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12 décembre 2017 2 12 /12 /décembre /2017 09:00

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LES ACTEURS DE LA REVOLUTION :  MARIE-ANTOINETTE, REINE DE FRANCE (18/35)

 

Marche des femmes sur Versailles - 5 octobre 1789

 

 

 

 

LES DERNIERS JOURS A TRIANON : OCTOBRE 1789

  

 

 

 

    Durant les premiers jours de Septembre 1789, l'Assemblée continue à parfaire son œuvre qui consiste à donner aux représentants du peuple le pouvoir de légiférer et de lever l'impôt ; pouvoirs qui sont encore entre les mains du Roi. Après un long débat, au cours duquel on voit s'affronter les "ténors" de l'Assemblée, les députés accordent finalement au souverain un droit de "veto suspensif" (1) qui lui permet de s'opposer, pendant deux législatures successives, à la promulgation d'une loi. La royauté parvient tout de même à sauver quelques-uns uns de ses privilèges ! ...

 

    Pendant ce temps, le Maréchal d'Estaing (2) étudie, avec Marie-Antoinette, les moyens de réprimer les désordres dans Paris et surtout les mesures à mettre en place pour protéger la famille royale. On décide de faire marcher sur Versailles le Régiment de Flandres qui compte onze cents hommes. Le Régiment arrive à Versailles le 23 Septembre et se joint aussitôt à la garde nationale versaillaise ainsi qu’au régiment des gardes du corps qui compte six cents hommes. La Reine se sent maintenant un peu plus rassurée : le récit des émeutes qui lui parvenait de la capitale, l'inquiétait beaucoup ces dernières semaines. Elle qui ne sortait plus guère de l'enceinte du château, ne se fait même pas prier pour paraître, accompagnée du Roi et du Dauphin, lors du banquet donné par les troupes stationnées à Versailles en l'honneur de l'arrivée du Régiment de Flandres. Le banquet a lieu le 1er Octobre 1789 dans la salle de l’Opéra du château et la famille royale, qui apparaît dans une loge, y est accueillie par des ovations. Marie-Antoinette, sensible à ces témoignages de sympathie, passe de table en table, portant son fils dans ses bras. Elle salue les officiers, remercie d'un mot, sourit aux soldats...

 

    Dès le lendemain, on colporte dans Paris et Versailles que la Reine s'est livrée à une orgie au cours de laquelle, mêlée aux soldats ivres, elle s'est rendue complice d’un complot contre-révolutionnaire. On prétend même que la cocarde tricolore a été honteusement foulée aux pieds, que le Roi et Marie-Antoinette ont arboré la cocarde blanche ! ..

    La version calomnieuse de l'orgie royale se répand comme une traînée de poudre dans les faubourgs parisiens, dans ces quartiers où le mécontentement est toujours aussi fort, là où le pain continue à manquer. Le Duc d'Orléans, dont tous les amis se chargent de faire circuler le récit du banquet et de la conduite scandaleuse de la Reine de France, organise alors un grand rassemblement. Contre quelques pièces d'or, on attire au Palais Royal la foule des parisiens les plus mécontents, foule dans laquelle se mêlent prostituées, mendiants, bandits et bien sûr les poissardes. Le 5 Octobre, au petit matin, le cortège composé d'une grande majorité de femmes, s'ébranle en direction de Versailles avec pour mot d'ordre : "allons demander du pain au Roi". Grotesque cortège de mégères armées de fourches, de balais, de couteaux de cuisine.. qui traverse la capitale aux cris de : "Allons chercher le boulanger, la boulangère et le petit mitron".

 

    A l'Assemblée aussi on veut sanctionner la conduite « indécente » de la Reine. Mirabeau*, dont la voix puissante a cependant du mal à couvrir le tumulte, s'écrie :

 

 «  Que l'Assemblée décide que la personne du Roi seule est inviolable ! »

 

    Les députés abandonnent ainsi Marie-Antoinette à la haine populaire.....

 

    Pendant ces événements, la Reine est à Trianon. C'est là que, dans le début de l'après-midi du 5 Octobre, on vient la chercher pour lui demander de rentrer d'urgence au château. Elle quitte donc le hameau précipitamment et fort contrariée, sans savoir d'ailleurs qu'elle est la cause de la demande qui émane, lui dit-on, de Monsieur de Saint-Priest. Elle ne sait pas non plus, en cet instant, qu'elle ne reverra plus jamais ce jardin de Trianon où elle a connu tant de moments de bonheur. Ce Trianon qui est le seul endroit, depuis Schönbrunn, où elle a pu trouver la paix.

