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9 septembre 2017 6 09 /09 /septembre /2017 08:00
LES ACTEURS DE LA REVOLUTION : MIRABEAU (53)

 

 

 

 

LA REVANCHE DU « FACTIEUX » : SEPTEMBRE - OCTOBRE 1790

   

 

 

 

 

    Necker congédié, le problème lancinant des finances du royaume n’est pas pour autant résolu. La question de l’émission de papier-monnaie divise les français et un grand débat s’instaure, tant dans la presse que dans l’opinion. Un débat qui va durer près de trois semaines et que Mirabeau va clore, le 27 Septembre, par un discours qui, quoique fort attendu, n’en est pas moins l’un de ses plus mauvais. Qu’importe qu’il n’ait pas la manière ! Ce jour là, par quelques bonnes formules, il parvient à convaincre. Il atteint le but qu’il s’était fixé : l’émission de papier-monnaie gagé sur les biens de l’Eglise éloigne le spectre de la banqueroute; mais, ce qui est mieux encore, elle attache le peuple de France à la Révolution et, par là même, garantit la monarchie. L’idée était toute simple : tant que l’on pourrait assurer le rôle de l’Etat en payant ses agents et en réglant les dépenses publiques, la monarchie serait préservée. L’assignat n’est qu’un moyen d’éviter le pire et Mirabeau à beaucoup de mérite à imposer cette thèse alors que les plus grands économistes du moment la trouvent stupide.

 

    Le destin voudra que l’on aboutisse, dans quelques mois, à l’effet rigoureusement inverse : l’assignat permettra effectivement à la Révolution de durer, mais elle lui permettra aussi de renverser la monarchie. Ensuite, ce sera à la République que les porteurs de créances vont se trouver liés !.. Mais qui aurait pu imaginer une telle issue ?

 

    Cette question du papier-monnaie a pris une telle importance, durant ces dernières semaines, que le discours de Mirabeau, suivi par la France entière, contribue à rehausser sa popularité. C’était, on s’en doute bien, l’un de ses objectifs prioritaires. L’obstacle qui se dresse encore entre le pouvoir et lui est toujours le même : La Fayette*. Les notes à la cour se succèdent et toutes, ou presque, proposent une multitude de moyens et de plans destinés à ruiner le crédit du Commandant de la garde nationale. Tantôt (le 10 Septembre), Mirabeau conseille au roi de laisser faire, voire d’encourager les « émotions populaires », afin de pousser La Fayette* à faire tirer sur le peuple; tantôt (le 15 Septembre), voyant la complicité de la garde nationale lors des émeutes qui éclatent ici où là dans Paris, il conseille à Louis XVI* de sommer La Fayette* de quitter sa place.

    Mais les conseils de Mirabeau, quels qu’ils soient, ne sont pour ainsi dire, jamais suivis. A un point tel qu’il commence à se demander si le roi prend véritablement la peine de lire ses notes. Cette situation l’énerve tellement qu’il fait part de ses états d’âme à son ami La Marck :

 

«  Voilà, mon cher comte, une note qu’il faut faire passer à l’archevêque,(1) en lui disant de ma part que ce ne sont pas mes occupations, tout asservissantes qu’elles aient été depuis dix jours, qui m’ont rendu stationnaire pour lui; que c’est l’étrange conduite de la cour avec moi. Elle ne profite jamais d’un seul de mes avis, et trouve que je ne lui rends rien : elle agrandit tous les jours son ennemi, ne me donne à moi aucun moyen suivi, aucune instruction habituelle, et feint de croire que je pourrais le détruire ! Cela est pitoyable (..)

