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16 septembre 2020 3 16 /09 /septembre /2020 07:00
LA MARCHE DU MONDE (1572) : 15 SEPTEMBRE 2020

Mardi 15  septembre 2020 – point sur le Coronavirus le 14 septembre au soir :

La France a enregistré 6158 nouveaux cas de Covid-19 en 24 heures, selon les données publiées lundi par Santé publique France. C'est moins que ce week-end, où le pays avait dénombré plus de 10 000 nouveaux cas samedi et plus de 7000 dimanche. Les chiffres du lundi, qui décomptent les cas du dimanche, marquent en général un coup de frein par rapport aux chiffres des autres jours, en raison de la fermeture des laboratoires par exemple. Lundi 7 septembre, la direction générale de la Santé avait, à titre de comparaison, dénombré 4203 cas.

Le taux de positivité (proportion du nombre de personnes positives par rapport au nombre total de personnes testées) recule légèrement à 5,3%, et 34 personnes sont décédées à l'hôpital en 24 heures, précise l'agence sanitaire.

Le nombre de patients entrant en réanimation a encore augmenté, avec 448 nouveaux malades hospitalisés au cours des 7 derniers jours, soit 21 de plus en 24 heures.

Trente-neuf nouveaux foyers de contamination ont par ailleurs été détectés, un chiffre en baisse sur une journée (66 la veille).

Depuis le début de l'épidémie en France il y a six mois, 30 950 personnes sont mortes du Covid-19. Au total, 79 départements en métropole et outre-mer sont classés en situation de vulnérabilité «modérée ou élevée», un chiffre en hausse.

Face à la situation, les Bouches-du-Rhône et la Gironde ont annoncé lundi des renforcements de leurs mesures sanitaires.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (1572) : 15 SEPTEMBRE 2020

Mardi 15  septembre 2020 – Trump reconnaît qu'il s'entend mieux avec les dirigeants "durs et méchants" :

Le président américain Donald Trump reconnaît, dans un enregistrement rendu public lundi, qu'il s'entend mieux avec les dirigeants étrangers "durs et méchants". Ces confidences, enregistrées par le journaliste d'investigation Bob Woodward, ont été diffusées par la chaîne NBC à la veille de la publication du livre "Rage", une chronique de sa présidence basée sur 18 entretiens entre les deux hommes.

Dans cet extrait, Donald Trump revient sur ses liens avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, qui a muselé la presse et emprisonné des dizaines de milliers d'opposants après une tentative de coup d'Etat en 2016. "Je m'entends très bien avec Erdogan, même si je ne suis pas censé parce que tout le monde dit 'quel horrible type'", confie-t-il dans cet enregistrement en date du 22 janvier, avant d'élargir son propos à l'ensemble de ses homologues étrangers.

"Je peux vous dire que, plus ils sont durs et méchants, mieux on s'entend", dit-il. "Vous m'expliquerez ça un jour, OK ?", demande-t-il à son interlocuteur. "Les plus faciles sont peut-être ceux que j'aime le moins, ou plutôt avec lesquels je m'entends le moins bien."

Donald Trump a également noué une relation particulière les président chinois Xi Jinping, russe Vladimir Poutine ou le prince héritier d'Arabie saoudite Mohammed ben Salmane, tous accusés de graves violations des droits humains. Le président américain a également rencontré à trois reprises le dirigeant nord-coréen Kim Jong-Un et loue régulièrement leur bonne entente, allant jusqu'à dire qu'ils sont comme "tombés amoureux". A l'inverse, ses relations sont plus que tièdes avec les dirigeants de pays alliés, notamment avec la chancelière allemande Angela Merkel.

Lors de ses entretiens avec Bob Woodward, connu pour avoir révélé le scandale du Watergate qui a entraîné la démission du président Richard Nixon en 1974, Donald Trump a fait d'autres aveux embarrassants. Dans un premier enregistrement diffusé la semaine dernière, il reconnaît notamment avoir sciemment dissimulé la gravité de la pandémie de nouveau coronavirus.