 

    Au château règne un invraisemblable tumulte. La Reine apprend que les émeutiers marchent sur Versailles ; le Roi qui à dû interrompre sa partie de chasse, hésite, comme à son habitude, sur l'attitude à adopter. Faut-il résister, comme le conseille Saint-Priest appuyé par Marie-Antoinette, ou bien céder comme le voudrait Necker ? Louis XVI* décide finalement de quitter Versailles pour se réfugier à Rambouillet puis, quelques instants plus tard, il change d'avis et renonce à fuir. Saint-Priest demande alors à la Reine de fuir seule avec ses enfants, mais elle refuse catégoriquement de se séparer de son mari :

 

«  Je sais qu'on vient de Paris pour demander ma tête ; mais j'ai appris de ma mère à ne pas craindre la mort ; je l'attendrai avec fermeté.. Non, non, ma place est ici, près du Roi, j'y resterai... »  (3)

 

    Pendant que se déroulent toutes ces palabres, la troupe des émeutiers, qui a considérablement grossi en cours de route, arrive aux portes de Versailles. La pluie violente qui ne cesse de tomber depuis le matin n'est pas parvenue à les décourager. La nuit non plus ne calmera pas l'ardeur des assaillants qui campent dans la boue à proximité du Palais.

    La Fayette* se présente enfin au Château vers minuit, accueilli très sèchement par la Reine. Il ne paraît pas du tout inquiet et fait en sorte de rassurer les souverains : il ne se passera rien, au moins durant cette nuit... Ce n'est finalement que vers deux heures du matin que Marie-Antoinette, exténuée, consent à gagner sa chambre. Son repos est de courte durée : vers quatre heures, des coups de feu claquent, très proches, sans doute dans l'enceinte du château. Le Roi et la Reine sont sortis brusquement de leur sommeil. On court en tous sens ; Madame de Tourzel prend en charge les enfants et, pendant que la foule en colère massacre quelques gardes du corps et commence le pillage du château, la famille royale se retrouve, enfin au complet, dans les appartements du Roi. Le grondement est maintenant sous les fenêtres ; les cris redoublent ; la foule demande le Roi. Louis XVI*, courageusement, se présente au balcon. A sa grande surprise, il est acclamé : aux cris de « Vive le Roi ! » Même si à ces cris se mêlent quelques « Vive la Nation ! » Eux-mêmes étouffés par d'autres plus hostiles : «  La Reine au balcon ! » La Reine s'avance alors, lentement, accompagnée de ses deux enfants. Elle contemple avec gravité la foule serrée qui gesticule au milieu de laquelle on peut voir pointer quelques fusils et quelques piques. « La Reine sans les enfants ! » demande alors la foule menaçante. Marie-Antoinette s'exécute, elle fait reculer son fils et sa fille et reste seule sur le balcon. Un coup de feu pourrait partir de cette masse mouvante que Marie-Antoinette contemple sans la voir. Elle ne semble pourtant pas avoir peur. Les grondements s'apaisent enfin ; le peuple a eu ce qu'il voulait. Deux à trois minutes s'écoulent pendant lesquelles la foule fixe des yeux celle qui, depuis des semaines, est l'objet de toutes les haines. La Reine, vue de près, est une femme tellement peu différente des autres femmes. Les poissardes, les prostituées et les femmes des faubourgs de la capitale comprennent-elles, en cet instant, que cette femme, seule, ne peut porter la responsabilité de tous les maux qui accablent le royaume ? Un cri part : « Vive la Reine ! » repris par la foule tout entière et, quand La Fayette* paraît au côté de Marie-Antoinette, les acclamations redoublent. Le Général baise la main de la Reine puis s'adresse à la foule :

 

« La Reine a été trompée ; elle promet qu'elle ne le sera plus ; elle promet d'aimer son peuple, d'y être attachée comme Jésus-Christ à son Eglise.. »  (4)

 

 

 

LES ACTEURS DE LA REVOLUTION :  MARIE-ANTOINETTE, REINE DE FRANCE (18/35)

 

La marche des femmes des faubourgs sur Versailles

 

 

    Victoire donc pour Marie-Antoinette, mais victoire éphémère puisque, dès le début de l'après-midi, la famille royale doit monter dans la voiture qui se dirige vers Paris. La foule a exigé que le Roi et sa famille quittent Versailles pour la capitale. Le voyage va durer sept heures. Le cortège reprend, en sens inverse, le chemin de la veille et c'est sous les injures, pressé par une foule qui chante, crie et tire des coups de feu, que l'on parvient enfin au Palais des Tuileries, abandonné depuis 1665.

    La Reine ne dit rien ; elle est épuisée, accablée par tous les cris et les insultes qui raisonnent encore à ses oreilles. Et pourtant, dès le lendemain, 7 Octobre, il faudra de nouveau paraître, affronter encore la foule de la veille,  massée dans les cours du Palais des Tuileries.

