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2 septembre 2020 3 02 /09 /septembre /2020 07:00
LA MARCHE DU MONDE (1558) : 1er SEPTEMBRE 2020

Mardi 1er septembre 2020 – point sur le Coronavirus le 31 août au soir : 

Un peu plus de 3.000 nouveaux cas d'infection par le coronavirus ont été enregistrés au cours des dernières 24 heures en France, a annoncé lundi Santé publique France (SPF), un chiffre inférieur à ceux des jours précédents. 3.082 nouveaux cas ont été confirmés, selon le site internet de l'agence nationale de santé publique. La progression des cas avait été plus forte ces derniers jours, avec un pic à plus de 7.000 vendredi, et environ 5.400 samedi et dimanche. Depuis le début de l'épidémie, 30.635 personnes sont décédées en France, soit 29 de plus en 24 heures, dont 20.128 au sein des établissements hospitaliers et 10.507 (données du 27 août, dernier chiffre connu) en établissements sociaux et médico-sociaux, dont les Ehpad.

Mardi, l'ensemble des 12,4 millions d'élèves français vont faire leur rentrée, «la plus normale possible» espère le gouvernement, malgré l'épidémie de coronavirus qui fait planer la menace d'un durcissement des règles d'accueil au cours des prochaines semaines. Après de longs mois sans école ou presque pour bon nombre de petits Français, c'est l'heure de retrouver les copains, de découvrir ses professeurs et connaître son emploi du temps. Cette rentrée inédite est «bien préparée», a affirmé lundi le ministre de l'Education Jean-Michel Blanquer, pour qui elle doit être «la plus normale possible».

Pour cette rentrée, les gestes barrière seront plus que jamais à l'ordre du jour. La distanciation physique devra, elle, être recherchée dans la mesure du possible, mais elle ne sera pas obligatoire. Les enseignants porteront un masque, de même que les élèves à partir du collège, y compris pendant la récréation. Chacun devra avoir le sien mais les établissements disposeront de stocks de secours en cas de besoin.

Dans plusieurs zones, le protocole sanitaire pourrait se durcir et obliger à une limitation plus stricte du brassage des élèves ou une réduction de la taille des classes. Plusieurs départements - comme la Gironde, les Pyrénées-Atlantiques ou la Corse-du-Sud - viennent de rendre obligatoire le port du masque autour des établissements scolaires. En cas de symptômes, des tests seront réalisés pour remonter la chaîne de contamination et prendre des mesures d'isolement, a précisé le ministre. Le défi de cette rentrée n'est pas seulement sanitaire. Il s'agira aussi très vite de faire le point sur les éventuels retards pris pendant le confinement, et constater si les disparités scolaires se sont encore creusées pour pouvoir y remédier.

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (1558) : 1er SEPTEMBRE 2020
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Mardi 1er septembre 2020 – A Beyrouth, Macron continue à faire pression sur la classe politique libanaise :

Un mois après la terrible explosion du port de Beyrouth, Emmanuel Macron est de retour au Liban, sa deuxième visite depuis le drame qui a fait au moins 188 morts et plus de 6.500 blessés. Arrivé lundi soir, le chef de l’Etat a d’abord rendu visite à la diva Fairouz qui, à 85 ans, est considérée comme la plus grande chanteuse arabe vivante. Mardi, il a planté un cèdre - l'emblème du pays - dans la réserve naturelle de Jaj, au nord-est de Beyrouth. Une façon de marquer le centenaire de la création de l'Etat du Grand-Liban le 1er septembre 1920 par le général français Henri Gouraud. La Patrouille de France était également mobilisée pour l’occasion. Les Alphajet, qui survolent le ciel parisien le 14-Juillet aux couleurs du drapeau français, ont cette fois survolé Beyrouth et la montagne libanaise en lâchant des fumées rouge, blanche, verte, couleurs du Liban.

Emmanuel Macron s'est ensuite rendu au port de Beyrouth, comme il l'avait fait le 6 août, deux jours après l'explosion qui a dévasté une partie de la capitale. Il s'est rendu sur le porte-hélicoptères Tonnerre, arrivé le 14 août avec 750 hommes et 150 véhicules, et devait rejoindre un navire de la CGM GMA, venu de Marseille (sud-est de la France) avec à bord plus de 2.500 tonnes d'aide humanitaire envoyées par l'Etat, des ONG, des entreprises et des collectivités.