«  On dirait que la maison où ils dorment peut être réduite en cendres sans qu’ils en soient atteints ou seulement réveillés. » (2)

 

   On ne peut imaginer, bien évidemment, que la cour ne soit pas conseillée par d’autres que Mirabeau. Il est même tout à fait vraisemblable que la confiance accordée par la reine, en Juillet dernier, se soit, depuis, considérablement émoussée. Comment pourrait-il en être autrement alors que le député d’Aix mène toujours une vie agitée, que les soupçons qui pèsent sur lui, à propos de son train de vie et de sa fortune, ne cessent de s’accentuer ? Car si Mirabeau a quasiment reconquis, à l’Assemblée et dans l’opinion, la popularité qu’il avait connue aux plus beaux jours de l’été 1789, il a, y compris dans son propre camp, des ennemis irréductibles. Du côté de la droite, il fait l’unanimité contre lui. L’abbé Maury et ses amis ont juré de l’abattre; quant à La Fayette*, il continue à travailler en coulisses pour perdre son rival.

    Et d’ailleurs, en ce mois d’Août 1790, les ennemis de Mirabeau ont toutes raisons de se réjouir car la procédure lancée par le Châtelet pour retrouver les responsables des journées d’émeutes des 5 et 6 Octobre 1789, est sur le point d’aboutir. On se souvient que quelque temps après ces journées, sombres pour la monarchie, les noms de Mirabeau et du duc d’Orléans avaient été cités... L’affaire est très complexe mais, pour certains opposants au député d’Aix, elle représente une opportunité à ne pas manquer : ils vont enfin pouvoir l’abattre définitivement.

    Mais Mirabeau observe; il voit venir l’orage, depuis quelques semaines déjà, et a élaboré une argumentation extrêmement sérieuse. On l’accuse d’un crime qu’il n’a pas commis; il va se retourner contre ses adversaires et se faire accusateur !... D’ailleurs, le 23 Août, il est le premier à demander une inflexible justice :

 

«  Je supplie, je conjure le Comité des Rapports de hâter son travail sur la procédure du 6 Octobre et de rendre publique ces terribles procédures du Châtelet dont le secret divulgué mettra un terme à tant d’insolence.. » (3)

 

    Huit jours plus tard, Mirabeau, mis en cause dans une autre affaire, occupe à nouveau la tribune de l’Assemblée. Il décrit, avec force détails, sa jeunesse et ses longues années de captivité dans les geôles du roi, les dix-sept lettres de cachet lancées contre lui. S’il existe une victime du despotisme, un martyr de la liberté, c’est bien lui !.. La grande majorité des députés, debout, font un triomphe à leur collègue Mirabeau. Et, comme le Châtelet a annoncé ses conclusions pour la semaine prochaine, le député d’Aix dévoile déjà une partie de son plan :

 

«  Ma position est assez singulière; la semaine prochaine, à ce que le Comité me fait espérer, on fera rapport d’une affaire où je joue le rôle d’un conspirateur factieux; aujourd’hui, on m’accuse comme conspirateur révolutionnaire. Permettez que je demande la division. Conspiration pour conspiration, procédure pour procédure, s’il le faut même supplice pour supplice, permettez du moins que je sois un martyr révolutionnaire. » (4)

 

    Lorsque, le 30 Septembre et le 1er Octobre, le rapporteur donne lecture d’un énorme rapport, de cent dix-huit pages, sur les événements d’Octobre 1789, Mirabeau est prêt. Lecture achevée, le Rapporteur propose à l’Assemblée de déclarer qu’il n’y a pas lieu à poursuites ni contre Mirabeau, ni contre le duc d’Orléans. Mais Mirabeau, qui n’entend pas en rester là, se dresse d’un bond :

 

«  Je déclare que je me porte en accusateur du Châtelet, que je le prends à partie et que je ne l’abandonnerai qu’au tombeau.. » (5)

 

    Le lendemain, 2 Octobre, Mirabeau monte à la tribune. Il parait très sûr de lui, très déterminé. Il est vrai qu’il ne risque pas grand chose : il sait qu’il est innocent des crimes dont on l’accuse, il sait surtout que rien ne peut être reconnu contre lui et que le témoignage de La Marck, à lui seul, le lave de tout soupçon. Ce que veut Mirabeau, ce jour-là, c’est lancer la charge contre ses ennemis :