 

 

 

 

 

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Mardi 15  septembre 2020 – Emmanuel Macron critique ceux qui préfèrent "le modèle Amish" et "la lampe à huile" :

 "Oui la France va prendre le tournant de la 5G", a lancé Emmanuel Macron lundi devant des entreprises du numérique, en ironisant sur ceux qui préfèreraient "le modèle Amish" et le "retour à la lampe à huile", au lendemain de la demande de moratoire de 70 élus de gauche et écologistes.

"La France est le pays des Lumières, c'est le pays de l'innovation (...) On va tordre le cou à toutes les fausses idées. Oui, la France va prendre le tournant de la 5G parce que c'est le tournant de l'innovation", a insisté le chef de l'Etat devant une centaine d'entrepreneurs et entrepreneuses de la "French Tech" réunis dans la salle des fêtes de l'Elysée.

Il s'exprimait au lendemain de la demande de moratoire sur le déploiement de la 5G de 70 élus de gauche et écologistes, dont Jean-Luc Mélenchon et Yannick Jadot. L'attribution des fréquences de cette technologie mobile doit débuter à la fin du mois en France. "J'entends beaucoup de voix qui s'élèvent pour nous expliquer qu'il faudrait relever la complexité des problèmes contemporains en revenant à la lampe à huile ! Je ne crois pas que le modèle Amish permette de régler les défis de l'écologie contemporaine", s'est moqué le chef de l'Etat, en référence à cette communauté religieuse américaine hostile à la technologie et qui vit comme au XVIIIe siècle.

En costume mais sans cravate, Emmanuel Macron s'est dit ravi de retrouver le milieu des start-up, au cours du premier événement de grande ampleur organisé à l'Elysée depuis le confinement. "On est en train de démontrer qu'on peut continuer à faire des événements en période covid", a-t-il dit, même si il faudra "vivre avec le virus, dans doute pour des semaines, peut-être des années". Il a aussi rappelé que le plan de relance flécherait 7 milliards vers le secteur du numérique, notamment pour la transformation numérique de l'Etat.

 

 

 

 

 

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Mardi 15  septembre 2020 – Charlie Hebdo menacé par Al-Qaïda : l'avocat du journal appelle à se "serrer les coudes" :

Richard Malka, l'avocat historique de Charlie Hebdo, a appelé lundi à se "serrer les coudes" face aux nouvelles menaces proférées par Al-Qaïda contre le journal satirique pour avoir réédité des caricatures de Mahomet.

"La vraie menace, c'est cette peur. Qu'est-ce qu'on fait quand on a peur? On se serre les coudes. Dans mes rêves les plus fous (...) je rêve que 66 millions de Français, quelles que soient leurs confessions et leurs conditions, se disent non pas 'Je suis Charlie' mais l'expriment (...). Je me dis qu'on ne peut pas laisser seul Charlie Hebdo porter ce débat-là", a déclaré Me Malka en marge du procès à Paris des attentats de janvier 2015 qui ont fait 17 morts.

Al-Qaïda a menacé vendredi d'attaquer de nouveau Charlie Hebdo, qui a réédité des caricatures du prophète de l'islam Mahomet à l'occasion du procès, affirmant que le raid meurtrier de janvier 2015 contre le journal "n'était pas un incident ponctuel".

"(Charlie Hebdo) ce ne sont que vingt personnes, il faudrait qu'il y ait deux, dix, cinquante Charlie, qu'on ne puisse plus les menacer, que ça ne serve plus à rien. Que le message qu'on leur fasse passer ce soit 'passez votre chemin, plus vous nous assassinez, moins on renoncera'", a estimé Me Malka, ajoutant que "depuis le début du procès (il n'y a) pas une heure qui passe sans que Charlie reçoive de nouveau des menaces".

Selon l'avocat, celles brandies par Al-Qaïda "sont précises, travaillées, reprennent la charte graphique de Charlie". "Nous les prenons au sérieux, elles sont inquiétantes. Évidemment, on a l'impression que l'histoire se répète, mais elle ne peut pas se répéter", a poursuivi Me Malka, pour qui ces menaces "concernent 66 millions de Français (...) tous ceux qui refusent de se soumettre au dogme de ces gens".