Emmanuel Macron débutera ensuite la partie la plus sensible et la plus attendue de sa visite : les difficiles discussions avec les responsables politiques. Avec eux, "ma position est toujours la même: celle de l'exigence sans ingérence", a-t-il martelé à son arrivée. Pour que cette délicate position soit jugée crédible par la population comme par le reste de la communauté internationale, le président français doit obtenir des résultats sans tarder. C'est notamment pour cela que, dès lundi soir, il a appelé à la mise en place d'un "gouvernement de mission" au "plus vite" quelques heures après la nomination d'un nouveau Premier ministre, Moustapha Adib.

 

 

 

 

 

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Mardi 1er septembre 2020 – Eric Dupond-Moretti récuse le terme d'"ensauvagement" utilisé par Gérald Darmanin :

Le ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti a récusé le terme de "l'ensauvagement de la société" dénoncé par la droite et par le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin. "Pire que l'insécurité, il y a le sentiment d'insécurité", a-t-il ajouté.

Eric Dupond-Moretti a promis mardi des "sanctions" en cas de dysfonctionnement de la justice après le meurtre et le viol d'une adolescente par un multirécidiviste à Nantes, et dénoncé la "surenchère populiste" sur ce drame en récusant tout "ensauvagement" de la société. "Si la justice a dysfonctionné, il y aura des sanctions", a assuré le ministre de la Justice sur Europe 1, en expliquant avoir "demandé une inspection" sur ce "crime atroce". Le 20 août, une adolescente de 15 ans a été violée et tuée par un pédocriminel multiréciviste, qui a avoué le meurtre samedi. Condamné à dix-huit ans de réclusion criminelle en 2005, sorti de prison en 2016, cet homme de 45 ans bénéficiait d'une remise de peine avec un suivi socio-judiciaire pendant dix ans.

"À cet instant précis, on peut penser que la justice a fait le suivi", a estimé M. Dupond-Moretti. "Après un drame comme celui-là, on doit se taire. Et on n'est pas obligé de faire dans la surenchère populiste", a ajouté le ministre, réagissant aux critiques virulentes formulées par l'extrême droite et la droite ce week-end. "La France, ce n'est pas un coupe-gorge", s'est-il indigné, en rappelant que le taux de réponse pénale est "de plus de 90%". Pour lui, "on ne peut pas dire que la justice ne fonctionne pas".

En revanche, "il y a un vrai sujet, c'est la réaction de la justice qui parfois est tardive", a-t-il reconnu, en promettant des mesures pour inventer "une réponse qui soit immédiate à la petite délinquance." M. Dupond-Moretti a par ailleurs récusé "l'ensauvagement de la société" dénoncé par la droite et par le ministre de l'Intérieur, Gérald Darmanin.

 

 

 

 

 

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Mardi 1er septembre 2020 – Classe fermée pour covid-19 : Un dispositif d'accompagnement des parents à l'étude :

Faire valoir un droit pour garde d'enfants malades "sera possible dans le cas où la classe, où l'école est fermée, pour les parents", a annoncé sur Franceinfo le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. Un tel dispositif avait déjà été mis en place au moment du déconfinement.

Le gouvernement a indiqué mardi étudier un dispositif permettant, sous conditions, à un parent d'arrêter de travailler en cas de fermeture de la classe de son enfant à cause du Covid-19, mais souligne privilégier les solutions alternatives. Faire valoir un droit pour garde d'enfants malades "sera possible dans le cas où la classe, où l'école est fermée, pour les parents", a annoncé sur Franceinfo le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal. Un tel dispositif avait déjà été mis en place au moment du déconfinement.

 

 

 

 

 

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Mardi 1er septembre 2020 – Pagaille ferroviaire dans le Sud-Ouest : retour à la quasi normale sur le trafic :

La circulation des trains dans le Sud-Ouest revenait à la quasi-normale mardi matin après une succession d'incidents techniques dimanche qui ont causé de longues heures de galère à plus d'un millier de voyageurs, a-t-on appris par la SNCF Nouvelle-Aquitaine.

"Des travaux de remise en état se sont finis dans la nuit et le trafic des TGV a repris normalement ce matin", sur la ligne Hendaye-Bordeaux-Paris, a indiqué à l'AFP une porte-parole de la SNCF en Nouvelle-Aquitaine.

Des "adaptations à la marge" subsistaient toutefois en matinée sur des lignes de TER, entre Dax et Pau et Dax et Hendaye, des "contrôles de sécurité" étant toujours en cours, a ajouté la SNCF Nouvelle-Aquitaine.

