soufflée par l’explosion, Alina, 58 ans, est tombée du troisième étage pour venir s’écraser aux pieds d’Arthur.

Depuis le 2 octobre, les bombardements s’intensifient et les habitants de Stepanakert passent désormais le plus clair de leurs journées terrés dans les sous-sols, où ils ont amassé un peu de nourriture et de quoi dormir. La plupart des enfants ont déjà été évacués vers la capitale arménienne, envoyés en lieu sûr chez des parents ou des amis. La ville est déserte et les rares voitures qui circulent roulent à fond de train. Partout apparaissent les stigmates des frappes qui s’intensifient. Vitres brisées, façades éventrées ou criblées des trous creusés par les billes d’acier que dispersent autour d’elles les roquettes à sous-munitions antipersonnel.

En moins de 48 heures, la capitale du Haut-Karabakh est devenue une ville fantôme, comme l’était déjà sa voisine Martouni, située à une vingtaine de kilomètres de la ligne de front. Dans le village tout proche de Berdashen, Youra, 65 ans, tâche de récupérer ce qu’il peut dans les ruines de la maison où il a toujours vécu. Entre les gravats, près de la voiture de son fils entièrement brûlée, il ramasse quelques photos de famille. Des images d’un temps révolu, miraculeusement intactes. Certaines sont à lui, d’autres à ses voisins. Quatre familles vivaient ici, côte à côte, avant qu’une bombe ne vienne tout saccager. « Chaque matin, ils tirent de la colline en face », explique-t-il. La guerre, Youra la connaît bien. Le vigneron s’est battu dans le conflit qui avait déjà opposé les deux pays entre 1988 et 1994. « Mais là, dit-il, ça n’a rien à voir. A l’époque, c’était davantage une guerre entre soldats. Il n’y avait pas de bombardements aussi forts sur les civils, et les armes n’étaient pas les mêmes… Pas aussi modernes, avec toute cette technologie. »

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (1604) : 17 OCTOBRE 2020

Samedi 17 octobre 2020 –Coronavirus : huit sénateurs testés positifs, un élu PS hospitalisé :

Huit sénateurs ont été déclarés positifs au Covid-19 à la suite d'une campagne de dépistage cette semaine, selon la présidence du Sénat et un élu PS a été hospitalisé, ont indiqué des sources concordantes à l'AFP. «Une campagne de dépistage a eu lieu au Sénat cette semaine. 125 sénateurs ont été testés, huit ont été déclarés positifs», indique la présidence du Sénat vendredi dans un communiqué, précisant que «tous les cas contacts ont été avertis».

Des sources concordantes ont indiqué qu'un élu avait été hospitalisé, confirmant une information de FranceInfo, sans plus de précision. La présidence du Sénat indique qu'une nouvelle campagne de dépistage sera lancée la semaine prochaine «auprès des sénateurs, des fonctionnaires et des collaborateurs».

Le sénateur centriste du Doubs Jean-François Longeot avait annoncé la semaine dernière à la presse régionale avoir été testé positif au Covid-19. «Le Sénat avait déjà adopté des mesures de protection sanitaires depuis plusieurs semaines», souligne la présidence du Sénat : port du masque systématique partout, présence d’un sénateur sur deux dans l'hémicycle et en commission...

A partir de la semaine prochaine, le restaurant du Sénat, qui avait repris son activité dans le respect des normes sanitaires imposées à la restauration, ne servira plus que des plats à emporter, comme c'était déjà le cas à la sortie du confinement.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (1604) : 17 OCTOBRE 2020

Samedi 17 octobre 2020 –Michel Drucker toujours hospitalisé après son opération du coeur :

"Il a le moral" : Près de trois semaines après son opération du coeur, Michel Drucker poursuit sa convalescence à l'hôpital. Des nouvelles rassurante de l'animateur ont été données ce jeudi au «Parisien».

Fin septembre, il avait été annoncé que Michel Drucker avait été opéré du coeur, une intervention défensive pour «prévenir tout infarctus». «Heureusement, l'intervention chirurgicale (...) s'est bien passée. Il est combatif et le moral est bon», avait assuré au «Parisien» la PDG de France Télévisions Delphine Ernotte, qui lui avait rendu visite.

