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5 février 2020 3 05 /02 /février /2020 08:00
LA MARCHE DU MONDE (1356) : 4 FEVRIER 2020

Mardi 4 février 2020 - Crise de l'hôpital : Plus de 300 médecins chefs démissionnent :

 De Rennes à Marseille, Paris ou Caen, des médecins chefs de services démissionnent en chaîne depuis une semaine, pour remettre la pression sur le gouvernement à l'approche d'une nouvelle mobilisation de l'hôpital public le 14 février. L'ambiance était déjà tendue, désormais la rupture est consommée. En une semaine, plus de 300 praticiens hospitaliers ont officiellement renoncé à leurs fonctions administratives et d'encadrement - tout en continuant d'assurer les soins. Ceux du CHU de Rennes ont donné le coup d'envoi le 27 janvier: d'un seul coup, 54 médecins ont remis leurs lettres de démission. Ils entendaient ainsi protester contre "la diminution du financement global de la santé et des missions qui n'arrêtent pas d'augmenter, sans qu'il n'y ait des ressources en regard", selon le pneumologue Hervé Léna.

Deux jours plus tard, la scène s'est reproduite au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), avec 56 chefs de service de six hôpitaux de l'ouest et du sud de Paris. Rebelote dimanche dans le nord-est de la capitale, avec 27 démissions à Robert-Debré et quelques centaines de personnes formant une chaîne humaine autour de cet établissement pour enfants. "Malheureusement, le gouvernement n'en a cure", regrettait Julie, infirmière en réanimation pédiatrique et "pas loin du burn-out", convaincue qu'après les médecins, les soignants (vont) aussi finir par quitter le navire". En attendant, le décompte a encore évolué lundi, avec 36 démissions à Caen et une vingtaine à Saint-Louis (Paris), dont l'hématologue Hervé Dombret, qui ne veut plus discuter avec sa direction des "restrictions budgétaires imposées à l'hôpital depuis plus de dix ans".

 

 

 

 

 

LA MARCHE DU MONDE (1356) : 4 FEVRIER 2020

Mardi 4 février 2020 - La police évacue le dernier campement de migrants du nord-est de Paris :

Plus de 400 personnes ont été évacuées mardi matin du dernier campement de migrants à Paris, a appris l'AFP de sources concordantes, au terme d'une opération qui répond à la promesse gouvernementale de vider le nord-est de la capitale de ces camps insalubres. L'opération d'évacuation de la Porte de la Villette (XIXe arrondissement), où des centaines de personnes avaient posé leurs tentes notamment au bord du Canal Saint-Denis, a débuté vers 6H00, a annoncé la préfecture de police, et s'est terminée peu avant 8H00, selon la préfecture de la région Ile-de-France (Prif), qui gère les mises à l'abri.

Au total, "427 personnes dont 4 femmes ont été mises à l'abri ce matin lors de l'opération menée à la Porte de la Villette", a indiqué la Prif à l'AFP. Une semaine après l'évacuation encadrée par un important dispositif policier du camp voisin de la Porte d'Aubervilliers, d'où plus de 1.400 migrants avaient été délogés d'un bidonville en bordure du périphérique, cette opération marque la fin à ce stade de ces campements informels à Paris. "Il n'y a plus de campements, c'était l'idée. Et la police va surveiller ce site pour éviter les réinstallations comme elle le fait pour la Porte d'Aubervilliers et la Porte de la Chapelle", souligne-t-on à la Prif.

 

 

 

 

 

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Mardi 4 février 2020 - Municipales : un candidat RN veut former les enfants au tir :

Le candidat RN à Guînes, commune du Pas-de-Calais, a évoqué sur les réseaux sociaux la possibilité de former les «enfants au tir face aux menaces islamistes». Le parti a annoncé sa convocation devant la commission des conflits.

Pour le Rassemblement national, ce sont des ses «propos inadmissibles». Christophe Marécaux, candidat RN à Guînes, commune du Pas-de-Calais de 5700 habitants, a créé la polémique en évoquant la possibilité de former les «enfants au tir face aux menaces islamistes».«L'instruction de nos enfants au tir, face aux menaces islamistes présentes et futures, n'est-elle pas une nécessité?», est-il écrit sur le compte de la liste qu’il mène aux élections municipales «Rassemblement pour Guînes ». Le message, en lien avec une visite du candidat dans un club de tir local, a été posté le 26 janvier mais a été effacé depuis.

Le porte-parole du RN Sébastien Chenu a réagi sur Twitter lundi annonçant que «conformément aux statuts de notre mouvement le conseiller régional candidat à Guînes sera convoqué en commission des conflits suite à ses propos inadmissibles».