Dimanche, pour le dernier jour de retour de vacances, une double rame du TGV 8538, transportant un millier de voyageurs partis d'Hendaye pour se rendre à Paris, a été bloquée toute la nuit dans les Landes, après un incident électrique. Par effet de boule de neige, le trafic ferroviaire a été fortement perturbé dans cette région très touristique.

Le PDG de SNCF Voyageurs Christophe Fanichet s'est rendu en Nouvelle-Aquitaine lundi soir "pour rencontrer les équipes et recueillir leur retour d'expérience en attendant les conclusions de l'enquête interne", selon la SNCF Nouvelle-Aquitaine.

 

 

 

 

 

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Mardi 1er septembre 2020 – Une rentrée (presque) comme les autres :

Ce 1er septembre, 12,4 millions d'élèves français ont fait leur rentrée... dont Romy et Stella à Puteaux dans les Hauts-de-Seine.

Pour chaque parent, la rentrée des classes est toujours un moment particulier. Après un été à chasser les papillons ou à faire des châteaux de sable, une semaine à acheter les fournitures scolaires ou à les retrouver déjà empaquetées dans des cartables, roses pour les filles, bleus pour les garçons, distribués gracieusement à Puteaux (Hauts-de-Seine), place à la grande angoisse du premier jour. Celui où l’on découvre le ventre noué le nom de son maitre et de sa maitresse et si Prune, Emilie ou Ethan seront encore aux pupitres d’à côté. Cette année, la Covid-19 est venue perturber les règles du jeu. Pourtant, après un retour à l’école très progressif en mai et juin dernier - 1 jour, 2 jours, 4 jours…- le ministre de l’Education nationale Jean-Michel Blanquer a promis une «rentrée aussi normale» que possible. Partons donc pour quatre jours par semaine, et croisons les doigts, comme de milliers de parents sans doute, pour que l’épidémie n’entraîne pas une fermeture progressive des établissements scolaires.

Distanciation sociale oblige, Romy, huit ans, qui entre en CE2 et Stella, quatre ans, en deuxième section de maternelle, avaient un créneau de rentrée bien déterminé : 8h30 pour la première, 9h45 pour la seconde. Deux écoles, deux ambiances. Devant l’école élémentaire, un joyeux tohu-bohu - trente élèves par classe et un horaire commun pour tous les CE2. Si le port du masque était très respecté par les parents d’élève, il fallait se frayer un chemin parmi les familles pour accéder au Saint Graal : le portail d’entrée. Pas de bisou, pas de câlin, juste la gardienne masquée et stressée qui, tel cerbère, garde l’entrée de l’école et empêche les parents d’accompagner les enfants à l’intérieur de l’établissement.

A l’école maternelle, l’organisation était différente. Devant l’établissement, moins de parents et un marquage au sol pour conserver les distances. Bon, les enfants en trottinette tournent autour des parents comme des guêpes autour des grillades l’été, mais passons... La classe était séparée en deux, avec des horaires différenciés pour permettre aux parents d’accompagner leurs progénitures jusqu’à l’entrée.

 

 

 

 

 

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Mardi 1er septembre 2020 – Estrosi appelle la droite à passer "un accord avec Emmanuel Macron" pour 2022 :

Le maire de Nice Christian Estrosi a appelé lundi son camp, la droite, à passer "un accord avec Emmanuel Macron" en vue de l'élection présidentielle de 2022, dans un entretien au Figaro, précisant qu'un tel accord se ferait sous conditions. "Pour ne pas gâcher tous les talents de la droite, passons un accord avec Emmanuel Macron pour qu’il soit notre candidat commun à la présidentielle et que ceux-ci puissent participer au redressement de notre pays", a expliqué Christian Estrosi.

Le maire Les Républicains de Nice et président de l'agglomération Nice-Côte d'Azur ajoute : "Bien évidemment, il y a des conditions et cela doit se faire sur la base d’un projet commun." "Cette solution est le seul moyen de ne pas renoncer à nos valeurs et à nos idées"

Pour lui, l'entente est possible entre LREM et LR si Emmanuel Macron reprend les engagements de la droite sur la "sécurité", l'appelant à "agir avec force pour établir l’autorité et l’ordre", et sur la "santé". "Pour moi, cette solution est le seul moyen de ne pas renoncer à nos valeurs et à nos idées", estime Christian Estrosi, précisant qu'aucun candidat "ne s'impose naturellement" à droite.