    Marie-Antoinette écrit à son frère Joseph II :

 

«  Mes malheurs vous sont peut-être déjà connus, j'existe et je ne dois cette faveur qu'à la Providence et au courage d'un de mes gardes qui s'est fait hacher pour me sauver (..) J'ai besoin d'une circonspection et d'une prudence au-dessus de tout, pour ramener la confiance en moi ; mon rôle à présent est de me renfermer absolument dans mon intérieur, et de tâcher, par une inaction totale, de faire oublier toute impression qui m'a été défavorable, en ne leur laissant que celle de mon courage, qu'ils ont si bien éprouvé, et qui saura leur imposer encore dans l'occasion.. Le mal est fait, la position est affreuse. »  (5)

 

 

    Le même jour, dans un courrier à Mercy, la reine se montre beaucoup moins inquiète de la situation :

 

« Je me porte bien, soyez tranquille. En oubliant où nous sommes et comment nous y sommes arrivés, nous devons être contents du mouvement du peuple, surtout ce matin. J’espère, si le pain ne manque pas, que beaucoup de choses se remettront. Je parle au peuple ; milice, poissardes, tous me tendent la main ; je la leur donne (…) Le peuple, ce matin, nous a demandé de rester. Je leur ai dit de la part du roi qui était à côté de moi qu’il dépendait d’eux que nous restions ; que nous ne demandions pas mieux ; que toute haine devait cesser ; que le moindre sang répandu nous ferait fuir avec horreur. Les plus près m’ont juré que tout était fini. J’ai dit aux poissardes d’aller répéter tout ce que nous venions de nous dire (…) Jamais on ne pourra croire ce qui s’est passé dans les dernières vingt quatre heures …. »  (6)

 

Le Roi seul reste imperturbable. C'est au moins ce que l'on peut imaginer, à la lecture des notes prises dans son journal intime, au cours de ces journées tragiques d'Octobre :

 

" Octobre

1- Chasse au cerf au parc de Meudon, pris deus, aller et revenir à cheval.

2- Rien

3- Rien

4- Vêpres et Salut.

5- Tiré à la Porte de Chatillon, tué 81 pièces, interrompu par les événements, aller et  revenir à cheval.

6- Départ pour Paris à midi et demi, visite à l'Hôtel de Ville, soupé et couché aux Tuileries.

7- Rien, mes tantes sont venues dîner

8- Rien  (7)

 

 

    A partir du 10 Octobre, Marie-Antoinette songe à nouveau à fuir. Les vociférations de cette foule enragée qu'elle entend sous ses fenêtres, tous les jours, lui deviennent insupportables. Cependant, elle ne peut toujours pas se résoudre à abandonner son époux qui, lui, se refuse à déserter. Alors, la Reine renonce et organise, tant bien que mal, la vie aux Tuileries. C'est à nouveau ses enfants qui absorbent une bonne partie de son temps. Elle recommence à apprécier la compagnie de la Princesse de Lamballe, toujours fidèle, et retrouve un peu d'intimité avec Louis-Auguste.

 

    Comment la reine aurait-elle réagi à la lecture de l'article de Loustalot (8) paru le 10 Octobre dans les "Révolutions de Paris ? »

 

« En suivant notre roi dans cette ville, (...) vous commencez, Madame, à détruire les bruits qui ont affligé tous les bons Français et qui retentissent dans toute l'Europe (..) Ce serait vous trahir, Madame, que de vous dissimuler que ces bruits ont produit une funeste impression sur le peuple et que c'est seulement par la crainte d'affliger le cœur de votre époux qu'il unit votre nom au sien dans ses cris de joie et ses hommages. »

« Nous savons que l'audacieuse calomnie ne respecte aucun rang, aucune vertu ; mais nous savons également ce que peuvent sur les rois la flatterie et l'amour d'un pouvoir sans bornes ; nous savons ce que peut sur le cœur d'une épouse et d'une mère le désir de conserver des droits qu'elle croit appartenir à son époux ou à son fils (..) Mais il ne nous appartient pas, Madame, de scruter ni vos sentiments ni vos actions, vous n'avez dans ce moment pour juge que Dieu et votre époux ; notre devoir se borne à vous présenter l'espérance du bonheur que votre séjour dans cette ville nous fait concevoir (..) »

« Il nous manque une reine, Madame, dont la vie soit le contraste parfait de celle de tant de monstres ; une reine qui, occupée à former le cœur de ses enfants, à rendre heureux son époux, mette le soulagement du peuple au rang de ses devoirs, qui, protectrice décidée de l'innocence persécutée ou de la pauvreté vertueuse, s'établisse, pour toute part aux affaires publiques, un ministère de bienfaisance et rende en quelque sorte son mari jaloux de la reconnaissance des Français envers elle et de l'admiration de tous les peuples. »

