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5 août 2019 1 05 /08 /août /2019 07:00
TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

 

 

BOURGES  (CHER)

LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

 

 

Avant même que Bourges ne soit Bourges, il y avait Avaricum, la célèbre cité qui avait donné tant de fil à retordre à César lors de la Guerre des Gaules. C’est pendant la période romaine qu’un lieu de culte chrétien semble avoir existé en cet endroit, quelque part au IIIème siècle, lorsque l’évangélisateur saint Ursin, premier archevêque de Bourges y installa un premier sanctuaire.

Selon la légende, Ursin demanda au gouverneur romain de l’Aquitaine, Léocade, l’autorisation d’établir un lieu de culte à Avaricum, ce qui fut autorisé. En 260, l’église fut consacrée, avec en son sein une relique de saint Etienne. Contrairement à d’autres grands centres de la chrétienté, il semblerait que la cathédrale n’ait pas été construite sur un ancien temple païen, se contentant d’utiliser une partie du palais romain préexistant. Quelques années plus tard, sans doute au tout début du IVème siècle, la ville se dote d’un rempart pour faire face aux premières invasions barbares et la légende raconte que l’édifice fut reconstruit en 380, par l’évêque saint Palais, sur le mur d’enceinte de la ville désormais dénommée Biturigum. Au fil du temps, ce lieu sacré sera amélioré ou reconstruit, par les différents archevêques qui se sont succédé à Bourges : on ne garde la trace que de Raoul de Bourges au IXème siècle et du constructeur de l’église romane du début du XIème siècle, Gauzlin de Fleury, frère du roi Robert II le Pieux.

L’église romane, débutée en l’an 1020, n’était toujours pas achevée en 1172, lorsque fut décidée l’agrandissement de sa façade. Cette décision prouve qu’il n’y avait pas encore, en cette année, le désir de créer un nouvel édifice, simplement celui d’améliorer l’existant. C’est sans doute un grand incendie qui ravagea l’église quelques années plus tard qui motiva la construction d’une nouvelle cathédrale. 1195 marque le début des travaux, qui ne laisseront pratiquement rien de l’ancienne église, hormis quelques fragments de sa crypte, visibles depuis l’église basse. C’est dans cette crypte que devaient probablement être conservées les reliques de Saint Etienne…

Cette volonté de construire une grande cathédrale à Bourges faisant table rase du passé est, bien sûr, religieuse, mais la ferveur catholique n’explique pas tout. C’est une construction éminemment politique, voulue par le Chapitre de la cathédrale, avec l’approbation du roi Philippe Auguste. En effet, Bourges était le dernier territoire du domaine royal, juste avant l’Aquitaine, propriété de l’anglais Richard Cœur de Lion. En théorie, l’archevêque de Bourges était le « Primat d’Aquitaine », mais cette autorité ecclésiastique était bien sûr contestée du côté des aquitains. Le Chapitre participait sans doute tout simplement à la course au gigantisme, chaque grande ville de France voulant avoir la plus belle cathédrale, le prestige d’un tel édifice étant alors immense.

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

 

 

 

Une grande cathédrale pouvait ainsi asseoir l’autorité de Bourges sur le sud-est de ce qu’est aujourd’hui la France. Henry de Sully, archevêque de Bourges, supervisera les débuts de la construction et en financera les travaux. Il était le frère aîné d’Odon de Sully (ou Eudes de Sully), évêque de Paris, qui lui supervisait les travaux de construction de Notre-Dame de Paris, initiés par Maurice de Sully. Malgré les apparences, Maurice n’était pas leur parent : il venait de Sully-sur-Loire, dans le Loiret. Henry et Odon étaient originaires du Berry, de la Chapelle d’Angillon, où ils sont nés. Cette proximité entre les deux ecclésiastiques explique peut-être les nombreuses similitudes entre les cathédrales de Paris et de Bourges, avec de nombreux choix architecturaux similaires, comme le double déambulatoire.

La cathédrale allait donc être grande, très grande. Mais pour grandir, il fallait au préalable d’importants travaux de nivellement du sol. C’est le rôle de la « crypte », qui permet de rattraper un dénivelé de six mètres, juste sous le chœur de la cathédrale. On l’appelle crypte, mais elle n’est pas sous terre : il est plus correct de la nommer « église basse », ses vitraux donnant sur l’extérieur. C’est ici qu’autrefois les tailleurs de pierre qui travaillaient à la construction de l’église avaient leur atelier, comme l’atteste une épure de la rose de la façade tracée à même le sol de l’église basse.