Cette prise de position d'un des ténors de la droite intervient alors que plusieurs cadres des Républicains prennent leurs marques en vue de 2022 : Bruno Retailleau, Xavier Bertrand, Valérie Pécresse ou encore François Baroin, qui doit clarifier ses intentions à l'automne.

 

 

 

 

 

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Mardi 1er septembre 2020 – Donald Trump défend l'ado accusé d'avoir tué deux manifestants à Kenosha :

Donald Trump a défendu Kyle Rittenhouse, l'adolescent de 17 ans mis en examen pour avoir tué deux manifestants à Kenosha, estimant qu'il avait agi en légitime défense.

À quelques heures de son déplacement à Kenosha, Donald Trump risque d'envenimer la situation. Lundi, lors d'un point presse à la Maison-Blanche, le président américain a été interrogé sur Kyle Rittenhouse, l'adolescent de 17 ans mis en examen pour avoir tué deux manifestants dans cette ville du Wisconsin où des protestations ont éclaté après que Jacob Blake, un Afro-Américain de 29 ans, a reçu sept balles dans le dos tirées par un officier de police. «C'était une situation intéressante. Il essayait de s'éloigner d'eux, il est tombé et ils l'ont très violemment attaqué. C'est quelque chose que nous étudions, ça fait l'objet d'une enquête. Je crois qu'il était dans de sales draps. Il aurait probablement été tué», a-t-il déclaré, faisant référence aux vidéos sur lesquelles on voit le jeune homme, armé, être coursé par des manifestants, dont au moins un portait une arme à feu. Il est en effet tombé à terre, a reçu quelques coups avant de tirer sur les personnes l'entourant.

Sa défense de Kyle Rittenhouse, natif de l'Illinois qui a assisté à un de ses meetings en janvier et venu à Kenosha pour protéger un revendeur de voitures, n'est pas sans rappeler lorsque, à l'été 2017, Donald Trump avait refusé de condamner les suprémacistes blancs réunis à Charlottesville, en Virginie. Heather Heyer, une jeune femme de 32 ans venue manifester contre la présence de ces groupes racistes, avait été tuée, écrasée par un homme venu participer au rassemblement. Le président américain avait renvoyé dos-à-dos les deux groupes, estimant qu'il y avait eu des torts «des deux côtés».

Alors que le maire de Kenosha John Martin Antaramian et le gouverneur du Wisconsin Tony Evers ont tous deux demandé à Donald Trump de retarder sa venue afin d'éviter d'exacerber les tensions, le président américain a bien maintenu son déplacement : «Ça pourrait aussi augmenter l'enthousiasme et l'amour et le respect pour notre pays. Et c'est pour ça que j'y vais», a-t-il estimé. Mais il n'y rencontrera pas la famille de Jacob Blake, qui se trouve paralysé et toujours dans un état critique : «Ils voulaient que je parle, mais ils voulaient que des avocats soient présents et j'ai trouvé ça inapproprié, donc je ne l'ai pas fait», a précisé Donald Trump. Benjamin Crump, l'avocat de Jacob Blake, a organisé un appel entre la famille et Joe Biden et Kamala Harris la semaine dernière.

 

 

 

 

 

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Mardi 1er septembre 2020 – Lafarge accusé de déverser du béton dans la Seine à Paris :

Le groupe Lafarge est accusé de pollution environnementale après une vidéo montrant une de ses usines rejeter des eaux usées dans la Seine, en plein Paris.

Lafarge déplore un «incident exceptionnel», l'Association Agréée pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique (AAPPMA) affirme que la situation dure depuis plusieurs années. Mardi, Europe 1 a diffusé une vidéo dans laquelle on voit une bétonnière du groupe de construction déverser du liquide dans une cuve de rétention des eaux usées. Sauf qu'un trou visible sur la cuve permet l'écoulement de son contenu, -mélange de particules de ciment, de liquides de traitement et des microfibres de plastique- dans la Seine à Paris, à deux pas du ministère de l'Économie. Jacques Lemoine, agent de développement de l'AAPPMA, dénonce au micro de la station un acte «volontaire» et un «scandale écologique» qui polluent les algues et étouffent les poissons.

«Ce sont toutes les eaux et les restes de béton fabriqué dans la journée qui reviennent dans les camions en fin de journée. Ensuite, la société est censée traiter ses déchets», a-t-il expliqué. Selon lui, les couches de ciment séché visibles sur le quai sont la preuve que cette situation dure depuis des années. Des pêcheurs avaient également signalé le problème il y a longtemps.