 

 

 

 

 

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Mardi 15  septembre 2020 – Des ONG dénoncent des hystérectomies abusives dans un centre de détention aux Etats-Unis :

Des ONG ont porté plainte auprès du gouvernement américain et dénoncé lundi un nombre important d'hystérectomies pratiquées sur des migrantes placées dans un centre de détention en Géorgie, aux Etats-Unis. C'est une infirmière de l'établissement qui a informé les ONG quant à ces pratiques qui se dérouleraient dans le Centre privé de détention de Géorgie, où certaines femmes sont détenues pour le compte de la US Immigration and Customs Enforcement (ICE), une agence de police douanière et de contrôle des frontières du Département de la Sécurité intérieure des Etats-Unis. "Quand j'ai rencontré toutes ces femmes qui ont subi cette intervention chirurgicale, je me suis dit que ça ressemblait à un camp de concentration expérimental. C'était comme s'ils faisaient des expériences sur nos corps", a dit une détenue interviewée par Project South, une des ONG à l'origine de la plainte.

La lanceuse d'alerte a raconté que plusieurs femmes lui avaient dit qu'elles ne comprenaient pas pourquoi on leur avait fait subir une hystérectomie. "Plusieurs détenues m'ont dit être allées voir le médecin et avoir fait l'objet d'hystérectomies sans en avoir été informées" au préalable, a-t-elle raconté. Selon la même source, un médecin en particulier "pratiquait des hystérectomies sur à peu près tout le monde".

Les ONG Project South, Georgia Detention Watch, Georgia Latino Alliance for Human Rights et South Georgia Immigrant Support Network sont à l'origine de cette plainte, déposée au nom des immigrantes détenues et de l'infirmière lanceuse d'alerte.

 

 

 

 

 

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Mardi 15  septembre 2020 – "La population afghane est exsangue, elle n’en peut plus de la guerre et de compter ses morts" :

Dans un documentaire diffusé sur Arte ce soir, "Les Afghans sacrifiés au nom de la paix", la réalisatrice Alexandra Jousset nous embarque pour un voyage passionnant à travers l’Afghanistan.

«  La population afghane est exsangue, elle n’en peut plus de la guerre et de compter ses morts. Ce qui m’a surpris c’est la défiance vis-à-vis des Etats-Unis et de l’Occident. Les Afghans se sentent abandonnés. Ils payent quotidiennement le prix du sang, et quand nous étions en tournage là bas, pendant les négociations entre les talibans et les américains, ils avaient l’impression que cet accord se faisait dans leur dos. »

« Dans les camps de déplacés autour de Kaboul c'était plus contrasté. Une partie de la population voulait nous raconter leurs histoires, leurs souffrances, une autre plus conservatrice nous a demandé assez rapidement de partir. Globalement les conditions de sécurité étant vraiment compliquées pour travailler, nous avions du mal à rester du temps avec les gens que nous rencontrions.

Cela nous a beaucoup aidé d’être des femmes, d’abord pour avoir accès aux femmes, notamment dans les hôpitaux. Et ensuite, pour sortir de Kaboul et pouvoir circuler dans le pays plus discrètement : cachées sous des burqas, il était beaucoup plus simple de passer les barrages et check points. C’était aussi plus simple de se fondre dans la population. Nous avons été dans des zones récemment contrôlées par Daech et il était important de ne pas se faire repérer pour éviter les risques de kidnapping.

C’est un moment historique pour l’Afghanistan, pour la première fois de vraies négociations de paix ont commencé à Doha. Mais sur le terrain, nous avons trouvé un pays divisé entre les différentes ethnies. Le pouvoir aussi est divisé entre Ashraf Ghani et Abdullah Abdullah, qui pendant de longs mois se sont battus pour savoir qui serait le président. Finalement, en mai, suite à un accord, Ashraf Ghani a été reconnu président, et Abdullah Abdullah a pris la tête de la commission de réconciliation nationale, c’est lui qui va diriger les négociations pour la paix à Doha. Pour la première fois, un front uni semble être prêt à entamer les pourparlers avec les talibans. Je pense que c’est cette unité, en plus d’un accord avec les insurgés, qui pourra permettre une paix durable en Afghanistan.