Quand on arrive d’une petite rue (rue du Guichet) et qu’on tombe nez à nez avec la plus grande façade gothique de France, on ne peut s’empêcher d’être surpris. On tombe souvent en émoi devant les prouesses techniques des bâtisseurs du Moyen Âge, mais c’est vite oublier que souvent, malgré tout leur savoir, ils pouvaient se tromper. En effet, pour beaucoup, la technique était surtout empirique. On essaie d’une certaine façon, ça n’a pas fonctionné, on essaie d’une autre. Ceci est évident pour les tours de cette cathédrale, construite sur un terrain en pente. La « Tour Sourde » (celle de droite quand on regarde la façade) commença à présenter des fissures au début du XIVème siècle, obligeant à la construction en 1313 d’un gigantesque « pilier butant », le bâtiment que l’on voit aujourd’hui collé à la tour. Ce pilier, une construction pour palier à l’urgence d’un éventuel effondrement, avait été financé par le roi lui-même, Philippe le Bel. Pour l’anecdote, le pilier butant a déjà eu un rôle de prison par le passé. La tour ne pourra jamais recevoir de cloches, d’où son nom de « sourde ».

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – La nuit

 

 

 

L’originalité de la cathédrale est évidente : il y a cinq portails au lieu des trois habituels. La cathédrale Saint-Etienne est très large, même sans compter l’énorme pilier butant qui supporte la Tour Sourde : 55 mètres (73 avec le pilier), ce qui en fait tout simplement l’édifice gothique le plus large de France. Nous avons parlé des tours, qui n’ont pas la même taille. Ce n’était pas une volonté de l’architecte, mais bien une impossibilité technique, la Tour Sud, ou Sourde, menaçant de s’effondrer. Malgré cela, le bâtiment garde une unité et une harmonie que même les artistes de la Renaissance ont respecté lors de la reconstruction de la Tour Nord, ou de Beurre. A cette unité contribua sûrement à la toute fin du XIVème siècle le travail de l’architecte Guy de Dammartin, qui l’embellit.

Les cinq portails sont consacrés, de gauche à droite : Saint Guillaume, Sainte Marie, le Jugement Dernier, Saint Etienne et finalement Saint Ursin. La présence ici de Saint Guillaume, archevêque de Bourges à partir de 1199 jusqu’à sa mort en 1209 peut sembler présomptueuse, quand on sait que la cathédrale en était au tout début de sa construction. Mais cet archevêque, canonisé très rapidement à sa mort grâce aux nombreuses guérisons qu’il semble avoir réalisées, était très important pour la ville, au point que l’on décida de lui consacrer un portail à sa canonisation.

Une grande cathédrale, plusieurs fois centenaire, regorge toujours de mille et un détails. Ceci est très visible dans les sculptures ou les vitraux qui décorent l’édifice, mais également dans les chapelles. Les vitraux de Bourges font partie des vitraux majeurs du catholicisme français. Les plus anciens, du tout début du XIIIème siècle, peuvent-être trouvés dans le déambulatoire. La cathédrale s’enrichira de verrières tout au long de son existence, jusqu’au XIXème siècle.

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE - Façade ouest

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – Sculptures façade ouest

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE - Flanc sud

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE - Flanc sud

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE - Flanc sud

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE - Flanc sud

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – Vue depuis les marais

(Photo MIMMO)

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

(Photo Frankie PERUSSAULT)

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE -Vue depuis le jardin la nuit

(Photo CELEDA)

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – Illuminée

(Photo Wladyslaw SOJDA)

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – Portail latéral façade

(Photo MATTANA)

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – Portail latéral façade

 (Photo MATTANA)

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – Portail latéral façade

(Photo MATTANA)

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – Portail central façade

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – La nef

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – La nef

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – L’orgue

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – A l’intérieur, horloge astronomique

(Photo Ji-ELLE)

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – Mise au Tombeau du XVIe siècle dans la crypte ou église basse de la cathédrale

(Photo Ji-ELLE)

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – Vitrail de Saint-Jean Baptiste

(Photo BALDIRI)

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – Détail du vitrail de l'Apocalypse (début XIIIème siècle)

(Photo G. DESSENNE)

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – Chapelle de Beaucaire - Vitrail des docteurs de l'Église. La chapelle a été fondée par le chanoine Pierre de Beaucaire (ou Baucaire).

La verrière des docteurs de l'Église est datée de 1454. Elle représente saint Ambroise, saint Jérôme, saint Augustin et saint Grégoire le Grand. Ce type de représentation se retrouve dans les vitraux de la Sainte-Chapelle de Riom qui sont contemporains. Elle est dédiée à saint Loup.