De son côté, Lafarge, contacté par Europe 1, évoque «un incident tout à fait exceptionnel et indépendant de sa volonté». Pour l'entreprise, qui va porter plainte, il s'agit une «détérioration manifestement délibérée d’une plaque d’étanchéité qui a entraîné un écoulement temporaire d’eau recyclée dans la Seine». Après que la police a réalisé des constatations sur le site, la justice a été saisie et une plainte a été déposée par l'Office français de la biodiversité. Une autre de la mairie de Paris va suivre, a indiqué sur Twitter Emmanuel Grégoire, premier adjoint de la mairie de Paris, qui exige des «explications».

 

 

 

 

 

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Mardi 1er septembre 2020 – Donald Trump a perdu les faveurs des militaires :

Un sondage témoigne de l'ampleur du désamour des membres des forces armées pour leur président, alors qu'il avait obtenu très largement leurs suffrages en 2016.

Dans un pays qui compte près de 1,4 million de militaires en service actif et plus de 20 millions de vétérans, le poids politique des membres des forces armées n'est pas négligeable. Donald Trump, qui a exploité sans relâche depuis 2017 la puissance symbolique de l'armée des Etats-Unis, l'a bien compris. Pourtant, l'emprise du président républicain sur cet électorat a disparu ces dernières années, ainsi que le confirme un nouveau sondage publié par le «Military Times», une publication spécialisée. Selon cette enquête réalisée auprès des militaires en service actif avant les conventions démocrate et républicaine, une solide majorité de militaires sondés ont une opinion négative du président (49,9%), contre 37,8% qui en ont une bonne opinion.

Donald Trump ne cesse pourtant de claironner sa supposée proximité avec les forces armées. En campagne pour sa réélection, il répète qu'il a «rebâti» l'armée «qui était très appauvrie» selon lui à sa prise de fonction. Tout en vantant sans relâche la qualité et la quantité de l'équipement acheté sous sa présidence, le président se targue aussi de n'avoir pas engagé de nouvelles guerres. Il prétend aussi avoir profondément réformé l'administration des anciens combattants, un mensonge régulièrement épinglé par les vérificateurs de plusieurs grands médias, car la réforme d'ampleur avait été initiée il y a des années par Barack Obama.

 

 

 

 

 

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Mardi 1er septembre 2020 – Malade du Covid-19, Raoni de nouveau hospitalisé :

Le célèbre cacique brésilien Raoni Metuktire a été infecté par le coronavirus et a dû être de nouveau hospitalisé, même si son état de santé est "bon", a annoncé lundi l'Institut qui porte son nom.

Il y a un mois, le chef Kayapo, âgé de 90 ans, avait passé dix jours à l'hôpital pour soigner des ulcères gastriques et intestinaux. Une source de l'hôpital de Dois Pinheiros de Sinop, dans l'Etat du Mato Grosso (centre-ouest), a indiqué à l'AFP que Raoni avait été admis à nouveau dans ce même établissement vendredi. Mais l'Institut Raoni a expliqué lundi dans un communiqué que ses proches avaient décidé de ne rendre cette information publique "qu'une fois assuré qu'il était hors de danger".

"Le motif (de l'hospitalisation) est la constatation d'altérations dans le taux de leucocytes dans le sang et des symptômes de pneumonie. Des examens ont confirmé (le diagnostic) du Covid-19", peut-on lire dans ce communiqué. "Son état de santé est bon, il n'a pas de fièvre, il respire normalement, sans apport d'oxygène", poursuit le texte, précisant qu'il sortira de l'hôpital "bientôt, si son état reste stable".

 

 

 

 

 

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Mardi 1er septembre 2020 – Pus de 8.000 personnes fichées pour radicalisation à caractère terroriste, annonce Darmanin :

Plus de 8.000 personnes (8.132) sont à ce jour inscrites au fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste (FSPRT), a annoncé lundi le ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin. En déplacement au siège de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), Gérald Darmanin a souligné que la menace terroriste "demeurait extrêmement élevée sur le territoire", en précisant que le "risque terroriste d'origine sunnite demeurait la principale menace à laquelle est confronté notre pays".

Deux jours avant l'ouverture du procès des attentats de Charlie Hebdo et de l'Hyper Cacher, en janvier 2015, le ministre de l'Intérieur a assuré que "la lutte contre le terrorisme islamiste était une grande priorité du gouvernement". "Nous mènerons un combat sans relâche (...) nous ne renoncerons jamais à traquer sans relâche ces ennemis de la République", a-t-il insisté.