 

 

 

 

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Mardi 4 février 2020 - La Rotonde a la gueule de bois :

Une bombe artisanale a ravagé la brasserie mythique de Montparnasse où Emmanuel Macron avait fêté sa victoire au premier tour de la présidentielle

La salle est couverte de bâches, comme placée en quarantaine, « à cause des particules toxiques ». A l’intérieur, un cratère béant : 10 mètres carrés sont partis en fumée. Et cette odeur âcre, qui vous prend à la gorge. Et cette suie crasseuse, qui s’est propagée jusqu’à l’étage et à la cave qui abrite des crus d’Angélus, le vin de James Bond dans « Casino Royale ». « Intacts, heureusement ! »

Serge et Gérard Tafanel, les patrons, errent, la mine défaite : « Vu les flammes, ça aurait pu être pire », se console Serge. Une vingtaine de containers remplis de victuailles ont été jetés. Alors que des équipes décontaminent encore les lieux, Gérard a réuni les 48 employés, tous au chômage partiel. « On a voulu viser Macron, mais on a raté la cible : c’est eux qu’on pénalise », enrage-t-il. « Il y a des familles à nourrir et des crédits à rembourser », s’indigne Franck Gonnet, le chef cuisinier. Dans l’escalier, un grand gaillard aux boucles blanches a du mal à contenir sa peine : c’est Michel, le « serveur attitré » du « Canard enchaîné » qui, à la retraite, continue les « extras », parce que « la Rotonde, c’est toute [s]a vie ».

 

 

 

 

 

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Mardi 4 février 2020 - Après le Brexit, Boris Johnson présente son rêve ultra-libéral :

 Aux journalistes qui lui ont fait remarquer lundi qu'il s'était gardé d'employer le mot «Brexit» durant la présentation de son projet pour l'avenir du Royaume-Uni hors de l'Union européenne, Boris Johnson a répondu sans détour : le Brexit, «c'est fini, ça s'est produit.» Peu importe que la sortie formelle ne soit pas accomplie -la période de transition court jusqu'au 31 décembre 2020; peu importe que les détails des relations commerciales avec le continent soient encore inconnus : le Premier ministre britannique a tourné la page. Sur son pupitre, un slogan en forme de programme : «libérer le potentiel de la Grande-Bretagne.»

L'homme politique conservateur, qui a remporté une écrasante victoire lors des élections législatives de décembre dernier, a exposé une vision qu'il prétend à contre-courant des «protectionnistes». Pour Boris Johnson, le Brexit doit permettre de faire du Royaume-Uni le pays champion du libre-échange. «Les protectionnistes gagnent du terrain de Bruxelles à la Chine en passant par Washington», a-t-il affirmé. Les Britanniques, a-t-il dit, se sentent «comme des militants du libre-échange dans le monde».

Ce plaidoyer ultra-libéral s'est accompagné d'une mise en garde claire à l'Union européenne. Tout en assurant que le Royaume-Uni ne se livrerait pas à une «concurrence déloyale, qu'elle soit commerciale, économique ou environnementale», Boris Johnson a refusé que les règles européennes s'imposent outre-Manche. «Je ne vois aucun besoin de nous contraindre par un accord avec l'UE. Nous allons restaurer notre pleine souveraineté sur nos frontières, l'immigration, la concurrence, les règles encadrant les subventions, les approvisionnements, la protection des données», a-t-il insisté.

 

 

 

 

 

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Mardi 4 février 2020 - Caucus démocrate dans l'Iowa : pas de résultats officiels, la confusion règne :

Peu de résultats officiels et un imbroglio total. Lundi avait lieu la première élection de la primaire démocrate, le caucus de l'Iowa. Seulement, un problème technique retarde toujours l'annonce des résultats : ils ne seront connus que dans la journée de mardi, soit en fin de journée en France. À 23 heures (heure locale), seuls 35% des bureaux de vote avaient fait remonter des résultats, mais aucun n'avait été alors vérifié. La cause de ce retard, selon le parti démocrate, des «contrôles qualité» réalisés à la main sur les votes. «Nous n'avons aucune idée de quand les résultats seront connus. Comme d'autres campagnes, nous sommes très inquiets de ce qui pourrait en sortir : alignés, les chiffres ne collent pas», a déclaré Anita Dunn, une conseillère de Joe Biden, à Politico. «C'est une défaillance complète», a-t-elle ajouté. L'équipe de campagne du vice-président a demandé «des explications complètes et pertinentes et une opportunité de réagir avant la publication de tout résultat». «C'est le bazar. Je pense que chaque seconde sans résultat final donne matière à inquiétude», a de son côté déclaré Roger Lau, le directeur de campagne d'Elizabeth Warren.