 

 

 

 

 

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Mardi 15  septembre 2020 – La voiture volante est dans l'air :

C'est un rêve vieux de cent ans mais il pourrait voir le jour avant même la voiture autonome. Une société japonaise, soutenue par le gouvernement, vient de réaliser le premier vol piloté vraiment convaincant. Avec un calendrier précis : une mise en service en 2023

Ce n’est pas encore le paysage urbain du « Cinquième élément », mais on s’en rapproche. Celui où le transport dans les villes aura trois dimensions. En avant-en arrière, à droite-à gauche et… en haut-en bas. SkyDrive, une société japonaise financée entre autres par Toyota, Panasonic ou Fujitsu, a démontré son avancée en faisant décoller quelques minutes son modèle SD-03, qui est un appareil du type eVTOL (Electrical Vertical Take-off and Landing), à décollage vertical. Contrairement à d’autres véhicules du même genre que l’on a pu voir prendre les airs par le passé, celui-ci était entièrement commandé par un pilote. Même si l’engin, évidemment truffé de capteurs, utilise des algorithmes d’intelligence artificielle, notamment pour stabiliser son vol.

Si la performance du vol est modeste, la progression linéaire et rapide de SkyDrive impressionne. Le projet, né en 2012, se développe en 2014. Trois ans plus tard, un premier prototype s’élève timidement. Aujourd’hui, l’essai est concluant. Soutenue par le gouvernement japonais, la société prévoit une mise en service de « taxis volants » à Tokyo et Osaka dès… 2023. Car ce sera ce type de prestation qui fera « décoller » l’utilisation de ces aéronefs. Comme l’indique une étude du cabinet Morgan Stanley qui prévoit, à l’horizon 2040, un marché de 1 500 milliards de dollars. Le P-DG de Boeing y croit lui aussi, affirmant même que, dans dix ans, des flottes seront « déployées le long des routes existantes », et que dans la décennie suivante « les villes américaines seront remplies de véhicules électriques volants autonomes, convoyant les gens hors des routes souvent congestionnées ».

 

 

 

 

 

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Mardi 15  septembre 2020 – Donald Trump nie le rôle du changement climatique dans les incendies :

Lundi, Donald Trump a une nouvelle fois placé son intuition avant les certitudes des scientifiques. Venu en Californie où une quinzaine d'incendies ont ravagé des milliers d'hectares et fait au moins 16 morts, le président américain a rejeté le rôle du changement climatique, n'y voyant qu'un problème de «gestion des forêts». Wade Crowfoot, secrétaire de l'Agence pour les ressources naturelles de Californie, venait pourtant de l'appeler à prendre en considération la situation : «Nous sommes d'accord qu'il faut travailler sur la gestion des forêts. Mais nous voulons aussi avancer avec vous pour reconnaître que le climat change et comment cela se traduit pour nos forêts, travailler en collaboration avec cette science. La science est la clé. Si nous nous mettons des oeillères en disant qu'il ne s'agit que de gestion des forêts, nous n'allons pas réussir à protéger les Californiens.» «Ça va commencer à rafraîchir, vous allez voir», a répondu dans un sourire le président. «J'aimerais que la science soit d'accord avec vous», lui a répondu Wade Crowfoot, avant que Donald Trump ne lui rétorque : «Je ne pense pas que la science sache réellement».

En réponse à l'inquiétude des responsables californiens, Donald Trump a cité en exemple l'Autriche et la Finlande, des «nations forestières» : «Ils ont des forêts et ils n'ont pas de problèmes comme ça», a-t-il estimé. Pour défendre son inaction contre le changement climatique, le président américain s'est abrité derrière la situation d'autres pays : «Quand vous vous attaquez au changement climatique, l'Inde va-t-elle changer sa façon de faire? La Chine va-t-elle changer sa façon de faire? Et la Russie, la Russie va-t-elle changer sa façon de faire?», a-t-il demandé, évoquant trois pays qui sont, eux, signataires de l'accord de Paris sur le climat.

 

 

 

 

 

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Mardi 15  septembre 2020 – Marion Maréchal estime que sa tante "ne peut pas gagner seule" en 2022 :

Contrairement à Robert Ménard, qui a affirmé qu'il ne voit pas Marine Le Pen gagner en 2022, Marion Maréchal est moins catégorique. Invitée de BFMTV mardi matin, elle a considéré que sa tante "ne peut pas gagner seule" à la présidentielle. "Je n'exclus pas du tout que Marine Le Pen puisse gagner. Mais je pense qu'elle ne peut pas gagner seule", "sans coalition" et "sans ouverture" vers les déçus de LR, a-t-elle développé.