 

«  Ce n’est pas pour me défendre que je monte à cette tribune : objet d’inculpations ridicules, dont aucune n’est prouvée, et qui n’établiraient rien contre moi lorsque chacune d’elles le serait, je ne me regarde point comme un accusé; car si je croyais qu’un seul homme de sens (j'excepte le petit nombre d’ennemis dont je me tiens à honneur les outrages) put me croire accusable, je ne me défendrai pas dans cette Assemblée (..)

«  Je ne vous parlerai donc que des faits qui me sont purement personnels; je les isolerai de tout ce qui les environne; je renonce à les éclaircir autrement qu’en eux-mêmes et par eux-mêmes; je renonce, aujourd’hui du moins, à examiner les contradictions de la procédure et ses variantes, ses épisodes et ses obscurités, ses superfluités et ses réticences; les craintes qu’elle a données aux amis de la liberté, et les espérances qu’elle a prodiguées à ses ennemis; son but secret et sa marche apparente, ses succès d’un moment et ses succès dans l’avenir; les frayeurs qu’on a voulu inspirer au trône, peut-être la reconnaissance qu’on a voulu en obtenir (..) Je me contenterai de discuter les trois principales imputations qui me sont faites, et de donner le mot d’une énigme dont votre comité a cru devoir garder le secret, mais qu’il est de mon honneur de divulguer (..)

«  On m’accuse d’avoir parcouru les rangs du régiment de Flandre le sabre à la main, c’est à dire qu’on m’accuse d’un grand ridicule. Les témoins auraient pu le rendre d’autant plus piquant que, né parmi les patriciens, et cependant député par ceux qu’on appelait alors le tiers état, je m’étais toujours fait un devoir religieux de porter le costume qui me rappelait l’honneur d’un tel choix. Or certainement l’allure d’un député en habit noir, en chapeau rond, en cravate et en manteau, se promenant à cinq heures du soir, un sabre nu à la main, dans un régiment, méritait de trouver une place parmi les caricatures d’une telle procédure. J’observe néanmoins qu’on peut bien être ridicule sans cesser d’être innocent. J’observe que l’action de porter un sabre à la main ne serait ni un crime de lèse-majesté, ni un crime de lèse-nation (..) J’ai dans cette Assemblée un ami intime, et que, malgré cette amitié connue, personne n’osera taxer de déloyauté ni de mensonge, M Lamarck. J’ai passé l’après-midi tout entière du cinq Octobre chez lui, en tête à tête avec lui (..)

«  On me reproche d’avoir tenu à M. Mounier ce propos : « Eh ! Qui vous dit que nous ne voulons pas un roi ? Mais qu’importe que ce soit Louis XVI ou Louis XVII ? ».. Ce propos, que je déclare ne pas me rappeler, est tel que tout citoyen pourrait s’en honorer (..) et si M. le Rapporteur l’eut analysé avec sa sagacité ordinaire, il n’aurait pas eu besoin, pour faire disparaître le prétendu délit, de se convaincre qu’il était imaginaire. Supposez un royaliste tempéré, et repoussant toute idée que le monarque put courir un danger chez une nation qui professe en quelque sorte le culte du gouvernement monarchique : trouveriez-vous étrange que l’ami du trône et de la liberté, voyant l’horizon se rembrunir, jugeant mieux que l’enthousiaste la tendance de l’opinion, l’accélération des circonstances, les dangers d’une insurrection, et voulant arracher son concitoyen trop conciliant à une périlleuse sécurité, lui dit : « Eh ! Qui vous nie que les Français sont monarchistes ? Qui vous conteste que la France n’ait besoin d’un roi, et ne veuille un roi ? Mais Louis XVII sera roi comme Louis XVI; et si l’on parvient à persuader à la nation que Louis XVI est fauteur et complice des excès qui ont lassé sa patience, elle invoquera un Louis XVII. » Le zélateur de la liberté aurait prononcé ces paroles avec d’autant plus d’énergie qu’il eut mieux connu son interlocuteur et les relations qui pourraient rendre son discours plus efficace; verriez-vous en lui un conspirateur, un mauvais citoyen, ou même un mauvais raisonneur ? (..)