La directrice de communication du parti démocrate dans l'Iowa Mandy McClure a voulu rassurer : «C'est une simple erreur de rapports, l'application n'a pas cessé de fonctionner, ce n'est pas un piratage ou une intrusion», a-t-elle déclaré. «Nous avons découvert des différences dans les rapports des trois étapes de résultats. En plus des systèmes techniques utilisés pour comptabiliser les résultats, nous utilisons des photos et une trace papier pour valider tous les résultats et nous assurer que nous avons complètement confiance dans les chiffres que nous donnons.» Pourtant, selon le directeur du comté de Polk Sean Bagniewski, «nous savions que l'application avait un souci jeudi dernier».

 

 

 

 

 

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Mardi 4 février 2020 - À Wuhan, un hôpital sort de terre en dix jours pour combattre le coronavirus :

Camions, pelleteuses, bulldozers. En l’espace de dix jours, la Chine a bâti en périphérie de Wuhan un hôpital qui doit accueillir les personnes atteintes du nouveau coronavirus. L'établissement, baptisé «Hôpital du dieu du feu», une divinité propice contre les maladies, occupe une surface de 25.000 m2 et serait doté de mille lits.

A une vingtaine de kilomètres au sud-ouest du centre-ville, le chantier se dressait au bord d'une deux fois deux voies, dont un sens de circulation était entièrement coupé pour laisser la place à des dizaines de camions de livraison et d'engins de terrassement. Jour et nuit, derrière les palissades, une fourmilière de pelleteuses chargeaient des camions de terre pendant que des bulldozers aplanissaient le sol du futur hôpital. Des techniciens s’activaient à installer l'électricité, d'autres des antennes 5G. D'autres encore installaient les tuyaux d'évacuation des eaux.

La Chine avait déjà construit à Pékin un hôpital dans un temps record -une semaine- lors de l'épidémie meurtrière de Sras (Syndrome respiratoire aigu sévère) en 2003. Il rassemblait des bâtiments préfabriqués. Selon l'agence Chine nouvelle, le nouvel hôpital édifié à Wuhan a été conçu sur le même modèle. Un responsable d'une des entreprises de construction a déclaré à l'agence avoir «mobilisé tous les ouvriers restant à Wuhan», alors que beaucoup avaient déjà quitté la ville en raison des congés du Nouvel an chinois. Ils «travaillent par équipes en rotation afin d'assurer le travail de construction 24h sur 24», avait-il déclaré.

Un deuxième hôpital de 1.300 lits doit être édifié. Il est voué lui au «dieu de la foudre». Selon le gouvernement, le budget pour la construction et l'équipement des deux hôpitaux s'élève à 300 millions de yuans (39 millions d'euros). Au total, selon le dernier bilan officiel diffusé le 2 février, plus de 14 000 personnes ont été contaminées en Chine continentale et 361 malades sont morts.

 

 

 

 

 

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Mardi 4 février 2020 - Abus sexuels dans le patinage : Maracineanu veut la tête de Gailhaguet, qui se défend :

La ministre des Sports Roxana Maracineanu a exigé lundi la démission du président de la fédération des sports de glace (FFSG), Didier Gailhaguet, un acte rarissime pour répondre aux accusations de violences sexuelles qui secouent le patinage artistique français depuis cinq jours. "Didier Gailhaguet ne peut se dédouaner de sa responsabilité morale et personnelle, je lui ai donc demandé d'assumer toutes ses responsabilités et de démissionner", a déclaré Roxana Maracineanu à son ministère, dénonçant "un dysfonctionnement général" au sein de la fédération, après une heure d'entretien avec son président.

Roxana Maracineanu a aussi annoncé une nouvelle enquête administrative sur la FFSG, son intention de saisir le procureur de la République pour obtenir une enquête pénale "sur les faits qui le justifient". Elle a aussi brandi la menace d'un retrait de la délégation de la fédération, et a promis d'aider à la création d'une "association de victimes", à qui elle a promis que "leur prise de parole ne sera pas vaine". Mais Didier Gailhaguet, insubmersible et puissant patron de la fédé depuis 1998 (à l'exception d'une parenthèse entre 2004 et 2007) n'entend pas, dans l'immédiat en tout cas, se laisser faire. "Elle ne m'a pas écouté et surtout elle ne m'a pas entendu", a-t-il déploré devant les journalistes, promettant de faire des révélations mercredi, lors d'une conférence de presse, et éludant les questions sur sa démission. "On va réfléchir à tout ça", a-t-il répondu, précisant qu'il réunirait l'équipe dirigeante de la fédé "demain soir" (mardi). "J'ai commis des erreurs, pas des fautes", a-t-il ajouté, se qualifiant d'"homme 'clean'".