(Photo MOSSOT)

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – Chapelle Aligret. La chapelle a été fondée par Simon Aligret (ou Alligret), médecin du duc Jean de Berry, mort en 1415.

C'est la plus ancienne chapelle privée fondée dans la cathédrale. La verrière représente quatre saints : sain Simon, sainte Catherine, saint Hilaire et un saint militaire qui pourrait être saint Julien de Brioude. La chapelle est dédiée aujourd'hui à saint Joseph.

(Photo MOSSOT)

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – Chapelle Coppin - Vitrail des martyres de saint Laurent et saint Étienne

La chapelle a été fondée en 1517 par le chanoine Pierre Coppin (ou Copin). La confrérie de la Bonne Mort y avait été installée. La verrière réalisée vers 1535 par Jean Lécuyer représente au registre inférieur le martyre de saint Laurent, et au registre supérieur le martyre de saint Étienne.

(Photo MOSSOT)

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – Chapelle des fonts baptismaux - Vitrail de l'Assomption de la Vierge. Première chapelle sur le flanc nord de la cathédrale, la chapelle a pris ce nom au XIXe siècle. Elle s'est d'abord appelée chapelle de Montigny. On y voit le priant du maréchal François de la Grange-Montigny, mort en 1617. La verrière de l'Assomption de la Vierge date de 1619.

(Photo MOSSOT)

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – La chapelle Du Breuil a été construite entre 1467 et 1468 pour l'archidiacre Jean du Breuil puis décorée à la demande de son frère Martin, chanoine de la cathédrale. Le vitrail de l'Adoration des Rois Mages (baie n°29) a été réalisé entre 1468 et 1479. Le roi Maure est souvent reproduit. Derrière les rois mages, on peut voir saint Jean-Baptiste présentant les donateurs.

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – Chapelle Fradet - Vitrail des Évangélistes. La verrière des Évangélistes est datée de 1465. La chapelle a été fondée par Pierre Fradet, doyen du chapitre.

(Photo MOSSOT)

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – Chapelle Jacques Cœur - Vitrail de l'Annonciation. La chapelle Jacques Cœur a été placée sous le vocable de saint Ursin. Elle a été construite en 1450-1451 par le maître maçon Colin Le Picart. Le vitrail de l'Annonciation a été fait d'après un carton d'un artiste probablement formé aux Pays-Bas. C'est un des chefs-d'œuvre de l'art du vitrail du XVe siècle.

(Photo MOSSOT)

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – Chapelle Le Roy - Vitrail des apôtres. La chapelle a été fondée par Jean Le Roy, seigneur de Contre. Le vitrail représente les apôtres assistant à l'Assomption de la Vierge. Il a dû être réalisé vers 1472-1475.

(Photo MOSSOT)

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – Chapelle Trousseau - Vitrail de la famille Trousseau. La chapelle a été fondée par le chanoine Trousseau vers 1403-1404. C'est une des premières chapelles privées de la cathédrale.

Le vitrail a dû être réalisé entre 1404 et 1409. Il représente une Vierge assise avec l'Enfant sur ses genoux. Devant elle, agenouillée et priante, la famille Trousseau présentée par saint Jacques le Majeur, un saint diacre et une sainte martyre.

Depuis 1950, la chapelle est placée sous la protection de sainte Jeanne de France, fondatrice de l'ordre de l'Annonciade.

(Photo MOSSOT)

 

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – Chapelle Tullier - Vitrail de la famille Tullier. Chapelle fondée par Pierre Tullier, doyen du chapitre, en 1531-1532.

La verrière représente la famille Tullier agenouillée devant la Vierge, présentée par saint Pierre, saint Jean l'Évangéliste et saint Jacques le Majeur. La représentation de la Vierge reprend un modèle de Raphaël. La verrière a été réalisée par le peintre verrier Jean Lécuyer.

(Photo MOSSOT)

 

 

 

TRESORS DU PATRIMOINE FRANCAIS : BOURGES  (CHER) - LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE

BOURGES : LA CATHEDRALE SAINT-ETIENNE – Chapelle de Bar - Vitrail de la vie de saint Denis de Paris. La chapelle a été construite vers 1520 par Denis de Bar, évêque de Tulle. Le vitrail de la vie de saint Denis de Paris est constitué d'un ensemble de tableaux. Comme il est fréquent à cette époque, le vitrail mélange les vies de saint Denis évêque de Paris et de Denys l'Aéropagite qui avait été converti par saint Paul à Athènes. Ce type de vitrail est fréquent en Champagne au XVIe siècle.

Aujourd'hui la chapelle est dédiée à sainte Jeanne d'Arc.

(Photo MOSSOT)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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