Près de trois semaines après cette opération, des nouvelles rassurantes sur l'état de santé de l'animateur de 78 ans ont été communiquées. Toujours auprès du «Parisien», c'est cette fois son binôme Françoise Coquet, productrice de l'émission «Vivement dimanche», qui s'est exprimée. Elle a entres autres révélé que son ami et collègue venait de récupérer son téléphone dans lequel «plus de 500 SMS de soutien étaient en attente», écrivent nos confrères.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (1604) : 17 OCTOBRE 2020
LA MARCHE DU MONDE (1604) : 17 OCTOBRE 2020
LA MARCHE DU MONDE (1604) : 17 OCTOBRE 2020
LA MARCHE DU MONDE (1604) : 17 OCTOBRE 2020
LA MARCHE DU MONDE (1604) : 17 OCTOBRE 2020
LA MARCHE DU MONDE (1604) : 17 OCTOBRE 2020

Samedi 17 octobre 2020 –A Conflans-Saint-Honorine, émotion et roses blanches en hommage à Samuel Paty :

Les fleurs s'amoncellent devant le collège du Bois d'Aulne. En file indienne, des dizaines d'élèves et de parents se succèdent pour déposer une rose blanche au pied des grilles. Pas un mot, pas un bruit, juste quelques affichettes "Je suis enseignant" brandies comme un défi à l'horreur.

Au lendemain de la décapitation d'un professeur d'histoire, Samuel Paty, qui avait montré des caricatures de Mahomet à sa classe, la ville de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) reste comme tétanisée.

Escortés par des CRS, des élèves accèdent timidement à l'établissement. A l'intérieur, des équipes du Samu du centre hospitalier de Versailles, la préfecture des Yvelines et le rectorat de Versailles ont mis en place une cellule psychologique. "C'est l'horreur, c'est très compliqué de discuter avec mon fils de ce qu'il s'est passé, ce matin il ne veut même plus en parler", explique une mère de famille, qui préfère témoigner sous couvert d'anonymat, car son "fils n'aimerait pas voir mon nom dans la presse".

Marie, actuellement en seconde, est venue devant son ancien établissement déposer des fleurs en "hommage à son ancien professeur". "Je me souviens de son cours sur la liberté d'expression. On avait parlé de Charlie, on avait fait des dessins qui sont encore accrochés dans le collège", explique la jeune fille, émue, venue avec deux copines.

Selon les premiers éléments de l'enquête, l'enseignant avait montré à ses élèves, la semaine dernière, une caricature de Mahomet, dans le cadre d'un cours sur la liberté d'expression.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (1604) : 17 OCTOBRE 2020

Samedi 17 octobre 2020 – Brexit : On s’achemine vers le « No deal » :

Les sommets passent et se ressemblent depuis que le Brexit est devenu une réalité tangible. Ainsi, ce vendredi 16 octobre, au deuxième jour d’un sommet consacré aux futures relations commerciales entre les 27 et le Royaume-Uni, le président français a déploré que les discussions "achoppent sur tout, tout !", bien au-delà de la pêche. D’autant que le Premier ministre britannique brandit désormais la menace de "no deal".

Le Royaume-Uni a en effet jugé vendredi les négociations post-Brexit terminées, Boris Johnson conditionnant leur poursuite à "un changement fondamental" du côté des Européens, sans quoi le divorce se ferait sans accord au 1er janvier malgré le choc économique redouté. Emmanuel Macron a pourtant affirmé que Londres "a encore plus besoin que nous d’un accord", rappelant qu’un accord sur la relation commerciale post-Brexit nécessite "des efforts, en particulier du Royaume-Uni".

Reste qu’une fois de plus, les discussions ont viré à l’aigre après le sommet européen de jeudi, où les 27 ont exigé des concessions de Londres, tout en disant vouloir continuer pour parvenir à un accord de libre-échange avant l’année prochaine, quand les règles européennes cesseront de s’appliquer au Royaume-Uni.

Mais ce dernier a refusé net. Une absence d’accord serait synonyme de quotas et droits de douanes entre les 27 et Londres, qui refuserait l’accès aux eaux britanniques aux pêcheurs européens. "Le problème est loin d’être seulement la pêche, il est beaucoup plus fondamental, a néanmoins affirmé Emmanuel Macron, notre principal problème sont des règles de concurrence loyale".

Les pourparlers achoppent toujours sur trois sujets : la pêche, les garanties réclamées aux Britanniques en matière de concurrence – malgré de récents progrès – et la manière de régler les différends dans le futur accord. Mais la pêche est particulièrement sensible pour une poignée d’États membres dont la France, qui veulent continuer à pouvoir accéder aux eaux britanniques, très poissonneuses.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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