 

 

 

 

 

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Mardi 4 février 2020 - Sanofi mis en examen dans le scandale de la Dépakine :

Après plus de trois années d'enquête, les juges chargés de l'enquête sur la commercialisation de l'anti-épileptique Dépakine ont mis Sanofi en examen pour «tromperie aggravée» et blessures involontaires», a annoncé le groupe pharmaceutique lundi soir. L'enquête, ouverte en septembre 2016, visait à établir s'il y avait eu «tromperie sur les risques inhérents à l'utilisation du produit et les précautions à prendre ayant eu pour conséquence de rendre son utilisation dangereuse pour la santé de l'être humain» et couvrait la période allant de 1990 à avril 2015. La molécule en cause, le valproate de sodium, est commercialisée depuis 1967 sous la marque Dépakine par Sanofi, mais aussi sous des marques génériques, et est prescrite aux personnes souffrant de troubles bipolaires. Elle présente néanmoins un risque élevé de malformations congénitales sur le fœtus si elle est prise par une femme enceinte.

L'enquête faisait suite à une procédure lancée en mai 2016 à l'initiative de l'Association d'aide aux parents d'enfants souffrant du syndrome de l'anti-convulsivant (Apesac), qui représente 4 000 personnes, pour moitié des enfants malades, et s'appuyant sur 14 cas de mères ayant reçu de la Dépakine lors de leur grossesse. «C'est un retournement du dossier, qui jusqu'ici n'avançait pas beaucoup», s'est réjoui Me Charles Joseph-Oudin, l'avocat de l'Apesac, joint par l'AFP.

«Sanofi s'arc-boute sur une position de déni de responsabilité qui est de plus en plus difficilement tenable», a ajouté l'avocat. Selon lui, une quarantaine de personnes ont déposé une plainte au pénal dans ce dossier «d'une gravité extrême et qui concerne en réalité des milliers de victimes». Sanofi, pour sa part, a estimé dans un communiqué que cette mise en examen lui permettrait «de faire valoir tous ses moyens de défense et sera l'occasion de démontrer qu'il a respecté son obligation d'information et fait preuve de transparence».

 

 

 

 

 

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Mardi 4 février 2020 - Coronavirus : la Chine admet des "insuffisances", le bilan des morts grimpe :

Le bilan de l'épidémie du coronavirus en Chine est monté à 425 morts après 64 nouveaux décès annoncés mardi par le gouvernement qui a admis des «insuffisances» dans sa réaction à la crise sanitaire. Les autorités chinoises ont fait état d'un besoin urgent de masques de protection et de matériel médical pour faire face à l'épidémie dont le nombre de morts se situe désormais largement au delà de celui du Sras qui avait tué 349 personnes en 2002-2003. Le nombre de personnes contaminées a dépassé 20 400 dans le pays, après l'apparition de 3 235 nouveaux cas confirmés, a précisé mardi la Commission nationale de la Santé. De leur côté, les ministres de la Santé des pays du G7 ont convenu lundi de se coordonner «autant que possible dans les conseils de voyage et les mesures de prévention» face au coronavirus.

Pour sa part, la Banque mondiale a appelé le même jour tous les pays à «renforcer leur surveillance sanitaire et les réponses données» à l'épidémie, et elle a dit examiner les ressources financières et techniques mobilisables rapidement. Dix jours après le début de la crise, marqué par le confinement de la métropole de Wuhan (centre) et de sa province, le Hubei, les places boursières chinoises de Shanghai et de Shenzhen ont plongé d'environ 8% après une interruption de dix jours des cotations. Soit la plus forte baisse des indices chinois depuis le krach boursier de 2015. Dans le contexte de la paralysie de la Chine par la peur du virus, Pékin a reconnu lundi des «insuffisances» dans sa réaction et a aussi admis compter sur le reste du monde pour répondre à la crise.

Le Comité permanent du Bureau politique du Parti communiste a demandé une amélioration du dispositif de réaction aux situations d'urgence à la suite d'«insuffisances et de difficultés apparues dans la réponse apportée à l'épidémie», a écrit l'agence officielle de presse Chine nouvelle.