L'ancienne députée du Front national (devenu Rassemblement national) - parti dont elle n'est plus adhérente - a balayé à nouveau l'idée de se présenter elle-même. "A l'heure où je vous parle, je n'en ai pas l'envie du tout", a-t-elle répondu à Jean-Jacques Bourdin. Pour autant, elle "ne compte pas se mettre au service d'un candidat" mais "au service des idées au sens large".

Pour Marion Maréchal, qui dirige désormais une école de sciences politiques à Lyon, le RN "est un parti politique indispensable à la victoire mais qui n'est pas suffisant, il y a encore un effort de réflexion, d'ouverture, de travail sur les idées, de passerelles à construire". Marion Maréchal considère que "les marges de manœuvre" électorales pour son ancien parti "se trouvent plutôt chez une partie des LR (…) et qu'il faut pouvoir assumer cette ouverture vers cet électorat".

Et elle suggère aux Républicains "qui ne sont pas en accord avec cette macrono-compatibilité de créer un espèce de mouvement" qui "se structure pour les présidentielles". Pour autant, a-t-elle insisté, "ce n'est pas parce que je ne suis plus au RN que je suis en guerre contre le RN, et que je suis de la famille Le Pen que je suis génétiquement liée au parti du RN". Elle a dénoncé une "espèce de tendance, un peu stalinienne parfois, chez certains élus" du RN pour qui "'tu dois tout au parti et le parti ne te doit rien. Et si tu n'es pas dans le parti, c'est que tu es contre le parti'", considérant que c'est "une très mauvaise manière de faire de la politique". Elle a aussi critiqué la "difficulté" au RN "à accepter la cohabitation de gens plutôt proches de (sa) sensibilité", après la mise à l'écart de membres de la commission d'investiture du RN proches de ses idées.

 

 

 

 

 

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Mardi 15  septembre 2020 – Jean-Pierre Pernaut va quitter le JT de 13 heures :

Mini-séisme dans le PAF : Jean-Pierre Pernaut va quitter le journal de 13H de TF1, qu'il présente depuis 1988, pour se consacrer à d'autres projets au sein de la chaîne, a annoncé mardi TF1, confirmant une information du Figaro. Jean-Pierre Pernaut, qui a fêté ses 70 ans au printemps, s'était mis temporairement en retrait du journal télévisé de la mi-journée le plus regardé du pays pendant le confinement. Il avait également quitté l'antenne pendant quelques semaines à l'automne 2018, pour soigner un cancer de la prostate.

"A la tête depuis le 22 février 1988 de l'édition de la mi-journée la plus regardée d'Europe, Jean-Pierre Pernaut a pris la décision, en concertation avec Thierry Thuillier, directeur de l'information, et Gilles Pélisson, président directeur général du Groupe TF1, de passer le témoin à la présentation du 13H à la fin de l'année, pour se consacrer à de nouveaux projets au sein de la rédaction", a expliqué la chaîne dans un communiqué. Le journaliste va notamment continuer à mener des opérations de proximité comme "SOS Villages" et participera toujours aux éditions spéciales de l'antenne, comme la retransmission du défilé du 14 juillet, précise TF1.

En outre, il "proposera des formats longs de reportages pour TF1", "présentera "un nouveau rendez-vous sur LCI", et "développera une offre digitale de contenus", sur "les thématiques qui lui sont chères des régions, du patrimoine et de la proximité", ajoute la chaîne phare du groupe Bouygues. "Jean-Pierre Pernaut a façonné et donné son ADN au 13H de TF1 avec un succès inégalé. Il nous donne à nouveau l'exemple en décidant de quitter la présentation du 13H alors qu'il est au sommet de sa popularité", a commenté Thierry Thuillier, cité dans le communiqué. Gilles Pélisson s'est lui dit "très heureux que Jean-Pierre Pernaut ait décidé d'écrire une nouvelle page avec le Groupe TF1 à partir de janvier prochain et qu'il continue de partager avec le public sa passion pour le patrimoine et les régions". Le nom de son successeur n'est pas encore connu.