«  J’en viens à la troisième inculpation dont je suis l’objet, et c’est ici que j’ai promis le mot de l’énigme : j’ai conseillé, dit-on, à M. d’Orléans de ne point partir pour l’Angleterre (6). Eh bien ! qu’en veut-on conclure ?(..) J’apprends par la notoriété publique qu’après une conversation entre M. d’Orléans et M. de La Fayette*, très impérieuse d’une part et très résignée de l’autre, le premier vient d’accepter la mission, ou plutôt de recevoir la loi, de partir pour l’Angleterre. Au même instant, les suites d’une telle démarche se présentent à mon esprit. Inquiéter les amis de la liberté, répandre des nuages sur les causes de la révolution, fournir un nouveau prétexte aux mécontents, isoler de plus en plus le roi, semer au-dedans et au-dehors du royaume des nouveaux germes de défiance, voilà les effets que ce départ précipité, que cette condamnation sans accusation, devait produire. Elle laissait surtout sans rival l’homme à qui le hasard des événements venait de donner une nouvelle dictature; l’homme qui, dans ce moment, disposait, au sein de la liberté, d’une police plus active que celle de l’ancien régime; l’homme qui, par cette police, venait de recueillir un corps d’accusation sans accuser; l’homme qui, en imposant à M. d’Orléans la loi de partir, au lieu de le faire juger et condamner, s’il était coupable, éludait ouvertement, par cela seul, l’inviolabilité des membres de l’Assemblée. (7) Mon parti fut pris dans l’instant; je dis à M. Biron (8) : M. d’Orléans va quitter sans jugement le poste que ses commettants lui ont confié; s’il obéit, je dénonce son départ, et je m’y oppose; s’il reste, s’il fait connaître la main invisible qui veut l’éloigner, je dénonce l’autorité qui prend la place de celle des lois; qu’il choisisse entre cette alternative (..) Le lendemain, je reçois dans l’Assemblée un billet de M. Biron (..) Ce billet m’annonçait le départ du prince.. Une secousse d’humeur, ou plutôt une colère civique, me fit tenir sur-le-champ un propos que M. le Rapporteur, pour avoir le droit de taxer d’indiscret, aurait dû faire connaître (..) Je le tins sur celui dont la conduite jusqu’alors m’avait paru exempte de reproches, mais dont le départ était à mes yeux plus qu’une faute, voilà le fait éclairci (..) Qu’à présent celui qui osera, je ne dirais pas m’en faire un crime, mais me refuser son approbation; celui qui osera soutenir que le conseil que je donnais n’était pas conforme à mes devoirs, utile à la chose publique, et fait pour m’honorer; que celui là se lève et m’accuse. Mon opinion sans doute lui est indifférente; mais je déclare que je ne puis me défendre pour lui du plus profond mépris (...)

«  Mais j’oublie que je viens d’emprunter le langage d’un accusé lorsque je ne devrais prendre que celui d’un accusateur. Quelle est cette procédure dont l’information n’a pas été achevée, dont tous les ressorts n’ont pu être combinés que dans une année entière, qui, prise en apparence sur un crime de lèse-majesté, se trouve entre les mains d’un tribunal incompétent qui n’est souverain que pour les crimes de lèse-nation ?...

«  Quelle est cette procédure que les ennemis les plus acharnés de la Révolution n’auraient pas mieux dirigée s’ils en avaient été les seuls auteurs, comme ils en ont été presque les seuls instruments (..)