« Voilà, Madame, ce que nous attendons de vous : vous avez tout pour y réussir, la nature vous a tout donné. Abjurant, s'il en est dans votre cœur, tous sentiments de prévention et de colère contre le meilleur des peuples, livrez vos actions à ses regards et votre cœur à son amour. Le Français a besoin de vous aimer autant qu'il aime son roi ; il ne retient ce sentiment que par la crainte d'être repoussé. En venant, avec confiance, avec une confiance qui ne sera pas trahie, au milieu de nous, vous avez déjà mis notre cœur à l'aise ; achevez votre ouvrage en professant si hautement, si publiquement votre patriotisme que l'aristocratie perde tout espoir d'abuser désormais de votre nom pour alarmer les peuples et étayer ses abominables projets.. »  (9)

 

    La supplique est belle. Marie-Antoinette peut-elle encore être sensible à de tels arguments dictés par le bon sens et la raison ? Probablement non. Pour elle il est trop tard pour tenter de reconquérir le cœur du peuple qui l'a tant et tant humiliée....

 

 

 

 

LES ACTEURS DE LA REVOLUTION :  MARIE-ANTOINETTE, REINE DE FRANCE (18/35)

 

La famille royale quitte Versailles pour Paris - 6 octobre 1789

 

 

    Les fêtes de Noël 1789 apporteront à Marie-Antoinette un moment de bonheur intense : elle passe la journée entière du 24 Décembre en compagnie d'Axel de Fersen. Ce n'est pas, bien sûr, le bonheur de Trianon, mais un bonheur suffisant pour lui permettre d'oublier un peu, durant quelques heures,  les sombres journées d'Octobre.

 

    A l'Assemblée, où les travaux d'organisation des institutions du pays se poursuivent, les débats sont toujours aussi passionnés. L'homme le plus populaire, le plus écouté et le plus redouté est Mirabeau*. Et Mirabeau* est maintenant très pessimiste quant à l'avenir de la monarchie :

 

«  Le vaisseau de l'Etat est battu par la plus violente tempête et il n'y a personne à la barre.. »  (10)  répète-t-il.

 

    Quand il tentera de se rapprocher de la Reine pour lui proposer ses services et tenter de sauver la monarchie, Marie-Antoinette s'exclamera avec dédain :

 

«  Nous ne serons pas assez malheureux, je pense, pour être réduits à la pénible extrémité de recourir à Mirabeau*. »  (11)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(1)   veto suspensif : Les partisans d'un pouvoir exécutif fort avaient prôné le veto absolu qui aurait permis au Roi de s'opposer de façon définitive aux décisions du pouvoir législatif.

C'est finalement la thèse du "veto suspensif" qui l'a emporté. Le Roi peut s'opposer à une décision de l'Assemblée contraire à sa volonté pendant deux législatures de deux années soit quatre ans.

 

(2)   Commandant de la Garde Nationale de Versailles.

 

(3)   Cité par Jean CHALON  "Chère Marie-Antoinette"   op. cit. Page 269.

 

(4)   Cité par André CASTELOT  "Marie-Antoinette"  op. cit. Page 327.

 

(5)   Cité par Jean CHALON  "Chère Marie-Antoinette"  op. cit. page 276.

 

(6)   Cité par Evelyne LEVER  « Marie-Antoinette »  op. cit. Page 506.

 

(7)   Cité par Sabine FLAISSIER  "Marie-Antoinette en Accusation"   op. cit. Page 220.

 

(8)   LOUSTALOT (Elisée) : Né à saint Jean d’Angély le 12 Août 1762, il débute une carrière d’avocat à Paris avant de se lancer dans le journalisme et de devenir le principal rédacteur des « Révolutions de Paris » l’un des journaux les plus diffusés de l’époque révolutionnaire.

Auteur de tous les articles de fond, il est l’un des défenseurs les plus acharnés de la liberté de la presse. Avec le même talent et la même fougue, il prend tour à tour le parti de « L’Ami du Roi » ou de « L’Ami du peuple ».

Il meurt à Paris le 19 Septembre 1790 à l’âge de vingt neuf ans. Les Jacobins demandent un deuil de trois jours pour saluer sa mémoire.

 

(9)   Numéro du 10 Octobre 1789 des "Révolutions de Paris"

        Cité par Gérard WALTER  « Marie-Antoinette », Paris, 1946, page 332.

 

(10)  Cité par André CASTELOT  "Marie-Antoinette"  op. cit. Page 332

 

(11)  Idem.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A SUIVRE :

 

 

LES ACTEURS DE LA REVOLUTION : MARIE-ANTOINETTE, REINE DE FRANCE (19/35)

 

UN PEU D'AIR PUR : JANVIER - NOVEMBRE 1790

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

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