 

 

 

 

 

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Mardi 15  septembre 2020 – Sorti du coma, Alexeï Navalny donne de ses nouvelles :

 Éveillé, le visage quelque peu amaigri, mais vivant : Alexeï Navalny a donné de ses nouvelles, près d'un mois après avoir été victime d'un empoisonnement dans un avion en Sibérie. «Vous m'avez manqué. Je ne peux pas encore faire grand chose, mais hier j'ai réussi à respirer seul pendant toute la journée. Tout seul, sans aide extérieure, pas même une valve dans ma gorge. J'ai beaucoup apprécié. C'est un procédé remarquable que beaucoup sous-estiment. Je recommande fortement», a-t-il écrit en légende d'un cliché le montrant avec son épouse Yulia et leurs deux enfants, Daria et Zakhar. Malgré les masques, on devine les sourires des deux adolescents.

Quelques heures plus tôt, sa porte-parole Kira Yarmysh avait assuré qu'Alexeï Navalny comptait revenir en Russie après son traitement : «Je ne comprends pas pourquoi quiconque penserait le contraire», a-t-elle écrit sur Twitter. «Aucune autre option n'a été envisagée», a-t-elle ajouté, alors que des alliés de l'opposant ont revendiqué la victoire dans deux villes sibériennes, lors des élections régionales de dimanche dernier, dont Tomsk, la ville où il a été empoisonné.

La semaine dernière, l'opposant russe a été sorti du coma artificiel dans lequel il avait été plongé après s'être effondré, le 20 août. Il se trouve toujours dans l'hôpital berlinois où il a été transféré quelques jours après son empoisonnement, que les autorités russes refusent de reconnaître. Pourtant, les médecins allemands sont formels : Alexeï Navalny a été empoisonné avec un agent neurotoxique de type Novitchok, le même qui avait été utilisé en Grande-Bretagne pour viser l'ancien agent russe Sergueï Skripal.

Les analyses allemandes ont été confirmées par des laboratoires suédois et français. Emmanuel Macron a d'ailleurs abordé la question avec Vladimir Poutine, lors d'un entretien lundi : «Une clarification est nécessaire de la part de la Russie dans le cadre d'une enquête crédible et transparente», a demandé le président français, évoquant une «tentative d'assassinat» et un «empoisonnement».

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (1572) : 15 SEPTEMBRE 2020

Mardi 15  septembre 2020 – Pierre Hurmic persiste et signe : il n'y aura pas de grand sapin de Noël à Bordeaux :

Le maire écologiste de Bordeaux a confirmé mardi qu'il n'y aurait pas de grand sapin de Noël en centre-ville, qu'il avait qualifié d'"arbre mort", et que "l'agitation" provoquée par cette décision ne "modifiera pas (s)es choix".

"J'étais assez sidéré" par la vigueur des réactions négatives, déclare Pierre Hurmic dans un entretien à "Sud Ouest". "J'ai eu une expression malheureuse lors de ma conférence de presse (de rentrée jeudi) (...) Le buzz n'est pas venu des journalistes présents mais de la fachosphère qui s'est emparée du sujet en disant que j'étais contre les fêtes de Noël (...) Je regrette quand même que certains élus de l'opposition s'en soient, eux aussi, emparés".

Depuis, une pétition en ligne "Bordeaux veut garder son sapin de Noël!" a été lancée et comptait mardi matin quelque 12.500 signataires. "Qui sont-ils ? Où habitent-ils ? Lyon ? Toulouse ? Combien sont Bordelais ? Par qui sont-ils manipulés ?", se demande Pierre Hurmic. "Céder à cette agitation n’est pas ma façon de concevoir la politique municipale. Cela ne me fera pas changer de position et ne modifiera pas mes choix"

Dimanche, l'adjoint au maire chargé de la nature en ville avait pourtant assuré à l'AFP que l'équipe municipale allait "prendre en compte la dimension de la pétition". "S'il y a une demande qui paraît importante, on va lancer une consultation plus large de tous les Bordelais et pas uniquement les signataires avec des propositions alternatives", avait dit Didier Jeanjean. A la place du sapin, qui "coûte cher" et "n’est plus adapté aux conditions climatiques actuelles", Pierre Hurmic dit vouloir "innover". "Mais si notre équipe se rend compte que les nouvelles animations ne plaisent pas aux Bordelais, alors nous reverrons notre position", dit-il.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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