«  Oui le secret de cette infernale procédure est enfin découvert; il est là tout entier; il est dans l’intérêt de ceux dont le témoignage et les calomnies en ont formé le tissu; il est dans les ressources qu’elle a fourni aux ennemis de la Révolution; il est... il est dans le cœur des juges, tel qu’il sera bientôt buriné dans l’histoire par la plus juste et la plus implacable vengeance. » (9)

 

    La salle et les tribunes retentissent d’applaudissements et, alors que Mirabeau revient à sa place, on lui fait une nouvelle ovation. L’Assemblée décrète, à une très large majorité, qu’il n’y a pas lieu à accusation contre M. de Mirabeau.

    La droite de l’Assemblée reste sans voix : le triomphe qui vient d’être fait à Mirabeau, la rudesse de ses accusations et la grande majorité qu’il a su réunir, une fois encore, autour de sa personne, lui a porté un coup sévère.

 

    Quelques jours après ces événements, le 6 Octobre, jour anniversaire des journées d’émeutes à Versailles, Mirabeau est reçu en grande pompe au Club des Jacobins, club qu’il avait déserté depuis quelque temps déjà...

 

    Aux Tuileries, par contre, la vigueur du discours a pour le moins surpris. Le tribun vient de bousculer, une nouvelle fois, l’Assemblée nationale à son profit; mais, plus grave encore aux yeux des monarques, il a excusé les journées d’émeutes et même justifié la révolution !.. C’en est trop pour Marie-Antoinette* qui écrit à son confident Mercy-Argenteau : « Avec tout son esprit et toute son astuce, je crois qu’il aurait encore de la peine à prouver que c’est pour nous servir qu’il a prononcé ce discours.. » (10)  Mirabeau vient de regagner la confiance du peuple; il a dû, pour cela, perdre celle de la reine...

 

 

 

 

 

 

(1)   Il s’agit de l’archevêque de Toulouse.

 

(2)   Lettre de Mirabeau au comte de La Marck datée du 29 Septembre 1790.

Citée par Guy CHAUSSINAND-NOGARET  « Mirabeau entre le roi et la Révolution »  op. cit. Page 111.

 

(3)   Cité par duc de CASTRIES  « Mirabeau »  op. cit. Page 468.

 

(4)   Idem pages 468 et 469.

 

(5)   Idem page 469

 

(6)   On se souvient que le duc d’Orléans accusé, comme Mirabeau, d’avoir fomenté les troubles des 5 et 6 Octobre 1789, avait été, sous la pression de La Fayette*, envoyé en Angleterre sous prétexte d’une mission diplomatique.

 

(7)   On aura, bien évidemment, reconnu La Fayette*.

 

(8)   BIRON (Armand Louis de Contant, Duc de Lauzun, puis de) : Né à Paris le 13 Avril 1747. Admis dans le cercle des familiers de Marie-Antoinette*, célèbre par ses conquêtes féminines, le bruit courut qu'il était l'amant de la reine. Elu aux Etas Généraux par la noblesse, il réintègre l'armée à la fin de la Constituante. Il commandera l'armée du Rhin en 1792 puis sera mis à la tête de l'armée vendéenne en 1793. Arrêté en Juillet 1793, il comparait devant le Tribunal révolutionnaire et est condamné à mort. Il sera guillotiné le 31 Décembre 1793.

 

(9)   Discours du 2 Octobre 1790

Cité par Guy CHAUSSINAND-NOGARET  « Mirabeau entre le Roi et la Révolution »  op. cit. Pages 336 à 347.

 

(10)  Cité par duc de CASTRIES  « Mirabeau »  op. cit. Page 471.

 

 

 

 

 

ILLUSTRATION : La Fayette prête serment lors de la Fête de la Fédération le 14 juillet 1790

 

 

 

 

 

 

A SUIVRE

 

LES ACTEURS DE LA REVOLUTION : MIRABEAU (54)

TOUT PRES DU BUT : OCTOBRE 1790

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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