 

 

 

 

 

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Mardi 4 février 2020 - Après deux ans de froid, Macron veut faire de la Pologne un allié :

 Pour sa première visite officielle à Varsovie, le président français Emmanuel Macron : a voulu lundi marquer un "tournant" dans les relations avec la Pologne, après deux ans d'antagonisme sur le climat, l'Etat de droit et la politique migratoire.

Visiblement désireux de s'en faire un nouvel allié dans l'Europe post-Brexit, le président français s'est montré très conciliant envers un pays qu'il a jusqu'ici sévèrement critiqué. A la grande satisfaction des dirigeants polonais qui, à l'approche de l'élection présidentielle polonaise en mai, ont applaudi eux aussi "un nouveau chapitre" franco-polonais. "Je souhaite que cette visite marque un véritable tournant dans le rôle qu'ensemble nous pouvons jouer pour l'Europe de demain", a annoncé lundi matin le président français, aux côtés de son homologue polonais Andrzej Duda.

Lors d'une conférence de presse commune, le Premier ministre polonais Mateusz Morawiecki a dressé une longue liste de leurs points d'accord: maintien des aides de la politique agricole commune, taxation des géants du numérique et des transactions financières, lutte contre les paradis fiscaux, taxe carbone aux frontières de l'Europe et développement des industries de défense, dont le char du futur.

 

 

 

 

 

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Mardi 4 février 2020 - Pendant la galère du caucus de l'Iowa, Michael Bloomberg prépare "sa" primaire :

Pendant que les électeurs de l'Iowa attribuaient leur voix au candidat de leur choix, Michael Bloomberg fait bande à part. L'ancien maire de New York, entré tardivement dans la course à l'investiture démocrate, a fait le choix de se passer des premières élections de la primaire pour entrer en lice le 3 mars prochain, lors du «Super Tuesday» où les électeurs de 16 États sont appelés à se prononcer. Lundi, donc, le milliardaire lançait depuis Compton, en Californie, son tour des États-Unis avec son bus surnommé le «Get It Done Express». À côté des 41 délégués de l'Iowa, la Californie en compte plus de 400, d'où la décision de Michael Bloomberg de se concentrer sur cet État géant.

«Je ne me présente pas contre les autres candidats démocrates, je me présente contre Donald Trump», a-t-il lancé, voulant se placer au-dessus de la mêlée. Cette dernière doit attendre la journée de mardi pour être départagée : plombée par des problèmes techniques, l'élection tarde à livrer ses résultats. La stratégie de Michael Bloomberg pourrait être payante : selon la moyenne de sondages réalisée par RealClearPolitics, le milliardaire est crédité avec 8% d'intentions de vote, le plaçant à la 4ème position derrière Joe Biden, Bernie Sanders et Elizabeth Warren. Mais cela vaut à l'échelle nationale, indicateur trompeur puisque le vote populaire avait été remporté avec plus de 2,5 millions de voix d'avance par Hillary Clinton face à Donald Trump en 2016.

 

 

 

 

 

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Mardi 4 février 2020 - Coronavirus : 3.711 personnes en quarantaine à bord d'un bateau de croisière près de Tokyo :

 Huit personnes à bord du Diamond Princess, arrivé lundi soir dans la baie de Yokohama, présentent des symptômes tels que de la fièvre, a indiqué mardi le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, si bien que le bateau de croisière a été placé en quarantaine.

Les autorités japonaises vérifiaient mardi l'état de santé de 3.711 personnes en quarantaine à bord d'un bateau de croisière près de Tokyo, après un cas avéré de coronavirus parmi l'un des passagers ayant débarqué à Hong Kong.

Des officiers de quarantaine montés à bord passaient mardi en revue les 2.666 passagers et 1.045 membres d'équipage. Sur les personnes présentant des symptômes étaient menés des tests du nouveau coronavirus mais aussi d'autres maladies infectieuses telles que la malaria ou la dengue, a précisé à l'AFP un responsable du ministère japonais de la Santé. Ces mesures ont été décidées après des tests positifs du coronavirus chez un passager âgé de 80 ans qui avait débarqué à Hong Kong le 25 janvier. Cet homme "ne s'est pas rendu au centre médical du bateau pendant qu'il voyageait avec nous", a déclaré dans un communiqué l'opérateur de la croisière Carnival Japan (groupe américain Carnival Corp).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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L'objet de ce blog est d'apporter aux habitants de Montesquieu-Volvestre une information régulière sur la vie de la cité, et de décrypter l'essentiel de l'actualité. Mais il a aussi pour but d'ouvrir un dialogue,  de discuter, de contester, ou de râler au besoin. Il faut que nous retrouvions dans notre village une convivialité, une solidarité qui sont en train de se perdre.

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