Détaillant les formes de la menace terroriste, Gérald Darmanin a estimé que "malgré la défaite militaire de l'Etat islamique (...) la composante extérieure de la menace (action terroriste élaborée à l'étranger et projetée en France, NDLR), même si elle a diminué, devait continuer à faire l'objet de toute notre attention". Néanmoins, pour lui, c'est "la menace endogène (projets d'actes terroristes élaborés sur le territoire, NDLR) qui est "la plus prégnante et la plus forte". "Elle est nourrie par la propagande des groupes terroristes, inspirée des vétérans du Jihad mais également par l'emprise que les tenants d'un islam radical s'efforcent d'avoir dans certains de nos quartiers", a-t-il ajouté.

Face à l'ampleur des défis dans la lutte contre le terrorisme, Gérald Darmanin a mis l'accent sur les moyens supplémentaires alloués à la DGSI, qui verra ses effectifs augmenter de "1.260 agents dans tout le quinquennat". Il a confirmé que cette direction déménagerait prochainement, à Saint-Ouen, grâce à l'achat effectué en début d'année des terrains auparavant occupés par le journal Le Parisien. L'opération "se chiffre à plus d'un milliard d'euros", a-t-il dit.

Abordant la question de la libération prochaine des "505 détenus terroristes islamistes en lien avec la mouvance islamiste", auxquels il a ajouté "702 détenus de droit commun susceptibles de radicalisation", il a fait valoir qu'il s'agissait d'un "défi sécuritaire majeur". "En 2020, a-t-il dit, les prévisions de libération sont évaluées à 45 détenus pour des faits d'association de malfaiteurs terroristes", et en 2021 à "63 terroristes islamistes condamnés".

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (1558) : 1er SEPTEMBRE 2020

Mardi 1er septembre 2020 – "Tout ça pour ça" : Charlie Hebdo publie à nouveau les caricatures de Mahomet :

Le procès de l'attentat jihadiste contre «Charlie Hebdo», qui avait fait 12 morts le 7 janvier 2015, suivi des attaques qui ont ciblé une policière à Montrouge et un magasin Hyper Cacher, s'ouvre mercredi à Paris et durera jusqu'au 10 novembre pour juger quatorze accusés. «Charlie Hebdo» republie en couverture les caricatures de Mahomet, des «pièces à conviction» pour le magazine.

Directeur de la publication de «Charlie Hebdo», blessé à l’épaule droite lors de l'attentat commis au siège du journal le 7 janvier 2015, Laurent Sourisseau, dit Riss, évoque le procès qui débutera mercredi et bien sûr ce jour funeste où il a vu ses amis mourir sous les balles des frères Chérif et Saïd Kouachi. «Un procès s’ouvre aujourd’hui, qui devra conclure des mois d’enquête, des années de questionnements, et graver définitivement dans le marbre de la vérité judiciaire la réalité insupportable de ces journées tragiques. Ces tueries nous horrifient d’autant plus que d’autres carnages leur ont succédé et que rien ne garantit que jamais il ne s’en reproduira de tels. Nous assisterons donc au procès de notre passé, mais aussi à celui de notre avenir», explique-t-il tout d'abord après avoir redonné les prénoms des victimes.

«Demain peut encore nous massacrer», prévient-il. «Si le crime est si difficile à nommer, c’est parce qu’il fut commis au nom d’une idéologie fasciste nourrie dans les entrailles d’une religion. Et rares sont ceux qui, cinq ans après, osent s’opposer aux exigences toujours plus pressantes des religions en général, et de certaines en particulier. Des procès, il faudrait donc en faire non pas un, mais dix, vingt ou cent. Contre les coupables, mais ils sont morts. Contre leurs complices, et ils sont là. Mais aussi contre la lâcheté, le cynisme, le pédantisme, l’inculture, la trahison, la couardise, le confort intellectuel, l’opportunisme, l’aveuglement, la suffisance, la superficialité, les calculs politiques, l’inconscience, la légèreté, le défaitisme, l’indécision, l’imprévoyance et mille autres travers qui, séparément, semblent anodins, mais qui, tous réunis, ont permis d’exterminer un journal.» Pour Riss, «la haine (...) est toujours là et, depuis 2015, elle a pris le temps de muer, de changer d’aspect pour passer inaperçue et poursuivre sans bruit sa croisade impitoyable».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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